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  • rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié) Paris 10e arrondissement - 148 rue du Faubourg-Saint-Martin
    Description :
    L'escalier d'honneur dessert un étage où était auparavant installée la bibliothèque. Sa date de construction reste incertaine. La rampe de serrurerie présente des motifs caractéristiques de la première des étriers. Trois pilastres, à décor de pistils et de demi-arcades à volutes affrontées, sont situés aux articulations de la rampe. La console, constituée d'un amortissement pyramidal surmontant un motif
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500389NUC4A Le départ de l'escalier est soigné : console de départ et panneau de volutes affrontées La très belle console de départ avec un amortissement pyramidal. IVR11_20107500391NUC4A Vue de la rampe depuis le palier. IVR11_20107500395NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    scientifique et culturelle qui héberge la maison de l'Architecture d'Île-de-France. L'établissement des Récollets dans le faubourg Saint-Laurent est indissociable de la générosité de nombreux bienfaiteurs, parfois prestigieux. Cet ordre franciscain réformé acquit par donation de Jacques Cottard, marchand-tapissier, et de sa femme Anne Gassolin, une maison qu'il occupait temporairement depuis 1603. Henri IV lui accorda de nouveaux terrains le 20 juillet 1605, inaugurant ainsi une série de libéralités officielles, poursuivies par son épouse Marie de Médicis, qui posa la première pierre de l'église , ainsi que par le surintendant des finances Claude de Bullion et le chancelier Pierre Séguier. Après la
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
  • Rampe d'appui de l'escalier principal
    Rampe d'appui de l'escalier principal Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Rampe d'appui de l'escalier principal
    Description :
    Cette rampe d'appui est un lointain écho des rampes à panneaux du XVIIIe. A partir d'un départ de décoratif des panneaux larges est composé d'entrelacs imbriqués les uns dans les autres. La boucle de chaque entrelacs recèle une boule dorée. Les panneaux étroits sont composés de simples barreaux carrés, reliés par
    Illustration :
    Départ de la rampe d'appui. IVR11_20157500199NUC4A Vue de la première et de la deuxième volée. IVR11_20157500200NUC4A Vue de deux panneaux étroits de part et d'autre d'un panneau large. IVR11_20157500202NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette rampe d'appui fait partie du programme de construction de la mairie annexe par l'architecte recherches récentes menées par Karin Blanc l'attribuent à Eugène Patois, sans préciser l'origine de cette
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié) Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    Description :
    (pour Gilles Charpentier et Anne Binot, son épouse). Au fond de la cour pavée se trouvent d'anciennes d'entrée. Il est composé de panneaux étroits au motif de balustres avec épaulement traversés par des pistils dans les panneaux rampants et de balustres pansus traversés de lignes ondulées dans les panneaux
    Illustration :
    Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. IVR11_20107500047NUC4A Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. On distingue dans le chiffre les lettres G C et Départ de l'escalier. IVR11_20107500054NUC4A La console : détail de la partie supérieure et de ses nombreuses queues de cochon Deuxième et troisième volée de l'escalier. IVR11_20107500058NUC4A La dernière partie de l'escalier a été refaite. IVR11_20107500059NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1689 pour Gilles Charpentier, commis du chancelier de France Michel Le Tellier par le maître maçon Nicolas Liévain sur les plans de l'architecte Joseph Payen. Le bâtiment est loué dès 1690. Il est acquis par la Ville de Paris et restauré en 1980.
    Localisation :
    Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Coquet, puis Desmarets
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Coquet, puis Desmarets Paris 2e arrondissement - 18 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Coquet, puis Desmarets
    Annexe :
    , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 308
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1639 pour le trésorier de France,Jacques Coquet et attribué à Pierre Le . En 1676 de nouveaux travaux sont exécutés par le nouvel acquéreur, Nicolas Desmarets. Au milieu du
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    Ce large escalier de couvent en pierre puis bois à vide central dessert trois niveaux. Il est doté d'une rampe de balustres dépourvus de pied. Une large panse est décorée de volutes en forme de coeur et
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On La rampe de la première volée : balustres compartimentés. IVR11_20097500193NUC4A Vue de l'escalier en contre-plongée. IVR11_20097500194NUC4A Vue de l'escalier en plongée. IVR11_20097500196NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours, augmentés au18e siècle.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié) Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    Description :
    avec un limon en pierre puis en bois. Le dessin de sa rampe de ferronnerie est caractéristique des modèles néo-classiques : la console de départ, cintrée, est ornée d'un motif de grecque. Le motif continu qui monte jusqu'au premier étage se compose d'entrelacs d'ovales et de cercles garnis de motifs floraux et de fleurons en bronze. Il est encadré d'une frise haute et d'une frise basse à postes. Le beau vase de départ est toujours en place.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    dont la façade sur rue et le bel escalier d'honneur. La demeure abrita le siège de l'école des Francs Un premier hôtel a été construit vers 1685 par Claude Mortier, seigneur de Soisy sur cette parcelle et la voisine (24 et 26 actuels). La partie de droite, soustraite dès 1604, a été détruite en 1825 . La moitié qui nous intéresse a appartenu à Monsieur de Sandreville de 1635 à 1638 puis à différents
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
  • rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié) Paris 1er arrondissement - place du Palais-Royal
    Description :
    premier étage qui dessert les appartements. La rampe exécutée par le serrurier Corbin sur des dessins de
    Illustration :
    un garde corps au chiffre des rois de France. IVR11_20107500271NUC4A Les boiseries de la baie centrale sont encore celles d'origine. On reconnaît le vase fleuri que Balcon central de la façade sur la rue de Valois. On y voit une nuée ardente (à finir Un balcon avec une ferronnerie rue de Valois dont le motif reprend un motif sculpté de l'escalier de l'opéra du Palais-Royal. IVR11_20107500184NUC4A Vue du grand vestibule prise depuis la première volée de l'escalier. IVR11_20107500273NUC4A Vue de la première volée et du premier repos ou se trouvait primitivement la porte conduisant à Gaine de départ et garde corps du départ central droit. IVR11_20107500281NUC4A Gaine de départ vue de trois-quarts. IVR11_20107500282NUC4A Gaine de départ vue de côté. IVR11_20107500283NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1692. Le duc Louis fit construire à partir de 1743 par Cartaud des bâtiments le long de la rue des Bons Enfants et il céda l'exploitation de l'opéra à la ville de Paris. A la mort de son père, le nouveau Duc par l'architecte de la ville Pierre-Louis Moreaux Desproux. Ce nouvel opéra brûla à nouveau en 1781 et ne fut pas reconstruit à cet emplacement. On perça à la place la rue de Valois contre laquelle est
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    Description :
    L'escalier secondaire dans l'aile est composé d'une succession de panneaux étroits avec des balustres stylisés enrichis de volutes et de coeurs. Tous les assemblages, dont certains ont été refaits
    Illustration :
    Vue en plongée de l'escalier secondaire. IVR11_20107500349NUC4A Détail du garde-corps de l'escalier secondaire. IVR11_20107500350NUC4A Détail des balustres de l'escalier secondaire. IVR11_20107500351NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Inventaire général des Richesses artistiques de la France. A cette occasion, les magnifiques plafonds peints L'hôtel de Vigny a été bâti entre 1618 et 1620 pour Charles Margonne, conseiller du Roi remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le bâtiment est racheté par Marie-Hélène Longuet, veuve de Jacques-Olivier de Vigny, conseiller du roi et campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975 de la « chambre de madame de Villiers » au premier étage ont été restaurés. L'hôtel a été vendu par
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    Description :
    L'escalier actuel, placé dans l'aile ouest, a été reconstruit lors de la première campagne de restructuration de l'hôtel, dans les années 1640, afin de régir la nouvelle distribution des pièces. Un état de compte établi en juin 1648 par la veuve du serrurier Gilles de l'Espée fait mention de travaux réalisés d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier elle a été en partie restaurée, la rampe a conservé sa richesse décorative caractéristique de l'époque , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le motif est, quant à lui, composé d'une succession de balustres stylisés inspirés des balustres en double poire en pierre ou en bois, enrichis de volutes supplémentaires. Une frise haute déesses couchées coiffe ainsi que la volute de mi-étage qui contrebute à angle droit la seconde volée. Elle se divise à la base de panneaux étroits avec des balustres stylisés enrichis de volutes et de coeurs. Tous les
    Illustration :
    Vue générale du grand escalier à partir du rez-de-chaussée. IVR11_20107500344NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500342NUC4A Vue du départ de la rampe. IVR11_20107500343NUC4A Grand escalier-vue de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500345NUC4A Vue générale de la gaine et du départ de la rampe d'appui à partir de la première volée Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Détail d'une des trois gaines de plan carré. IVR11_20107500346NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A Détail des stucs du plafond de la ""chambre de Mme de Villers"", peint par Nicolas Loir et Jacques Détail des stucs du plafond de la ""chambre de Mme de Villers"" et de la peinture (au sud, côté
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Inventaire général des Richesses artistiques de la France. A cette occasion, les magnifiques plafonds peints L'hôtel de Vigny a été bâti entre 1618 et 1620 pour Charles Margonne, conseiller du Roi remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le bâtiment est racheté par Marie-Hélène Longuet, veuve de Jacques-Olivier de Vigny, conseiller du roi et campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975 de la « chambre de madame de Villiers » au premier étage ont été restaurés. L'hôtel a été vendu par
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    Description :
    C'est dans le "château" composé d'un pavillon central à dôme carré et de deux ailes que se trouvent appartements officiels de l'Etat-major au premier étage. La console de départ est cintrée et ornée d'un riche chapelet de ronds sertis de fleurs et de billes de liaison. Le motif central est une frise de postes doubles rehaussée de fleurs et de feuillages de bronze.
    Annexe :
    Gabriel, Paris, Picard, 1982, p.278-289. LACOUE-LABARTHE, Marie-France, L’art du fer forgé en pays bordelais, de Louis XIV à la Révolution, Bordeaux, Société archéologique de Bordeaux, 1993, p. 131.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500168NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500169NUC4A Départ de l'escalier et premier panneau de la rampe. IVR11_20097500171NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe. IVR11_20097500172NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe : vue rapprochée. IVR11_20097500173NUC4A Détail d'un panneau décoratif à rinceaux ornant l'intrados de la voûte. IVR11_20097500174NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en 1766. La rampe, due au dessin de Gabriel lui-même, est réalisée par le serrurier Fayet et mise en place
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    Description :
    3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La exemple à l'hôtel de la ferme des Postes, 34 rue des Bourdonnais. Mais il a la particularité d'être scandé par des pilastres garnis de pilastres ioniques stylisés qui sont uniques. Des oves en bronze simulent les chapiteaux. Une frise haute composée d'un chapelet de ronds et d'ovales surmonte les arcades.
    Annexe :
    des Francs-Bourgeois au Marais, ANDIA, Béatrice de, GADY, Alexandre, dir. Paris, DAAVP, 1992 , p.244
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097501419NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y aménager une basse cour, un petit corps de logis et des écuries. Après la mort de Pierre d'Alméras en 1637 l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central dans l'aile de gauche. C'est l'escalier actuel.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
  • rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié) Paris 3e arrondissement - 45 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    Description :
    L'escalier construit par Godot est remarquable par son vide central de forme ovale et chantournée . Le limon est conçu de manière inhabituelle : sa ligne est dessinée selon un profil curviligne sur les de la rampe s'est porté sur des arcades simples liées entre elles par des étriers.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501579NUC4A Vue latérale de la console de départ. IVR11_20097501580NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment conventuel fut bâti par Pierre François Godot, architecte de l'ordre de la Merci qui reconstruisit simultanément le couvent de Lyon et celui de Paris où les religieux disposaient directement des fonds légués par la famille de Bléry. Les bâtiments sont composés d'un corps de logis et de deux ailes amputé de la chapelle monastique due à l'architecte Germain Boffrand, autrefois située sur la parcelle
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de
    Description :
    balcons) : de longs panneaux symétriques rehaussés de feuillages et fleurons en bronze doré sont organisés autour d'un médaillon représentant une tête d'Apollon entourée de rayons de soleil et alternent avec des
    Illustration :
    Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue par une cour en hémicycle. Au 19e siècle, de nombreuses modifications vinrent bouleverser l'état du 18e siècle. L'élévation du corps de logis subsiste prolongée côté jardin par deux ailes d'un seul niveau, à éclairage zénithal, alors que l'essentiel des bâtiments de la cour sont remplacés.
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo Paris 7e arrondissement - 51 rue de l' Université
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo
    Description :
    Précédé d'un vaste vestibule qui donne sur le salon de compagnie, l'escalier d'honneur en pierre dessert le premier étage. Il est à vide central et est flanqué de la porte du suisse. La console de départ est cintrée et s'articule autour d'un fleuron dissymétrique de style rocaille. La rampe est composée d'une alternance de pilastres en gaine et de panneaux carrés symétriques avec un petit fleuron central.
    Annexe :
    notaires, XXVI 464 24 mai 1752 PONS, Bruno, « Hôtel de Maisons puis de Soyecourt, 51 rue de l’Université », in : MAGNY, Françoise (dir.), Le Faubourg Saint-Germain, Rue de l’Université, Paris, DAAVP, SHA du
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été initialement construit en 1706 sur un projet de Pierre Cailleteau, dit Lassurance terminé, par le président de Maisons, Claude de Longueil. On en connaît la distribution et l'élévation par les gravures de Mariette. A partir de 1746, l'hôtel est en effet modifié par Pierre-Michel Mouret pour Louis Armand de Seiglières de Belleforière, marquis de Soyecourt qui en hérite. Les travaux de gros oeuvre commencèrent en juin 1749 pour s'achever en octobre 1751. La distribution du corps principal de l'auteur de la rampe. L'hôtel Pozzo di Borgo doit son nom actuel au comte Charles-André Pozzo di Borgo qui
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 51 rue de l' Université
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 28 rue des Saints-Pères
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut
    Description :
    La demeure comporte un corps de logis sur rue, à la façade monumentale, deux ailes puis le corps d'hôtel entre cour et jardin. L'escalier principal est situé dans l'aile à gauche de la cour et dessert un étage. Précédée de quelques marches et d'un repos, la première volée repose sur un mur d'échiffre tandis contemporains du Châtelet ou de Saint-Florentin, la cage présente un décor architecturé remarquable orné de sculptures, allégories de l'Architecture, la Sculpture et la Peinture, ainsi que de bas-reliefs figurant les quatre saisons et les attributs de la musique et de science. Contrebutée par une console prenant la forme reliées par des entrelacs, elle est rehaussée de rosaces et encadrée en haut et en bas par une frise de
    Illustration :
    Vue générale de l'escalier et de sa cage. IVR11_20107500475NUC4A Vue générale de l'escalier et de sa cage. IVR11_20107500474NUC4A Vue du départ d'escalier et du mur d'échiffre surmonté de la rampe à arcades doubles Vue de la console en forme d'enroulement. IVR11_20107500477NUC4A Vue de la rampe à arcades doubles. IVR11_20107500479NUC4A Vue de la troisième volée de l'escalier. IVR11_20107500480NUC4A Vue de la rampe à partir du palier. IVR11_20107500481NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel porte le nom de l'avocat général Armand Joly de Fleury qui le loua à partir de 1788. Mais il a été construit pour Jacques Frécot de Lanty, membre du grand Conseil. Les travaux furent entrepris à partir de 1768 et le gros oeuvre, y compris la décoration de la cage d'escalier, était achevé en 1772, lorsque l'hôtel fut vendu à Charles Brochet de Saint-Prest, maître des requêtes, intendant du l'autorisation donnée en 1774 de faire poser les pilastres de la façade. La rampe est l'oeuvre de Pierre II
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