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  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Plan d'un lotissement vers 1870 dressé par l'architecte Antoine Alègre où figure encore la maison Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Illustration :
    Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Libération : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20179500030NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Gossart Antoine Alfred
    Historique :
    Cette villa est désignée, dans une carte postale d’époque, comme le « New Fashion Castel » et son sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le domaine est ensuite acheté par Antoine Alfred Gossart, un patron du textile qui a fait construire au début
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
  • maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Titre courant :
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    Description :
    C'est une maison construite par Paul Tournon. Le plan montre une maison dessinée autour du "hall ", haute pièce montant jusqu'aux combles et éclairée à l'origine d'un oculus, comme le montre la photographie ancienne.La pièce s'ouvre sur le jardin par un bow-window et sur la rue par une loggia, dans une
    Appellations :
    Villa le Bois fleuri
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la contreforts en béton qui abritent désormais le porche d'entrée.
    Illustration :
    Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A La façade donnant sur le parc. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800476NUC2
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le Petit Choisy appartenait à François Cauvry en 1820. Il comportait des bâtiments, un jardin et des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements habituelles, le manoir comportait une grande terrasse panoramique au devant du hall, deux vérandas une dite donnaient sur une cour anglaise et leur vue était masquée par une treille. Le belvédère abrite une petite dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été transformée en centrale thermique et pour que sa vue ne masque pas le panorama le toit a été enlevé au profit d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda
    Illustration :
    La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de Vue intérieure : l'orgue qui se trouvait dans le grand hall. Le plafond à poutres subsiste encore Le belvédère. IVR11_20067800384XA Le belvédère vue en contre-plongée depuis une terrasse de la façade sud. IVR11_20067800806XA Panorama sur la Seine vers l'amont depuis le belvédère. IVR11_20067800392XA Panorama sur la Seine vers l'aval depuis le belvédère. IVR11_20067800394XA Le vestibule d'entrée de plan circulaire. IVR11_20067800810XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante le parc.
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de visible. Les bas-reliefs aux putti appartiennent à une production en série très à la mode au XIXe siècle
  • maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro"
    maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro" Écouen - 22 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 372, 110, 111
    Description :
    110-111) qui suit le pente du coteau. Le logis se situe en haut de la propriété, un peu en retrait de la rue Paul-Lorillon, et bénéficie donc de la vue sur le jardin. La maison est double en profondeur et possède sur les côtés deux ailes plus basses, sans étage de comble, couvertes par un toit en zinc , qui paraissent avoir été rajoutées au bâtiment d'origine. Le corps central, pour sa part, comporte le jardin est la plus ornée : la travée centrale est couronnée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus et le linteau de la fenêtre du premier étage est sculpté d'un mascaron en stuc. Si l'on excepte ce
    Annexe :
    côté le long de ladite rue, d’autre à ladite demoiselle Chardon, d’un bout donnant sur l’abreuvoir et du Friche. Le vendeur : Mme Marie Louise Valentine Poujoulat propriétaire, demeurant à Paris 119bis avec perron et marquise et autre façade sur le jardin avec perron, élevée partie sur cave et partie sur d’aisance derrière, grenier sur le tout couvert en tuiles ; petit poulailler attenant à ce bâtiment. Entre trouvent des clapiers, basse-cour et pigeonnier ; au bas de la pelouse existent une fontaine et un petit d’Ecouen ; d’autre côté à MM. Tétart, Porlier, Mme Veuve Mangeot, M. Baudouin acquéreur Goret, le lavoir
    Illustration :
    La maison dans son parc. Vue prise depuis le nord-est, avant les travaux de 2019 et la création La façade sur le jardin. Vue prise avant les travaux de 2019 et la création d'une véranda
    Historique :
    de Jean Baptiste Girardin et Nicole Bulder, son épouse. En 1820, le bien passe à Charles Antoine Pierre Gilbert Pigneux, maître de la poste aux chevaux à Ecouen. En 1806, le domaine est acquis par Jean Mozzanino (décédé à Paris le 30 avril 1823). En 1826, ses héritiers le vendent à M. et Mme Foullon, qui achetée le 14 août 1890 par Jules Paulin Lorillon (1836-1912), bijoutier à Paris puis peintre. D'après son style, c'est probablement lui qui a fait reconstruire le bâtiment des communs, sur la rue Paul-Lorillon , à l'emplacement d'un bâtiment plus anciens, déjà figuré sur le plan cadastral de 1827. En 1980, la maison est rachetée par le commune et reconvertie, d'abord en justice de paix puis en Maison des
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des /442 : donation de la propriété à Angélique Fougeroux, 7 septembre 1760. Voir le contenu en Annexe 1. vendue par le citoyen Alexandre François Fougeroux d’Angerville, demeurant à Paris, au citoyen Pierre , demeurant audit Ecouen. Elle se compose d'une maison de campagne sise rue du Moutier, avec le potager et le à Villiers le Bel, suivant le procès-verbal qu’ils en ont dressé, le 16 messidor an VII, enregistré à Paris le 3 ventôse an VIII par Gobert.
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Description :
    séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le jardinier, remises, écurie. A l'arrière, le parc descend jusqu'à la Seine. Il se divise en deux parties Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un
    Illustration :
    Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Façade postérieure sur le jardin. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue d'ensemble : le bâtiment principal et l'aile en retour. IVR11_20089100366NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
    Historique :
    , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y qui réunissent le tout-Paris des lettres et des arts : Maupassant, Zola, Tourgueniev, François Coppée , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Description :
    d'angle sur la façade occidentale. Le corps principal est couvert par un toit à la Mansart, en ardoises et , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Annexe :
    . Antoine Wisconich demeurant à Paris : contrat passé devant Me Ricqbour notaire à Versailles le 22 floréal Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher citerne qui se trouve dans l’une des tourelles. - Jardin derrière le principal corps de bâtiment . - Le tout clos de murs, figurant au plan cadastral : C 518 515p et 519. 2260 m². Tient par devant à la de Courtil, décédée à Ecouen en son domicile le 5 janvier 1890. Auparavant à Pierre Nicolas François Antheaume à Ecouen, le 17 septembre 1829, des biens provenant de Mmes Haldon de Beaulieu. Cette propriété composaient les 148e, 149e et 150e lots des biens provenant de Mgr le prince de Condé, de MM les administrateurs du district de Gonesse, suivant procès-verbal dressé audit district le 27 messidor an deux, et ce en commun avec M. Pigneux, sous le nom de MM Deschars et Guibillon qui en ont fait déclaration par
    Illustration :
    Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Texte libre :
    vers le nord, perpendiculairement à la rue) et par son élévation à tourelles, caractéristique du goût
    Historique :
    La maison, déjà présente sur le plan cadastral "napoléonien", est une construction d'Ancien Régime qui abritait le presbytère. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fut achetée par M . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan (vente le 14 janvier 1913), Marie-Isabelle Augustine Renard (vente le 14 janvier 1924 par devant Me de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Référence documentaire :
    Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des p. 111-114, p. 119 Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique
  • maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon
    maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon Écouen - 3 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 94
    Description :
    modénature, comme la corniche et le bandeau moulurés ou les frontons des fenêtres. Ces derniers sont en étant encore visible au-dessus de cette dernière. Seul subsiste le décor de fausse pierre tracé par l'enduit. Le rez-de-chaussée est légèrement surélevé, ce qui a nécessité l'ajout d'un escalier en saillie
    Annexe :
    biens du mandataire du sieur Antoine Wisconich, par contrat passé devant Chodron, notaire à Paris, le 24 . Maître Nicolas Marie François Cloiseau, avoué près le tribunal de première instance du département de la Honoré et Hadré, le tout contenant 41 ares 2 centiares, ou 120 perches, et tenant vers midi à la pièce de bois cy après désignée, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord au sieur Honoré, vers orient au chemin place vague qui termine la propriété de ce côté. -2. Le sol d’une pièce de terre plantée en bois , tenant vers midi à la maison, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord et des autres côtés à des routes 1 et 2 : Acquis par le sieur Petyst du sieur François Maurice Honoré, par contrat passé devant Maître Demantors, notaire à Paris, le 21 germinal an X. Le sieur Honoré les avait acquises avec d’autres messidor an VI (quittance du paiement de la somme devant le même notaire le 29 vendémiaire an VII ] enregistré le 2 floréal suivant, par suite de la soumission faite le 22 floréal an IV, sur la dépossession de
    Texte libre :
    bordure de la route de Paris, elle a ensuite été achetée en 1707 par le prince de Condé pour abriter ses
    Historique :
    la Bauvette", le long de ce qui était jusqu'au milieu du XVIIIe siècle la route de Paris. Une maison , à l'enseigne de l'épée royale, est attestée à cet emplacement dès le XVIe siècle : elle a appartenu à Thibault Goujon, puis à Mathieu Michel et Nicolas Goujon, puis à Charles Le Mercier, bourgeois de Paris. En 1707, elle fut achetée par le prince de Condé qui y installa ses équipages de chasse. Elle Gabrielle ». A la Révolution, la maison fut vendue comme bien d'émigré à Antoine Wisconich (14 avril 1797 rue de la Bauvette (3 rue Jacques Yvon, 1 place Le Vacher et 7 rue Auguste Schenck). L'organisation d'ensemble du bâti est identique à celle que montre le plan établi en 1767 avec un corps de logis entre cour , jardin à fruictz derriere". Toutefois, à cette époque, le corps de logis comptait quatre travées, et non
    Référence documentaire :
    terrier de 1661. Archives du domaine de Chantilly, 2-BB-13 : Terrier de 1661. « Les héritiers Charles Le ouvrages de pavé réalisés par Nicolas Marchand, demeurant à Villiers-le-Bel, en avril 1724 : "dans la cour et avis divers, ou Journal général de France. Voir plus bas la rubrique "Liens web".
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Description :
    type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare bois et ferronnerie au dessin original. Dans le salon, a été conservé le décor stuqué avec une
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin. IVR11_20099500510NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de la sculpture sur le départ de l'escalier. Motif animal : hure de sanglier Détail du panneau sculpté dans le salon : l'Automne, d'après le sculpteur du 18e siècle Bouchardon
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de sanglier sculptée dans le bois
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    deux pavillons d’angle à toit en croupe reliés par un corps central couvert à deux pans, le tout . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des
    Illustration :
    Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief Détail du bas-relief, réplique de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence Vue depuis le salon d'honneur, où la reddition de Paris fut signée en 1940. IVR11_20189500025NUC4A
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Référence documentaire :
    p. 66, p. 121-122. Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique cimetière (avec plan). AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. Mention d'Edouard Frère dans le tableau des augmentations, 1867. AD Val d'Oise, 3 P 261 : matrice
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Illustration :
    Bas-relief : Albert Darmont. Vue d'ensemble. IVR11_19949400357ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de face. IVR11_19949400358ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de côté. IVR11_19949400359ZA
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui abritait la charcuterie ne comporte qu'un étage, il est parallèle à la rue. Le bâtiment D, actuel bar des la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue dans la cour, sous le bâtiment F ; On y accède par un escalier très profond. Il permettait aussi
    Illustration :
    Le revers du bâtiment sur rue. IVR11_20057800116XA Descente vers le cellier donnant sur la cour. IVR11_20057800120XA Le cellier, vue d'ensemble. IVR11_20057800122XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Alvéole donnant sur le cellier. IVR11_20057800125XA
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine Claude Savin aubergiste. Le pressoir est toujours signalé à cette date. En 1894 une charcuterie appartenant à M. Despois était installée (demande d'autorisation d'un abattoir) dans le bâtiment juste à
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient
    Illustration :
    Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Le campanile. IVR11_20057800156XA
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy , avocat au Parlement, agent des affaires du duc d'Orléans, qui le revend l'année suivante. Confisqué en l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de garçons et le presbytère. L'édifice est devenu uniquement école en 1947 quand la mairie a été transférée
  • maison, 13 rue Paul Lorillon.
    maison, 13 rue Paul Lorillon. Écouen - 13 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 474
    Description :
    plan en U déjà présent sur le cadastre "napoléonien".
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, l'édifice occupe la parcelle C 511 ; le plan des bâtiments est identique à l'état actuel. En 1830, l'édifice appartenait au boulanger Antoine Hérard, également propriétaire du rue Lorillon, sur des cours communes (parcelles C 278, 284 et 286). D'après son style, le décor de la
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