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  • Palais de Justice
    Palais de Justice Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
    Titre courant :
    Palais de Justice
    Description :
    supporté par des colonnes à chapiteau ionique à corne. Il est construit en pierre de taille et couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800077X Vue de l'emplacement. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800111X Le Palais de justice a été construit à l'emplacement de l'hôtel de Bretagne, rue Nationale. Carte Carte postale montrant le palais de justice juste après sa construction. IVR11_19777800501X Vue d'ensemble de la façade sur la rue de la République. IVR11_20157800299NUC4A Vue de la façade. IVR11_20157800619NUC4A Vue de la façade latérale. IVR11_20157800354NUC4A Signatures et date sur le côté de l'avant-corps. IVR11_20157800353NUC4A Vue du hall d'entrée. La porte de la salle d'audience est mise en valeur par un décor architecturé Vue d'ensemble de la salle d'audience. IVR11_20157800351NUC4A
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le palais de justice de Mantes-la-Jolie a une position urbaine symbolique, en face de la sous -préfecture sur la route nationale à l'entrée du centre ancien. C'est un bâtiment de style néo-classique dont l'architecture renforce le caractère officiel de ce service de l’État.
    Représentations :
    Le fronton est orné d'un cartouche en forme de cuir découpé et de volutes. Il porte l'inscription
    Historique :
    Le palais de justice, aujourd'hui tribunal d’instance de Mantes-la-Jolie, a été construit en 1906 par l'architecte Albert Petit, sous la tutelle de l'architecte Jules Deschamps, inspecteur. Les sculptures sont de L. Déjardin et l'entreprise de travaux publics Cardine et Dionisi. Il était destiné à remplacer l'ancien auditoire adjacent à l'hôtel de ville devenu trop exigu. La parcelle occupée par l'hôtel de Bretagne fut réutilisée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
  • Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    . C'est une des plus anciens emploi de cette technique recensé en Île de France. Les fonds des médaillons feuilles de chêne. En 1882 les armoiries de France (fleurs de lys) et d'Angleterre (léopards) étaient oculi des roses inférieures du tympan sont conservés au musée. Il s'agit de Pilate se lavant les mains de Pilate ont été refaites. En 1882 Westlake avait noté la présence de fleurs de lys au tympan. Baie roses comportaient des scènes narratives encadrées de lobes en grisaille avec des fermaillets de couleur . Ils sont tous refaits. Les oculi des roses inférieures étaient à l'origine les panneaux de la Mise au tombeau et de la Résurrection aujourd'hui au musée. Ils sont eux-même très restaurés. Les grisailles ornementales des têtes de lancette sont anciennes. Elles sont ornées d'un rinceau continu de glands et de utilisées en alternance dans les têtes de lancette de cette baie et on notait aussi la présence des léopards . Les dais des quatre lancettes centrales sont partiellement conservés. Ils ont servi de modèle à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 26. On y voit Jeanne de Navarre, Philippe d'Evreux, Jeanne de France Vue d'ensemble de la baie 22, entièrement refaite par Gruber. Sont représentés sainte Anne Vue d'ensemble de la baie 24 restituée. Les quatres personnages représentés sont Phillipe-Auguste , Marguerite de Provence, Saint Louis et Blanche de Castille. IVR11_20177801480NUC4A Médaillon refait de la baie 24. il représente les saintes femmes au tombeau. IVR11_20177801482NUC4A Médaillon inférieur refait de la baie 24 : les Pèlerins d'Emmaüs. IVR11_20177801484NUC4A Médaillon inférieur refait de la baie 24 : l'apparition à saint Thomas. IVR11_20177801485NUC4A , Jeanne d'Evreux, Charles Le Mauvais, Blanche de Navarre. IVR11_20177801481NUC4A Médaillon supérieur de la baie 26. Il est restauré. On y voit le Christ aux limbes Médaillon inférieur de la baie 26 : le Christ aux Enfers. IVR11_20177801486NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    du vitrail en Île-de-France dans la première moitié du XIVe siècle. De plus c'est un des plus anciens exemple d'emploi du jaune d'argent en Île-de-France. Les verrières de la chapelle de Navarre, bien que très restaurées, méritent une attention particulière car ce sont, avec deux verrières de la cathédrale de Meaux, les seuls témoignages in situ de l'art
    Historique :
    Si la date de fondation de la chapelle par Marie de Brabant est connue par des archives (1313 ), aucune source ne donne de précision quant à son décor. On connait les noms des maîtres verriers locaux . D'importantes destructions affectèrent les verrières en 1794 et, en 1805, faute de moyens financier, on décida de plâtrer les trois registres inférieurs des verrières, ce qu'attestent des photographies anciennes . Pourtant, en 1882 l'Anglais Westalke dans son histoire du vitrail, signale des éléments importants de décor ont été restaurées en même temps que la chapelle de Navarre par Alphonse Simil en 1905. Paul Selmersheim avait indiqué la présence de nombreux fragments du XIVe siècle permettant une restitution. Les peintres verriers Emile Daumont-Tournel, Edmond Socart et Henri du Basty sont chargés de la réalisation des vitraux sur des cartons de Louis Yperman. Le financement est pris sur le legs d'Alphonse Durand (21 000 francs) et complété par les Beaux-Arts (12 450 francs). En réalité, il ne restait rien des grandes
    Référence documentaire :
    "Les vitraux de la chapelle de Navarre : l'art du vitrail au début du XIVe siècle en Île-de-France siècle en Île-de-France". In : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000. p ". DE FINANCE, Laurence : "Les vitraux de la chapelle de Navarre : l'art du vitrail au début du XIVe
  • Atelier du peintre Maurice Denis
    Atelier du peintre Maurice Denis Saint-Germain-en-Laye - 2 BIS rue Maurice Denis
    Genre :
    de peintre
    Description :
    Maurice Denis a déterminé l’allure générale de l'atelier, en tenant compte des grands arbres d’enceinte du Prieuré, et la façade sud est pratiquement parallèle à l’escalier donnant sur le haut de la rue qui mène à l’entrée de la chapelle. Tout ceci explique certainement la forme irrégulière du plan – sont relativement modestes : 15 x 11 mètres au sol, environ 9 mètres de hauteur.La charpente apparente , de structure légère, couvre l’ensemble de l’espace intérieur, entièrement ouvert à l’origine. « Les fermes, réalisées économiquement en bois de section minimale, avec des assemblages par embrèvement fenêtres éclairement généreusement l’intérieur. La porte en façade, de grande hauteur, autorise le passage des toiles monumentales. L’ensemble, d’une grande fonctionnalité, est aussi d’extrême économie de moyens » (Delannoy, op. cit.). Bien que construit de manière économique, comme atelier « provisoire » afin de couvrir les toiles du théâtre, l’atelier s’est rapidement transformé en espace de travail
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade principale IVR11_20197800208NUC4A Vue latérale de la façade IVR11_20197800210NUC4A Vue de l'intérieur de l'atelier IVR11_20197800211NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Quand Maurice Denis (1870-1943) reçut la commande de l’important décor pour la coupole du Théâtre des Champs-Élysées, il n’était pas encore propriétaire de l’ancien hôpital, situé dans le haut de la rue Schnapper à Saint-Germain. S’il avait déjà aménagé en 1910 les pièces du rez-de-chaussée du Prieuré attenantes à la chapelle comme annexe de son atelier de la rue de Mareil, il ne disposait pas de l’espace suffisant pour réaliser ces œuvres de grand format (370 m2 de toile à couvrir). C’est ainsi qu’il construction strictement utilitaire, très légère, de briques creuses et de poteaux de bois », explique Agnès artistes, notamment les étés lorsqu’il partait en vacances en Bretagne ; ainsi de Jean Souverbie ou de Roger Chastel qui y ont respectivement travaillé aux peintures du Théâtre du Palais de Chaillol (1937 ) et du Palais des Nations (1938). Au moment de la mort accidentelle de Denis en novembre 1943 réalisés par Hurault, photographe de Saint-Germain-en-Laye, au lendemain de la guerre. Antoine Poncet, le
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements superposés). La première volée d'escalier qui en partait est détruite. Outre les pièces de réception dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda du sud est ornée de chapiteaux sculptés à motifs floraux.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    La façade principale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800530XB Plan général du parc et du manoir. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Plan du manoir. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913. / IVR11_20027800529XB Façade donnant sur la Seine. Photographie imprimée. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913 Façade arrière avec la treille cachant la cour des cuisines. Photographie imprimée. Tiré de Entrée principale. Photographie imprimée. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Façade arrière avec la treille cachant les cuisines. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte Vue du manoir depuis la Seine avec l'embarcadère au premier plan. Photographie imprimée. Tiré de La véranda nord. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte, 1912. IVR11_20027800538XAB La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Maison de villégiature construite entre 1904 et 1908 par Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, pour l'américaine Sarah Hershey-Marsh qui y donna de brillantes réceptions avant de Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à l'union des Juifs pour la résistance et l'entraide, abritera de nombreux orphelins juifs. De 1953 à 1968 , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • ferme de Bellefontaine
    ferme de Bellefontaine Maurecourt - Bellefontaine - en écart - Cadastre : 1983 AB17-24
    Titre courant :
    ferme de Bellefontaine
    Description :
    Bâtiment 1 (voir le plan) existe en 1731, probablement reconstruit au 19e siècle. En moellons de meulière avec chaînages en pierre, il est couvert de tuiles mécaniques et comporte deux écuries et une sellerie en rez-de-chaussée et un grand grenier à l'étage. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont des d'habitation en rez-de-chaussée surélevé avec couverture en ardoise. Il existait en 1731 et a gardé de belles chaînes d'angle. Le bâtiment 3 comporte un logement sur deux niveaux puis des pièces utilitaires en rez-de couverture en tuiles mécaniques. Le bâtiment 4 en rez-de-chaussée : porcherie?, couverture en ardoise . Bâtiment 5 forge et atelier-forge en rez-de-chaussée, reconstruit au début du 20e siècle, couverture en en rez-de-chaussée, grenier à l'étage? Bâtiment 9 à gauche et au dessus de la porte charretière logement, sans doute du fermier, en moellons enduit avec belle chaîne d'angle, à droite de la porte étable croupe. Sur la façade extérieure elle est décorée de pilastres. Bâtiment 10 étable et grenier. Bâtiment
    Illustration :
    Dessin de la façade orientale de la cour. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : La ferme. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 . Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy. (AN, N I Seine-et-Oise 7). IVR11_20087800024NUC1A Vue de la façade antérieure. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800464NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800463NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800461NUC2 Vue d'ensemble de la ferme tournée vers l'est. On aperçoit la forêt de l'Hautil à l'arrière La façade antérieure de la ferme : vue de trois quarts. IVR11_20077800508XA La façade arrière des bâtiments situés à l'ouest de la cour. IVR11_20077800541XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -dire au propriétaire du château de Glatigny ; tout au long du 18e siècle elle a la même distribution dans le mur. Le grand hangar extérieur date de 1909. En 1820, la ferme de Bellefontaine appartient à
  • Musée Duhamel
    Musée Duhamel Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville - Cadastre : 2014 AB 21
    Description :
    volcanique qui a été remplacée en 1923 par une couverture en zinc. Il est construit en moellons de calcaire entourée d'une galerie, le tout supporté par des colonnettes en fonte. Ce volume a été modifié lors de la transformation du musée en conservatoire de musique : deux salles superposées ont été créées.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit d'imitation
    Illustration :
    Le musée Duhamel (Région Île-de-France. Fonds CREDOP). Publicité. IVR11_20157800078X Façade principale et coupe. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Coupe longitudinale sur le bâtiment. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Plan des trois niveaux. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800375NUC4A Façade principale. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800376NUC4A Détail du décor de la façade principale. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Façade sur rue. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800378NUC4A Projet de restauration des façades en 1937. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Projet de restauration des façades en 1937. Dessin de Raymond Marabout. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Relevé de la façade principale. Projet de restauration en 1981. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 53 W
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le musée Victor Duhamel, par son volume simple et son décor élégant et raffiné de style Louis XVI , constitue la synthèse de l'ambition pédagogique de la IIIe République et de la vocation universaliste du musée qu'on peut rapprocher de celle du Petit Palais à Paris érigé quelques années auparavant.
    Représentations :
    encadrée de pilastres cannelés rudentés à chapiteaux ioniques à cornes et guirlandes. Le porche est surmonté d'un cuir découpé et d'ornements végétaux. Les oculi des façades latérales sont encadrés de guirlandes et de nœuds. Des modillons ornent la corniche des deux façades principales. Les bas-reliefs
    Historique :
    Le musée Duhamel a été construit en 1906 par l’architecte Maurice Nalet pour un couple de édifice et l’ensemble de son contenu à la ville de Mantes, à la condition que celle-ci conserve la menacé d’une destruction pure et simple au début des années 1980. Il est finalement décidé de le reconvertir en annexe du conservatoire municipal de musique, ce qui a entraîné une transformation des volumes intérieurs de l’édifice. Il accueille aujourd'hui des expositions ponctuelles et des manifestions culturelles.
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 2 R 4. Musée Duhamel, Actes de donation AM Mantes-la-Jolie, 53 w123 à 129. Musée Duhamel, aménagement en conservatoire de musique, 1982 -1989 AM Mantes-la-Jolie, 53 w123 à 129. Musée Duhamel, aménagement en conservatoire de musique, 1982 et objets d'art exposés dans le musée, Impr. de Garet et Haristoy, 1914, 127 p. p.167 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution
  • Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher
    Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher Mantes-la-Jolie - 8 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2014 ah 44
    Titre courant :
    Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher
    Description :
    L'école est construite en moellon durs de Follanville, sauf le parement extérieur qui est en moellon dur de Guerville. Les allèges sont en brique de Feucherolles. Les planchers sont métalliques. Les décor en grès flammé sont de Bigot et cie et les carrelages de l'entreprise Boch. Le plan de l'édifice est très simple : bâtiment d'entrée sur la rue des Écoles, encadré de deux pavillons à deux étages pour les logements, salles de classe en rez-de-chaussée le long de la rue Castor et en retour. Ce U délimite la cour qui est bordée de l'autre coté par la rue de Montfort. Un préau couvert se trouvait à l'étage de soubassement en dessous. C'est cette partie qui a été aménagée en cinéma scolaire et musée . Aujourd'hui c'est une salle de sport.
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    école primaire de fille, actuellement école élémentaire
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Le hall a conservé la plaque en mémoire des Instituteurs de Seine-et-Oise morts pour la France Plan et élévation de l'école vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1. IVR11_20177800497NUC4A Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue d'ensemble de la façade rue des Écoles. IVR11_20177800147NUC4A La partie centrale de la façade avec l'entrée principale. IVR11_20177800148NUC4A Bâtiment de l'entrée principale. IVR11_20187800674NUC4A Vue de l'entrée principale. IVR11_20187800673NUC4A Détail de l'inscription sur la façade : école communale de filles. IVR11_20177800150NUC4A Vue de la façade à l'angle des rues Castor et des Écoles. IVR11_20167800579NUC4A Détail du décor de l'entrée latérale, rue Castor. IVR11_20167800581NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La construction de l'école de filles de la rue des Écoles a donné lieu à un concours d'architecture Tabourier qui a été retenu. Les décor en grès flammé sont de Bigot et cie et les carrelages de l'entreprise Boch. La réception des travaux a eu lieu en 1912. Pendant la guerre de 14-18, l'école a abrité un
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 12. Ecole de filles rue des Ecoles. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 12. Ecole de
  • tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
    Description :
    Plaque de marbre noir avec la liste des morts de la guerre de 14-18. Une autre plaque a été ajoutée en bas pour les morts de la seconde guerre mondiale. Elle est entourée d'un cadre en métal orné de casque et de drapeaux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 78, Poissy
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau commémoratif des morts a été fabriqué à Poissy mais le nom de son auteur a été masqué par la plaque ajoutée à la fin de la seconde guerre mondiale.
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Illustration :
    Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Historique :
    Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt pièces doit coûter un million de francs. Les architectes Candilis, Brumache et l’ingénieur Henri Piot Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan
  • tombeau de la famille Marsh
    tombeau de la famille Marsh Andrésy - en ville - Cadastre : 1973 AT 199 / 200
    Titre courant :
    tombeau de la famille Marsh
    Appellations :
    de la famille Marsh
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • bannière de procession : Immaculée Conception
    bannière de procession : Immaculée Conception Maurecourt
    Titre courant :
    bannière de procession : Immaculée Conception
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    bannière de procession
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • école professionnelle dite école d'apprentis d'Andrésy, actuellement centre d'apprentissage de la C.C.I.P.
    école professionnelle dite école d'apprentis d'Andrésy, actuellement centre d'apprentissage de la C.C.I.P. Andrésy - 25 avenue des Robaresses - en ville - Cadastre : 1983 AE 216, 217 1983 AV 9, 12
    Titre courant :
    école professionnelle dite école d'apprentis d'Andrésy, actuellement centre d'apprentissage de la
    Description :
    L'ancienne ferme est en meulière sans chaîne en pierre de taille. Elle comporte un rez-de-chaussée sur sous-sol partiel, un étage de comble et un belvédère. Le toit, à longs pans avec croupe, est couvert de tuiles mécaniques. En 1932, elle comportait un garage à camion, une remise et une resserre, le (dortoir à l'étage de combles, réfectoire dans l'ancienne écurie-étable). Le belvédère existait dès l'origine. L'actuel réfectoire est en pans de bois avec briques en remplissage, il est en rez-de-chaussée et date probablement des années 30. Les deux immeubles de bureau sont en béton avec murs-rideaux en matériaux composites. L'atelier de menuiserie, en béton avec enduit, est en rez-de-chaussée avec toit en
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    Plan de lotissement de la parcelle où se trouvait le premier atelier. (AD Yvelines, O Lotissements Projet de bâtiment agricole. Plan réalisé par Fouret pour Duflos. (AD Yvelines, O Lotissements 3 Vue d'ensemble depuis l'entrée ; à gauche d'anciennes salles de cours transformées en réfectoire Ancienne salle de cours transformée en réfectoire. IVR11_20067800676XA Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat. IVR11_20067800678XA Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : le belvédère. IVR11_20067800680XA Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : le belvédère et l'ancien internat dans Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : vue d'ensemble. IVR11_20067800688XA Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : au rez-de-chaussée se trouvait le réfectoire et le dortoir à l'étage de comble. IVR11_20067800684XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    bâtiment appelé ex internat. Paul Duflos achète en 1922 cinq lots sur le terrain de l'autre côté de la rue appartenant à Emile Lambert. Il construit des ateliers de métallurgie (détruits mais connus par une photographie). En 1931, la Chambre de commerce de Paris achète les bâtiments de la ferme-école et les ateliers autre ferme modèle (plan par J. Fouret en 1932). La chambre de Commerce ouvre dès le 1er octobre 1931 un atelier école de plein air pour les professions des industries de la mécanique et du bâtiment, de l'artisanat rural et du jardinage. Duflos serait resté directeur, il devient inspecteur départemental de . Un atelier de menuiserie est construit dans les années 50. En 1964, l'établissement se consacre à l'enseignement de la mécanique automobile, au montage d'installations thermiques, à la menuiserie et au transport routier. Deux petits immeubles de bureaux et de salles de cours sont construits à la fin des années 60 puis vers 1972 un atelier électro-thermique. Depuis 1990, c'est un centre de formation technologique
    Précision dénomination :
    école de plein air
  • Maison de notable (vestiges)
    Maison de notable (vestiges) Mantes-la-Jolie - rue de l' Abbé-Hua - en ville - Cadastre : 2014 AB 764, 747
    Titre courant :
    Maison de notable (vestiges)
    Description :
    La maison de notable (détruite) comportait un étage carré et un étage de comble. Elle était construite en moellons de calcaire et de meulière et couverte en ardoise. La seconde maison a elle aussi un étage carré et un étage de comble, elle est en meulière apparente et brique avec des pans-de-bois en sapin et couverte en tuile de style néo-normand.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'escalier extérieur. Contrairement à ce qu'il n'y paraît, la maison à l'arrière ne fait pas partie de la propriété. Elle est de l'autre côté de la rue. IVR11_19777800607X Vue de l'escalier extérieur. IVR11_19777800810X Vue de face de l'escalier extérieur. IVR11_19777800808X Vue de l'entrée principale de la propriété, place du château. IVR11_20157800262NUC4A Vue d'ensemble de la propriété sur l'emplacement de l'ancien château. IVR11_20157800250NUC4A Vue de l'emplacement de la maison de notable détruite. IVR11_20157800254NUC4A la plate-forme sur laquelle se trouvait la maison de notable détruite. IVR11_20157800253NUC4A L'escalier extérieur est le seul vestige de la maison de notable détruite. IVR11_20157800249NUC4A Vue de l'escalier extérieur en fer à cheval qui enserre une ancienne fontaine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette propriété s'étend sur la plate forme où se trouvait l'ancien château de Mantes. Elle comportait une maison de notable construite vers 1820 et une autre maison de style néo-régionaliste datant de 1910 avec ses annexes pittoresques. Le jardin était aménagé avec une pergola, permettant de dominer le panorama très vaste, et des statues de style asiatique. En 1945 l’ensemble était encore intact et a fait l'objet d'une expertise en vue de l'acquisition par la ville. Il était alors question d'y reconstruire l'hôtel de ville. La maison de notable a été détruite par la suite. La propriété a été transformée en
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - rue de l' Abbé-Hua - en ville - Cadastre : 2014 AB 764, 747
    Référence documentaire :
    Projet d'acquisition de la propriété Fayard AD Yvelines. 1290W 866. Projet d'acquisition de la
    Précision dénomination :
    de notable
  • Hôtel des postes
    Hôtel des postes Mantes-la-Jolie - 17 rue Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 ab 305
    Description :
    pan coupé de l'entrée est orné d'un cartouche sculpté portant la date et d'un fronton cintré sculpté aux armes de la ville. Il est couvert d'un toit en pavillon. L'aile qui s'étend le long de la rue Gambetta était en rez-de-chaussée. Elle a été surélevée par un étage de brique avec de grandes baies
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façades sur rue. Dessins de J. Deschamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 160 Coupes transversales et longitudinales. Dessins de J. Deschamps. 1912 (AM Mantes-la-Jolie, Fi 161 Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol. Dessin de J. Deschamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 162 Plan du 1er étage et du 2e étage. Dessin de J. Dechamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 163 Plan du projet d'agrandissement. Le rez-de-chaussée. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 1M 71 Vue d'ensemble. On voit l'importance urbaine de cet édifice placé à l'angle de deux rues Détail du décor sculpté qui couronne le pan coupé de l'entrée. On voit les armes de la ville L'aile le long de la rue Gambetta. On voit la différence entre le rez-de-chaussée qui date de 1912 Vue de la façade arrière qui est très différente de la façade principale. IVR11_20157800318NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1912, le conseil municipal a décidé la construction de l'hôtel des postes sur l'emplacement d'un , demeurant à Mantes. Le 1er juillet 1913, l’administration des postes entre en jouissance de l'immeuble qui
  • ferme de la Garenne
    ferme de la Garenne Aubergenville - Elisabethville - rue de la ferme - Cadastre : 2014 ah 122-123
    Titre courant :
    ferme de la Garenne
    Description :
    Les bâtiments de de la ferme sont distribuées autour d'une cour carré à laquelle on accède par un portail monumental. La maison du fermier est construite en Pans de bois pour le corps central et en moellons de calcaire pour ses ailes. Le tout est couvert de tuiles mécaniques. La maison du vacher est construite en meulière rocaillée. Elle est en rez-de-chaussée, son toit à long pan et demi-croupe est couvert de tuiles plates. Les deux granges sont construites en meulière au rez-de-chaussée et en pans de bois pour le comble à surcroît. Elles ont des toits à longs pans et demi croupes couvertes de tuiles plates.
    Étages :
    rez-de-chaussée en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de la ferme de la Garenne, avec des employés, des boeufs et des chevaux dans la cour Panorama et ensemble de la ferme de la Garenne. Vue prise du château. Carte postale, vers 1900 La ferme de la Garenne. Carte postale, vers 1920. (Collection particulière). IVR11_20147800374NUC4A Vue de la cour de la ferme prise vers l'est. A droite le logis du fermier. IVR11_20137800459NUC4A Vue de l'entrée et de la maison du vacher, du côté de l'entrée est. IVR11_20137800428NUC4A Vue de la cour vers l'ouest. A gauche, le logis du fermier. IVR11_20137800467NUC4A Portail de sortie vers les champs, à l'ouest. IVR11_20137800453NUC4A Vue de la cour vers l'est. A droite le logis du fermier et l'écurie dans son prolongement Vue de l'écurie dans le prolongement du logis. IVR11_20137800458NUC4A L'intérieur de l'écurie qui se trouve dans le prolongement du logis. On aperçoit le pignon d'une
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On ignore le nom et la date exacte de construction de la ferme, sans doute autour de 1900. La ferme a été conçue comme une ferme modèle et choisie en 1929 dans un numéro de "La vie à la campagne " comme un exemple de grande exploitation agricole, pratiquant la culture du blé, de la betterave, et l'élevage des vaches laitières. Selon le recensement de 1911, y vivaient alors un cultivateur et sa femme , six ouvriers agricoles et deux domestiques de ferme.
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - rue de la ferme - Cadastre : 2014 ah 122-123
  • Maison, 39 rue des Martraits
    Maison, 39 rue des Martraits Mantes-la-Jolie - 39 rue des Martraits - en ville - Cadastre : 2014 AD 174
    Description :
    Cette maison de bourg alignée, à pan coupé, est construite en moellons de meulière dont une partie fait l'objet d'une modification (décroutage ?). De même, les joints en ciment sur la partie rocaillée des baies, la frise de consoles à degrés qui court sous le pignon couvert et le bandeau médian sont réalisés en brique. La façade située rue de la tour Saint-Martin comporte deux appliques en terre cuite . L'axe principal de la maison se concentre sur les deux conduits de la haute cheminée en brique.
    Illustration :
    Vue de la façade d'angle. IVR11_20167800425NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison de bourg est marquée par le traitement de son pan coupé. L'emphase dans le déploiement de la cheminée double vient souligner et renforcer sa position en tête d'îlot et matérialise la
  • chapelle funéraire de la famille Hermand-Demouchy
    chapelle funéraire de la famille Hermand-Demouchy Chanteloup-les-Vignes - en ville - Cadastre : 1988 AM 428
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Hermand-Demouchy
    Description :
    Le seul décor de cette chapelle se trouve sur la porte ornée d'un panneau en fonte ouvragé.
    Appellations :
    de la famille Hermand-Demouchy
    Illustration :
    Détail du décor de la porte. IVR11_20087800113NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison la Houblonnière, 32 rue Maurice-Berteaux
    maison la Houblonnière, 32 rue Maurice-Berteaux Andrésy - 32 rue Maurice-Berteaux - en ville - Cadastre : 1983 AO 148-149
    Description :
    villa en meulière avec chaînes en brique et décor en céramique. L'emploi de ce type de décor ainsi que les larges garde-corps en ferronnerie sont caractéristiques de la manière de Désiré Huché
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800891XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Maisons jumelles, 4-6 rue Alphonse Durand
    Maisons jumelles, 4-6 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 4 rue Alphonse Durand 6 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 324 2014 AD 325
    Description :
    étage de combles. La composition d'ensemble est destinée à donner l'illusion d'une plus grande demeure
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20167800412NUC4A Vue du décor de céramique et de la marquise d'entrée. IVR11_20167800413NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison de villégiature dite la Bluette
    maison de villégiature dite la Bluette Andrésy - 2 impasse de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 333, 334
    Titre courant :
    maison de villégiature dite la Bluette
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la maison au milieu des vignes. Carte postale. (Collection particulière Vue d'ensemble de la façade panoramique. IVR11_20067800378XA Détail de la plaque portant le nom de la maison. IVR11_20067800380XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le nom de la villa est inscrit sur des carreaux de céramique avec un ornement de fleur ; un cabochon en céramique représente un chapiteau, symbole de l'architecture.
    Localisation :
    Andrésy - 2 impasse de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 333, 334
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
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