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  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
  • maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique Meaux - 49 cours Pinteville - - Cadastre : BV 9
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    Description :
    La maison, entourée d'un jardin, est de style néo-Louis XIII avec son décor de briques aux angles
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de maître
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20137700233NUC4A Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700234NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La plus remarquable est celle-ci, à l'angle du cours Pinteville et de l'avenue Paul Frot. Oeuvre de l'architecte parisien Honoré Daumet (1875), elle accueille aujourd'hui le conservatoire de musique.
    Historique :
    l'entrepreneur meldois Arthur Dethan, pour M. Clément Petit. Son coût fut de 200 000 francs. Elle est aujourd'hui Cette maison fut élevée en 1874-1875 sur les plans de l'architecte parisien Daumet par occupée par le conservatoire de musique.
    Référence documentaire :
    p. 68-69 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 89. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • maison de maître, 45 cours Pinteville
    maison de maître, 45 cours Pinteville Meaux - 45 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BV 4
    Titre courant :
    maison de maître, 45 cours Pinteville
    Description :
    Maison de style néo-gothique, édifiée sur un plan en L. La façade est en brique avec des parties en calcaire, sur un soubassement de meulière. L'entrée du logis est marquée par un décrochement couvert par
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers, Société littéraire et historique de contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 89 - 90. P. PLANAT, Habitations particulières . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, vers 1890. Planches 49-50 : plan des niveaux, élévations principale et postérieure, détails de façade.
    Illustration :
    Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700235NUC4A Vue de la façade, de face. IVR11_20137700236NUC4A Vue de la façade, depuis le sud-est. La signature de l'architecte apparaît sur l'extrémité droite
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, telles que celle -ci, au n° 45, oeuvre de l'architecte parisien Henri Tassu (1889).
    Historique :
    du bureau des hypothèques. Le coût s'éleva à 165 000 francs. La maison fut ensuite occupée par Léon Barbier, maire de Meaux.
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on décida la suppression, en faveur d'un matériau plus noble, en 1870. Ohnet et Gaillardon venaient alors de
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Description :
    L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
    Murs :
    brique pan de fer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • maison, 76 quai Sadi-Carnot
    maison, 76 quai Sadi-Carnot Meaux - 76 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 63
    Description :
    façade est en meulière apparente, seuls les chaînages d'angle, la corniche et les encadrements de baie sont enduits. Le toit, de forme brisée, emploie le zinc et l'ardoise. L'élévation est conçue sur un principe de symétrie, avec une porte cochère centrale et des baies réparties autour de cet axe, mais certains éléments s'écartent de cette symétrie : à gauche, un avant-corps s'avance en légère saillie
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
  • stalles
    stalles Meaux -
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 12, 14, 16, 18 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 196-199
    Description :
    Dans cet ensemble de quatre maisons mitoyennes, séparées de la rue par un petit jardin antérieur , deux (12 et 14 rue Saint-Faron) forment une paire de vraies maisons jumelles, les deux autres maisons , est alignée sur la rue. Les décors divergent entre les deux paires de jumelles : les premières présentent un décor stuqué, des lambrequins aux entourages de fenêtres, une corniche denticulée et des chainages de briques blanches ; les deux autres ont un décor de brique rouge sur les encadrements de fenêtres et en corniche, et de brique à assise alternée rouge et blanche pour les encadrements de lucarnes.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    paire de maisons jumelles
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de paire de maisons jumelles
    Illustration :
    Vue de la maison au n°18, avec son annexe à porte cochère, alignée sur la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    construites en 1856. En 1889 deux constructions nouvelles sont édifiés pour Massé Colin, l'une de 18 portes et fenêtres (le 16) et l'autre de 26 portes et fenêtres (le 18, qui comporte le retour avec la porte cochère ). La mention d'une écurie sur la parcelle mitoyenne est évoquée par un achat en de Massé Colin en 1902.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 12, 14, 16, 18 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 196-199
  • ossuaire
    ossuaire Meaux - Cadastre : 2014 BV 125
    Description :
    L'ossuaire se présente sous la forme d'une petite chapelle néo-gothique, de plan rectangulaire , dont la façade est en pierres de taille et les autres murs en meulière. Le toit est couvert de tuiles vernissées et de tuiles faitières ornées. Les armes de la ville de Meaux figurent au tympan. Une poulie est
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La façade de l'ossuaire. IVR11_20077700044X La toiture de l'ossuaire, avec son décor de tuiles vernissées et de tuiles faîtières cruciformes Détail du mur gouttereau ouest de l'ossuaire, avec sa poulie. IVR11_20077700047X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • maisons jumelles, lotissement Barigny
    maisons jumelles, lotissement Barigny Meaux - Faubourg de Chaage - 11, 13 rue Barigny - - Cadastre : 2014 BW 180-181
    Description :
    Ces maisons jumelles implantées en milieu de parcelle ont été préservées des dénaturations. Elles présentent un décor d'origine avec chaînage de pierre feint, modénature abondante, ferronnerie tant sur les balcons que pour la marquise et enfin une lucarne cintrée pittoresque cantonnée de pilastres et surmontée d'une toiture débordante à décor de tuiles ouvragées.
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de maisons jumelles récurrente dans le quartier et de la qualité des décors d'origine.
    Illustration :
    Vue de la villa au n°13. IVR11_20097701445NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La partie méridionale de la rue Barigny est percée avant la Révolution. Mais ce n'est qu'au cours étant mal entretenue, elle est cédée en 1888 par les héritiers de Pierre Félicité Barigny à la commune de Meaux. En 1892 une maison est construite pour Charpentier Eugène, sa jumelle le sera deux ans plus
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 11, 13 rue Barigny - - Cadastre : 2014 BW 180-181
  • école, dite Institution Saint-Etienne
    école, dite Institution Saint-Etienne Meaux - 9 rue Tronchon - - Cadastre : 2014 BS 338
    Description :
    L'ancienne école Saint-Etienne s'élève à l'angle de la rue Rochard et de la rue Tronchon, position soulignée par un pan coupé dans le bâtiment principal. Celui-ci se compose de deux ailes d'inégale hauteur : un étage carré le long de la rue Rochard , un étage carré + comble sur l'aile perpendiculaire rouges et blanches avec décor enduit imitant la pierre) et par la forme des baies, cintrées au rez-de -chaussée et rectangulaires au premier étage, mais l'aile la plus haute est davantage ornée : motifs de triangulaires sur les lucarnes....L'école a en outre occupé des maisons particulières le long de la rue Tronchon , non étudiées ici car profondément transformées lors de la récente rénovation.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'Institution Saint-Etienne, école placée sous la tutelle de prêtres diocésains, fut fondée non loin de la cathédrale en 1870. D'abord installée au 9, rue Bossuet, elle se déplaça en 1872 à l'angle Duttenhoffer. Il fut ensuite occupé par l'école Jeanne d'Arc, à partir de 1908, hormis une interruption durant
  • groupe scolaire : école primaire Pasteur et collège Henri IV
    groupe scolaire : école primaire Pasteur et collège Henri IV Meaux - 13 rue du Faubourg Saint-Nicolas 4 rue Fatou - Cadastre : 2000 BC 652
    Description :
    en U, sont très homogènes avec leur élévation en rez-de-chaussée surélevé et leurs murs en meulière à décor de briques. Cet ensemble est caractéristique de l'architecture scolaire de l'entre-deux-guerres , avec son usage raffiné de la brique en parement de façade, soulignant notamment les entrées des deux établissements. Des citations de Guizot, Danton, Pasteur etc. surmontent les portes. A l'ouest, s'élève un autre bâtiment, plus ancien, mitoyen de l'église Saint-Nicolas : haut de 2 étages, il est couvert par un toit à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    La façade de l'école primaire Pasteur, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097700093NUC4A L'entrée de l'école primaire Pasteur. IVR11_20097700094NUC4A L'entrée de l'école primaire Pasteur : vue de la porte. IVR11_20097700095NUC4A Façade de l'école primaire Pasteur : détail de la citation de Pasteur. IVR11_20097700096NUC4A La façade du collège Henri IV : vue de la porte d'entrée. IVR11_20147700261NUC4A Le collège Henri IV : une entrée de l'aile des classes. IVR11_20147700265NUC4A Le collège Henri IV : détail d'une citation de Guizot au-dessus d'une des entrées de l'aile des L'ancien bâtiment de l'école des Frères, accolé à l'église Saint-Nicolas. IVR11_20147700263NUC4A Une cave de l'aile des classes, avec ses voûtains de briques. IVR11_20147700270NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le groupe scolaire formé par l'école Pasteur et le collège Henri IV se situe à l'emplacement de Révolution, les bâtiments conventuels furent dévolus au district de Meaux. Entre 1835 et 1837, on y installa "l'école des Frères" qui devint en 1879 une école publique de garçons. Des travaux furent menés en 1883 fut édifié sur les plans de l'architecte meldois Paul Maugras. Le projet, dressé en 1930, fut approuvé en 1932 par le ministère de l'Instruction publique ; les travaux se déroulèrent de 1933 à 1938. On conserva toutefois l'ancien bâtiment de "l'école des frères", qui occupe le côté ouest de la cour.
  • ostensoir néo-gothique
    ostensoir néo-gothique Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Manque le médaillon émaillé au sommet de la croix.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ostensoir néo-gothique dans le style de Poussielgue-Rusand. En l'absence de poinçons et d'archives
    Référence documentaire :
    p. 393-394 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
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