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  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
  • maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique Meaux - 49 cours Pinteville - - Cadastre : BV 9
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    Description :
    La maison, entourée d'un jardin, est de style néo-Louis XIII avec son décor de briques aux angles
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de maître
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20137700233NUC4A Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700234NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La plus remarquable est celle-ci, à l'angle du cours Pinteville et de l'avenue Paul Frot. Oeuvre de l'architecte parisien Honoré Daumet (1875), elle accueille aujourd'hui le conservatoire de musique.
    Historique :
    l'entrepreneur meldois Arthur Dethan, pour M. Clément Petit. Son coût fut de 200 000 francs. Elle est aujourd'hui Cette maison fut élevée en 1874-1875 sur les plans de l'architecte parisien Daumet par occupée par le conservatoire de musique.
    Référence documentaire :
    p. 68-69 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 89. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • maison de maître, 45 cours Pinteville
    maison de maître, 45 cours Pinteville Meaux - 45 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BV 4
    Titre courant :
    maison de maître, 45 cours Pinteville
    Description :
    Maison de style néo-gothique, édifiée sur un plan en L. La façade est en brique avec des parties en calcaire, sur un soubassement de meulière. L'entrée du logis est marquée par un décrochement couvert par
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers, Société littéraire et historique de contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 89 - 90. P. PLANAT, Habitations particulières . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, vers 1890. Planches 49-50 : plan des niveaux, élévations principale et postérieure, détails de façade.
    Illustration :
    Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700235NUC4A Vue de la façade, de face. IVR11_20137700236NUC4A Vue de la façade, depuis le sud-est. La signature de l'architecte apparaît sur l'extrémité droite
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, telles que celle -ci, au n° 45, oeuvre de l'architecte parisien Henri Tassu (1889).
    Historique :
    du bureau des hypothèques. Le coût s'éleva à 165 000 francs. La maison fut ensuite occupée par Léon Barbier, maire de Meaux.
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on décida la suppression, en faveur d'un matériau plus noble, en 1870. Ohnet et Gaillardon venaient alors de
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Description :
    L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
    Murs :
    brique pan de fer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • maison de notable
    maison de notable Meaux - Faubourg de Chaage - 39 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BS 104
    Titre courant :
    maison de notable
    Description :
    La façade est asymétrique : les trois travées de droite sont surmontées d'un étage d'attique, les deux travées de gauche n'ont qu'un étage carré. La porte bâtarde ouvrant sur le perron est décentrée sur la partie gauche. Le décor est abondant : chaînage de pierres feintes, corniche moulurée avec consoles, ferronnerie, décor de stuc au linteau des portes et fenêtres, moulures aux clés et lambrequins.
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 39 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BS 104
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • maison
    maison Meaux - 26 cours Raoult - - Cadastre : BS 165
    Description :
    Cette maison de ville présente une façade à trois travées gouvernée par une forte symétrie. La travée centrale comprend une porte en rez-de-chaussée, une fenêtre à balcon en fonte au premier étage, et une lucarne au niveau des combles. La façade est ornée de frises en céramique et d'éléments en fonte (balcon, garde-corps), sur un soubasseemnt de meulière, décor caractéristique de son époque.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    porte la signature de l'architecte meldois Auguste Boudinaud, également auteur de l'hôtel de ville, et de l'entrepreneur Leroy. Tous deux ont également construit la maison au 5, place de l'hôtel de ville
  • monument au général Raoult
    monument au général Raoult Meaux - place Henri IV - - Cadastre : BD non cadastré
    Description :
    Le monument se composait d'une statue de bronze du général en pied, posée sur un piédestal orné de deux bas-reliefs en bronze, représentant l'entrevue de Raoult avec le général russe Totleben au siège de Sébastopol (1855) et la blessure mortelle de Raoult à Reischoffen (1870).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le général Raoult * Le comité choisit comme sculpteur Jean-Paul Aubé, "pour l'origine meldoise de sa famille, et la notoriété de ses oeuvres." Le monument fut inauguré le 4 octobre 1891. La statue et
  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A Détail de l'estampille "Forges de Stenay". IVR11_20127700719NUC4A Détail de la signature "A. Moisant. Constructeur. Paris". IVR11_20127700720NUC4A Détail de l'écriteau portant l'arrêté municipal sur les bornes-fontaines. IVR11_20127700721NUC4A
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge Projet d'agrandissement, 1893 : élévation de la façade principale, avec rabat montrant l'état avant Projet d'agrandissement, 1893 : façade latérale (côté cour de la mairie) et coupe sur l'escalier Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de l'hôtel de ville et ses abords L'hôtel de ville et de ses abords, vus depuis le quai Victor-Hugo. IVR11_20127700557NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : l'arrière de l'hôtel de ville et ses abords
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
  • maison
    maison Meaux - 32 rue des Cordeliers - - Cadastre : 2014 BC 606
    Description :
    Cette villa tranche nettement avec le bâti environnant de par son style très pittoresque. Le logis est isolé vers le centre de la parcelle, entouré par un jardin. Au fond se trouvent les communs (non vus). Un beau portail en ferronnerie donne accès à la propriété. La façade de la villa est animée par de nombreux décrochements, tant en plan qu'en élévation : une tourelle circulaire, coiffée d'un toit saillie plus élevé que le reste de la façade, couvert d'un toit à demi-croupe brisée. Les matériaux jouent exemple les aisseliers moulurés des lucarnes et du porche). L'ensemble forme un véritable manifeste de l'architecture pittoresque de la fin du 19e siècle.
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • verrière haute du bras sud du transept (baie 218)
    verrière haute du bras sud du transept (baie 218) Meaux -
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La partie supérieure de la façade sud du transept est éclairée, non par une rose comme c'est
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la façade du bras sud du transept. IVR11_20087701332NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept. IVR11_20087701331NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes gauches Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes droites
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux médiévaux. Outre les fenêtres hautes du sanctuaire couronne le revers de la façade. Ces panneaux sont intégrés dans une vitrerie qui date essentiellement des
    Dimension :
    la = 950. Dimensions de chaque lancette (=8 panneaux) : h = 228, la = 90 cm.
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtre haute de la façade du bras sud du transept
    Historique :
    La grande verrière de la façade sud du transept est essentiellement une oeuvre moderne, réalisée en . Celui-ci étant mort en 1885, c'est son fils, Adolphe, qui dirigea le remontage et surtout la création de
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La gare se trouvait donc proche du centre ville, mais aussi de l'extrémité du territoire communal. Ce
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
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