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  • établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie
    établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    à droite pour les femmes : bains vapeur logés dans les angles et surmontés de petites coupoles , bains d'air aussi dénommés bains de lumière, piscines à eau courante et salles de massage. Monumentalisé par un accès encadré de rampes avec fontaines, l'édifice présente une façade ordonnancée et se de son couronnement.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500092X le décor du pavillon central. Vue d'ensemble du bâtiment d'hydrothérapie (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500029NUCB . Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500027NUCAB Plan et élévation de la façade antérieure du bâtiment d'hydrothérapie. Gravure, 1900. (Musée de Plan et élévation de l'établissement thermal, construit en 1899-1900 par l'architecte Edmond Autant . Gravure. Tiré de : La Construction moderne, 1900, 2ème série, 5ème année. (BNF, Département des estampes . Dans la réalisation, le projet a été simplifié, notamment pour l'élévation de la tour de réservoir et Vue de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la façade du bâtiment vers le jardin. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    éloignés de Paris étaient naguère installés dans un établissement ancien et peu confortable. Les exigences de l'hygiène moderne réclamaient une installation plus en rapport avec les progrès de la science . Telle est l'introduction de l'article accompagnant la publication du nouvel établissement d'hydrothérapie à eau de source et à eau sulfureuse en 1899. Le bâtiment est construit à côté de l'établissement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux). -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
  • Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon Ronquerolles - 22 rue du Prieuré
    Titre courant :
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Description :
    présente des murs de pierres grises et des volets bleus. L’atelier est séparé du bâtiment principal. Il est orienté nord face à l’église Saint-Georges de Ronquerolles, et est éclairé par une large verrière. Les murs sont recouverts d’un enduit rouge et sont décorés d’éléments imitant des morceaux de bois. A l’intérieur de l’atelier se trouve une cheminée monumentale ornée d’un bas-relief réalisé par Nathalie Martin grande chaudière ; l’air chaud est ensuite distribué par deux grilles ouvertes dans le plancher de l’atelier. Nathalie Martin-Sabon a également placé au sous-sol son four à potier. A côté de l’atelier ancienne chaudière. Les murs sont à pans de bois, le remplissage est recouvert d’un enduit rouge. Un panneau de bois sculpté au-dessus de la porte indique la date de construction et la durée d’utilisation de
    Statut :
    propriété d'une personne privée La maison de villégiature, l’atelier d’artiste et le laboratoire photographique du 22 rue Prieuré sont la propriété de Daniel et Emmanuèle Amiot. Cette maison est située au cœur du village de Ronquerolles, dans un site protégé, en face du porche renaissance classé de l’église Saint-Georges et d’un arbre remarquable, un tilleul, arbre de la liberté. Une demande de label
    Murs :
    pan de bois enduit
    Illustration :
    Vue de l'Église Saint-Georges de Ronquerolles IVR11_20199500070NUC4A Vue générale de la maison principale IVR11_20199500071NUC4A Vue de la façade de la maison principale IVR11_20199500072NUC4A Détail de la porte d'entrée installée par Félix Martin-Sabon (1) IVR11_20199500074NUC4A Détail de la porte d'entrée installée par Félix Martin-Sabon (2) IVR11_20199500075NUC4A Porte de la cave dessinée par Félix Martin-Sabon IVR11_20199500076NUC4A Vue de l'arrière des ateliers IVR11_20199500081NUC4A Vue de la verrière de l'atelier de Nathalie Martin-Sabon IVR11_20199500082NUC4A Détail de la verrière de l'atelier de Nathalie Martin-Sabon (1) IVR11_20199500088NUC4A Détail de la fontaine au premier plan IVR11_20199500093NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La maison principale présente divers décors, réalisés par Nathalie Martin-Sabon. Ils illustrent de manière détournée le thème de l’amour de l’art et de sa maison : sur un vitrail, la représentation d’un , symbolise l’amour de sa maison. Un lézard en ferronnerie orne également la porte de la cave. La maison est également décorée de vitraux colorés ornementaux, ainsi que de chapiteaux romans à décors figurés (tête des chambres avec des motifs ornementaux et un visage de femme réalisés en rouge sur fond jaune imitant des morceaux de bois ornent les murs extérieurs couverts d’enduit rouge. L’intérieur est quant à lui recouvert de toiles peintes qui ont conservé leurs couleurs d’origine, notamment rouge, orange et bleu. Une cheminée monumentale occupe l’espace intérieur ; elle est ornée d’un bas-relief, daté de 1909 une citation attribuée à saint François de Salles : « le bruit ne fait pas de bien » et « le bien ne fait pas de bruit ». L’intérieur du laboratoire photographique est quant à lui en partie décoré dans
    Historique :
    Carlotta Flavie Schöne, cofondatrice de l’Union des dames des Arts décoratifs, peintre et dessinatrice laboratoire photographique en 1885. Un panneau de bois sculpté au-dessus de la porte du laboratoire indique laboratoire de Ronquerolles, jusqu’à la mort de Nathalie Martin-Sabon en août 1931. A la maison, l’atelier et le laboratoire s’ajoute une seconde maison, repérable sur le cadastre de 1826, achetée par Félix Martin-Sabon en 1893. Cette seconde maison a servi de maison de jardinier et d’écuries, mais aussi
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • château de Dino
    château de Dino Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale villégiature en Île-de-France
    Illustration :
    L'entrée principale est de style renaissance. IVR11_20179500378NUC4A Détail du décor de l'imposte de la porte principale. IVR11_20179500379NUC4A Les deux corps de logis construits pour Léopold Sée. IVR11_20179500381NUC4A Le corps central se caractérise par une forte influence de la Renaissance. IVR11_20179500382NUC4A L'aile à droite est la partie reconstruite pour le Duc et la Duchesse de Dino d'une coquille et de candélabres. IVR11_20179500385NUC4A Console soutenant le cabinet en saillie. Elle est ornée de la salamandre de François 1er La galerie dans l'aile ajoutée par Ponsin est soulignée par une riche frise de rinceaux sur le bâtiment de Léopold Sée.. IVR11_20179500389NUC4A La cour anglaise de la façade orientale donne sur les cuisines. On sait que l'ancien bâtiment
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Titre courant :
    château de Dino
    Description :
    L’ensemble bâti qui comprend notamment une remarquable demeure de villégiature (château) appartient à la tendance éclectique. La partie ouest du château date de la 1ere phase de construction (1879 -1885) par l’architecte Pierre Victor Cuvillier. La partie est date de la 2e phase de construction (1888 de médaillons à l’antique, de rosaces, mascarons, grotesques et d’une grande diversité de chapiteaux et de frontons. Quant aux couvrements, ils sont ornés de crêtes de toit, d’épis de faîtage et de pots à feu qui accentuent la verticalité de l’édifice. Face au château, les communs appartiennent façade du corps central percée de trois grandes ouvertures traduisent encore son utilisation originale rez-de-chaussée du château comprend notamment trois remarquables salles de réception dont un grand hall de 100m2 surplombé d’un escalier d’honneur (style François Ier), une salle à manger lambrissée d’inspiration Renaissance avec une cheminée Henri II et un salon de style Louis XVI à la décoration
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Précisions sur la protection :
    Le château de Dino a reçu le label Patrimoine d'intérêt régional en 2018.
    Dimension :
    Le château se trouve sur un terrain de 24 450 mètres carrés. Il présente une façade de 300 mètres pour une profondeur de 120 mètres. La superficie du château est de 420 m2 . Celle des communs s'élève à
    Historique :
    Pierre Crozat, trésorier de France, acquiert le domaine et l'agrandit aussitôt de plusieurs parcelles. Le et vendue la même année pour la somme de 103 000 francs à l’entrepreneur de travaux publics, Durand Le château du duc de Dino fait partie du patrimoine de la ville de Montmorency depuis plus d’un siècle. Son histoire fut rythmée par le développement de la villégiature au XIXe siècle, les rêves de confort de ses différents propriétaires et les démembrements successifs de son parc. Les origines du château du duc de Dino À la fin du XVIIIe siècle, là où se dresse le château de Dino aujourd’hui, se trouvait un domaine bien plus vaste, le parc de Montmorency. Trois châteaux y furent successivement construits du XVIIe au XIXe siècle ; le Petit Château de Le Brun, le Grand Château de Pierre Crozat et le Château du duc de Dino. L'origine de ce parc remonte au 29 décembre 1629, lorsque le duc Henri II de ancien vivier à poissons qui jouxte sa propriété en contrebas de la Collégiale Saint-Martin. Il s'y fait
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La villégiature en Ile-de-France, une évidence Bussière (R.), La Villégiature en Ile-de-France, une Les grandes heures de Montmorency et de ses environs Aubert (J.), Les grandes heures de Montmorency et de ses environs, éd. Horvath, Roanne, 1983. évidence, "Architecture et urbanisme de villégiature : un état de recherche", In Situ, revue des patrimoine
  • salle des fêtes
    salle des fêtes Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Description :
    Le bâtiment initial présentait un corps de bâtiment avec le café au rez de chaussée et un grand salon à l'étage qui s'ouvrait par de larges baies et un balcon sur la rue. La façade, d'une composition lyre en zinc doré et ornée dans le bandeau d'attique supérieur d'un décor de panneaux de marbre rouge salle de spectacle, selon un procédé fréquent pour ce type d'ouvrage, était couverte d'une charpente métallique. Le décor intérieur était de staff et de carton pierre. Sur le mur d'avant scène orné de chapiteaux, figurait un 'amour soutenant un masque et des guirlandes de fleurs, dus au pinceau du décorateur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle dans l'environnement de son quartier, 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10 Plan du rez-de-chaussée, en 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10) IVR11_20099500080NUC4A Coupe transversale sur la ferme métallique de la salle, élévation latérale, 1895. (AM Enghien-les Vue en perspective de la salle des fêtes depuis la rue de la Libération. Carte postale, vers 1910 Vue d'ensemble depuis l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500449NUC4A Façade sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500548NUC4A Détail de l'un des quatre panneaux ornant la façade : ""la musique"" symbolisée par une lyre centrale au centre de laquelle se croisent une flûte et une clarinette entourées d'une guitare et d'un violon sur un fond de partitions. IVR11_20089500115NUC4A
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lebeuf [architecte de la ville] Lavier Robert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique tragédie, la comedia dell arte ainsi que différents instruments de musique ( lyre ; guitare ; violon
    Historique :
    constitué d'un terrain au 30, rue du Nord, actuelle rue de la libération, et de la somme de 60 000 francs La ville prenant de l'ampleur à la fin du 19e siècle, le nouveau casino n'étant pas encore reconstruit dans l'ampleur qu'il connaîtra par la suite, il manquait une salle de spectacle pour les nombreuses activités artistiques de la station thermale autant que pour la vie culturelle des habitants de la était destiné expressément à la construction d'une Etablissement public salle de spectacle et de concert et les plans en avaient été dressés par l'architecte de la ville Vernholes père en accord avec du Casino à l'angle de l'avenue de Ceinture, une place Regnault en hommage au donataire était prévue . Les travaux sont menés par l'entreprise en maçonnerie Lebeuf de Chatou, l'entreprise de construction métallique du Raincy Bézia J, et le décor de staff est dû au sculpteur à Montmagny, Georges Barbier. Le bâtiment est propriété de la ville, mais c'est la Société d'exploitation des Eaux et thermes d'Enghien qui
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
  • ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand Écouen - 10-14 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 195-196 2014 AC 197 2014 AC 198
    Titre courant :
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    Description :
    maisons voisines. Cette toiture est supportée par des aisseliers de bois qui ont un profil identique pour -de-chaussée surélevé, dont le soubassement est en meulière. La maison située au numéro 10 présente cinq travées. Ses fenêtres sont encadrées par un décor de pans de bois peints en marron ; elles deux portes piétonnes surmontées d'une marquise. L'arrière de la maison est flanqué d'une construction (dominante de tons noirs). Enfin, la maison du 14 rue Aristide Briand présente une architecture plus complexe. Sa façade principale présente cinq travées, mises en valeur par des pans de bois, mais ses fenêtres sont dépourvues de garde-corps. L'accès à la maison se fait par un petit bâtiment annexe, déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien" de 1827, et dont la porte d'entrée est surmontée par deux carreaux de céramique aux ornements végétaux. Une annexe moderne flanque l'arrière de la maison ; elle possède un toit en fausse ardoise, décoré de carrés de zinc blancs.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois "chalets" de la rue Aristide-Briand, depuis le sud-est Vue de l'un des "chalets" (12, rue Aristide Briand). IVR11_20179500026NUC4A Maison au 3 rue Adeline, présentant la même toiture que les "chalets" de la rue Aristide-Briand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble de trois maisons voisines présente une architecture très particulière, qui se distingue nettement des autres constructions de la rue Aristide-Briand. Le même type de maisons se retrouve , de façon isolée cette fois, dans d'autres rues de la ville : rue Adeline et rue de la Libération. Ces maisons, que des recherches en archives ont permis de dater des années 1880, sont un exemple précoce du
    Historique :
    Ces trois maisons forment une construction en série désignée dans les archives sous le nom de "chalets". Elles appartiennent à un ensemble de sept maisons de même type, édifiées vers 1880 par Anatole Bonné aux 8-12 rue de l’Union (aujourd’hui 10-14 rue la République) et aux 25, 28 et 30 route d’Ezanville (rue de la Libération), auxquels s’ajoute un septième « chalet » isolé, rue Adeline. Ces constructions légères, en pan-de-bois sur un soubassement de briques, sont des habitations modestes mais pittoresques. L’ensemble de la rue de la République est le mieux conservé, les autres ayant connu d'importantes Aristide-Briand dispose aujourd'hui d'une annexe, qui flanque l'ancienne façade postérieure ; il en est de , et dispose encore de ses volets anciens.
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 78. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885 AD Val d'Oise, 2E4 / 401 : Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885.
  • Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque) Écouen - 23 rue du Four-Gaudon - Cadastre : 2014 AC 565
    Titre courant :
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Description :
    La maison, qui abrite aujourd'hui la médiathèque, est construite un peu en retrait de la rue. Une annexe moins haute (rez-de-chaussée et comble à la Mansart, avec lucarnes cintrées) est accolée perpendiculairement à ce logis, au Nord. Par ailleurs, une belle grange s'élève plus loin, le long de la rue du Four -Gaudon. Un grand jardin s'étend à l'arrière de la maison vers l'Ouest.
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La médiathèque d'Ecouen est installée dans une ancienne maison de campagne de la fin du XIXe siècle l'ouest, dans le bas du bourg, cette maison est caractéristique de l'architecture de la villégiature dont on trouve plusieurs exemples à Ecouen. Les travaux menés dans les années 1980-1990, lors de sa
    Historique :
    L’industriel parisien Louis Charles Loir, domicilié à Paris, 247 rue de Crimée, se fait construire dans le dernier quart du XIXe siècle cette maison de campagne dotée d’un grand jardin, rue du Four toutefois comme annexes des bâtiments plus anciens, notamment la grande grange le long de la rue du Four grange est aujourd'hui transformée en centre de loisirs). En 1911, Louis Charles Loir se rend également propriétaire d’une salle de théâtre à Ecouen, rue de Paris, dans les bâtiments de l’ancien hôtel du Nord (activité qui semble s’être rapidement éteinte). Par la suite, la maison de la rue du Four Gaudon a été occupée par Maurice Lemaire, polytechnicien devenu directeur général de la SNCF, et plusieurs fois restauration, la médiathèque André-Malraux, inaugurée en 1993. Sur une partie de son jardin, désormais ouvert
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 69 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre 1866, autorisation donnée à Pierre Edouard Frère de construire une maison d'habitation près du : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. , 1833-1882. Avec tableau récapitulatif des augmentations et diminutions de constructions, en début de
  • synagogue
    synagogue Enghien-les-Bains - 47 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 634
    Description :
    Selon le plan type de la synagogue française, l'espace intérieur se décompose avec la nef centrale façade présente une grande façade pignon accostée de deux bas côtés symétriques.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue, de la synagogue construite en 1889. IVR11_20099500626NUC4A Vue d'ensemble de la façade depuis la cour d'entrée. IVR11_20099500647NUC4A Détail de l'une des baies du rez-de-chaussée : décor en ferronnerie en forme de chandelier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La façade est ornée sur son pignon central d'un motif simplifié de lésène et de deux étoiles de les baies latérales du rez de chaussée les feronneries représentent des chandeliers, évocation de
    Historique :
    , est inaugurée par le grand rabbin de France Zadoc Kahn.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 47 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 634
  • Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Titre courant :
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Description :
    La villa "La Houssaie" se trouve en retrait de la rue de Paris, dont elle est isolée par un mur en briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez -de-chaussée surélevé, corniche à décor de rinceaux... Ce décor stuqué est complété par des éléments en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs médicaux implantée à Ecouen depuis les années 1960, mais on a conservé de nombreux éléments d'origine, et notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne ferme Saint-Lazare) et en 2e lot, « une maison de campagne située à Ecouen », « station du chemin de fer de Paris à Luzarches », 4 rue de Paris. Maison bâtie en pierres de taille et briques, en retrait de la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc avec bois de haute futaie (hêtre, chêne, orme, tilleul, arbres exotiques, etc.) et pelouses. Jardin potager et fruitier. A gauche en entrant par la porte principale : maison pour logement de jardinier. Dans citerne, une grange ; un pigeonnier, une serre spacieuse avec appareil de chauffage, gradins en fer et vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. IVR11_20179500352NUC4A Détail du décor stuqué de la façade. IVR11_20179500354NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Cheminée dans une pièce du rez-de-chaussée, servant aujourd'hui de bureau. IVR11_20179500359NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Ancienne cloison en pan de bois, au niveau des combles. IVR11_20179500361NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La villa "La Houssaie", aujourd'hui siège social de l'entreprise Vygon, est l'une des plus remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Historique :
    coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui d’origine. Le niveau des caves a été étendu à l’arrière, l’escalier de bois a fait place à un escalier plus perron en pierre, magnifiant l’entrée de la villa. Cette villa abrite abrite aujourd’hui le siège social de l’entreprise Vygon, qui l'a restaurée en respectant son cachet. D'autres services de la société
    Localisation :
    Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Référence documentaire :
    Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu, 24 octobre 1887. AN , MC / DC / LVIII / 111. Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu
  • hippodrome d'Enghien
    hippodrome d'Enghien Soisy-sous-Montmorency - avenue Kellermann - en ville - Cadastre : 1995 AH
    Description :
    L'ensemble actuel de l'hippodrome est constitué du champ de course avec des guichets, de deux du pesage et la tribune des pelouses, permettaient aux parieurs de suivre les différents types de courses. Par leur volumétrie, ce type de tribunes se distingue de celles des autres sports : du fait que les pistes des champs de courses sont vastes et éloignées des gradins par une bande de terrain réservée aux promeneurs, la courbe de lisibilité est moins rapide que celle des stades. Il en résulte que , phénomène particulièrement visible dans le profil de la tribune des pelouses. Dans la tribune du pesage bureaux distributeurs, les caisses, le tableau d'affichage et toutes sortes de commodités. Couvert d'une il permet d'équilibrer le porte-à- faux de la tribune. Dans son prolongement se situe la salle des balances, réservée au pesage, et la salle des jockeys. À l'étage se trouve une succession de salles et de salons desservis par un vaste escalier. La salle du pesage est traitée avec beaucoup de soin tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    -chases de France. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Z 1192). Programme des courses au trot Diplômés du Gouvernement (avant 1900), Paris. 54124. Ouvrages du MAROUSSEM, Pierre. Champ de courses d'Enghien (Abri fer et bois). Paris: Lithographie parisienne, 1903, In p.158, p.100. (Centre de . Société sportive d'encouragement, 1963, p. 99. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 706 613 à Enghien. Paris: Société sportive d'encouragement, 1960. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Détail d'un cartouche de l'ouvrage "" Histoire de l'industrie et du commerce en France"", chapitre Plan de l'hippodrome en 1879, dressé pour la Société Sportive d'encouragement en 1879. ( (Archives de l'hippodrome d'Enghien) IVR11_20089500236NUC4A Plan de l'hippodrome en 1879, détail de la partie inférieure. (Archives de l'hippodrome d'Enghien Projet de halles métalliques, vers 1905. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III Vue des courses d'Enghien, le 23 juin 1879. A gauche de la gravure, figurent les tribunes simplement constituée de gradins protégés par un auvent soutenu par des colonnes de fonte. L'ensemble est complété par des pavillons rustiques comme le kiosque couvert de chaume. Gravure, 1879. (BNF, Département Vue du pavillon de pesage du premier hippodrome de 1879 avec à droite des guichets de parieurs Vue de l'aire de stationnement des autos vers 1910. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    L'épi de faîtage situé sur la maison d'habitation représente un jockey sur son cheval.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    d'Enghien, à l'orée de la forêt, le premier hippodrome n'est inauguré qu'en 1879. Il compte alors au nombre des cinq hippodromes de la Société des suburbains avec ceux de la Marche (Basse-Normandie), du Vésinet , de Saint-Ouen et de Maisons-Laffitte. À l'image des premiers hippodromes, la tribune est alors simplement constituée de gradins couverts d'un toit en appentis ourlé de lambrequins de bois et soutenu par des colonnettes de fonte. Acquis en 1921 par la Société sportive d'encouragement, l'hippodrome un article de la Revue moderne consacrée au sport, les hippodromes des Flandres (Croisé-Laroche aussi dénommé l'hippodrome des trois villes, Lille, Roubaix, Tourcoing), de Clairefontaine (Deauville) et trois sont signés de l'architecte Jean Papet : 1928 pour l'hippodrome normand, 1931 au Croisé - Larroche pris, en 1999, le nom d'hippodrome d'Enghien-Soisy. Spécialisé dans la course d'obstacle et de trot, il
  • maison, 4 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 4 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 4 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 725
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le style adopté pour l'ensemble de la maison est celui de la Renaissance : utilisation de la brique et de la pierre, baies encadrées de pilastres aux chapiteaux composites, lucarne au fronton triangulaire, frise ornée de coquilles, haut toit en pavillon, sont autant d'éléments rappelant le vocabulaire des châteaux de bords de Loire, transposé à l'échelle d'un pavillon. L'accès à l'édifice se fait par un porche disposé en angle. L'ensemble des garde-corps sont constitués de balustres de pierre. Chaque niveau est marqué par une frise surmontée d'une corniche : au rez de chaussée une frise glyphée alternant
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure depuis le jardin. IVR11_20099500608NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les linteaux des baies sont ornés de rinceaux d'acanthe avec des têtes de monstres ou dragons
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
  • tombeau de la famille Milinaire-Saugrin
    tombeau de la famille Milinaire-Saugrin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    tombeau de la famille Milinaire-Saugrin
    Description :
    Tombeau monumental constitué de trois parties : un socle qui présente à l'avant l'ouverture sur le caveau, marqué par la simulation d'un haut de porte, un premier tombeau rectangulaire orné de colonnes disposé un sarcophage de pierre orné de cannelures et de palmettes aux angles. L'ensemble posé sur une vaste dalle est entouré de petits piliers au couronnement pyramidal reliés entre eux par de lourdes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Milinaire, famille d'industriels de Montmorency et, par ascendance, pour la famille Saugrin, comme en témoignent des insciptions portées sur le côté de l'édicule : Auguste Saugrin 1823-1875 et Clément Milinaire
  • maison, 12 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 12 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 12 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 686
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La façade pignon-gouttereau présente un pignon caractéristique de la production des frères Leseine : de type flamand, marqué d'un grand poinçon et souligné par une importante corniche. On retrouve, ce qui est également récurrent dans leur oeœuvre, la travée constituée d'un balcon, d'un bow-window de bois et d'une lucarne de même nature au petit toit en pavillon et au linteau orné d'une frise de céramique portant la date de l'édifice. L'entrée est précédée d'un auvent couvert d'ardoise et supporté par de fins piliers de bois.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail du chronogramme ""1897"" porté sur le linteau de la lucarne. IVR11_20099500612NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Deux motifs sculptés en enroulement ornent le départ du fronton. Un décor de cartouche est porté sur les décors de céramique dont l'un formant le fronton cintré de la bie du premier étage est surmonté d'une spère de pierre posée sur un petit socle
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
  • maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, 171 avenue de la Division Leclerc
    maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, 171 avenue de la Division Leclerc Enghien-les-Bains - 171 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 175
    Titre courant :
    maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, 171 avenue de la Division Leclerc
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'originalité de cet édifice réside dans la présence de la haute tour belvédère qui flanque la façade antérieure traité de manière très sobre avec, hormis celles de la tour, très peu d'ouvertures. La , donnait à l'édifice un caractère de chalet.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Annexe :
    ), Architectures de l'âge industriel. Paris : Norma, Institut français d'architecture, 1991, 159 p., ill. en coul ., p. 145. Fonds d'archives Centre d'archives de la Cité de l'architecture et du patrimoine. Fonds . Photographies et dessins de la villa Rosenthiel à Enghien les Bains.
    Illustration :
    Parcellaire sur la route de Saint Leu, pour l'acquisition de terrains destinés à construire la maison d'Auguste Rosenstiehl, 1883. Dessin, carnets de P. E. Friesé, coll. privée, 1883, 7 janvier Projet de plan de la maison et de l'élévation du belvédère. Esquisse au crayon sur carnet, 3 janvier 1883. (Collection particulière de la famille Friesé, Carnets de P.E Friesé) IVR11_20089500628NUC4A Esquisse de l'élévation de la façade d'entrée. maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, sur carnet , août 1883. (Collection particulière de la famille Friesé, Carnets de P.E. Friesé Elévation et plan de l'escalier par Paul Friesé. Esquisse au crayon sur carnet, janvier 1883 . Dessin dans les carnets de Paul Friesé, 1883. (Collection particulière) IVR11_20089500626NUC4A Portrait de femme à Enghien, vraisemblablement mademoiselle Hélène Rosenstiehl, la future épouse de Paul, 1883. Dessin de Paul Friesé. Archives privées de la famille Friesé, carnet de P.E Friesé, 18 mars
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    De grands panneaux de céramique dans les tonalités bleues ornent le dessous du toit vers le jardin et ponctuent dans des métopes les frises de la façade d'entrée : ils représentent des motifs floraux initiales AR du commanditaire entourées de roses, allusion au nom allemand Rosenstiehl tige de roses reprenant là une iconographie inspirée de la tradition des meubles des armoiries parlantes. Le tout est entouré de ce que l'on dénomme un chapeau de triomphe, ici couronne de chêne entourée de liens.
    Historique :
    connaissaient par des liens amicaux. De plus, en 1884, l'architecte épouse à la mairie d'Enghien la fille première construite par le jeune architecte qui se distinguera par la construction de nombreux et prestigieux bâtiments industriels. Le terrain pour la construction de la villa est acquis entre 1882 et 1883 sur un site dominant le lac et proche de Montmorency, route de Saint Leu devenue aujourd'hui avenue de la Division Leclerc. Les carnets de l'architecte, conservés dans les archives familiales, donnent toutes les étapes de la conception du bâtiment. Dès 1883 sont lancées les premières esquisses : le plan massé de la villa avec un décrochement en façade, le dessin du belvédère sont déjà formalisés. Plusieurs dessins aquarellés, conservés à l'Institut français de l'Architecture, montrent également les étapes de la recherche de l'architecte pour finaliser l'élévation de l'édifice. Plusieurs projets de façade sont dessinés constructeurs en 1887. On y voit l'état d'origine de l'édifice modifié lors de son agrandissement en 1998 pour
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 171 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 175
  • lotissement concerté Villa Messenie
    lotissement concerté Villa Messenie Enghien-les-Bains - 14, 50 bis rue Carlier - en ville - Cadastre : 1995 AB 88 à 138
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison marquant l'entrée de la villa. Elle a été construite en 1908 pour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tilleuls. La maison qui marque l'angle de la Villa Messenie a été construite en 1908 par l'architecte Charles Quesnel. Dans l'ensemble des constructions figurent aux 18 et 20 de la Villa Messenie deux chalets
  • chapelle funéraire de la famille Kiewert
    chapelle funéraire de la famille Kiewert Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Kiewert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur de lys Les parois intérieures de la chapelle sont ornées sur les deux côtés par des peintures : à hauteur de lambris une draperie en trompe l'oeil est surmontée d'une bande marquée par une suite de triangles
    Historique :
    Chapelle funéraire érigée pour la famille Kiewert à la demande de Jean-Paul Kiewert, restaurateur de tableaux qui habitait à Soisy-sous-Montmorency.Y sont inhumés Pauline Vitalini née Kiewert (1860
  • maison, localisation inconnue
    maison, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    Maison caractéristique de la typologie des édifices de plan carré à façade symétrique dont il existe un important corpus à Enghien. La façade est rythmée par un réseau de pilastres et de corniches horizontales et l'ensemble est couronné par une importante corniche surmonté d'une frise en attique ornée de un escalier droit. Un autre escalier droit distribue l'entrée de service sur le côté de l'édifice.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Façade antérieure, coupe et plan du rez-de-chaussée. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/26, en feuillet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    un modèle du genre dans le recueil de Boussard Petites habitations françaises publié en 1881.
  • croix de cimetière
    croix de cimetière Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    croix de cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les palmettes qui ornent l'extrémité des bras de la croix sont sculptées en creux dans la pierre.
    Historique :
    Cette croix de cimetière, la seconde après celle mise en place en 1853, a été installée en 1880 grâce à la générosité et dévotion de madame Berges, comme en témoigne l'inscription portée sur le devant du socle : HOMMAGE DE Mme CLARA BERGES AU CIMETIERE D'ENGHIEN 1880.
  • lotissement concerté Villa Cresson
    lotissement concerté Villa Cresson Enghien-les-Bains - 12 boulevard Sadi Carnot - en ville - Cadastre : 1995 AD 461 à 469
    Description :
    lotissement constitué de huit villas mitoyennes dont six avec trois pièces et deux avec cinq. Cet ensemble est perpendiculaire à la rue et construit à l'arrière de la maison donnant sur le boulevard. Il s'ouvre sur des courettes à l'arrière, donnant sur le sentier de l'enfer, et par des jardinets à l'avant.
    Illustration :
    Détail de l'un des panneaux ornant la façade de la maison donnant sur le boulevard Détail d'un panneau ornant la façade de la maison donnant sur le boulevard. IVR11_20099500406NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Deux panneaux de terre cuite en bas relief ornent les travées de la maison sur rue, ornés pour l'un d'une coupe de fruits et pour l'autre d'un cartouche portant la date de l'édifice et l'inscription Anno.
    Historique :
    Une première maison, qui porte la date de 1898, est construite puis, au début du 20e siècle, un
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