Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 50 - triés par pertinence
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Titre courant :
    château de la Folie
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Appellations :
    Château de la Folie
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Titre courant :
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    Description :
    stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 L'édifice prend place au sud-est de la dalle, face à la préfecture. Haut de 85,30 mètres et comptant 14 étages, il s'appuie sur une plateforme de béton précontraint avec un effet de détachement du sol. Pour la sécurité incendie, la charpente tubulaire de la tour est remplie d'eau. Les 3 étages aveugles de son sommet sont quant à eux occupés par les services techniques. La tour s'élève, coiffée d'un bloc technique, en encorbellement au dessus du fût de son noyau central. Elle s'équilibre avec son volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion armé qui constitue l'élément statique de la tour. Au dessus, à 11 mètres du sol, est construite une charpente métallique a été conçue en système de charpente irriguée, procédé alors nouveau en matière en la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le
    Illustration :
    : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de Vue rapprochée de la tour, prise par en dessous. IVR11_20129500575NUC4A
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1967, Gaz de France cherchait à construire un immeuble de bureaux à Cergy pour son antenne urbain du quartier de Cergy-Préfecture.
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • jardin public dit La Coulée verte
    jardin public dit La Coulée verte Paray-Vieille-Poste - rue Marceau - en ville - Cadastre : 1986
    Description :
    D'une surface de 53 000 m2, la Coulée verte comporte de nombreux équipements (aires de jeux pour longueur de 2 km bordé d'érables et de tilleuls. Elle abrite aussi un étang artificiel de 2800 m2 et un théâtre de verdure, lieu d'observation des pistes de l'aéroport.
    Illustration :
    Etendard IV M, monoplace embarqué d'attaque au sol et de chasse à basse altitude de l'Aéronautique navale. Fabriqué en 1962 et retiré du service en 1990, cet avion installé sur une pelouse de la Coulée verte rappelle la présence à Paray-Vieille-Poste de l'aéronautique navale qui a occupé après la Première Le plan d'eau de la Coulée verte. IVR11_20039101075XA Point de vue sur les pistes d'Orly du belvédère en amphithéatre pde la Coulée verte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Grimoin) et l'entreprise Jardins Ile-de-France sur deux terrains acquis par la ville en 1983 (terrain Jardin public créé en 1999 par le cabinet Cauris de Levallois-Perret (Régis Barrot, Catherine Marceau) et 1994 (propriété d'Aéroports de Paris). Il forme au nord de la ville un espace de transition
  • base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre : 1983 AB (Draveil) 1983 AW 12, 14 à 17, 19, 50 à 52 (Vigneux-sur-Seine)
    Titre courant :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Description :
    La plus grande partie de ces 160 ha se situe sur Draveil. Ils comprennent trois secteurs différents : une zone boisée (23 ha) située au nord de la base et voisine de Vigneux-sur-Seine ; les abords et les berges de la fouille Laveissière ; une plaine bordant au nord cette fouille. La base propose un grand nombre d'activités sportives et de loisirs de plein air : port de plaisance (près de l'accès sud-ouest, à l'entrée de la ville de Draveil, avec 128 emplacements pour des bateaux de 6 à 24 m), centre nautique , tennis, tir à l'arc, poney-club, cheminements pour piétons et cyclistes, centre de séjour, etc. Elle le port de plaisance, au pied du pont de Juvisy, unique façade ouverte de la base de loisirs sur la
    Annexe :
    Draveil, base de loisirs du Port aux Cerises. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Le Port aux Cerises. Cercle littéraire et historique de Draveil, 2005, 250 p. -Reysset
    Appellations :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Illustration :
    Le port de plaisance, parallèle à la seine, près de l'avenue du général-de-Gaulle Bateaux sur le port de plaisance. IVR11_20079100511XA La passerelle métallique du port de plaisance, parallèle au cours de de la Seine Détail de la passerelle métallique du port de plaisance. IVR11_20079100516XA Bâtiments près de l'accès au port : salle ""Christophe-Colomb"". IVR11_20079100497XA Les bâtiments situés entre le port de plaisance et l'étang Laveyssière. IVR11_20079100503XA Autre vue des mêmes bâtiments (situés près de l'accès au port). IVR11_20079100500XA Détail d'un des bâtiments situés près de l'entrée du port. IVR11_20079100499XA Centre nautique : bâtiment de l'école de voile. IVR11_20079100501XA Centre nautique (dériveur canoë) en bordure de l'étang Laveyssière, derrière les bâtiments d'accès
    Dénominations :
    centre de loisirs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    propriété de la région Ile-de-France. En 1976, un syndicat mixte d'étude, d'aménagement et de gestion est nécessaire pour créer un boisement diversifié et proche de la forêt originelle d'Ile-de-France. Ces La base de loisirs s'étend sur 160 ha, dont 32 de plans d'eau, situés sur le territoire des communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine. La majorité des terrains a été exploitée à partir des années 1860 comme carrière de sable pour fournir en matériaux de construction les chantiers parisiens (travaux Sablières de la Seine, ainsi que par l'entreprise Morillon et Corvol ; à partir des années trente les sablières épuisées sont remblayée avec des matériaux de démolition et certaines fouilles laissées en eau. En 1973 le domaine foncier, acquis par l'Agence technique et foncière de la Région parisienne, devient constitué par la région, le département de l'Essonne et les communes de Draveil, Vigneux-sur-Seine et Juvisy -sur-Orge. L'ouverture de la base a lieu en 1980 et l'inauguration officielle en mai 1981. Sur un sol
    Localisation :
    Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
  • trésorerie générale
    trésorerie générale Melun - 38 avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 279
    Description :
    La trésorerie générale ouvre sur l'avenue Thiers par un rez-de-chaussée entièrement vitré, surmonté de trois étages de bureaux, présentant une alternance régulière de bandes de pierre blanche agrafée et de vitres encadrées par des châssis noirs. La façade est monumentalisée par une lame de verre transparente qui surgit de biais, abritant un escalier blanc.
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20037700064X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    coût de 37, 5 millions de francs. Il est achevé en 1992. Le jardin prévu à l'arrière de la parcelle n'a avec l'agence de Richard Meier). L'édifice est construit selon les plans de deux architectes pour un pas été réalisé, suite à des réductions de budget.
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - 5 rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2017 AR 836
    Description :
    . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une rangée de fenêtres cintrées, on accède à la salle de prière principale. Celle-ci est une grande salle de quatre travées et deux demi-travées composée d'un vaisseau central et de deux bas-côtés. Les travées sont et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio couvert de céramique aux motifs géométriques.
    Illustration :
    Vue de la place plantée de palmiers qui s'étend au devant de la mosquée. IVR11_20177800410NUC4A Vue d'ensemble de la mosquée depuis la place. Dans l'axe de la place l'entrée d'origine Vue latérale de la façade. IVR11_20177800417NUC4A Les parties hautes de la mosquée sont ornées d'un décor inspiré des moucharabiés avec des motifs L'entrée d'origine est marquée par ce porche orné de céramique. IVR11_20177800421NUC4A L'entrée primitive de la mosquée qui donnait sur un patio. IVR11_20177800422NUC4A Détail de la céramique de l'entrée et de l'ancien patio. Elle est composée de pastilles colorées L'entrée actuelle de la mosquée se trouve dans les parties ajoutées. IVR11_20177800424NUC4A Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A La grande salle de prière dans l'agrandissement. IVR11_20177800427NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La grande mosquée de Mantes date de 1981. C'est la première mosquée construite en France après la mosquée de Paris édifiée de 1922 à 1926.
    Historique :
    En 1979 l’Union Islamique des Yvelines a déposé un permis de construire pour la réalisation d’une mosquée au Val Fourré sur un terrain vacant de 1500 m2 près de la voie ferrée, rue Denis-Papin. Ce projet suscite de nombreuses polémiques, notamment à caractère racial. Lors de la séance du conseil municipal du la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, la commune n’a pas à s’opposer à cette construction . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Référence documentaire :
    « L’architecture des mosquées en France : construire ou édifier ? » Anne-Laure Zwilling , « L’architecture des mosquées en France : construire ou édifier ? », Revue des sciences religieuses [En ligne], 86
  • perception, actuellement université
    perception, actuellement université Melun - 19 rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 15
    Illustration :
    Façade de la trésorerie, après son bombardement lors de la Seconde guerre mondiale. Photographie L'angle arrondi de la trésorerie des années 1950, rue du Bac et quai de la Reine Blanche La rampe d'accès à la terrasse, sur le quai de la Reine-Blanche, vue depuis l'ouest La terrasse, vue depuis le quai de la Reine-Blanche. IVR11_20067700438XA La terrasse vers la Seine, vue de l'ouest. IVR11_20067700439XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    évalué à 20 millions de francs, dont la charge est répartie entre l'Etat (6 millions), le Département (6 En 1950, l'architecte parisien René-André Coulon dresse les plans de la trésorerie paierie générale de Melun. Après quelques modifications en 1951, son projet donne lieu à la construction d'un édifice en bord de Seine, orné de représentations de la Seine et de la Marne, sculptées par Albert Bouquillon construite sur l'avenue Thiers (notice IA77000482). En 1993-1994, le District de l'agglomération melunaise (DAM) décide de réaménager l'ancienne trésorerie en locaux universitaires. Le coût de l'opération est
  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Titre courant :
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie irrégulière (un dénivellement de quatre mètres) et des règles d'urbanisme qui imposaient une limitation de quand à lui trois types de locaux : ceux de pédagogie, ceux de détente et de rencontre et un hébergement . L'architecte imagina alors un plan en étoile de trois branches qui chacune réponde à une fonction et qui s'organisent autour d'un noyau central. Celui-ci déploie sur deux niveaux et un sous-sol, des lieux « de détente, de rencontre et d'échange afin de faciliter et de développer les relations humaines entre les stagiaires venus de régions différentes » . En infrastructure, une salle de gymnastique, une salle de ping -pong, un bowling et une salle de lecture permettaient la distraction des stagiaires. Au rez-de-chaussée activités. Au cœur de ce forum, un pilier central palmiforme en béton architectonique autour duquel
    Illustration :
    Détail du pilier du hall central. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre . (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500303NUC4AB Vue aérienne de l'ensemble du bâtiment et vues de différentes façades. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Plans, coupes et élévations intérieures et extérieures. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n °31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Détail du pilier central du hall, de l'escalier dans le hall et du mobilier. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Plan et vues intérieures. Tiré de : Recherche et Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500307NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation d'envergure nationale pour les cadres, arguant que son développement l'avait amené à recruter de nombreux cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en raison de « sa future facilité d'accès et de l'emplacement central exceptionnel proposé par la Mission d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'études BREA et la conception de l'édifice confié à l'architecte Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise Nord-France, débuta en avril 1975 pour se terminer en juillet 1976. Cédé à l'entreprise Rhône-Poulenc , l'édifice changea en 1998 à nouveau de propriétaire : il fut acquit par la Chambre de Métiers et de
  • ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    verrières recomposées à partir de fragments anciens.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Orly
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière remployant des fragments anciens, au nord du portail occidental Vue d'ensemble de la verrière remployant des fragments anciens, au sud du portail occidental
    Inscriptions & marques :
    La scène de l'Annonciation comprend un phylactère avec la salutation angélique : Ave (...) gratia plena dominus tecum. Une autre inscription de lecture incertaine apparaît dans la lancette gauche de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces deux verrières ont été réalisées par Michel Durand en 1988, à partir de fragments de vitraux anciens de Saint-Aspais remontant pour la plupart au 16e siècle. Le tympan de la baie nord a conservé ses
  • chemin de croix
    chemin de croix Draveil - centre - 1 place de la République
    Titre courant :
    chemin de croix
    Description :
    Ensemble de 15 panneaux constitués de fragments de céramique dessinant l'ensemble des motifs ; l'un
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Draveil
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la VIe station : une femme pieuse essuie le visage de Jésus. IVR11_20089100091NUC4A
    Dénominations :
    chemin de croix
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le chemin de croix est l'euvre de Gilbert Deleville, élève de l'école municipale d'arts plastiques de Draveil, lauréat du concours organisé par l'association Les Amis de Saint-Rémi et les services culturels de la ville. Il a été installé et béni le 14 mars 1999.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
  • ensemble des deux verrières de la chapelle du Sacré-Coeur
    ensemble des deux verrières de la chapelle du Sacré-Coeur Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble des deux verrières de la chapelle du Sacré-Coeur
    Structures :
    jour de réseau
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Deux inscriptions sont portées au sommet des lancettes de la baie orientale : Semer dans la justice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Emplacement dans l'édifice :
    baies 6 et 8 dans la chapelle au sud de l'abside
  • maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc Andrésy - 22 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 126-128, 137, 139-141, 610, 713
    Titre courant :
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    Description :
    La description de 1674 fait état de deux corps de logis perpendiculaires dont celui de droite a un balcon de fer en saillie et de nombreux communs agricoles (écurie, grange, étables, celliers, volières à pigeon, pressoir..) et d'un grand clos de vigne à l'arrière. En 1766 la propriété se compose de trois bâtiments disposés autour d'une cour, deux en face de la rivière et l'un en aile à droite de la cour (celui bâtiment sur rue avait toujours au premier une salle de compagnie avec un grand balcon saillant sur la rue l'arrière avait un passage voûté permettant d'aller dans un clos rue des Courcieux. Dans ce clos de vignes
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la façade sur la Seine très remaniée et de la façade latérale sur la rue Vue de la façade principale très remaniée. on devine le "fruit" des murs latéraux Vue de l'escalier de belles proportions. IVR11_20067800194XA Le départ de l'escalier dont les marches ont été remaniées. IVR11_20067800196XA Détail des balustres en ferronnerie de l'escalier. IVR11_20067800198XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    La propriété est décrite dans le terrier de 1674 : elle appartient aux héritiers de Pierre de Marines, écuyer, dont Marguerite épouse de Jacques de Bruscoly, maître des comptes à Paris. En 1728, elle appartient comme maison de campagne à Alexandre de Bruscaly, écuyer, conseiller du Roi. En 1766, elle est à
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • fontaine : la Petite Source
    fontaine : la Petite Source Melun - rue René-Pouteau - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20077700034XA Vue de trois-quarts. IVR11_20077700032XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La statue de Gérard Ramon La Petite Source a été acquise suite à l'exposition Jack Chambrin et le Groupe 109 au Musée de Melun en 1988. Elle a été installée sur la petite place qui marque l'emplacement de l'ancien hôtel Guérin (dossier IA77000424).
  • lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare"
    lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare" Cergy - Grand'place - Cadastre : 2010 AX 43 ou non cadastré ?
    Titre courant :
    lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare"
    Description :
    Seifert a conçu des immeubles d'une hauteur moyenne de R+5. Les façades sont en briques avec un nuancier de couleur large. Mais, suite aux nombreuses critiques formulées, il réduit sa gamme. Selon son habitude et ce qui semble une signature de sa production, les toits plats des édifices sont ornés de motifs géométriques bichrommes formés de graviers colorés comme pour l'Essec et le Centre de formation des banques
    Illustration :
    Vue d'ensemble des immeubles de la Grand'Place aux n°3, 6, 9 et 12. IVR11_20129500318NUC4A Détail du traitement de l'angle de l'immeuble bordant la Grand'Place. IVR11_20129500321NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1970, le quartier de Cergy-Préfecture n'était toujours pas achevé. Le boulevard de l'Oise séparait irrémédiablement la dalle en deux entités : la préfecture au sud-ouest et le centre commercial des Trois Fontaines au nord-est. Plusieurs options furent envisagées afin de combler cette tranchée, dont un agrandissement du centre commercial. Mais la fin de la croissance marqua un alors abandonnée pour la création de rues piétonnes et commerçantes, et d'immeubles logements. Cette conduite fut complexe, l'EPA ne trouvant pas de promoteurs finit par devenir maître d'ouvrage des sous-sols et de tous les commerces. Alors que trois architectes étaient chargés d'élaborer les plans-masses, le quartier l'ESSEC en 1973 et le Centre de formation des Banques Populaires en 1976.
    Précision dénomination :
    de l'opération "centre-gare
  • Ensemble des quatre verrières du collatéral sud
    Ensemble des quatre verrières du collatéral sud Melun - place Notre-Dame - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Verrière de la baie 16 : saint Michel. Vue d'ensemble. IVR11_20027700568VA Verrière de la baie 18 : saint Nicolas. Vue d'ensemble. IVR11_20027700505VA Verrière de la baie 20 : saint Barthélemy. Vue d'ensemble. IVR11_20027700507VA Verrière de la baie 22 : saint Vincent. Vue d'ensemble. IVR11_20027700557VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Michel ; saint Nicolas ; saint Barthélemy ; saint Vincent ; Chaque verrière évoque de façon symbolique un saint. De l'est vers l'ouest : saint Michel (un tournoiement d'ailes), saint Nicolas (une
    Emplacement dans l'édifice :
    22 dans le collatéral sud de la nef
    Historique :
    Ensemble de verrières exécutées en 1986 par Sylvie Gaudin.
1 2 3 Suivant