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  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Plan d'un lotissement vers 1870 dressé par l'architecte Antoine Alègre où figure encore la maison Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Illustration :
    Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Libération : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20179500030NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Gossart Antoine Alfred
    Historique :
    Cette villa est désignée, dans une carte postale d’époque, comme le « New Fashion Castel » et son sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le domaine est ensuite acheté par Antoine Alfred Gossart, un patron du textile qui a fait construire au début
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Illustration :
    Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
    Auteur :
    [architecte] Guérinot Antoine-Gaëtan
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Historique :
    l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés en Seine-et-Oise) commence à construire un premier bas-côté, ouvrant les murs gouttereaux entre les d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de visible. Les bas-reliefs aux putti appartiennent à une production en série très à la mode au XIXe siècle
  • monument commémoratif Jean Mermoz
    monument commémoratif Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Illustration :
    orner le square. Photographie, 1959. (AM Enghien-les-Bains, O97) IVR11_20099500148NUC4A Détail du bas-relief dû au sculpteur Paul Ducuing, 1936. IVR11_20089500180NUC4A
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait en buste de Jean Mermoz, de profil, en tenue d'aviateur.
    Historique :
    Le monument est constitué d'un socle sur lequel est disposé un bas-relief à l'effigie de l'aviateur , œuvre du sculpteur Paul Ducuing (1867-1949) accompagné de l'inscription : Le souci rapproche les cœurs dans l'Aude. En Île-de-France, le musée du quai Branly conserve une série de bustes de personnalités
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Le monument aux morts, placé près de l'entrée de l'église, se compose d'un bas-relief en plâtre Patrie". Ce bas-relief, couronné par une palme en bronze, forme le retable d'un petit autel néo-gothique inspiré par le thème de la Pietà, le corps du Christ étant remplacé par celui d'un Poilu mourant, ayant pour dernière vision la croix entourée de rayons lumineux et le drapeau timbré de la devise "Honneur et
    Inscriptions & marques :
    Signature et date sur le bas-relief, en bas à droite.
    Dimension :
    Les dimensions données ci-dessus sont celles du bas-relief en plâtre. Il est posé sur un autel haut
    Représentations :
    La Vierge, agenouillée, soutient le corps d'un Poilu mourant qui tend la main vers le drapeau
    Historique :
    Ainsi que l'indique la signature, le bas-relief en plâtre a été réalisé en 1920 par le sculpteur
  • maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro"
    maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro" Écouen - 22 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 372, 110, 111
    Description :
    110-111) qui suit le pente du coteau. Le logis se situe en haut de la propriété, un peu en retrait de la rue Paul-Lorillon, et bénéficie donc de la vue sur le jardin. La maison est double en profondeur et possède sur les côtés deux ailes plus basses, sans étage de comble, couvertes par un toit en zinc , qui paraissent avoir été rajoutées au bâtiment d'origine. Le corps central, pour sa part, comporte le jardin est la plus ornée : la travée centrale est couronnée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus et le linteau de la fenêtre du premier étage est sculpté d'un mascaron en stuc. Si l'on excepte ce
    Annexe :
    côté le long de ladite rue, d’autre à ladite demoiselle Chardon, d’un bout donnant sur l’abreuvoir et du Friche. Le vendeur : Mme Marie Louise Valentine Poujoulat propriétaire, demeurant à Paris 119bis avec perron et marquise et autre façade sur le jardin avec perron, élevée partie sur cave et partie sur d’aisance derrière, grenier sur le tout couvert en tuiles ; petit poulailler attenant à ce bâtiment. Entre trouvent des clapiers, basse-cour et pigeonnier ; au bas de la pelouse existent une fontaine et un petit d’Ecouen ; d’autre côté à MM. Tétart, Porlier, Mme Veuve Mangeot, M. Baudouin acquéreur Goret, le lavoir
    Illustration :
    La maison dans son parc. Vue prise depuis le nord-est, avant les travaux de 2019 et la création La façade sur le jardin. Vue prise avant les travaux de 2019 et la création d'une véranda
    Historique :
    de Jean Baptiste Girardin et Nicole Bulder, son épouse. En 1820, le bien passe à Charles Antoine Pierre Gilbert Pigneux, maître de la poste aux chevaux à Ecouen. En 1806, le domaine est acquis par Jean Mozzanino (décédé à Paris le 30 avril 1823). En 1826, ses héritiers le vendent à M. et Mme Foullon, qui achetée le 14 août 1890 par Jules Paulin Lorillon (1836-1912), bijoutier à Paris puis peintre. D'après son style, c'est probablement lui qui a fait reconstruire le bâtiment des communs, sur la rue Paul-Lorillon , à l'emplacement d'un bâtiment plus anciens, déjà figuré sur le plan cadastral de 1827. En 1980, la maison est rachetée par le commune et reconvertie, d'abord en justice de paix puis en Maison des
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des /442 : donation de la propriété à Angélique Fougeroux, 7 septembre 1760. Voir le contenu en Annexe 1. vendue par le citoyen Alexandre François Fougeroux d’Angerville, demeurant à Paris, au citoyen Pierre , demeurant audit Ecouen. Elle se compose d'une maison de campagne sise rue du Moutier, avec le potager et le à Villiers le Bel, suivant le procès-verbal qu’ils en ont dressé, le 16 messidor an VII, enregistré à Paris le 3 ventôse an VIII par Gobert.
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
  • tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière
    tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Illustration :
    Détail du bas relief de la stèle évoquant le défunt Albert Grusse Dagneau, mort au champ d'honneur
    Représentations :
    Le soldat au premier plan est présenté agenouillé, de dos, levant les bras pour implorer le Christ en croix devant lequel il se trouve. Sur le côté, dans un relief plus léger, on devine une femme voilée, parque ou évocation de la Vierge. Le texte situé en dessous de la scène donne le sujet de
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Description :
    d'angle sur la façade occidentale. Le corps principal est couvert par un toit à la Mansart, en ardoises et , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Annexe :
    . Antoine Wisconich demeurant à Paris : contrat passé devant Me Ricqbour notaire à Versailles le 22 floréal Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher citerne qui se trouve dans l’une des tourelles. - Jardin derrière le principal corps de bâtiment . - Le tout clos de murs, figurant au plan cadastral : C 518 515p et 519. 2260 m². Tient par devant à la de Courtil, décédée à Ecouen en son domicile le 5 janvier 1890. Auparavant à Pierre Nicolas François Antheaume à Ecouen, le 17 septembre 1829, des biens provenant de Mmes Haldon de Beaulieu. Cette propriété composaient les 148e, 149e et 150e lots des biens provenant de Mgr le prince de Condé, de MM les administrateurs du district de Gonesse, suivant procès-verbal dressé audit district le 27 messidor an deux, et ce en commun avec M. Pigneux, sous le nom de MM Deschars et Guibillon qui en ont fait déclaration par
    Illustration :
    Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Texte libre :
    vers le nord, perpendiculairement à la rue) et par son élévation à tourelles, caractéristique du goût
    Historique :
    La maison, déjà présente sur le plan cadastral "napoléonien", est une construction d'Ancien Régime qui abritait le presbytère. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fut achetée par M . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan (vente le 14 janvier 1913), Marie-Isabelle Augustine Renard (vente le 14 janvier 1924 par devant Me de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Référence documentaire :
    Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des p. 111-114, p. 119 Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique
  • Tombeau de la famille Duverger-Dargelas
    Tombeau de la famille Duverger-Dargelas Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    d'architecture (fronton, corniche et pilastres cannelés) et d'un tombeau orné d'une croix, portant le nom des
    Historique :
    .-E. Duverger (1816-1895) et T.-E. Duverger (1821-1898). Le monument est signé en bas à droite par
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930.
  • maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon
    maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon Écouen - 3 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 94
    Description :
    modénature, comme la corniche et le bandeau moulurés ou les frontons des fenêtres. Ces derniers sont en étant encore visible au-dessus de cette dernière. Seul subsiste le décor de fausse pierre tracé par l'enduit. Le rez-de-chaussée est légèrement surélevé, ce qui a nécessité l'ajout d'un escalier en saillie
    Annexe :
    biens du mandataire du sieur Antoine Wisconich, par contrat passé devant Chodron, notaire à Paris, le 24 . Maître Nicolas Marie François Cloiseau, avoué près le tribunal de première instance du département de la Honoré et Hadré, le tout contenant 41 ares 2 centiares, ou 120 perches, et tenant vers midi à la pièce de bois cy après désignée, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord au sieur Honoré, vers orient au chemin place vague qui termine la propriété de ce côté. -2. Le sol d’une pièce de terre plantée en bois , tenant vers midi à la maison, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord et des autres côtés à des routes 1 et 2 : Acquis par le sieur Petyst du sieur François Maurice Honoré, par contrat passé devant Maître Demantors, notaire à Paris, le 21 germinal an X. Le sieur Honoré les avait acquises avec d’autres messidor an VI (quittance du paiement de la somme devant le même notaire le 29 vendémiaire an VII ] enregistré le 2 floréal suivant, par suite de la soumission faite le 22 floréal an IV, sur la dépossession de
    Texte libre :
    bordure de la route de Paris, elle a ensuite été achetée en 1707 par le prince de Condé pour abriter ses
    Historique :
    la Bauvette", le long de ce qui était jusqu'au milieu du XVIIIe siècle la route de Paris. Une maison , à l'enseigne de l'épée royale, est attestée à cet emplacement dès le XVIe siècle : elle a appartenu à Thibault Goujon, puis à Mathieu Michel et Nicolas Goujon, puis à Charles Le Mercier, bourgeois de Paris. En 1707, elle fut achetée par le prince de Condé qui y installa ses équipages de chasse. Elle Gabrielle ». A la Révolution, la maison fut vendue comme bien d'émigré à Antoine Wisconich (14 avril 1797 rue de la Bauvette (3 rue Jacques Yvon, 1 place Le Vacher et 7 rue Auguste Schenck). L'organisation d'ensemble du bâti est identique à celle que montre le plan établi en 1767 avec un corps de logis entre cour , jardin à fruictz derriere". Toutefois, à cette époque, le corps de logis comptait quatre travées, et non
    Référence documentaire :
    terrier de 1661. Archives du domaine de Chantilly, 2-BB-13 : Terrier de 1661. « Les héritiers Charles Le ouvrages de pavé réalisés par Nicolas Marchand, demeurant à Villiers-le-Bel, en avril 1724 : "dans la cour et avis divers, ou Journal général de France. Voir plus bas la rubrique "Liens web".
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Description :
    type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare bois et ferronnerie au dessin original. Dans le salon, a été conservé le décor stuqué avec une
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin. IVR11_20099500510NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de la sculpture sur le départ de l'escalier. Motif animal : hure de sanglier Détail du panneau sculpté dans le salon : l'Automne, d'après le sculpteur du 18e siècle Bouchardon
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de sanglier sculptée dans le bois
  • monument commémoratif Jacques Daburon
    monument commémoratif Jacques Daburon Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue Jules Regnault - en ville - Cadastre : 1995 AE 293, 288, 287
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait du capitaine Jacques Daburon.
    Historique :
    C'est dans le square Daburon créé en 1960, dénommé depuis l'établissement de la ZAC promenade un édicule en forme de rocher, le sculpteur Albert de Jaeguer (1908 1992) dispose un médaillon sculpté à l'effigie du militaire. Le monument est inauguré le 15 mai 1960.
  • Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation
    Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Vierge : en bas, la Visitation (sur les trois panneaux inférieurs des trois lancettes) ; en haut , l'Annonciation (sur les panneaux supérieurs des trois lancettes, avec un prolongement dans le tympan, occupé par la figure de Dieu le Père dans les nuées, entouré d'anges). La date "1544" est peinte en grisaille au milieu de la verrière. En bas au centre, est inséré un écu armorié.
    Inscriptions & marques :
    Armoiries peintes au bas de la verrière : d’azur à trois gerbes (ou brosses) d’or. Ces armes ont
    Texte libre :
    titulature de la chapelle qui occupe le collatéral nord du choeur de l'église : dédiée à la Vierge, cette Saint-Acceul : comme l'a souligné Mathieu Lours, la Vierge de l'Annonciation reprend le même carton que
    Représentations :
    Dieu le Père
    Historique :
    la Renaissance française, dans le style de l'Ecole de Fontainebleau. Elle est malheureusement non composition gravée par le "Maitre au Dé" (Bernardo Daddi) pour la série de "l'Histoire de Psyché" : "Le peuple , pour l'instant non identifié même si les noms de Jean Cousin le Père et de Geoffroy Dumonstier ont été proposés pour les cartons. Le vitrail a dû être restauré par Félix Gaudin à la fin du 19e siècle après que
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    deux pavillons d’angle à toit en croupe reliés par un corps central couvert à deux pans, le tout . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des
    Illustration :
    Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief Détail du bas-relief, réplique de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence Vue depuis le salon d'honneur, où la reddition de Paris fut signée en 1940. IVR11_20189500025NUC4A
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Référence documentaire :
    p. 66, p. 121-122. Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique cimetière (avec plan). AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. Mention d'Edouard Frère dans le tableau des augmentations, 1867. AD Val d'Oise, 3 P 261 : matrice
  • immeuble, 18 rue Gambetta
    immeuble, 18 rue Gambetta Enghien-les-Bains - 18 rue Gambetta rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AD 549
    Description :
    frise au dernier niveau des façades. Le toit en béton brut est dépourvu de revêtement.
    Illustration :
    Détail du panneau de béton en bas-relief ornant le dessus du linteau de la porte d'entrée de
    Représentations :
    Le décor de fleurs est porté sur les bas reliefs de béton qui ornent le linteau de la porte
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    l'origine vers le nord, jusqu'au bas du coteau. Mais cette grande perspective, qui a formé la limite ouest Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France occidentale donne sur le parc et que son vis-à-vis constitue l'entrée principale, le château d'Ecouen est en figures féminines en bas-relief tendant des branches de laurier, attribuées à Jean Goujon. Sur les deux pour magnifier le centre de la façade sur cour. Ces portiques s'élèvent jusqu'au niveau du toit. Du ). Ces deux statues, sculptées pour le tombeau du pape Jules II, avaient été offertes à Anne de Montmorency par le roi Henri II. Enfin, un autre avant-corps monumental a été installé au centre de la façade cintrées. Il respecte le principe de la succession des ordres : dorique au rez-de-chaussée, ionique à l'étage, ce dernier étant plus particulièrement inspiré du temple de Portunus sur le Forum Boarium à Rome
    Illustration :
    Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency Vue extérieure d'ensemble, depuis le sud-est : l'aile d'entrée, la chapelle, l'aile sud (abritant Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20169500131NUC4A Les douves sèches et le pont dormant donnant accès à l'entrée du château. IVR11_20189500048NUC4A Les douves sèches avec l'échauguette sud-est et le pont dormant donnant accès à l'entrée du château . Dans le fond se profile le toit de l'église Saint-Acceul. IVR11_20189500052NUC4A Les douves sèches et l'échauguette à l'angle sud-est du terre-plein supportant le château. Vue Les douves sèches et l'échauguette à l'angle sud-est du terre-plein supportant le château. Vue La façade sud du château, vue depuis le sud-est. IVR11_20189500053NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Peyre Antoine-Marie
    Texte libre :
    royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de
    Historique :
    l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du remontent à 1539-1541, et diverses dates inscrites sur le monument montrent un avancement rapide des travaux campagne de travaux (v. 1539-v. 1545) Le début exact des travaux est difficile à préciser car les comptes qu'ils commençaient en 1539. Les premiers travaux furent certainement consacrés à établir le soubassement nord a révélé la présence de bois datés entre 1542 et 1546. Vers 1545, le château était donc logeable par les Montmorency à Chantilly, de Charles Billard, qualifié de "maître maçon de monseigneur le de 1542 à 1563. On connaît aussi par les textes le nom de Jean Allemant, maître charpentier. Ce dominant la plaine de France, le château conserve également une apparence quelque peu "féodale" par implication sur le chantier d'Ecouen avant qu'il ne parte travailler au Louvre avec Pierre Lescot. Jean entrenu" par le connétable au chantier du château et fut d'ailleurs enterré à Ecouen en 1578. Les
    Référence documentaire :
    Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance, 2018. CREPIN-LEBLOND, Thierry et FONKENELL , Guillaume. Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance. Paris : Editions de l'Esplanade : Musée Petits arrangements avec le réel : Jacques Androuet du Cerceau à Ecouen, Revue de l’art, 2012 . PAUWELS Yves. « Petits arrangements avec le réel : Jacques Androuet du Cerceau à Ecouen », Revue de l’art Le décor emblématique du plafond de la chambre de Henri II au château d’Ecouen, Bulletin monumental , 2008. ALLAIS Sylvanie. « Le décor emblématique du plafond de la chambre de Henri II au château d’Ecouen Le château d'Ecouen, maison impériale de la Légion d'Honneur, dans Materiam superabat opus. Hommage à Alain Erlande-Brandenburg, 2006. DU PASQUIER, Isabelle. "Le château d'Ecouen, maison impériale de Le décor des frises peintes du château d’Ecouen, Revue du Louvre, 1999. BELIME, Magali. « Le décor Ecouen : le château et son décor au XIXe siècle, 1993 AUDEBRAND, Fabienne. Ecouen : le château et
  • chapelle funéraire de la famille Goiffon
    chapelle funéraire de la famille Goiffon Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    Chapelle couverte mais non close : le toit repose sur deux colonnes aux chapiteaux composites posées sur un socle. Le mur du fond est cantonné de pilastres. Les côtés sont marqués par deux
    Illustration :
    Détail du bas-relief inséré dans un cadre trilobé figurant l' Assomption de la Vierge
    Représentations :
    et des crochets disposés sur les partie hautes de la chapelle. Le pignon est ouvert par une arcature traitées par un motif géométrique composé de cercles imbriqués. A l'intérieur de l'édicule, le mur de fond est orné d'un bas relief représentant l'Assomption de la Vierge figurée dans un cadre trilobé. En
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