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  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
  • usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Titre courant :
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    Description :
    Dans l'usine édifiée en 1904, le bâtiment principal contenant les alcools est, par mesure de sécurité contre l'incendie, isolé au centre de l'enclos, bâti sur caves en matériaux légers incombustibles , et entouré d'un saut-de-loup ; des cours de 12 à 15 m le séparent des bureaux et magasins ; le bâtiment du collodion photographique, à l'angle droit du terrain, est séparé des autres par des cours de 12 premières travées du bâtiment métallique à usage de magasin et de garage édifié par la Société des ateliers de constructions métalliques de Laon. Le bâtiment prévu pour la fabrication des vernis gras en 1935 surélevé à 2 m 50 le long de la rue de Châtillon, pour la partie du terrain occupé par la fabrique de vernis gras ; la cuisson de l'huile de lin s'effectue selon le système allemand Schmidding. En 1943 l'usine se compose de 29 bâtiments différents.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Draveil, usine de peintures et vernis Dida. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 5 M 72 : autorisations d’installation puis d’extension de l’usine, 1872 – 1974 . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Appellations :
    usine de peintures et vernis Dida puis usine de peintures et vernis Levasseur et Cie
    Illustration :
    infirmerie et des locaux sociaux. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Le bâtiment administratif au centre de la cour (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de Plan de situation. S. d. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100666XA Plan de situation figurant au verso de l'affichette publicitaire. Mars 1935. (AD Essonne, 5 M 72 Fabrique de M. Dida : plan des dispositions intérieures, 30 septembre 1872 ; plan des abords dans un rayon de 100 m, 28 septembre 1872. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100652XA Usine de M. Levasseur : plan cadastral des propriétés voisines dans un rayon de 100 m. 16 novembre Usine de M. Levasseur (vernis à l'alcool et collodion photographique) : plan du rez-de-chaussée. 19 Plan du bâtiment à usage de magasin construit par la société des ateliers de constructions métalliques de Laon (Ardon-sur-Laon). 21 janvier 1927. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100691XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 17 avril 1873, Alphonse Dida obtient l'autorisation d'établir sur le territoire de Draveil une fabrique de vernis à l'alcool et à froid, la maison Dida, fondée à Paris en 1847, ne conservant plus qu'un Levasseur, ingénieur des arts et manufactures, qui y annexe une fabrique de collodion photographique par suite de l'expiration de son bail, G. Levasseur transfère l'usine, alors installée au 3, avenue des Marronniers, sur un terrain situé en bordure de la rue de Châtillon ; les vernis étant fabriqués à froid et le terrain permet en 1927 la construction de deux ateliers de menuiserie et de serrurerie, ainsi que d'un garage et d'un réservoir métallique souterrain de 3000 litres d'essence ; un de ces bâtiments est détruit par le feu en 1928. Les procédés de fabrication évoluent à diverses reprises et l'usine qui produit des vernis de toute nature passe de la 2e à la 1ère classe. En 1932, le conseil d'hygiène départemental impose des conditions de sécurité accrues : démolition du séchoir des cotons nitrés présentant un
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Précision dénomination :
    usine de peintures et vernis
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un revenu annuel du moulin est alors estimé à 7000 francs. Il est flanqué d'un second moulin en aval, qui possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A Atelier de fabrication, travées reconverties en bureaux par la société Mafco
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Murs :
    parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Historique :
    , Georges Lefèvre transforme un immeuble, situé au 5 rue de France, en 6 logements d'ouvriers. Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Equipe PIC, devant l'entrée des bureaux du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et Mineurs reçus par des bureaux la société PIC au siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Equipe de football composée d'employés de la société PIC, photographiée avec Christian Wolf Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge 1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
  • Fontainebleau - usine de serrurerie et de construction métallique Périchon, puis Bécheret-Collin, puis Sauvage, puis Métallerie Montégut, actuellement logement et atelier d'artiste
    Fontainebleau - usine de serrurerie et de construction métallique Périchon, puis Bécheret-Collin, puis Sauvage, puis Métallerie Montégut, actuellement logement et atelier d'artiste Fontainebleau - 5 rue Victor-Hugo - Cadastre : 2012 AP 71
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de serrurerie et de construction métallique Périchon, puis Bécheret-Collin
    Description :
    L'usine de serrurerie a été installée sur une parcelle rectangulaire. Le bâtiment situé au sud du terrain présente un front bâti sur la rue Victor Hugo. Son sous-sol servait de magasin à ferrailles, comme le rez-de-chaussée, également occupé par des bureaux. Le premier étage était dévolu au logement. Un porche d'entrée, aménagé dans la partie occidentale du bâtiment à l'aide de voûtains de briques et aile accolée au mur oriental de la propriété. Cette pièce d'un seul niveau, occupée initialement par des bureaux, est surmontée d'un toit terrasse permettant un accès à la toiture de l'atelier construit dans le prolongement direct de cette aile. La cour carrée, aire de chargement, était occupée par deux structures légères (détruites) présentant des espaces de stockage couverts. L'atelier, une vaste halle de 300 m², occupe le reste de la parcelle. Il présente une charpente métallique portée par des murs en moellons de calcaire. Le pignon de la halle est percé d'une porte métallique à deux battants, réalisée par
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Illustration :
    Pignon et toiture de l'atelier de transformation, depuis le toit terrasse des anciens bureaux Vue intérieure de l'atelier de transformation, avant transformation en atelier d'artiste
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    entreprise de serrurerie est achetée par la société Bécheret-Collin en janvier 1933. Cette dernière réalise des travaux de serrurerie et de menuiserie métallique tels que des portes, châssis, garde-corps et rampes. En mai 1962, l'entreprise est vendue à Jean-Marie Sauvage. L'usine réalise alors des travaux de quitte l'atelier de la rue Victor Hugo pour la zone d'activité d'Ecuelles. Les bureaux sont transformés en logement et la halle métallique abritant les postes de travail, après avoir été tronquée, est reconvertie en atelier d'artiste. Dans les années 1960, l'usine de serrurerie Sauvage compte 1 forge, 9 étaux , 1 enclume, 1 cisaille à main, 2 poinçonneuses, 3 tronçonneuses à disques, 3 perceuses, 10 postes de soudure et 1 compresseur d'air. Entre les années 1950 et 1970, l'usine de serrurerie emploie une dizaine
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis Fontainebleau - 7 rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2012 AS 71
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Description :
    La parcelle, de forme rectangulaire, est occupée au niveau du front de rue par un ancien hôtel et le fond de cour par l'atelier de menuiserie. Bâti sur toute la largeur de la parcelle, ce bâtiment s'étage sur deux niveaux surmontés d'une toiture à un pan couvert de tôles de zinc et de tuiles plates pour le faîtage. La façade sur cour a été construite en pan de bois avec un remplissage de briques pleines et les trois autres pans en moellons de calcaire. Les briques laissées apparentes à la base des poutres porteuses de la façade sont estampillées EB. Le remplissage de la façade est recouvert d'un enduit cinq travées. Au rez-de-chaussée, trois d'entre elles permettent l'accès au bâtiment. Le premier niveau , cloisonné en trois travées de plan, abrite les bureaux, l'espace de travail et l'accès à l'étage desservi par un escalier de meunier. A l'aplomb de l'entrée principale se trouve une porte haute permettant de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Appellations :
    usine de menuiserie Barre, puis ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Ancien hôtel occupant le front de parcelle de la menuiserie. IVR11_20097701323NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701317NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701318NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701319NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie, détail de construction. IVR11_20097701320NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie, détail de construction, briques estampillées "EB Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701301NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701305NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701304NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701312NUC4A
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Un atelier de menuiserie est attesté rue Saint Louis dans le premier quart du 20e siècle. M. Barre . Spécialisé à la fois dans la restauration de meubles anciens et dans la création de mobilier contemporain . Cet atelier fait partie de la vingtaine d'établissements de ce type implantés à Fontainebleau, à proximité de la source d'approvisionnement en matière première et d'un marché de distribution. Il est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication pièce de séchage
  • Héricy - atelier de charpentier Canteau, actuellement logement
    Héricy - atelier de charpentier Canteau, actuellement logement Héricy - 13, 15 place du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2007 H 791, 792
    Titre courant :
    Héricy - atelier de charpentier Canteau, actuellement logement
    Genre :
    de charpentier
    Description :
    rectangulaire, ce bâtiment avec étage de comble abritait à la fois le logement patronal, dans la partie occidentale de l'édifice, le logement des ouvriers, qui occupait l'étage de comble de la partie orientale et l'atelier qui occupait quant à lui le rez-de-chaussée. Accolée à l'atelier se trouvait une pièce en rez-de , convertie en logement. Le stockage de la matière première se faisait dans un entrepôt, situé rue de la Haute -Bercelle à Avon, quartier occupé par plusieurs ateliers liés au travail du bois. Le pan de bois qui constitue l'ossature de l'ensemble est encore visible dans la partie orientale, il a été recouvert d'un enduit sur le reste de l'édifice. Les avancées en saillies et les lucarnes à deux pans percées dans la toiture comportent des éléments de charpente extérieure soignés. De manière générale, les décors en menuiserie (garde-corps de la façade arrière, pignon) témoignent de l'ancienne occupation du site. L'ensemble a été agrandi dans un second temps, par une extension en rez-de-chaussée, accolée à la façade
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Ulysse Canteau, maître charpentier, accompagné de sa famille posant devant l'atelier d'Héricy Portrait de Ulysse Canteau, maître charpentier à Héricy. Photographie ancienne, 4e quart du 19e Ulysse Canteau, maître charpentier à Héricy, devant un chantier de construction. Photographie Portrait de Madame Canteau. Photographie ancienne, 4e quart du 19e siècle. (Collection particulière Papier à entête de l'entreprise de charpente d'Ulysse Canteau. (Collection particulière Vue générale de l'atelier du charpentier Canteau. IVR11_20097700340NUC4A Pignon oriental de l'atelier. IVR11_20097700341NUC4A Pignon oriental de l'atelier,décor de mensuirie. IVR11_20097700342NUC4A Façade arrière, extension postérieure à la construction de l'atelier. IVR11_20097700343NUC4A Façade arrière, extension postérieure à la construction de l'atelier. IVR11_20097700344NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    cours du dernier quart du 19e siècle. En liaison étroite avec l'architecte Eugène Cottin de Fontainebleau et l'architecte Barthélémy d'Héricy, cet entrepreneur de charpente a travaillé sur plusieurs dizaines de chantiers dans les environs d'Héricy. Ainsi, il réalise la charpente de l'église de Vulaines -sur-Seine, construite de 1897 à 1899, et celle de la mairie-école de cette commune construite en 1898 noter les nombreuses maisons de villégiature qui se multiplient sur les bords de Seine et dans les environs de Fontainebleau à cette époque. Ainsi l'atelier d'Ulysse Canteau intervient dans la construction de la villa des Fontaines-Dieu, notamment pour les éléments de charpente extérieure. Les fermes débordantes, très soignées et de style « 1900 », qui habillent les croupes de la toiture, sont un exemple de pièces de menuiserie réalisées suivant un modèle qui permet une production rapide et en série. On en retrouve notamment un exemple sur le pignon de l'atelier d'Ulysse Canteau comme les garde-corps en bois que
    Localisation :
    Héricy - 13, 15 place du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2007 H 791, 792
  • Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement
    Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement Héricy - rue de Barbeau - Cadastre : 2012 AB 402, 482, 483
    Titre courant :
    Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement
    Description :
    L'ancienne menuiserie Guichard s'est développée à partir d'un hangar initial, implanté en milieu de parcelle dont la forme rectangulaire a conditionné les extensions successives. Les ateliers sont en pan de bois avec un remplissage de parpaings en béton masqués par un bardage de lattes de bois. La toiture à longs pans, couverte de tuiles mécaniques, comporte une rupture de pente due à l'extension des ateliers coté sud. Les façades de l'adjonction sont percées par de larges baies rectangulaires. A l'arrière des toitures à un et deux pans, recouverts de tôles. Ces structures ouvertes permettaient le stockage des matières premières et des produits finis. Autour de cette arrière cour, un autre bâtiment, d'un seul niveau et de faible superficie, servait de garage. Dès l'origine, la partie septentrionale de l'atelier principal a été cloisonnée, sur deux niveaux, afin de servir de logement et de bureau. La porte de
    Statut :
    propriété de la commune
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Murs :
    bois pan de bois béton parpaing de béton
    Illustration :
    Vue générale de l'usine de menuiserie Guichard. IVR11_20097700515NUC4A Façade latérale de l'ancien atelier de menuiserie. IVR11_20097700519NUC4A Vue générale de l'usine de menuiserie Guichard, depuis le nord. IVR11_20097700518NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier de menuiserie. IVR11_20097700516NUC4A
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'usine de menuiserie de la rue de Barbeau a été établie à Héricy, au début des années 1930, par M . Guichard. A cette époque, le travail du bois, en particulier la réalisation de madriers et de bois de charpentes, s'effectue sous un hangar. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le hangar est fermé et l'emprise de l'atelier agrandie par une extension accolée à la façade sud. Le propriétaire exerce son vingtaine d'années. Il fait construire un logement accolé à la façade nord de l'atelier. En 1985, la mairie achète terrain et bâtiments et y installe ses ateliers municipaux. Au cours de l'année 2009, une partie des bâtiments a fait l'objet d'une réfection pour servir de logement.
    Localisation :
    Héricy - rue de Barbeau - Cadastre : 2012 AB 402, 482, 483
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement logement
    Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement logement Fontainebleau - 22 rue d' Avon - en ville - Cadastre : 2012 AL 309, 310
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement
    Description :
    L'usine de menuiserie Parchowski a été implantée sur une parcelle triangulaire située contre l'enceinte du parc du château de Fontainebleau. La majeure partie de la parcelle est occupée par des camions dans le garage situé au nord de la parcelle. Le travail du bois se déroulait ensuite dans surmonté d'une toiture à longs pans. Côté nord, le niveau supérieur de la façade, en pans de bois, est largement vitrée, éclairant l'espace de travail. Le mur méridional est quant à lui construit en moellons de devaient servir au chargement du bois à l'étage. Situé au sud de la parcelle, le bâtiment destiné au logement reprend un décor similaire à celui de l'atelier, marqué par des bandeaux, appuis de fenêtres et arcs de décharge en briques. L'étage de combles est éclairé par un occulus. Entre les deux édifices, un bâtiment, de plus petite taille (rez-de-chaussée et étage de combles), devait abriter les bureaux de l'entreprise. A l'arrière de l'atelier, un autre bâtiment occupe le fond de parcelle. Il semble avoir été
    Étages :
    étage de comble
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Observation :
    Refus de visite. En raison de sa taille, de son architecture, de son caractère représentatif des nombreux ateliers de menuiserie installés à Fontainebleau et ses alentours et de son état de conservation , l'ancienne menuiserie Parchowski mérite d'être signalée. Elle est un des derniers témoins de cette activité.
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue générale de l'usine de menuiserie Parchowski et Chemin. IVR11_20097701784NUC4A Garage et atelier de transformation de l'usine de menuiserie Parchowski et Chemin Vue de détail des appuis de fenêtre du logement dont les briques portent l'estampille "AB Vue de détail des encadrements de fenêtre de l'atelier de transformation dont les briques portent
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Un atelier de menuiserie est attesté rue d'Avon dès 1910. Il porte successivement les raisons sociales de Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères à partir des années 1930. C'est probablement de cette époque que datent les bâtiments de l'usine de menuiserie. Elle semble continuer de fonctionner au cours de la seconde moitié du 20e siècle. La date de cessation d'activité nous est inconnue. Les espaces de travail ont été vidés de leurs machines. Une partie des ateliers est actuellement inoccupée, le
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Illustration :
    Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le
    Dénominations :
    station de pompage
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
  • Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial Avon - 9 rue Jeanne-d'Arc - en ville - Cadastre : 2007 D 252
    Titre courant :
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Description :
    Construit sur une parcelle en lanière, l'atelier occupe un bâtiment de plan rectangulaire, d'un seul niveau, surmonté d'un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. La maçonnerie, en briques de travail est délivré par de larges ouvertures occupant la majeure partie de cette façade. L'atelier , aujourd'hui recouverte de ciment). De l'autre côté de la cour, faisant face à l'atelier, un second espace de travail, de plus petites dimensions, a été construit selon une architecture similaire. Dans son prolongement se trouve un bâtiment à deux étages carrés ayant servi de logements et de bureaux. Des garages, en fond de parcelle, complètent ces installations qui forment un front bâti autour de la cour. L'atelier
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Illustration :
    Façade donnant sur cour de l'atelier de transformation. IVR11_20097701794NUC4A Bâtiment ayant servi de logements et de bureaux et dans son prolongement, une partie des ateliers de transformation. IVR11_20097701793NUC4A
    Dénominations :
    usine de verres optiques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Un atelier de fabrication de verres de lunettes est construit au début des années 1920, rue Jeanne dans l'annuaire commercial de 1937 sous la raison sociale « Société Albert Berger », fabrique de vingtaine d'employés, dont une majorité de femmes. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment est occupé par une entreprise d'épicerie fine qui s'en sert alors comme espace de stockage . Actuellement, une partie de l'atelier, qui a été cloisonné, abrite les bureaux et magasins d'une entreprise
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Titre courant :
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Description :
    L'ensemble de petite métallurgie, implanté à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau, était formé de l'atelier de serrurerie Chauvelin (aujourd'hui reconverti en restaurant ) accompagné d'un pavillon construit à l'arrière et, sur la parcelle mitoyenne, de l'atelier de maréchalerie et d'un pavillon. L'ensemble forme un front bâti, en rez-de-chaussée, sur la rue. L'atelier de maréchalerie devenu usine de serrurerie se compose de deux pièces rectangulaires. La première, en fond de métallique d'une toiture à deux pans, masquée par un faux plafond. De larges bandeaux vitrés percés dans le pignon sur rue et le long de la façade orientale (donnant sur cour) permettent un éclairage latéral de l'espace de travail dont le sol en terre battue a été couvert en grande partie de ciment. La façade occidentale de la pièce arrière est également largement ouverte. L'accès s'effectue par une porte coulissante forge installée contre le mur septentrional. A l'arrière de la maison d'habitation a été aménagé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'ancienne usine de serrurerie Chauvelin et, accolée, l'ancienne usine de petite Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701326NUC4A Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701325NUC4A Portants métalliques servant au stockage des barres de fer à façonner. IVR11_20097701327NUC4A Façade orientale de l'atelier, donnant sur la cour. IVR11_20097701357NUC4A Façade orientale de l'atelier et appentis construit à l'arrière de la maison Vue intérieur de l'atelier. IVR11_20097701329NUC4A Servante utilisée pour porter l'extrémité non travaillée des sections de fer lors du travail du Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701341NUC4A Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701353NUC4A
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une maréchalerie semble exister à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau dès les constituée d'une habitation en front de parcelle et d'un atelier pour le ferrage des bêtes situé à l'arrière du logement. En 1910, un atelier de mécanique et de serrurerie est construit sur la parcelle voisine (21 voie de la Liberté) par Ernest Chauvelin. Dans les années 1930,cet atelier produit des pièces pour bêtes de somme laisse place aux travaux de serrurerie, de quincaillerie et de décors métalliques pour garde-corps, balustrades, rampes et portails dont les commandes se multiplient durant la période de . L'habitation est annexée à l'ancien atelier de maréchalerie et aménagée en atelier de serrurerie. Un pavillon matières premières (barres de fer à façonner) a lieu à Melun auprès de l'Union Métallurgique de la Haute -Seine et la diffusion de la production se fait dans les villages alentours. L'activité cesse sur le site en 1993. L'atelier de mécanique et de serrurerie voisin (au n°21) a été, quant à lui, reconverti en
    Localisation :
    Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • Usine de construction mécanique de la Société d'exploitation des appareils Rateau, puis usine de construction mécanique Guitel-Etienne et usine de meubles Mobilor, puis usine de construction mécanique Guitel-Etienne-Mobilor, puis Guitel
    Usine de construction mécanique de la Société d'exploitation des appareils Rateau, puis usine de construction mécanique Guitel-Etienne et usine de meubles Mobilor, puis usine de construction mécanique Guitel-Etienne-Mobilor, puis Guitel Le Pré-Saint-Gervais - 17, 30 rue Lazare-Carnot - en ville - Cadastre : 1996 B 111, 115
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique de la Société d'exploitation des appareils Rateau, puis usine de construction mécanique Guitel-Etienne et usine de meubles Mobilor, puis usine de construction mécanique Guitel
    Description :
    en constitue l'axe principal, traversé en 1917 par un réseau de voies ferrées particulières aujourd'hui disparu. L’atelier n° 1, le plus ancien, accolé à l'immeuble d'habitation est construit en pans de bois hourdés de parpaings de mâchefer ; il est couvert d'une charpente en bois et d'un toit à longs pans surmonté de lanterneaux. Du côté de la rue Franklin, se trouve la véritable "entrée" de l'établissement : l'oculus percé dans le pan coupé de l'atelier n° 4 portait l'horloge de l'usine. De part et d'autre de la rue, les façades des halles n° 4 et 6 se répondent : bâtiments étroits et allongés , maçonnerie de brique rouge, façades rythmées de pilastres en brique silico-calcaire, percées de larges baies coiffées d'arcs surbaissés, charpentes en bois, toits à longs pans surmontés de lanterneaux. La halle n° 6 conserve un pont roulant de 1917. Côté pair de la rue Lazare-Carnot, les halles accolées n° 2 et 3 ont été demeurent lisibles, malgré le percement de baies rectangulaires à partir de 1948. Les trois halles accolées
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    usine de construction mécanique de la Société d'exploitation des appareils Rateau, puis usine de construction mécanique Guitel-Etienne et usine de meubles Mobilor, puis usine de construction mécanique Guitel
    Illustration :
    Plan des masses, à partir du cadastre de 1996. IVR11_20209300001NUD Chronologie de la construction. IVR11_20209300002NUDA Plan de fonctionnement de l'usine Rateau, vers 1920. IVR11_20209300003NUDA Plan de la chaîne opératoire de l'usine Guitel-Mobilor au début des années 1970, d'après le Plan de la chaîne opératoire de l'usine Guitel-Mobilor à la veille de sa fermeture, d'après le témoignage des salariés (entretien 2004). On devine à ce stade l'inadaptation de l'espace à l'évolution des contraintes de process. IVR11_20209300005NUDA "Société d’exploitation des appareils Rateau, usines du Pré Saint-Gervais", plan du rez-de-chaussée , 3 octobre 1917, non signé. (Ville du Pré-Saint-Gervais, permis de construire, PC 1891-1917 Couverture du catalogue de la Société d’exploitation des appareils Rateau, "Pompes centrifuges
    Dénominations :
    usine de construction mécanique usine de meubles
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis
    Texte libre :
    Ce dossier d'inventaire a été réalisé en 2004-2005, dans un contexte de débat autour du devenir du partielle, ainsi qu'une étude approfondie articulant recherches en archives et témoignages de salariés , utilisés notamment pour composer des plans de fonctionnement. A l'occasion des travaux de démolition et de nouvel ensemble bâti : - les façades de l'atelier des machines-outils (1916) situé à l'angle de la rue Franklin et de la rue Lazare-Carnot (avec pan coupé portant l'ancienne horloge) - les deux façades-pignons (sur trois) de l'atelier de chaudronnerie (1917), situés côté Est, au Sud de la rue Lazare-Carnot. En revanche, les trois façades-pignons de l'atelier des machines-outils (1916) situés au Nord-Est, ainsi que l'atelier de soudure et de montage (1916-1917) situé à l'Ouest de rue Lazare-Carnot, ont été reconstruits
    Historique :
    Entre 1913 et 1916, la Société d'exploitation des appareils Rateau fait construire côté pair de la rue Lazare-Carnot (à l'est), un atelier de mécanique (n°1) pour la fabrication de pompes et de ventilateurs centrifuges. C'est toutefois le contexte de la Grande Guerre qui explique la construction rapide de l'usine. La société fondée par Auguste Rateau, théoricien et inventeur (spécialiste de mécanique fourneaux ou des cubilots. Participant à l'effort de guerre, Auguste Rateau élabore en outre un système de survoler les lignes ennemies en altitude. En 1916 sont élevés, au nord de la première halle, les ateliers de mécanique (n°2, 3 et 4). De l'autre côté de la rue, le long bâtiment de l'assemblage (n° 6) et leurs magasins (n°7 et 8) sont construits en 1916-1917. Trois halles accolées abritant les opérations de chaudronnerie (ateliers n°9, 10 et 11) datent également de 1917. L'usine employait alors quelque 600 ouvriers et mondiale, l'entreprise décide de concentrer la production sur le site de La Courneuve (1947). L'usine est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Référence documentaire :
    Catalogue de l'entreprise Rateau, n° 22, 1916. Société d’exploitation des appareils Rateau, Pompes et lettre de la direction de la Société Rateau au Préfet de police, précisant la nature des installations de l’usine du Pré-Saint-Gervais, 1er sept. 1941. Permis de construire de l'usine Rateau, Le Pré-Saint-Gervais, 1917. « Société d’exploitation des appareils Rateau, usines du Pré Saint-Gervais, 1917 », plan du rez-de-chaussée. Permis de construire, extension de l'usine Rateau, Le Pré-Saint-Gervais, 1930. « Société Rateau », demande d'extension à l’Est, côté numéros pairs de la rue Carnot, 4 plans par R. Fournez et L Permis de construire, aménagement du siège de l'entreprise Mobilor, 1948. « Mobilor, Société de Construction de mobilier métallique, projet d’aménagement du siège social, 30 rue Carnot », 5 plans par Permis de construire, étage à usage de magasin, vestaires et réfectoire, 1951. « Société de
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