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  • barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AL domaine public
    Titre courant :
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    Description :
    Le barrage à fermettes et aiguilles présentait une seule passe de 78 m qui s'appuyait sur l'île d'en bas, de même qu'un déversoir. Une écluse lui était accolée côté rive droite. Le barrage de 1980 comporte une trentaine de hausses mobiles mues par un vérin hydraulique placé à l'aval. C'est une
    Illustration :
    Le barrage d' Andrésy-Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800573XB Le déversoir de Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800560XB La pointe amont de l' ile de la Dérivation. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Trafic sur la Seine : la sortie de l' écluse d'un remorqueur. Carte postale. (Musée de l'Ile-de -France). IVR11_20027800567XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Ce barrage mobile de type Poirée a été construit en même temps que celui qui est en amont. Il a été encore sur la commune de Carrières-sous-Poissy. En 1882 on creuse un canal de dérivation en aval à Carrières-sous-Poissy avec deux écluses si bien que celle de Denouval dont le seuil était trop élevé devient
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    La ville de Mantes-la-Jolie
    Illustration :
    La ville vers 1650. Gravure par Mérian (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800039X Plan de la ville en 1787. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Plan de la "maison de l'Ile" détruite. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1 (Région Ile-de-France. Fonds Plan de la galiotte. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1 (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Vue de la ville de Mantes prise depuis l'ermitage Saint-Sauveur à Limay. (Région Ile-de-France Vue de la ville de Mantes en 1854. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800032X Le pont de Limay en 1851. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800038X Vue de la collégiale depuis la Seine. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). aquarelle La collégiale. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800035X La station de Mantes. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800037X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a une histoire multiséculaire que l'on peut diviser en trois phases , celle d'une commune cherchant à s'agrandir aux dépens de sa voisine, Mantes-la-Ville ce qui est fait en
    Historique :
    1162 le pont a été reconstruit sur ordre du roi de France qui fit aussi concéder à la ville de Mantes l’île Champion qui auparavant dépendait de l’abbaye de Coulombs. Philippe -Auguste fit de fréquents Le territoire de Mantes se trouve au fond d’un vaste amphithéâtre de collines boisées qui le dominent par un coteau et que longe la Seine. Il n’y a pas de site préhistorique ou antique qui ait été l’hypothèse de l’antériorité de l’existence de Mantes-la-Ville dont Mantes-la-Jolie serait un démembrement. Il est probable que la « Medanta » du Polyptique d’Irminion, inventaire des biens de l’abbaye de Saint -Germain-des-Prés, ait été Mantes-la-Ville. Aucun vestige ne permet de connaître l’occupation du sol au haut Moyen-Âge. Des sources bien ultérieures parlent du « château » à Mantes, de la tour de Gannes ou du Mont Epervier qui aurait été bâtie par Ganelon neveu de Charlemagne et gouverneur de Mantes. On chaque fois de chartes émanant du comte de Valois et qui exemptent des bateaux de l’abbaye de Jumièges ou
    Référence documentaire :
    , CNRS et Ausonius, coll. Atlas historique des villes de France, 2000, 8 pages. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan, Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. COLOMBIER Roger. Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. Mantes-la-Jolie, GREM, 2013, 63 pages. Gassicourt, identité d’un village des origines à 1930. Mantes-la Jolie, Ville de Mantes-la-Jolie Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours
  • barrage mobile à vannes levantes, écluses
    barrage mobile à vannes levantes, écluses Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Description :
    pertuis de 30, 50m de large séparés par deux piles en béton et repose sur deux culées. La retenue des eaux s'effectue au moyen de deux vannes métalliques levantes dans chaque pertuis qui peuvent boucher une hauteur de 8, 50 mètres environ. La vanne supérieure est terminée par une forme profilée qui forme déversoir . Chaque élément de vanne est suspendu à des chaînes manœuvrées grâce à des treuils installés dans les mètres de long sur 12 de large. La plus récente, construite par élargissement du fleuve sur la rive
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800579XB : L'Eclusier, novembre 1986. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800578XB Le barrage d' Andrésy en construction. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France imprimée. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800581XB . Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800580XB Vue d'aval pendant une crue de la Seine, vannes ouvertes. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble depuis l'île de Nancy. IVR11_20067800540XA Vue du barrage en cours de construction. Photographie imprimée. Travaux publics, janvier 1957 Vue générale de l' écluse et détails du sas vide et des portes. Photographie imprimée. Tiré de Construction du barrage : détail des mécanismes de commande d'un vantail. Photographie imprimée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    construit 700 mètres en aval du précédent. Des études sont réalisées par le laboratoire d'hydraulique de Grenoble sur des modèles réduits. Le barrage est achevé en 1958 et l'écluse en 1959. Une seconde écluse de
  • barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit)
    barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit) Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Description :
    Le barrage d'une centaine de mètres situé entre l'île Nancy et la rive gauche comportait deux piles lesquelles ont engageait des aiguilles en bois. Il était prolongé du côté de l'île par une passerelle intermédiaires de 4 mètres de large. Il comportait des fermettes de forme trapézoïdale en métal de 50 kg dans
    Illustration :
    Vue d'ensemble du barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800575XB Sur le barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800574XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1842 un projet de barrage mobile de type Poirée est présenté au Conseil des Ponts et Chaussées
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Historique :
    d’Île-de-France de les loger pour les quartiers d’hiver. Mantes se voit attribuer deux brigades et demie de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
  • monument commémoratif de la première course de côte automobile
    monument commémoratif de la première course de côte automobile Chanteloup-les-Vignes - Hautil - isolé - Cadastre : 1983 A 22
    Titre courant :
    monument commémoratif de la première course de côte automobile
    Description :
    d'Île-de-France, de la commune de Chanteloup et de la société Dunlop, le 14 avril 1929, à l'emplacement Meyan, directeur de la France automobile. Le monument a été érigé à l'initiative de l'automobile club Le 27 novembre 1898 eut lieu la première course automobile de côte du monde organisée par paul de l'arrivée de la course.
    Appellations :
    première course de côte automobile
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le monument est orné d'une roue, d'un élément de moteur et d'une branche de laurier et d'une palme.
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
  • Portail occidental
    Portail occidental Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Description :
    , bien que restauré, est caractéristique de l'esthétique romane avec utilisation abondante de motifs géométriques : carrés avec étoiles du tympan, bâtons brisés de la tablette des tailloirs, deux rangs de trous circulaires. Au dessus du portail une fenêtre circulaire de belle taille est ornée de deux tores puis d'un d'un bandeau à feuillages. Quatre petits personnages sculptés seraient une évocation de la roue de
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR11_20177800722NUC4A La rose occidentale et les vestiges de la roue de Fortune. IVR11_20177800724NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Quatre petits personnages se trouvant autour de la baie circulaire pourraient évoquer la roue de la
    Historique :
    Le portail occidental est la partie la plus ancienne de l'édifice. Il date du début du XIIe siècle . Il a été fortement restauré après les bombardements de 1944.
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS, Marc . "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Description :
    La mairie couverte en ardoise est encadrée par les deux salles de classe en rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle communale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20087800257NUC4A La façade arrière qui donne sur la cour de récréation de l'école primaire. IVR11_20087800100NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Construction de la mairie-école en 1891-1892 par l'architecte Désiré Geoffroy et l'entrepreneur
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Illustration :
    Andrésy. Détail de la carte de Delagrive. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800371P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800373P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800374P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800376P mai 1892. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800554XB Vue du village d'Andrésy : le quartier de l'église. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France municipal officiel d' Andrésy, 1981. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800548XB Barques sur la Seine, panorama pris de l' île d' Andrésy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    Andrésy est située sur un méandre de la Seine, au confluent avec l'Oise au pied de la butte de importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le rachat de la propriété de la famille de l'Isle, il est seul seigneur jusqu'à la Révolution. L'activité ont des maisons de campagne. Après la Révolution, les limites de la commune sont fixées : la commune de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché à Chanteloup et, un peu plus tard en 1823, la rive gauche de l'Oise est cédée à Conflans contre un terrain sur la rive gauche de la Seine. Les changements sont importants au XIXe siècle : construction d'un pont suspendu en 1837, construction de deux barrages à fermes et aiguilles et développement de la
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Illustration :
    1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de
  • Maison-atelier du sculpteur Philolaos
    Maison-atelier du sculpteur Philolaos Saint-Rémy-lès-Chevreuse - 65 route Milon
    Description :
    rectangulaire de travail de plus de 3 m de hauteur sous plafond. Cet espace libre se prolonge au sud sur deux niveaux, abritant une salle à manger-espace d’exposition et une terrasse en partie haute, une salle de bain, une chambre et une terrasse de plain-pied en partie basse. Tel qu’il se dessine dès les premiers fenêtres en bandeau et les grandes baies vitrées de la maison-atelier Wogenscky-Pan. D’un point de vue poutres en béton armé, et par une charpente en bois pour le grand volume de travail. Très proche du projet réalisé, la maquette de la maison présente un plan en U au centre duquel s’ouvre un vaste jardin d’hiver avec pataugeoire et fontaines en béton lavé. Le sculpteur pose les bases des volumes rectangulaires, de l’organisation des pièces et des circulations, ainsi que des jeux d’opposition entre les pentes contraires de la toiture. Il pousse le geste jusqu’à créer de petites boules en métal figurant les futures sculptures du jardin d’hiver, à positionner la table basse et les fauteuils du salon, de même que la grande table en L
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la vallée de Chevreuse prise depuis l'atelier IVR11_20197800271NUC4A Vue de l'atelier (1) IVR11_20197800272NUC4A Vue de l'atelier (2) IVR11_20197800273NUC4A Vue de l'atelier (3) IVR11_20197800274NUC4A Vue de l'atelier (4) IVR11_20197800275NUC4A Vue de l'atelier (5) IVR11_20197800276NUC4A Vue de l'atelier (6) IVR11_20197800278NUC4A Vue de la terrasse devant l'atelier IVR11_20197800279NUC4A Sculpture de l'artiste, devant l'atelier IVR11_20197800277NUC4A Vue latérale de l'atelier (1) IVR11_20197800280NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    traditionnelle Île-de-France qui doit être exigé dans cette région, afin de s’intégrer au site des lieux Lorsque Philolaos débute le chantier de l’atelier de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse en 1964, cela fait de sa formation, puis de son enseignement, aux Ateliers éducatifs de Claireau, dirigé par René Dieleman dans la vallée de Chevreuse (1947-1967). Le sculpteur commence par se construire une petite cabane -atelier non loin des ateliers, avant d’acheter un terrain en copropriété à proximité immédiate de la havre de paix dans cette nature encore protégée, puisque Fernand Léger au début des années 1950, Véra Cardot, puis Guy-Rachel Grataloup dans les années 1980, s’y installent. Le futur atelier de Philolaos se situe le long de la route de Milon sur un terrain en bande à forts reliefs, protégé au nord par une petite forêt d’acacias. Très tôt, le site dicte l’implantation et son regard se porte sur les points de caractère trop « moderne » de ses réalisations. Face à ce premier chantier français, le sculpteur ne se
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • Palais de Justice
    Palais de Justice Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
    Titre courant :
    Palais de Justice
    Description :
    supporté par des colonnes à chapiteau ionique à corne. Il est construit en pierre de taille et couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800077X Vue de l'emplacement. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800111X Le Palais de justice a été construit à l'emplacement de l'hôtel de Bretagne, rue Nationale. Carte Carte postale montrant le palais de justice juste après sa construction. IVR11_19777800501X Vue d'ensemble de la façade sur la rue de la République. IVR11_20157800299NUC4A Vue de la façade. IVR11_20157800619NUC4A Vue de la façade latérale. IVR11_20157800354NUC4A Signatures et date sur le côté de l'avant-corps. IVR11_20157800353NUC4A Vue du hall d'entrée. La porte de la salle d'audience est mise en valeur par un décor architecturé Vue d'ensemble de la salle d'audience. IVR11_20157800351NUC4A
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le palais de justice de Mantes-la-Jolie a une position urbaine symbolique, en face de la sous -préfecture sur la route nationale à l'entrée du centre ancien. C'est un bâtiment de style néo-classique dont l'architecture renforce le caractère officiel de ce service de l’État.
    Représentations :
    Le fronton est orné d'un cartouche en forme de cuir découpé et de volutes. Il porte l'inscription
    Historique :
    Le palais de justice, aujourd'hui tribunal d’instance de Mantes-la-Jolie, a été construit en 1906 par l'architecte Albert Petit, sous la tutelle de l'architecte Jules Deschamps, inspecteur. Les sculptures sont de L. Déjardin et l'entreprise de travaux publics Cardine et Dionisi. Il était destiné à remplacer l'ancien auditoire adjacent à l'hôtel de ville devenu trop exigu. La parcelle occupée par l'hôtel de Bretagne fut réutilisée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
  • Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye
    Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye Poissy - 10 enclos de l'Abbaye - en ville
    Titre courant :
    Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade sur cour (surélévation de l'atelier) (1) IVR11_20197800021NUC4A Vue de la façade sur cour (surélévation de l'atelier) (2) IVR11_20197800022NUC4A Vue de l'atelier principal (R+2) (1) IVR11_20197800023NUC4A Vue de l'atelier principal (R+2) (2) IVR11_20197800024NUC4A Vue de l'atelier secondaire (R+2) (1) IVR11_20197800029NUC4A Vue de l'atelier secondaire (R+2) (2) IVR11_20197800030NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Poissy - 10 enclos de l'Abbaye - en ville
    Aires d'études :
    Ile-de-France
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