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  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Matériaux :
    fonte de fer
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié) Paris 4e arrondissement - 57 rue du Temple
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Titon (non étudié)
    Description :
    ensuite en bois jusqu'au 3e étage. La gaine de départ est de plan carré. Elle est ornée de petits balustres et de rouleaux. Le garde-corps comporte une frise de rouleaux en anse de panier et des balustres
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501566NUC4A Vue d'ensemble du départ de l'escalier et de la voûte qui le soutient. IVR11_20097501567NUC4A Vue frontale du départ de l'escalier et de la gaine de départ. IVR11_20097501568NUC4A Vue latérale du départ de l'escalier et de la gaine de départ. IVR11_20097501569NUC4A Détail de la voûte soutenant l'escalier et de la trompe d'angle. IVR11_20097501570NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20097501574NUC4A Vue d'ensemble de la rampe à partir du deuxième palier. IVR11_20097501576NUC4A Vue du fronton de la façade sur cour. IVR11_20097501578NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , directeur des manufactures et magasins royaux d'armes de Louis XIV. Son épouse, Marguerite Angélique Bécaille fut nourrice des enfants de Louvois. La maison comporte un corps de bâtiment sur rue (modifié au
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié) Paris 4e arrondissement - 10 place des Vosges
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié)
    Description :
    L'hôtel est construit sur une parcelle étroite et profonde si bien que le corps de le logis sur rue est double en profondeur. L'escalier étudié dessert un deuxième corps de logis ; il est placé dans une aile et ouvre sur la cour par une arcade. le vide central est arrondi d'un côté et rectiligne de -ci est composée d'une succession de panneaux étroits avec une frise haute à postes. La plate-bande inférieure repose sur de gros navets. le motif des panneaux est un très lointain écho du balustre stylisé. A partir du premier étage le motif se simplifie et la frise haute disparaît de même que les navets de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fut agrandi et modifié à de multiples reprises notamment après 1650 pour Charles Amelot et son épouse qui l'occupent à partir de 1653. De cette époque subsiste l'escalier du corps de logis intermédiaire.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié) Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    Description :
    derniers permettent depuis le rez-de-chaussée où se trouvent les réfectoires de gagner les infirmeries qui gouverneur et de son Etat-major et du médecin), les escaliers B, C desservent trois niveaux mais présentent l'aile sud. Le pavillon qui l'abrite est couvert d'une voûte en arc de cloître et il est à l'italienne voûte. La rampe est constituée de panneaux étroits avec un motif de volutes à l'intérieur.
    Illustration :
    Vue d'une galerie de liaison à balustres de bois entre l'aile sud et orientale Vue d'ensemble du pavillon abritant la cage de l'escalier J à la jonction entre l'aile orientale et Vue d'ensemble de l'escalier J. IVR11_20107500199NUC4A Le départ de l'escalier J. IVR11_20107500200NUC4A La voûte presque plate qui soutient le deuxième volée de l'escalier J. IVR11_20107500202NUC4A Vue de la cour d'honneur. IVR11_20107500196NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bruand en 1670 et les travaux commencèrent à la fin de cette année. La première pierre fut posée en Jules Hardouin-Mansart qui est chargé d'en faire les plans et de la construire et décorer. Elle sera
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 13 rue Villedo
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    L'escalier est ouvert sur le passage-cocher. Le départ de rampe est constitué d'une gaine carrée dont les quatre faces sont ornées à l'identique de deux balustres pansus autour d'un panneau à épaulements. La gaine a été enrichie dans les années 1740 d'un vase en bronze doré. Le mode de construction de , avec seulement quelques renforts pour soutenir la rampe. Le dessin de la rampe est allégé au profit modification de la structure a permis la réalisation d'un décor très original : les travées larges de la rampe sont occupées par des motifs inspirés du balustre, composés par deux anses de panier affrontées alternance avec ces sections encore rigides, se déploie une branche de laurier au naturel avec ses feuilles , ses fleurs et ses baies. L'arbre de la victoire présente ici une forme palissée d'inspiration rustique , bien adaptée à la nature de son support. Conformément à l'esthétique classique, le décor de la cour et du jardin se prolonge ainsi à l'intérieur de la demeure, dans cet espace intermédiaire spécifique
    Annexe :
    Documentation - IM75000093 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris BHVP CP 3138 Etat des maisons qui relèvent du fief Popin
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en 1667. Cela ne donne pas la date de construction de la maison qui a appartenu a Odille Tarade jusqu'en 1757. La maison du 13, rue Villedo a été bâtie peu après le lotissement de l'ancienne butte des siècle, ce dont témoigne l'imposant garde-corps de la façade sur la rue. Il est composé d'un corps de
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié) Paris 5e arrondissement - 51 rue de la Harpe
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    Description :
    L'escalier est placé dans l'aile gauche de la cour. Il comporte une première volée de pierre ouverte sur l'extérieur dont la rampe est faite de panneaux étroits à balustres pansus avec épaulement qui sont ornés de multiples agréments.
    Illustration :
    Départ de l'escalier dans la cour. IVR11_20107500248NUC4A balustres du départ de l'escalier. IVR11_20107500249NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Paris 5e arrondissement - 51 rue de la Harpe
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié) Paris 3e arrondissement - 8 rue Elzévir
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Donon, actuellement musée Cognacq-Jay (non étudié)
    Description :
    L'hôtel entre cour et jardin possède deux pavillons, l'escalier se trouve dans celui de gauche. La les marches sont en bois. La rampe d'appui est composée de balustres avec chapiteaux et piédouches qui sont reliés entre eux par un collier enserrant les volutes supérieures. Une belle frise haute de rinceaux court tout le long de la rampe. De loin en loin, des pilastres plus étroits scandent la rampe et jouent un rôle de renfort.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier et de l'accès au jardin. IVR11_20097501896NUC4A Détail de la clef de voûte située au dessus du départ de l'escalier. IVR11_20097501897NUC4A Vue du départ de l'escalier avec la console, un panneau droit et des panneaux rampants Vue de la console de départ et du panneau droit. IVR11_20097501899NUC4A Vue de la console de départ, du panneau droit et du premier pilastre. IVR11_20097501900NUC4A Vue de la frise du garde-corps. IVR11_20097501902NUC4A Détail de la frise des panneaux rampants. IVR11_20097501903NUC4A Détail de la frise des pilastres. IVR11_20097501904NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    activités de commerce au 19e siècle puis pour un garage en 1931, il a été acheté par la mairie de Paris qui
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    Description :
    L'escalier se trouve à la jonction de l'aile droite et du corps de logis entre cour et jardin. Il
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500210NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. il fut acquis en 1647 par Jean-François de Guénégaud des Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de siècle il abrite divers ateliers de bronziers et de bijoutiers. En 1961 il est acheté par la ville de Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la chasse et de la nature.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 rue du Jour
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    La maison, très remaniée à de multiples époques a conservé deux beaux escaliers anciens, l'un à balustres de bois et l'autre à balustres de fer. Ce dernier est un exemple représentatif d'escalier à quatre attestent cette transformation : on voit encore les chevilles qui fixaient les pièces de bois au limon et la dernière volée a toujours ses balustres carrés en menuiserie. La mode de la ferronnerie a donc touché cette balustres de fer est très proche de ceux de l'hôtel de Mortemart construit en 1664-1665.
    Illustration :
    Vue d'un panneau décoré de deux balustres. IVR11_20107500451NUC4A Détail d'un panneau composé de deux balustres. IVR11_20107500452NUC4A Détail du limon avec les traces de cheville. IVR11_20107500453NUC4A Détail des balustres de bois. IVR11_20107500455NUC4A Détail d'un balustre détaché de la rampe. IVR11_20107500456NUC4A Vue des panneaux de la rampe à partir d'un repos. IVR11_20107500450NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison à porte cochère de la rue du Jour est d'un plan complexe qui reflète la succession de multiples propriétaires. A la fin du XVIe siècle, le bien était entre les mains de la famille Decaen , marchands et bourgeois de Paris. C'était une maison de rapport qui comportait six bâtiments dont une de François de Barnouin, premier barbier et valet de chambre du roi et à son épouse Anne Garnier qui ne l'habitaient pas non plus. A partir de 1729, c'est la famille des célèbres graveurs Mariette qui
  • rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié) Paris 4e arrondissement - 68 rue François-Miron
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    Description :
    L'hôtel comporte plusieurs escaliers dont l'escalier d'honneur en pierre. Celui de la chapelle est en crémaillère. Il desservait uniquement l'entrée de la chapelle qui se trouvait au 2e étage. Les panneaux du garde-corps comportent trois motifs superposés composés de rouleaux affrontés ou adossés. Les
    Illustration :
    Vue en contreplongée du vide central de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501694NUC4A Vue du départ de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501691NUC4A Vue des panneaux de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501692NUC4A Détail des marches de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501693NUC4A Vue en contreplongée des marches, du vide central et du garde-corps de l'escalier de la chapelle Détail d'un vase de l'escalier de la chapelle.. IVR11_20097501697NUC4A Détail des marches de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501699NUC4A Vue d'ensemble de la cour. IVR11_20097501687NUC4A Vue de l'avant-corps sur cour du vestibule circulaire d'Antoine Le Pautre. IVR11_20097501688NUC4A Vue en plongée du vide central de l'escalier de la chapelle. IVR11_20097501698NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1654 Catherine Bellier, épouse de Pierre de Beauvais et femme de chambre d'Anne d'Autriche l'entrée de Louis XIV et de Marie-Thérèse le 26 août 1660. L'immeuble fut ensuite vendu et utilisé comme immeuble de rapport, ce qui nécessita des travaux à plusieurs reprises (1704-1730 notamment). Au 19e siècle , l'ancien hôtel fut rentabilisé par la création de 3 niveaux à la place des 2 niveaux d'origine. Il est acquis par la ville de Paris en 1943 et après avoir été restauré abrite la cour d'appel du tribunal
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié) Paris 1er arrondissement - 34 rue Sainte-Anne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Laporte de Sérincourt (non étudié)
    Description :
    enrichi de rouleaux et d'un pistil étampé.
    Illustration :
    Vue de la console de départ et des premiers balustres. Photographie. (Commission du Vieux Paris Vue de la console de départ et des premiers balustres. Photographie, 2000. (Collection particulière console et départ de l'escalier. IVR11_20107500901NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la famille Laporte de Sérincourt qui lui donna son nom. Elle fut bâtie, sur l'ancienne butte des Moulins, peu de temps après que Michel Villedo et ses fils l'aient aplanie pour la lotir (1667-1669).
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié) Paris 4e arrondissement - 4 quai des Célestins
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    Description :
    pierre puis en bois. La première volée a été refaite et a perdu son morceau de rampe ancienne. Le vide est composée de panneaux étroits tous identiques sauf pour les deux retours : le premier a un motif
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier, qui a subi des modifications. IVR11_20107500001NUC4A Vue du premier panneau étroit de l'escalier, peut-être déplacé par rapport à son emplacement Vue d'ensemble de l'escalier à partir du premier étage. IVR11_20107500003NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On sait peu de choses sur la construction de cette maison connue sous le nom d'hôtel de Nicolaÿ ou de Combourg. Elle entra en 1658 dans la famille de Fieubet, déjà bien implantée dans le quartier, par l'accquisition qu'en fit Anne, maître des requêtes, auprès de Henri de Senneterre qui la possédait depuis quatre ans. La maison a été déclarée en 1668 par Elisabeth Blondeau, séparée de biens d'Anne Fieubet son époux, à la censive du roi et vendue par Gaspard de Fieubet leur héritier en 1708 à Nicolas Nicolaÿ . Elle resta dans les mains de cette famille jusqu'en 1770. La demeure pourrait donc avoir été construite pour Anne de Fieubet (mort en 1705) et son épouse autour de 1660.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des gardes du corps de Monsieur. Il fut vendu en 1664 à l'abbé Berthier qui fit construire une galerie pour
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 12 rue Jacob
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    L'escalier se trouve dans le corps de logis sur rue à gauche en entrant et est ouvert sur le passage cocher qu'il enjambe. Il ne dessert qu'un étage. Il est en pierre. La rampe est composée de panneaux de balustres avec une frise haute et basse et quelques pilastres. Il a été restauré, certains
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 4e arrondissement - 7 rue des Lions-Saint-Paul
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    noyaux au départ puis à 4 noyaux dans les travées supérieures. Sa rampe d'appui se compose de panneaux de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison a été achetée en 1628 par Gaspard Fieubet, trésorier de l'Epargne, puis elle est passée à siècle au président de Saint-Mesmes.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié) Paris 1er arrondissement - 43 rue Sainte-Anne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    Description :
    d'appui composée de balustres compartimentés très simples dont le pistil est composé d'un fer tors.
    Annexe :
    siècle : Libéral Bruand, architecte et ingénieur du Roi, Thèse d’histoire de l’art, université Paris IV
    Illustration :
    Vue de la console de départ et de la première volée de la rampe. Photographie, 2000. (Collection Vue de la première volée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P. Sébert Vue de la rampe en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison située dans la censive de l'archevêché de Paris (feuille 14, n° 23) fut bâtie en 1675 sur les plans de Libéral Bruand. Elle appartenait en 1733 à Gabrielle Guestre de Préval, veuve d'Antoine Pélissier, qui en fit alors don à Gabriel-Etienne Rioult, seigneur de Curzay
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et appartement comprenant chambre à alcôve et cabinet à l'étage). Il est desservi par un escalier montant de fond contre les murs de la cage. La rampe est composée de panneaux étroits avec des balustres à l'intérieur continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de
    Appellations :
    de la Reine
    Illustration :
    L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 rue des Tournelles
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    Cette maison de trois étages carrés en pour le corps de logis sur rue s'inscrit dans une parcelle longue et étroite qui allait jusqu'à l'enceinte de Charles V. L'escalier est placé dans l'aile gauche en retour à l'arrière du logis sur rue. Sa morphologie est caractéristique des petites maisons de ville : il balustres en bois et que la ferronnerie est une modification postérieure. Quelques traces de chevilles peuvent être décelées sous l'épaisse couche de peinture. Ces balustres ont été remplacés par une rampe , arcades pour le 3e et barreaux carrés pour l'étage de comble. Le vase de départ est en bronze.
    Illustration :
    La forme de l'escalier est rampe sur rampe avec poteaux interrompus. IVR11_20097501047NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501046NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    biais d'un héritage en 1684. Anne est l'héritière de sa mère, Madeleine Noblet. En 1713 ils l'ont léguée