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  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Matériaux :
    fonte de fer
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 12 rue Jacob
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    L'escalier se trouve dans le corps de logis sur rue à gauche en entrant et est ouvert sur le passage cocher qu'il enjambe. Il ne dessert qu'un étage. Il est en pierre. La rampe est composée de panneaux de balustres avec une frise haute et basse et quelques pilastres. Il a été restauré, certains
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié) Paris 6e arrondissement - 16 rue Visconti
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Louvencourt (non étudié)
    Description :
    La maison à porte cochère est constituée d'un corps de logis double sur la rue et d'un second plus simple, en retour d'équerre sur la cour. La cage de l'escalier est située dans cette aile à l'intersection des deux corps de logis. L'escalier dessert deux étages. Les balustres qui composent la rampe se est stylisé et son dessin s'éloigne du modèle de base : il est composé d'un pied formé de deux est formé de deux enroulements maintenant la panse par un collier mouluré, plus large que le premier . L'amortissement de la rampe formé par l'enroulement de la rampe sur elle-même répond ainsi à l'arrondi du mur
    Illustration :
    Vue d'ensemble du premier palier et de la seconde volée. IVR11_20097500973NUC4A Vue de la console de départ et de la première volée. IVR11_20097500970NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Thomas de Burgensis, et fut construite vers 1658 pour Augustin de Louvencourt, conseiller du roi et maître ordinaire de la chambre des comptes.
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    Description :
    L'escalier se trouve à la jonction de l'aile droite et du corps de logis entre cour et jardin. Il
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500210NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. il fut acquis en 1647 par Jean-François de Guénégaud des Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de siècle il abrite divers ateliers de bronziers et de bijoutiers. En 1961 il est acheté par la ville de Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la chasse et de la nature.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 rue du Jour
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    La maison, très remaniée à de multiples époques a conservé deux beaux escaliers anciens, l'un à balustres de bois et l'autre à balustres de fer. Ce dernier est un exemple représentatif d'escalier à quatre attestent cette transformation : on voit encore les chevilles qui fixaient les pièces de bois au limon et la dernière volée a toujours ses balustres carrés en menuiserie. La mode de la ferronnerie a donc touché cette balustres de fer est très proche de ceux de l'hôtel de Mortemart construit en 1664-1665.
    Illustration :
    Vue d'un panneau décoré de deux balustres. IVR11_20107500451NUC4A Détail d'un panneau composé de deux balustres. IVR11_20107500452NUC4A Détail du limon avec les traces de cheville. IVR11_20107500453NUC4A Détail des balustres de bois. IVR11_20107500455NUC4A Détail d'un balustre détaché de la rampe. IVR11_20107500456NUC4A Vue des panneaux de la rampe à partir d'un repos. IVR11_20107500450NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison à porte cochère de la rue du Jour est d'un plan complexe qui reflète la succession de multiples propriétaires. A la fin du XVIe siècle, le bien était entre les mains de la famille Decaen , marchands et bourgeois de Paris. C'était une maison de rapport qui comportait six bâtiments dont une de François de Barnouin, premier barbier et valet de chambre du roi et à son épouse Anne Garnier qui ne l'habitaient pas non plus. A partir de 1729, c'est la famille des célèbres graveurs Mariette qui
  • rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié) Paris 4e arrondissement - 68 rue François-Miron
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    Description :
    L'hôtel comporte plusieurs escaliers dont l'escalier d'honneur en pierre. Celui de la chapelle est en crémaillère. Il desservait uniquement l'entrée de la chapelle qui se trouvait au 2e étage. Les panneaux du garde-corps comportent trois motifs superposés composés de rouleaux affrontés ou adossés. Les
    Illustration :
    Vue en contreplongée du vide central de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501694NUC4A Vue du départ de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501691NUC4A Vue des panneaux de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501692NUC4A Détail des marches de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501693NUC4A Vue en contreplongée des marches, du vide central et du garde-corps de l'escalier de la chapelle Détail d'un vase de l'escalier de la chapelle.. IVR11_20097501697NUC4A Détail des marches de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501699NUC4A Vue d'ensemble de la cour. IVR11_20097501687NUC4A Vue de l'avant-corps sur cour du vestibule circulaire d'Antoine Le Pautre. IVR11_20097501688NUC4A Vue en plongée du vide central de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501698NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1654 Catherine Bellier, épouse de Pierre de Beauvais et femme de chambre d'Anne d'Autriche l'entrée de Louis XIV et de Marie-Thérèse le 26 août 1660. L'immeuble fut ensuite vendu et utilisé comme immeuble de rapport, ce qui nécessita des travaux à plusieurs reprises (1704-1730 notamment). Au 19e siècle , l'ancien hôtel fut rentabilisé par la création de 3 niveaux à la place des 2 niveaux d'origine. Il est acquis par la ville de Paris en 1943 et après avoir été restauré abrite la cour d'appel du tribunal
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié) Paris 1er arrondissement - 34 rue Sainte-Anne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié)
    Description :
    enrichi de rouleaux et d'un pistil étampé.
    Illustration :
    Vue de la console de départ et des premiers balustres. Photographie. (Commission du Vieux Paris Vue de la console de départ et des premiers balustres. Photographie, 2000. (Collection particulière console et départ de l'escalier. IVR11_20107500901NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la famille Laporte de Sérincourt qui lui donna son nom. Elle fut bâtie, sur l'ancienne butte des Moulins, peu de temps après que Michel Villedo et ses fils l'aient aplanie pour la lotir (1667-1669).
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié) Paris 4e arrondissement - 4 quai des Célestins
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    Description :
    pierre puis en bois. La première volée a été refaite et a perdu son morceau de rampe ancienne. Le vide est composée de panneaux étroits tous identiques sauf pour les deux retours : le premier a un motif
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier, qui a subi des modifications. IVR11_20107500001NUC4A Vue du premier panneau étroit de l'escalier, peut-être déplacé par rapport à son emplacement Vue d'ensemble de l'escalier à partir du premier étage. IVR11_20107500003NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On sait peu de choses sur la construction de cette maison connue sous le nom d'hôtel de Nicolaÿ ou de Combourg. Elle entra en 1658 dans la famille de Fieubet, déjà bien implantée dans le quartier, par l'accquisition qu'en fit Anne, maître des requêtes, auprès de Henri de Senneterre qui la possédait depuis quatre ans. La maison a été déclarée en 1668 par Elisabeth Blondeau, séparée de biens d'Anne Fieubet son époux, à la censive du roi et vendue par Gaspard de Fieubet leur héritier en 1708 à Nicolas Nicolaÿ . Elle resta dans les mains de cette famille jusqu'en 1770. La demeure pourrait donc avoir été construite pour Anne de Fieubet (mort en 1705) et son épouse autour de 1660.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des gardes du corps de Monsieur. Il fut vendu en 1664 à l'abbé Berthier qui fit construire une galerie pour
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 42 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    remplacées par des arcades. La ferronnerie de la première volée est exceptionnelle : elle comporte une frise haute et une frise basse composées de anses de panier affrontées. Les panneaux eux-mêmes comportent deux rouleaux à épaulement affrontés à l'intérieur desquels se déploient de multiples enroulement dont deux
    Annexe :
    Documentation - IM75000092 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris
    Illustration :
    Départ de l'escalier. IVR11_20097501382NUC4A La gaine de départ. IVR11_20097501384NUC4A La forme de l'escalier à quatre noyaux. IVR11_20097501385NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 26 juillet 1658 François Villedo entrepreneur général des oeuvres de maçonnerie des bâtiments du roi acquiert de son père, Michel Villedo, la parcelle pour laquelle il déclare une maison en 1661 louée par la marquise de Montogy.Elle est constituée d'un corps de logis sur la rue et d'un bâtiment
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 42 rue de Turenne
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié) Paris 4e arrondissement - 57 rue du Temple
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié)
    Description :
    ensuite en bois jusqu'au 3e étage. La gaine de départ est de plan carré. Elle est ornée de petits balustres et de rouleaux. Le garde-corps comporte une frise de rouleaux en anse de panier et des balustres
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501566NUC4A Vue d'ensemble du départ de l'escalier et de la voûte qui le soutient. IVR11_20097501567NUC4A Vue frontale du départ de l'escalier et de la gaine de départ. IVR11_20097501568NUC4A Vue latérale du départ de l'escalier et de la gaine de départ. IVR11_20097501569NUC4A Détail de la voûte soutenant l'escalier et de la trompe d'angle. IVR11_20097501570NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20097501574NUC4A Vue d'ensemble de la rampe à partir du deuxième palier. IVR11_20097501576NUC4A Vue du fronton de la façade sur cour. IVR11_20097501578NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , directeur des manufactures et magasins royaux d'armes de Louis XIV. Son épouse, Marguerite Angélique Bécaille fut nourrice des enfants de Louvois. La maison comporte un corps de bâtiment sur rue (modifié au
  • Hôtel-Dieu, actuellement musée
    Hôtel-Dieu, actuellement musée Mantes-la-Jolie - - 1 rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 671 ; 226-230 ; 233
    Description :
    L'ancienne chapelle est construite en pierre de taille et le reste du bâtiment est enduit sauf la partie du 5-7 rue de la Heuse qui a été volontairement décroutée en 1958 pour faire "moyenâgeux"selon les propos de l'architecte chargé des travaux, M. Marcel David.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Plan masse des bâtiments en 1958. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 55/58 Vue de l'aile appartenant au notaire maître André Guyon. En 1958 il effectue des travaux. Mantes-la -Jolie. Permis de construire, 65/58. IVR11_20167800222NUC4A Détail de la surélévation effectuée en 1958. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 55/58 Détail des ouvertures pratiquées en 1958. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 55/58 Vue de la chapelle au début du XXe siècle. On voit les maisons qui étaient alors sur le flanc nord de la chapelle et que dans celle-ci était installé un café. IVR11_20157800010X Vue de la façade après la fermeture du "Petit Montmartre". (Fonds Bertin). IVR11_20177800673NUC2B La façade de la chapelle en 1977. IVR11_19777800563X Vue de la façade sur la rue Thiers en 1977. L'enduit est déjà décroûté et les ouvertures reprises
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'hôtel-Dieu de Mantes est un bâtiment emblématique dont l'activité a toujours été importante pour
    Historique :
    Selon la tradition locale, l'Hôtel-Dieu de Mantes se trouvait à l'origine à l'emplacement de l'église Saint-Maclou. A la fin du XIe siècle, sous le règne de Philippe 1er, il a été transféré tout d'abord dans une grande salle au dessus de la porte du Fort, puis à son emplacement actuel. En 1638, les religieuses de l'Hôtel-Dieu de Pontoise sont autorisées à s'établir à Mantes pour recevoir les pauvres malades , les nourrir les panser et les médicamenter. Selon la chronique de Chrestien, c 'est en 1675 que les religieuses hospitalières ont fait bâtir de neuf leur église et leur maison. En réalité, les comptes de l'Hôtel-Dieu permettent de préciser les travaux. De 1646 à 1649, des travaux de réparation sont réalisés par Eustache de Lorme, maitre maçon. Une deuxième phase importante intervient en 1651 sous la direction de maître Jean et André Carrée "qui ont entrepris le bâtiment". Ce sont des travaux de grande ampleur puisque 200 pierres de taille sont livrées, 9000 tuiles et 300 noues. Il pourrait s'agir de la
    Référence documentaire :
    Volume II p. ?? Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 rue des Tournelles
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    Cette maison de trois étages carrés en pour le corps de logis sur rue s'inscrit dans une parcelle longue et étroite qui allait jusqu'à l'enceinte de Charles V. L'escalier est placé dans l'aile gauche en retour à l'arrière du logis sur rue. Sa morphologie est caractéristique des petites maisons de ville : il balustres en bois et que la ferronnerie est une modification postérieure. Quelques traces de chevilles peuvent être décelées sous l'épaisse couche de peinture. Ces balustres ont été remplacés par une rampe , arcades pour le 3e et barreaux carrés pour l'étage de comble. Le vase de départ est en bronze.
    Illustration :
    La forme de l'escalier est rampe sur rampe avec poteaux interrompus. IVR11_20097501047NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501046NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    biais d'un héritage en 1684. Anne est l'héritière de sa mère, Madeleine Noblet. En 1713 ils l'ont léguée
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié) Paris 5e arrondissement - 51 rue de la Harpe
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    Description :
    L'escalier est placé dans l'aile gauche de la cour. Il comporte une première volée de pierre ouverte sur l'extérieur dont la rampe est faite de panneaux étroits à balustres pansus avec épaulement qui sont ornés de multiples agréments.
    Illustration :
    Départ de l'escalier dans la cour. IVR11_20107500248NUC4A balustres du départ de l'escalier. IVR11_20107500249NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Paris 5e arrondissement - 51 rue de la Harpe
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié) Paris 3e arrondissement - 8 rue Elzévir
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié)
    Description :
    L'hôtel entre cour et jardin possède deux pavillons, l'escalier se trouve dans celui de gauche. La les marches sont en bois. La rampe d'appui est composée de balustres avec chapiteaux et piédouches qui sont reliés entre eux par un collier enserrant les volutes supérieures. Une belle frise haute de rinceaux court tout le long de la rampe. De loin en loin, des pilastres plus étroits scandent la rampe et jouent un rôle de renfort.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier et de l'accès au jardin. IVR11_20097501896NUC4A Détail de la clef de voûte située au dessus du départ de l'escalier. IVR11_20097501897NUC4A Vue du départ de l'escalier avec la console, un panneau droit et des panneaux rampants Vue de la console de départ et du panneau droit. IVR11_20097501899NUC4A Vue de la console de départ, du panneau droit et du premier pilastre. IVR11_20097501900NUC4A Vue de la frise du garde-corps. IVR11_20097501902NUC4A Détail de la frise des panneaux rampants. IVR11_20097501903NUC4A Détail de la frise des pilastres. IVR11_20097501904NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    activités de commerce au 19e siècle puis pour un garage en 1931, il a été acheté par la mairie de Paris qui
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villequier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villequier (non étudié) Paris 2e arrondissement - 46 rue Sainte-Anne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villequier (non étudié)
    Description :
    La rampe actuelle ne correspond pas à la première construction de la maison. Elle a été refaite dans le deuxième quart du 18e siècle. Elle se compose de larges panneaux symétriques à fleuron central , inscrits dans un cadre à onglets symétriques alternant avec des pilastres. La console de départ de plan
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la première volée. photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    famille de Villequier. L'étage noble fut loué entre 1702 et 1704 à Bossuet qui y mourut. Des aménagements
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 22 rue Dussoubs
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    L'escalier est placé à gauche de l'entrée et il est traversant car il donne d'une part sur la cour en pierre jusqu'au premier étage puis en bois jusqu'au deuxième. La rampe est composée de panneaux une frise d'anses de paniers affrontées. La rampe comporte plusieurs éléments restaurés.
    Illustration :
    Le départ de l'escalier et la voûte qui supporte les marches jusqu'au premier étage Le départ de l'escalier avec sa gaine. IVR11_20107500235NUC4A Détail de la gaine et des balustres de la première volée. IVR11_20107500236NUC4A Vue de la ruelle sur laquelle prend jour la cage d'escalier à l'arrière. IVR11_20107500232NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison était dans la censive de l'archevêché de Paris. On sait qu'elle appartenait à Louis Lavocat qui l'avait acquise en 1657. Il la légua à sa fille Marguerite, épouse de René Aubry secrétaire du Roi. La maison passa ensuite à Alexandre Aubry leur fils, puis à sa fille Charlotte-Renée épouse de René Jourdain de Launay, chevalier, seigneur Du Mesnil. En 1772, elle est la propriété de leur héritier Bernard-René Jourdain de Launay.