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  • maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault
    maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault Enghien-les-Bains - 11bis rue Jules-Regnault rue de la Coussaye - en ville - Cadastre : 1995 AE 175
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    De plan massé avec une tourelle polygonale d'angle posée sur une structure métallique et couronnée d'un petit dôme de ciment, la maison, couverte par un toit en terrasse affirme l'originalité de la réflexion de l'architecte sur l'habitat privé, basée sur le rationalisme et l'économie. Il optimise l'utilisation de nouveaux matériaux comme le béton et innove dans la technique du décor. L'ingéniosité et le modernisme des façades se lit notamment dans des détails tels l'absence de linteaux individuels, jugés inutiles par l'architecte, ou les chenaux de la tourelle en ciment. L'élément le plus caractéristique de l'édifice est bien sûr la tourelle, pour sa forme mais aussi pour son décor constitué d'éléments de grès pastillé et triangulaires qui, ayant été insérés dans le béton encore frais, constituent un réseau de marquer les différents niveaux de l'édifice, décor que l'on retrouve porté sur les piliers de béton encadrant les grilles de clôture du jardin et le portail. d'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'occupation des sols 1971. - 0080/110/1008 026827 [1-13]. Plans et relevés d'Anatole de Baudot (1834-1915 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - 1991/025/0006. Avis de Jean Trouvelot (1897-1985
    Illustration :
    Projet d'Anatole de Baudot pour des maisons jumelles, La Roseraie et La Fauvette, vers 1900. Projet finalement non réalisé. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Fonds Anatole de Baudot, 26 826 Projet d'Anatole de Baudot pour ""La Roseraie"", vers 1900. Projet qui a été adopté. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Fonds Anatole de Baudot, 26 827) IVR11_20099500651NUC4A Détail de la tourelle d'angle. IVR11_20089500266NUC4A Vue de la façade donnant sur la rue de la Coussaye. On distingue les ajouts successifs du pavillon de brique sur le toit et de l'agrandissement latéral qui se distingue par les matériaux et les balustres de pierre. IVR11_20089500267NUC4A Détail de la frise de céramique située entre les deux niveaux du rez-de-chaussée et du premier Détail du décor de céramique sur l'un des piliers du portail d'entrée. IVR11_20089500268NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Maison construite vers 1900 par l'architecte Anatole de Baudot pour madame Léontine Augas dans une patrimoine dans le fonds Anatole de Baudot. Il semblerait que le projet a tout d'abord été de construire des parcelle d'angle d'un nouveau lotissement établi à proximité de la propriété Le Windsor. L'ensemble des projets et dessins préparatoires pour l'élaboration de l'édifice est conservé à la médiathèque du , c'est l'alternative du projet individuel de La Roseraie qui a été retenu. Le bâtiment, dont la composition générale n'a pas été altérée a toutefois fait l'objet de quelques modifications par rapport au dessin initial : la travée situé à gauche de la tourelle se terminait à l'origine par un pavillon à la récemment, un autre agrandissement à été mis en place, à l'arrière de l'édifice. Pour le décor de grès, on
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 11bis rue Jules-Regnault rue de la Coussaye - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault
    maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault Enghien-les-Bains - 11bis rue Jules-Regnault rue de la Coussaye - en ville - Cadastre : 1995 AE 175
    Dossier :
    Projet d'Anatole de Baudot pour ""La Roseraie"", vers 1900. Projet qui a été adopté. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Fonds Anatole de Baudot, 26 827) maison La Roseraie, 11bis rue
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Baudot (de) Anatole (architecte)
  • maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault
    maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault Enghien-les-Bains - 11bis rue Jules-Regnault rue de la Coussaye - en ville - Cadastre : 1995 AE 175
    Dossier :
    Projet d'Anatole de Baudot pour des maisons jumelles, La Roseraie et La Fauvette, vers 1900. Projet finalement non réalisé. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Fonds Anatole de Baudot, 26 826
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Baudot (de) Anatole (architecte)
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Destinations :
    usine de papeterie
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Illustration :
    de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
  • maison de maître dite château de Port-Courcel
    maison de maître dite château de Port-Courcel Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Titre courant :
    maison de maître dite château de Port-Courcel
    Genre :
    de maître
    Description :
    La maison est constituée de plusieurs corps de bâtiments résultant de différentes campagnes de du corps à un étage carré, s'élève un bâtiment comprenant deux étages carrés et un étage de comble baies ; éléments de céramique en décor.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Port-Courcel. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 94-98. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 116-117.
    Appellations :
    Château de Port-Courcel
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100722XAB Vue de la voie communale n°1 de Rouvres à Port-Courcel, conduisant au château de Port-Courcel Vue de la façade nord-est. IVR11_20089100108NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100109NUC4A Vue frontale de la façade latérale sud. IVR11_20089100110NUC4A Vue de la façade sud-ouest. IVR11_20089100111NUC4A Détail de la façade nord précédée d'une terrasse portant autrefois une véranda
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Situé en bordure la Seine face au pont de l'Orge, le lieu-dit de Port-Courcel formait un port et un point de passage entre les deux rives du fleuve. Au XVe siècle la maison avec cour et jardin de Courcelles devint la propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris. Cette maison, à laquelle la petite ferme de Noisy a été rattachée en 1633, n'existait plus en 1787. En 1842 Jules Chodron de Courcel, qui possédait des terres à Athis-Mons et Vigneux, devint propriétaire de Port-Courcel et de la ferme, qui subsista jusqu'à la guerre de 1870. En 1878 son fils Georges fit construire la maison actuelle sur l'emplacement de la ferme détruite. Entourée d'un parc, la maison a été modifiée et agrandie avant 1899. Le centre EDF de Villejuif en est aujourd'hui propriétaire.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
  • ferme dite grande ferme de Noisy
    ferme dite grande ferme de Noisy Vigneux-sur-Seine - Noisy - voie communale n° 2 chemin rural n° 1 de Noisy au bac d'Ablon - en écart - Cadastre : 1983 AV 182 2011 AV 291
    Titre courant :
    ferme dite grande ferme de Noisy
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grande ferme de Noisy. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 80-93. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 117-119.
    Vocables :
    grande ferme de Noisy
    Illustration :
    Les fermes de Noisy ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100720XAB Vue d'ensemble des bâtiments. Au centre la porte cochère donnant accès à la cour de la ferme Vue latérale du bâtiment situé sur le côté est de la cour de la ferme. IVR11_20079101393XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La grande ferme de Noisy est le dernier témoin de l'ancien hameau du même nom qui formait une seigneurie dépendant du chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois ; ellle s'étendait en bordure de la Seine, en face de Mons et d'Ablon. Le hameau fut ruiné en 1575. La grande ferme de Noisy entra en 1695 parmi les biens de l'Hôtel-Dieu de Paris ; elle contenait alors 352 arpents. En 1710 l'Hôtel-Dieu la vendit aux seigneurs de Crosnes et de Noisy. En 1816 ses terres s'étendaient sur 168 ha. Elle fut acquise en 1842 par la famille Chodron de Courcel, en même temps que la petite ferme détruite en 1870 par l'artillerie
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Noisy - voie communale n° 2 chemin rural n° 1 de Noisy au bac d'Ablon - en
  • ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand Écouen - 10-14 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 195-196 2014 AC 197 2014 AC 198
    Titre courant :
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    Description :
    maisons voisines. Cette toiture est supportée par des aisseliers de bois qui ont un profil identique pour -de-chaussée surélevé, dont le soubassement est en meulière. La maison située au numéro 10 présente cinq travées. Ses fenêtres sont encadrées par un décor de pans de bois peints en marron ; elles deux portes piétonnes surmontées d'une marquise. L'arrière de la maison est flanqué d'une construction (dominante de tons noirs). Enfin, la maison du 14 rue Aristide Briand présente une architecture plus complexe. Sa façade principale présente cinq travées, mises en valeur par des pans de bois, mais ses fenêtres sont dépourvues de garde-corps. L'accès à la maison se fait par un petit bâtiment annexe, déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien" de 1827, et dont la porte d'entrée est surmontée par deux carreaux de céramique aux ornements végétaux. Une annexe moderne flanque l'arrière de la maison ; elle possède un toit en fausse ardoise, décoré de carrés de zinc blancs.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois "chalets" de la rue Aristide-Briand, depuis le sud-est Vue de l'un des "chalets" (12, rue Aristide Briand). IVR11_20179500026NUC4A Maison au 3 rue Adeline, présentant la même toiture que les "chalets" de la rue Aristide-Briand
    Auteur :
    [commanditaire] Bonné Anatole
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble de trois maisons voisines présente une architecture très particulière, qui se distingue nettement des autres constructions de la rue Aristide-Briand. Le même type de maisons se retrouve , de façon isolée cette fois, dans d'autres rues de la ville : rue Adeline et rue de la Libération. Ces maisons, que des recherches en archives ont permis de dater des années 1880, sont un exemple précoce du
    Historique :
    "chalets". Elles appartiennent à un ensemble de sept maisons de même type, édifiées vers 1880 par Anatole Ces trois maisons forment une construction en série désignée dans les archives sous le nom de Bonné aux 8-12 rue de l’Union (aujourd’hui 10-14 rue la République) et aux 25, 28 et 30 route d’Ezanville (rue de la Libération), auxquels s’ajoute un septième « chalet » isolé, rue Adeline. Ces constructions légères, en pan-de-bois sur un soubassement de briques, sont des habitations modestes mais pittoresques. L’ensemble de la rue de la République est le mieux conservé, les autres ayant connu d'importantes Aristide-Briand dispose aujourd'hui d'une annexe, qui flanque l'ancienne façade postérieure ; il en est de , et dispose encore de ses volets anciens.
    Référence documentaire :
    p. 78. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885 AD Val d'Oise, 2E4 / 401 : Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885.
  • château de Vigneux dit château Dorgère
    château de Vigneux dit château Dorgère Vigneux-sur-Seine - centre - 40-44 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 39, 286, 287, 819, 820, 900, 901
    Titre courant :
    château de Vigneux dit château Dorgère
    Description :
    L'ancien château démoli à la fin du XVIIIe siècle consistait en 1754, en : 2 pavillons situés de part et d'autre de la porte cochère, celui de droite à usage de colombier, l'autre à gauche flanqué d'un grand corps de bâtiments composé au rez-de-chaussée de remises, d'une écurie et d'une orangerie et à l'étage de 8 appartements de maître surmontés d'un grenier ; un autre bâtiment dans un îlot entouré de fossés d'eau vive pourvu d'un étage mansardé et d'un étage souterrain distribué en une cuisine et un garde-manger ; une grande cour, jardin terrasse, abreuvoir et fossés d'eau, le tout clos de murs ; un corps de ferme également ceint de murs. Le terre-plein occupé par ce château existe toujours au milieu de la pièce d'eau du parc. Le château actuel est une construction en briques pleines non enduites sur fondations de pierre, couverte d'ardoises, d'une superficie de 800 m2. En 1948, il comprend au sous-sol des logements pour gens de maison, un rez-de-chaussée accessible par un large perron et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Vigneux. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 79 J 69 : fonds de Courcel, notes sur le château de Vigneux. . A. M. Vigneux, 1 M 12 : projet d’extension de la mairie par l’acquisition de la propriété Dorgère, 1966-1973. II l’instituteur en 1899. III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine. Etude historique. 1928 : rééd. Dans Collection Monographies de villes et villages de France. Le Livre d’histoire , Paris, 2004 ; p. 62-74 et 78-79. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Ed
    Appellations :
    Château de Vigneux dit Château Dorgère
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100714XAB Vue de la façade antérieure (nord-est). IVR11_20089100301NUC4A Vue de la façade postérieure (sud-est). IVR11_20089100300NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100302NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette demeure de style néo-Louis XIII a succédé à la fin du XIXe à un château qui appartint à Jacques Navoit, maire de Vigneux de 1849 à 1867, grand-père de Julia Allard, épouse Daudet. Cet édifice avait lui-même remplacé un ancien château entouré de douves, fief du couvent des Chartreux de Notre-Dame de Vauvert à Paris, démoli à la fin du XVIIIe siècle. Implantée en bordure de la rue Pierre-Marin, la nouvelle demeure (la 3e sur ce site) était entourée d'un domaine boisé de 4, 6 ha s'étendant jusqu'à la voie de chemin de fer. Entre 1904 et 1929, elle fut la propriété de Mathilde Jouve, dite Arlette Dorgère, célèbre artiste de variétés. En 1905-1906 le domaine, à l'exception du parc, a été morcelé pour former le quartier de la Côte d'Or situé derrière la mairie ainsi que le lotissement de la gare. Occupé depuis 1938 par les services de la ville (ravitaillement, foyer des vieux, bureau de police et cantine locatif pour ses employés. En 1955 un ensemble de pavillons a été construit dans le parc acquis sept ans
  • ville de Vigneux-sur-Seine
    ville de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Titre courant :
    ville de Vigneux-sur-Seine
    Illustration :
    Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents lieux-dits. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs Cadastre napoléonien de la commune de Vigneux : tableau d'assemblage. 1810. (AD Essonne, 3P 1816 Cadastre napoléonien : section A de la petite ferme de Noisy (une feuille), 1810. (AD Essonne, 3P Cadastre napoléonien : section C de Château Frayé, en une feuille, 1810. (AD Essonne, 3P 1819 Cadastre napoléonien : section D de Rouvres en deux feuilles, 1ère feuille, 1810. (AD Essonne, 3P Cadastre napoléonien : section F de Vigneux (une feuille), 1810. (AD Essonne, 3P 1823 Plan de la commune de Vigneux, extrait de la Carte du Service géographique des armées, 1887 Plan de la commune de Vigneux, extrait de la Carte du Service géographique des armées, 1893
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'étude de Vigneux-sur-Seine, menée conjointement à celle de Draveil, a donné lieu à une : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Historique :
    Le territoire de la commune de Vigneux est situé à l'extrémité occidentale de la Brie, entre la Seine à l'ouest et la forêt de Sénart à l'est. Une sépulture gauloise de l'époque néolithique a été découverte en 1875 dans une sablière proche du menhir de la Pierre-à-Mousseau, situé près de Draveil. Au VIe siècle, le territoire de Vigneux appartient au chapitre de Notre-Dame de Paris. A partir de 1130 ou 1140 , il devient possession de l'abbaye de Saint-Victor de Paris qui reste le seigneur principal jusqu'à la Révolution. Le dénombrement de 1745 donne le chiffre de six feux, soit 30 à 40 habitants, répartis entre le chef-lieu et les hameaux de Noisy, Château-Frayé, Maison Blanche, Rouvres, Longueraie, Port-Courcel et les Bergeries. Certains de ces écarts constituent des domaines importants à la fin de l'Ancien Régime , notamment ceux de Château-Frayé et de Rouvres. Au début du XXe siècle le morcellement de ces domaines marque le début de l'essor démographique de la commune, facilité par la création en 1863 d'une gare sur la
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas coût par une industrie briquetière implantée à proximité de la capitale, souvent dans ces communes mêmes. Cette phase d’industrialisation du bâtiment devra être considérée avec soin tant sous l’angle de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Illustration :
    92, Châtenay-Malabry, maison, 84 rue Anatole-France. Façade pignon avec frise de décor céramique 92, Châtenay-Malabry, maison, 84 rue Anatole-France. Frise de céramique décorant les façades 92, Levallois-Perret, usine , 112 rue Anatole-France. Détail du décor de la façade de brique à 92, Levallois-Perret, usine , 112 rue Anatole-France. La façade de brique à motifs polychromes vue Appareils courants de murs en briques en appareil double. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Bloc perforé à enduire de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Système constructif à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord artisans de l’Art Nouveau et les tenants du mouvement moderne ancrent l’architecture de brique dans une à la construction céramique un élan nouveau. Contexte de l'étude Cette étude technique et
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935 , 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de terre de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Description :
    1909 ; Monseigneur Rosset, évêque de Saint-Jean de Maurienne de 1876 à 1902 ; Monseigneur Anatole de utilisées pour orner la cathédrale lors de certaines cérémonies. Trois lithographies identiques portent les armes du pape Pie X (1903-1914) et sont signées par la Lithographie Saint-Augustin de Tournai. Trois autres représentent les armoiries d'évêques : Monseigneur Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à Cabrières (1830-1921), créé cardinal par Pie X en 1911. La lithographie portant les armes de Mgr de Briey est signée, par l'imprimeur meldois Le Blondel ; celle aux armes de Mgr Rosset est signée "Desclée de
    Illustration :
    Ce panneau porte les armoiries de l'évêque de Nîmes Anatole de Cabrières (1830-1921), créé cardinal Ce panneau porte les armoiries de Monseigneur de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Ce panneau porte les armoiries de Monseigneur Rosset, évêque de Saint-Jean de Maurienne de 1876 à 1902 : écartelé au 1, d'argent à deux hermines de sable; au 2 et 3, de gueules au pal d'argent; au 4 par Pie X en 1911 : mi-parti, d'azur au chêne d'or et écartelé, au premier de gueules au cerf d'or cabré ; au second de gueules à la bande d'or chargée d'une fouine d'azur ; au troisième d'argent à trois fasces ondées de sable ; au quatrième d'azur aux fleurs de lys sans nombre. Sous l'écu court la devise
    Auteur :
    [imprimeur] Desclées de Brouwer
    Inscriptions & marques :
    sa devise : « Veritatem facientes in caritate ». Armes de l'évêque de Nîmes Anatole de Cabrières Armes de Monseigneur Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 : d'or à trois pals de gueules. Armes de Monseigneur Rosset, évêque de Saint-Jean de Maurienne de 1876 à 1902 : écartelé au 1 , d'argent à deux hermines de sable; au 2 et 3, de gueules au pal d'argent; au 4, d'azur à la colombe (1830-1921), créé cardinal par Pie X en 1911 : mi-parti, d'azur au chêne d'or et écartelé, au premier de gueules au cerf d'or cabré ; au second de gueules à la bande d'or chargée d'une fouine d'azur ; au troisième d'argent à trois fasces ondées de sable ; au quatrième d'azur aux fleurs de lys sans nombre. Sous : d'azur à l'ancre de sable posée sur une mer d'argent et d'azur accompagnée en chef d'une étoile d'or, au
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    armes de Mgr de Briey : 78 cm de haut, 58 cm de large. Celle aux armes de Mgr Anatole de Cabrières : 55 Les lithographies aux armes de Pie X ont pour dimensions : 87 cm de haut, 65 cm de large. Celle aux cm de haut, 43 cm de large.
  • présentation de la commune de Champigny-sur-Marne
    présentation de la commune de Champigny-sur-Marne Champigny-sur-Marne
    Titre courant :
    présentation de la commune de Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Carte de Delagrive, feuille 2. 1740. IVR11_19839400015P Carte de Cassini, feuille 1. 1750. IVR11_19849401005P Atlas de Trudaine, fol. XIV. Vers 1750. (AN. F 14 bis 8444) IVR11_19869401017P Hameau de Coeuilly : cadastre, section C, 1ère feuille. IVR11_19859400957P Planche du centre-ville du cadastre napoléonien, vers 1820. (AD Val-de-Marne) IVR11_20079400401NUCA Plan de la commune de Champigny en deux feuilles, dressé par Lefebvre frères, géomètres à Villejuif Plan de la commune de Champigny en deux feuilles, dressé par Lefebvre frères, géomètres à Villejuif en 1874, feuille de Coeuilly. (AM Champigny-sur-Marne) IVR11_20069400541XA Planche 23 de la carte d'état major révisée en 1887. (AM Champigny-sur-Marne. Boîte 013 289 Détail du cartouche du plan d'ensemble des carrières souterraines de Paris et du département de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    93, Saint-Denis. Vue du Stade de France depuis le boulevard Anatole France. A gauche le canal de 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Bouqueval, rue Falande. Croix de chemin. IVR11_20119500273NUC4A 95, Chennevières-lès-Louvres. Champs et au fond, le clocher de Louvres. IVR11_20129500070NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de unique de ces espaces aujourd'hui en crise et révéler également en quoi la pression immobilière due au fort potentiel de développement et la densification urbaine qui en découle, accentuent les effets de
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • mairie-école
    mairie-école Enghien-les-Bains - 1, 5 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 210, 211
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage par l'architecte départemental Blondel, 1863. Dessin Elévation de la façade rue de Mora, exécutée à l'occasion de l'agrandissement du groupe scolaire lors du départ des services de la mairie dans de nouveaux locaux, 1894. Dessin aquarellé. (AM Enghien Vue de la mairie école, avant la transformation de la façade de l'église. L'édifice sert alors de poste et de salle municipale. Photographie, vers 1910. (AD Val d'Oise, BIB 4/1432
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1863 les premiers projets de mairie-école sont dessinés par l'architecte départemental de Seine l'entrepreneur de travaux publics à Enghien les Bains, Auguste Lordonné. Dès 1894, sous le mandat du maire Anatole Carré, est lancé un nouveau projet d'une mairie, l'ensemble mairie-école devenant trop exigu pour abriter tous les services de la vie municipale. Le bâtiment est alors modifié, la même année, par construction de la poste.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1, 5 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 210, 211
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Dossier :
    de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) usine de eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux
    sujets :
    usine de construction navale
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Roy Anatole (instituteur)
  • château Frayé
    château Frayé Vigneux-sur-Seine - en ville - rue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 AH 131, 385, 555, 657
    Dossier :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) château Frayé
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Roy Anatole (instituteur)
  • l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Titre courant :
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Illustration :
    Choisy-le-Roi, immeuble, 27 avenue Anatole France. Vue de l'élévation antérieure Choisy-le-Roi, immeuble, 30 avenue Anatole France. Vue d'ensemble, détail de l'entrée Choisy-le-Roi, maison dite maison mortuaire de Rouget-de-l'Isle, 30 avenue Anatole France. Vue Ablon-sur-Seine, cité dite résidence du Château, allée des Tamaris, avenue de l' Europe, allée du Bois. Vue de la façade sur le parc. IVR11_20089400279NUC4A Ablon-sur-Seine, cité dite résidence du Château, allée des Tamaris, avenue de l' Europe, allée du Bois . Vue de la résidence et du parc. IVR11_20089400280NUC4A Ablon-sur-Seine, cité dite résidence du Château, allée des Tamaris, avenue de l' Europe, allée du Ablon-sur-Seine, cité dite résidence du Château, allée des Tamaris, avenue de l' Europe, allée du Bois . Vue de la façade de la résidence construite en 1962. IVR11_20089400282NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    auparavant sur le territoire de l’OIN ORSA. Outre sa finalité opérationnelle déterminante, l’étude de terrain élaborer une deuxième sélection de bâtiments construits entre 1945 et 1980. L’analyse des cartes anciennes et plus récentes a permis de mettre en lumière trois étapes successives dans l’urbanisation de l’OIN ORSA : Une première étape, de l’Ancien Régime jusqu’à 1850 environ : l’habitat se concentre alors dans des bourgs à l’écart des grands axes. Ces bourgs constituent aujourd’hui le centre des communes de l’OIN. Une deuxième étape, de 1880 à la fin de la seconde guerre mondiale, qui correspond à l’arrivée du chemin de fer et à l’industrialisation. Cette période se caractérise sur le plan de l’habitat par la création de lotissements le long des lignes ferroviaires et le développement des communes aux frontières de autour des grandes infrastructures routières. Le volet habitat du diagnostic patrimonial de l’OIN ORSA a permis d’établir une typologie de logement à partir des éléments caractéristiques de la banlieue
  • château de Vigneux dit château Dorgère
    château de Vigneux dit château Dorgère Vigneux-sur-Seine - centre - 40-44 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 39, 286, 287, 819, 820, 900, 901
    Dossier :
    l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) château de Vigneux dit château Dorgère Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Roy Anatole (instituteur)
  • château Frayé
    château Frayé Vigneux-sur-Seine - en ville - rue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 AH 131, 385, 555, 657
    Dossier :
    Le parc et la pièce d'eau ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) château Frayé
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Roy Anatole (instituteur)
  • ville de Vigneux-sur-Seine
    ville de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Dossier :
    l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) ville de Vigneux-sur-Seine L'arbre de la Liberté ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Roy Anatole (instituteur)
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