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  • bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne
    bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne 71, 73 avenue de Ceinture
    Titre courant :
    bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne
    Description :
    Les trois personnages féminins portent les attributs correspondants, avec de droite à gauche : le
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bas relief exécuté en 1955. IVR11_20089500055NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    signature en bas à droite : Lagriffoul
    Emplacement dans l'édifice :
    à main droite de l'entrée - bas-relief n°1
    Historique :
    Henri Lagriffoul compose pour la façade d'entrée du lycée un vaste bas relief en pierre d'Euville . Les trois enseignements représentés par des allégories féminines, le classique, le technique et le moderne, illustrent le nouveau programme pédagogique expérimental de l'établissement.
  • bas-relief "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage
    bas-relief "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage 71, 73 avenue de Ceinture
    Titre courant :
    bas-relief "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage
    Description :
    d'un image du mythe d'Oedipe : un lycéen debout répond à l'énigme posée par le sphinx posé sur une carte annonçant le commerce et les voyages en mer : un bateau sur la mer et en retour d'angle, la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la frise ; le thème général illustre ""les techniques enseignées dans le centre l'électricité symbolisés par le personnage féminin et l'éclair, la maîtrise du savoir avec la transmission de la clef par le forgeron à l'ingénieur. IVR11_20089500139NUC4A Détail de la frise : ""les sciences expérimentales appliquées"" symbolisées par le mythe d'Oedipe l'industrie. A droite, l'arlequin ouvrant le rideau annonce la représentation du commerce et des voyages en
    Dénominations :
    bas-relief
    Emplacement dans l'édifice :
    en couronnement - bas-relief n°2
    Historique :
    , dans le cadre du 1% décoratif. Il est chargé d'exécuter un grand bas relief de céramique polycrhrome Pour la deuxième tranche de travaux concernant le "Centre d'apprentissage de Saint Gratien" une commission se réunit le 12 mai 1954 pour accepter le projet du sculpteur ayant déjà travaillé sur le lycée , le tout pour une somme de 1. 950. 000 francs. Le thème général retenu "les techniques enseignées dans le centre d'apprentissage" a été développé par l'artiste qui fait se succéder de gauche à droite "les arts du feu", "les sciences expérimentales et appliquées", "le commerce et les voyages en mer".
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Les Bas quartiers
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Appellations :
    Les Bas quartiers
    Illustration :
    Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Les Bas quartiers : au premier plan la partie bombardée et au second celle reconstruite en 1960 Vue des Bas quartiers après les bombardements et dégagement des gravats. On distingue nettement que tous les Bas quartiers n'ont pas été détruits. (Fonds Henrard) IVR11_19857800160N Vue d'ensemble des bas-quartiers non détruits après les bombardements. (Fonds CREDOP. Cliché Bertin Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les Les bas quartiers sous la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800623NUC2B Les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800650NUC2B
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Historique :
    passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de rénovation des bas quartiers qui est confiée à la SEMICLE. Une enquête démographique, économique et sociale le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire
  • 4 bas-reliefs : les saisons
    4 bas-reliefs : les saisons Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    4 bas-reliefs : les saisons
    Illustration :
    Le Printemps. IVR11_19859400843X
    Dénominations :
    bas-relief
  • Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit) Melun - boulevard Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Description :
    Le monument comportait deux éléments en ronde-bosse : une statue de Bergère avec son mouton, et un buste de Louis Pasteur. Au revers du piédestal se trouvait en outre un bas-relief en bronze , représentant Pasteur assistant à la vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort
    Illustration :
    vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort en 1881"" (bas-relief pour le revers Vue générale du monument, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Bergère et son mouton Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Pasteur assistant à la
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    Pasteur qui couronne l'ensemble. Au revers, en revanche, le bas-relief représente une scène historique : Pasteur assiste à une expérience de vaccination des moutons contre le charbon, menée en 1881 dans la ferme du vétérinaire Hippolyte Rossignol à Pouilly-le-Fort, près de Melun. Pasteur, assis, est entouré de personnalités locales : Hippolyte Rossignol, Bancel (maire de Melun) et le baron de La Rochette, président de la Société d'Agriculture (organisatrice du concours pour le monument).
    Historique :
    Melun conserve depuis 1981 les plâtres d'André d'Houdain pour le bas-relief et la Bergère. L'exécution anticharbonneuse des moutons, expérimentée par Louis Pasteur à Pouilly-le-Fort (1881) et à Melun (1882). Les parties en bronze, dues au sculpteur André d'Houdain, sont envoyées à la fonte en 1943. Mais le musée de
  • Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Description :
    . Chacun des bas reliefs évoque une saison. Le printemps est représenté par une jeune femme tenant une Ensemble de quatre bas reliefs disposés en hauteur sur les quatre murs de cette petite salle fleur, l'été par un homme s'épongeant le front, un tracteur figure en arrière plan. L'automne est exposant son petit enfant à la chaleur d'un radiateur électrique. Chacun des reliefs porte le nom de la
    Illustration :
    vue du bas relief Le Printemps IVR11_20157500224NUC4A vue du bas relief L'Hiver IVR11_20157500226NUC4A vue du bas relief L'Automne IVR11_20157500225NUC4A vue du bas relief L'Eté IVR11_20157500227NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre sculpté
    Historique :
    Ces quatre bas reliefs ne sont ni signés ni datés. Ils ne sont pas mentionnés dans la réception
  • Bas-relief : la Seine et la Marne
    Bas-relief : la Seine et la Marne Melun - 19 rue du Château - en ville
    Titre courant :
    Bas-relief : la Seine et la Marne
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    . De la main gauche, elles soutiennent le sigle RF.
    Historique :
    Ce bas-relief symbolisant le département de Seine-et-Marne a été sculpté par Albert Bouquillon pour
  • ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali
    ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Titre courant :
    ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali
    Illustration :
    Bas-relief de Boureille, sur la façade orientale du bâtiment des années 1950. IVR11_20057700467XA Bas-relief de Boureille, sur la façade orientale du bâtiment des années 1950. IVR11_20057700465XA Bas-relief de Pascal Boureille (1951), sur la façade sud du bâtiment des années 1950 Bas-relief de Pascal Boureille (1951), sur la façade sud du bâtiment des années 1950
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    Signature : Pascal Boureille, dans l'angle inférieur droit des bas-reliefs.
    Représentations :
    bas-reliefs de la façade orientale sont consacrés à l'agriculture. L'un représente les Labours : au centre, deux hommes entraînent deux chevaux de trait attelés à la charrue. Dans le fond apparaissent un tracteur, à gauche, et un semeur, à droite. L'autre bas-relief montre la Moisson. Sur la façade sud, les
    Historique :
    Ces quatre bas-reliefs de Pascal Boureille, illustrant des scènes liées aux paysages de Seine-et
  • Ensemble de six médaillons
    Ensemble de six médaillons Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Description :
    Ensemble de six médaillons de marbre blanc, sculptés en bas et demi-relief, et entourés d'un cadre
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon de saint Paul est signé et daté : C. Alexandre fecit, 1698. Celui de saint Jérôme
    Représentations :
    figures apostoliques : on reconnaît de haut en bas saint Paul (avec l'épée), saint Simon (avec la scie) et (en bas, évêque avec livres et plume).
    Matériaux :
    marbre blanc taillé décor en bas-relief
    Historique :
    , traités en bas-reliefs et traditionnellement identifiés comme apôtres, mais dont certains pourraient être des Pères de l'Eglise. Le médaillon de saint Paul est signé et daté : C. Alexandre fecit, 1698. Celui de saint Jérôme (?) porte l'inscription François Jacquot de Tillest, 1676. Ces bas-reliefs médaillons de marbre représentant la Vierge et le Christ, aujourd'hui disparus. L'église de Champdeuil conserve quatre bas-reliefs comparables à ceux de Saint-Aspais, et datés de 1673. Les médaillons de (musée du Louvre et église Notre-Dame de Versailles), plus particulièrement Regnaudin, Le Conte et Lespagnandelle (actif à Vaux-le-Vicomte).
  • Médaillon : Jeanne d'Arc
    Médaillon : Jeanne d'Arc Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Illustration :
    Vue du bas-relief de la façade orientale, commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Melun
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions identifiant le sujet de ce médaillon : Jeanne d'Arc, Souvenir de la délivrance de
    Historique :
    En 1868, Le sculpteur Henri Chapu (Le Mée, 1833-Paris, 1891) offre à la ville ce médaillon , commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Melun en avril 1430. L'oeuvre est inaugurée le 9 août 1868
  • Relief : le printemps.
    Relief : le printemps. Paris 14e arrondissement - square de l'Aspirant Dunand 20 rue Saillard - en ville
    Titre courant :
    Relief : le printemps.
    Description :
    Le relief qui orne une fontaine représente deux silhouettes féminines nues traitées en haut relief , se détachant d'un bas relief évoquant la frondaison d'arbres. L'eau s'échappe par la bouche d'un
    Historique :
    Placée dans le square de l'Aspirant Dunant, cette fontaine est l'une des œuvres réalisées par Gilbert Privat pour l'embellissement de l'environnement de la mairie du XIVe arrondissement, dont le elle aussi des adolescents nus dans un cadre bucolique, à Malakoff, dans le square du parc Léon Salagnac. La fontaine a été placée dans le square en 1931, selon un arrêté municipal du 8 août 1931.
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont on reconnait les attributs : la balance et le glaive. Par ailleurs les mascarons représentent soit les quatres saisons (l'hiver est un vieillard barbu, le printemps une femme avec des fleurs dans les , Minerve, Diane et peut-être Junon. Le mascaron surmontant la porte d'entrée et représentant une femme
    Illustration :
    Bas relief représentant la Justice. IVR11_20177800805NUC4A Le Printemps. IVR11_20177800809NUC4A Le corps central comporte 4 agrafes et 4 mascarons. IVR11_20177800799NUC4A Le mascaron central du premier étage représente Minerve. IVR11_20177800806NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
  • tableau : saint Michel terrassant le démon
    tableau : saint Michel terrassant le démon Andrésy
    Titre courant :
    tableau : saint Michel terrassant le démon
    Description :
    Le tableau est une copie fidèle de celui de Guido Reni.
    Dimension :
    h= 184 ; la=144 (dimensions prises avec le cadre)
    Historique :
    Le tableau porte en bas à gauche la signature très difficilement lisible de Lepic. Il se trouve
  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Titre courant :
    Le décor des lycées de Mantes
    Illustration :
    Le décor de cette salle de détente des garçons pourrait être la fresque sur plâtre d'environ 23m2 ayant pour sujet "La Connaissance du monde", exécutée par le peintre Alexandre Obradovitch. (Fonds Portrait d'Antoine de Saint-Exupéry par Consuelo de Saint-Exupéry. (1960 ?). Vue latérale Portrait d'Antoine de Saint-Exupéry par Consuelo de Saint-Exupéry. (1960?). Vue de face Aménagements du patio situé entre le lycée Saint-Exupéry et le lycée Jean Rostand : préaux, murs Détail des aménagements de Charles Gianferrari pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du Détail des aménagements de Charles Gianferrari pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du lycée Jean Rostand. 1969) IVR11_20177800273NUC4A Devant l'un des préaux, au sol, le motif d'escargot dessiné par le dallage conçu par Charles Vue générale de la mosaïque de pierre, marbre et émail réalisée par Charles Gianferrari pour le
    Texte libre :
    Antoine de Saint-Exupéry, aux volumes anguleux et simplifiés, placé dans le même jardin. Ce buste porte la Le décor des lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand de Mantes-la-Jolie a été réalisé en grande partie dans le cadre de la procédure du 1% artistique, instaurée par le Ministère de l’Éducation nationale en en 1969 par Rémi Lopez, chargé de terminer le chantier d'agrandissement du lycée technique laissé sculpteur René Andréï (1906-1987), conçue pour le patio d'entrée de l'établissement. Intitulée "La Jeunesse figure évoque le travail d'Aristide Maillol. Elle contraste avec le buste de l'aviateur et écrivain -même sculpteur et peintre. Son intégration au décor du lycée n'est pas documentée. Devant le lycée Saint-Exupéry et dans la cour le séparant du lycée Jean Rostand se trouvent les aménagements réalisés par Rémi Lopez et le sculpteur et mosaïste Charles Gianferrari lors de la seconde campagne de plan triangulaire. Leur disposition libre sur le terrain permet d'animer un espace sans qualification
    Historique :
    Le décor du lycée mixte (Saint-Exupéry) et du lycée technique (Jean Rostand) de Mantes-la-Jolie a été en grande partie réalisé dans le cadre de la procédure du 1% artistique, instaurée par le décret du 18 mai 1951 pris par le Ministère de l’Éducation nationale. Selon ce dernier, 1% des sommes . Le 5 janvier 1960, l'architecte Raymond Lopez et son collaborateur Raymond Gravereaux soumettent au l'exécution d'une grande fresque sur plâtre de 5,10 m de large x 2,80 m de haut sur le thème de l'Île-de retenues pour orner le lycée par la Commission d'agrément des artistes, lors de sa séance du 16 décembre "La Connaissance du monde", exécutée par le peintre Alexandre Obradovitch. - au fond de la galerie de la Caisse d'allocations familiales (1953-1959) à Paris (15e arrondissement). Le programme de dans le jardin situé devant les bureaux de l'administration du lycée. Le buste en pierre de l'aviateur et écrivain Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944), qui se trouve face au portique d'entrée, a été
    Référence documentaire :
    p. 36-37. Art / Lycées - 1951-1993 - Le 1% artistique en Région Île-de-France. BECHY, Hervé (dir .). Art / Lycées - 1951-1993 - Le 1% artistique en Région Île-de-France. Paris, Conseil régional d'Île-de
  • le mobilier de l'église Saint-Aspais
    le mobilier de l'église Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    le mobilier de l'église Saint-Aspais
    Illustration :
    Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé, 1626. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé : détail. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Litographie du 19e siècle d'après le dessin pour le jubé de Saint-Aspais, 1626 (Doc. 1). (BM Melun Projet pour le grand orgue. Calque, 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 V 190) IVR11_20067700326XA Vue intérieure du vaisseau central depuis l'ouest, vers le début du 20e siècle. Carte postale Vue intérieure du collatéral nord, vers le début du 20e siècle. Le titre de la carte postale (""la Piscine (lavabo en niche) pratiquée dans le mur sud de l'église. IVR11_20037700299X Détail du pied du lutrin placé dans le choeur. IVR11_20047700068XA Vue d'ensemble du panneau en relief méplat représentant saint Antoine de Padoue, 20e siècle, dans Tableau : Ecce homo, dans le collatéral sud. IVR11_20047700066XA
    Historique :
    ensemble de verrières, en grande partie conservées, et de retables en pierre sculptés à même le mur de trois chapelles, sur le côté nord (étudiés). Par ailleurs, le fondeur Maloule fournit une cloche en 1501 , et un jubé est commandé en 1565 au maître peintre parisien Guyon Ledoux, sur le modèle de celui de Guillaume de la Cour en 1626. Quatre nouvelles cloches sont fondues en 1614. Au 18e siècle, le mobilier par la suite par Clicquot pour les jeux d'anche). Des stalles sont exécutées par le menuisier Jean -Baptiste Plet en 1740. En 1743, le choeur fait l'objet d'un réaménagement complet : le maître-autel et son retable, ainsi que le jubé, sont démontés ; le choeur est carrelé à neuf par François Adam, maître marbrier et sculpteur à Paris ; le menuisier Plet intervient sur la boiserie sculptée du choeur et sur le -Constance, bénite en 1753. Ils financent aussi le réaménagement de la chapelle des fonts, la même année . Tous les marchés sont passés en 1753, avec des artisans melunais : le serrurier Chartier, le menuisier
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Description :
    l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Illustration :
    Détail des panneaux du bas : titre et signature. IVR11_20127700577NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte
  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Plan d'un lotissement vers 1870 dressé par l'architecte Antoine Alègre où figure encore la maison Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
  • étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse Meaux -
    Titre courant :
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    Description :
    suit le type de la Médaille miraculeuse, les bras ouverts, dans la scène de 1930, elle se conforme plutôt à celui de la Vierge de Lourdes, les pieds sur le serpent et les mains en prière sur la poitrine
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Historique :
    L'iconographie de l'étole pastorale célèbre le centenaire de la Médaille miraculeuse, la date "1930 , dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912 ; la cathédrale de Meaux conserve également un calice
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Illustration :
    Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Libération : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20179500030NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Gossart Antoine Alfred
    Historique :
    Cette villa est désignée, dans une carte postale d’époque, comme le « New Fashion Castel » et son sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le domaine est ensuite acheté par Antoine Alfred Gossart, un patron du textile qui a fait construire au début
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
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