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  • Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau
    Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau Milly-la-Forêt - 15 rue du Lau - en village
    Titre courant :
    Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau
    Description :
    Les deux tourelles flanquaient l'extrémité du château des seigneurs de Milly. Les vastes bâtiments formant aujourd'hui plusieurs maisons particulières constituaient l'aile d'entrée de la basse-cour. La porte se trouve à l'extrémité de la rue du Lau qui se termine en impasse. Elle comprend deux entrées en anse de panier, une grande et une petite, encadrées de deux tourelles sur culs de lampe, construites en d'un toit conique en tuiles plates, les matériaux de construction et de mouluration indiquent qu'elles
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'entrée de la Maison du Bailly, rue du Lau IVR11_20199100090NUC4A Vue de la façade du bâtiment principal IVR11_20199100091NUC4A Vue de l'allée du jardin IVR11_20199100092NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (1) IVR11_20199100097NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (2) IVR11_20199100098NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (3) IVR11_20199100099NUC4A Vue du mur de cloture IVR11_20199100105NUC4A Vue du bâtiment principal prise depuis les douves du Château de la Bonde IVR11_20199100107NUC4A Vue des douves et du Château de la Bonde IVR11_20199100109NUC4A Vue de la façade postérieur du bâtiment principal (1) IVR11_20199100110NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancienne porte de ville du château devant laquelle les passants rendaient foi et hommages aux Barons de Milly. Les vastes bâtiments formant aujourd’hui plusieurs maisons particulières étaient les
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X Eglise Notre-Dame de Melun. Ornements du premier étage de la façade occidentale de la tour sud , calqués d'après les dessins de M. Gilson, architecte de la ville. (BM Melun. HH 18) IVR11_20027701122X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Description :
    Les murs d'enceinte haut de 6 mètres dessinaient deux polygones : un quadrilatère ouvert vers la ville à l'est par une porte-châtelet, cantonné de 5 tours de 13 mètres de haut, et un triangle accolé à
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Enluminure de Jean Fouquet pour les ""Grandes chroniques de France"" (vers 1460) : à droite, les Sceau du bailliage de Melun, XVe siècle. Gravure. Tiré de : Description historique du château royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Détail du tableau : ""Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700616NUCA Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597. Parchemin aquarellé. (BM Melun. BB 12 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 ). Copié en 1850, d'après un plan qui a été retrouvé dans les archives de la ville... Calque. (AD Seine-et Melun. Plan de l'emplacement pour les cazernes. Copie (19e siècle) d'un document de 1724, dont
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace en l'honneur de Notre-Dame et de saint Vincent ; il s'agissait sans doute d'une chapelle double. Au royale jusqu'au 15e siècle. Charles V y mène des travaux en 1360-1361 et y dépose une partie de son trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les et la démolition des fortifications. Les derniers éléments de l'édifice sont détruits dans les années siècle. Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de cette résidence royale, sinon une citerne chez un
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Les fonts baptismaux, de forme ovoïde, reposent sur une base très épurée, constituée d'un pied -relief sur sa face sud : on y voit une frise de têtes d'angelots et de masques de lions ailés, reliés
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les fonts baptismaux datent du 16e siècle et ont probablement été installés au moment de la construction du chœur de l'église.
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    p. 116 Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014.
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
  • ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel Andrésy - avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 167, 209, 212, 214, 215, 216, 218, 219, 397, 398, 400, 429, 430, 500, 501, 514, 561
    Titre courant :
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    Description :
    . Autour de la grande cour se distribuaient un hangar, une grange à avoine, une grange à blé, un toit à vestige du manoir seigneurial. Des jardins et des clos de vignes complétaient l'ensemble.
    Appellations :
    ferme du chapitre Notre-Dame de Paris
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan de la ferme seigneuriale d'Andrésy, XVIIIe siècle. Dessin plume. (AN, N III Seine-et-Oise 176 L'escalier, seul vestige de l'ancien manoir. IVR11_20067800176XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    le même jour la somme de 73840 francs à Jean Lanchère père, entrepreneur des équipages d'artillerie Andrésy est dans le chapitre Notre-Dame de Paris dès le 9e siècle. Mais le château principal manoir et maison seigneuriale du fief d'Andrésy appartenait à la famille de l'Isle, seigneur en partie. Ce n'est qu'en 1680 que les héritiers de Joachim de l'Isle vendent cette ferme seigneuriale au Chapitre qui la garde désormais jusqu'à la Révolution. C'est bien là que se trouvait le siège de la seigneurie puisqu'en 1748 il est fait mention de la construction d'un auditoire dans l'enceinte de la ferme. Son plan général est connu par le plan de 1702 et surtout par un plan de distribution non daté des Archives nationales. On sait également qu'elle était exploitée par le fermier Thomassin à la veille de la Révolution . Elle a été vendue comme bien national le 12 vendémiaire an IV à Jean Louis Durupt-Boileau, chef de bureau au département de la Seine. Il la revend aussitôt à Jean Destreaux (28 frimaire) puis c'est Pierre
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Description :
    , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de cette première enceinte de la ville grâce aux nombreux vestiges encore visibles dans plusieurs caves , par exemple au n° 20 et 10 rue Tronchon, ou aux n° 3, 5 et 7 rue Bossuet. La hauteur de la fortification est estimée à environ une dizaine de mètres pour une largeur minimum de 3,50 m. La mise en œuvre des fondations se caractérise par un mortier de tuileau ennoyant les blocs, dont la couleur rose est très caractéristique. Parmi les blocs sculptés retrouvés en remploi dans la fondation de ce castrum , certains proviennent de la destruction d'autels païens. Ce castrum a été agrandi vers l'est et vers l'ouest donc la limite de la « ville close » de la fin du Moyen Âge. Plusieurs tours de cette enceinte
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan du "castrum" et coupe est-ouest, montrant l'accumulation des sédiments à l'intérieur de La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est . Gravure de Claude Chastillon, début du 17e siècle. On distingue les éperons rajoutés récemment aux fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir Profil de la ville de Meaux", par Israel Silvestre, gravure, milieu du XVIIe s. La vue est prise depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier , XVIIe s. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre
    Précisions sur la protection :
    Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville , parallèle à la rue du Tan ; cette dernière, peu épaisse, fut renforcée en 1594 par des levées de terre. En siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du
  • ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    verrières recomposées à partir de fragments anciens.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Orly
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière remployant des fragments anciens, au nord du portail occidental Vue d'ensemble de la verrière remployant des fragments anciens, au sud du portail occidental
    Inscriptions & marques :
    La scène de l'Annonciation comprend un phylactère avec la salutation angélique : Ave (...) gratia plena dominus tecum. Une autre inscription de lecture incertaine apparaît dans la lancette gauche de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces deux verrières ont été réalisées par Michel Durand en 1988, à partir de fragments de vitraux anciens de Saint-Aspais remontant pour la plupart au 16e siècle. Le tympan de la baie nord a conservé ses
  • verrière de Joseph
    verrière de Joseph Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    verrière de Joseph
    Structures :
    jour de réseau
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    ), Joseph et la femme de Putiphar (à droite). IVR11_20027700784XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    histoire de Joseph ; La verrière représente cinq épisodes de l'Histoire de Joseph, à lire du haut vers le bas : Joseph enfant et ses frères, Joseph vendu à des marchands, Joseph et la femme de Putiphar , Joseph interprétant les songes de Pharaon, Joseph se faisant connaître à ses frères.
    Historique :
    Histoire de Joseph dans l'église Saint-Merry à Paris. La Poursuite de Joseph par la femme de Putiphar reprend la composition de Raphael gravée par Marcantonio Raimondi.
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un dessin de Jan Peeters, publiée dans la "Topographia Galliae" de Merian (1656). Gravure. (BNF. Département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
  • cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée
    cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée
    Description :
    Foyer cantonné de colonnes corinthiennes, peinture encastrée dans la hotte
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Illustration :
    Détail de la corniche du manteau. 16e siècle. IVR11_19859400829X Détail : plaque de cheminée supérieure. IVR11_19859400827X Détail : plaque de cheminée inférieure. IVR11_19859400826X
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    DONNEE A LA COMMUNE PAR MR. MENTIENNE ANCIEN MAIRE DE BRY SUR MARNE EN SOUVENIR DE MR. LE DOCTEUR JOBERT ET DE MME. SOPHIE JOBERT ARTISTE PEINTRE ; emblématique : armoiries de la famille Aldegonde de Noircarmes (corniche médiane de la cheminée), armoiries non identifiées (plaque supérieure de la cheminée)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Stade de création :
    copie partielle de peinture
    Dimension :
    h = 438 ; la = 208 ; pr = 102 ; dimensions de la cheminée ; tableau à l'ouverture du cadre : h = 63
    Représentations :
    scène biblique (Eliézer, Rébecca, groupe, fond de paysage) ; scène (comédie italienne) ; figures de la Commedia dell'Arte (plaque inférieure de la cheminée), amours et motifs végétaux (plaque supérieure de la cheminée), ornementation (cheminée).
    Matériaux :
    fonte de fer fonte (décor en relief)
    Historique :
    16e siècle : éléments de la cheminée remployés au 19e siècle ; 18e siècle : les 2 plaques de cheminée représentant des personnages de la Comedia dell'Arte et deux amours dans des motifs végétaux ; 19e siècle : l'ensemble de la cheminée offerte par Adrien Mentienne (maire de Bry de 1868 à 1881) qui a offert aussi (en 1902) la copie partielle du tableau de Poussin représentant Eliézer et Rébecca réalisée
  • statue : Christ en croix
    statue : Christ en croix Draveil - 1 place de la République
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Découverte dans un recoin du grenier de l'église, la croix a été restaurée en 1951 et mise en place dans la nef. Lors de la rénovation de l'intérieur de l'église en 1994, elle a été installée dans le
    Localisation :
    Draveil - 1 place de la République
  • maison, 41 rue de l' Eglise
    maison, 41 rue de l' Eglise Andrésy - 41 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 641
    Titre courant :
    maison, 41 rue de l' Eglise
    Description :
    terrasses. Selon les habitants actuels il y avait de belles caves qui ont été noyées dans le béton. La dessus de la porte cochère.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour arrière. IVR11_20067800306XA Façade arrière de la tour de l'escalier. IVR11_20067800308XA Vue d'ensemble du mur ouest de l'aile en retour. IVR11_20067800305XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sur le plan de 1731 dans sa configuration actuelle. En 1821 elle appartient à Denis Aimé Riflard. La
    Localisation :
    Andrésy - 41 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 641
  • maison, 41 rue de l' Eglise
    maison, 41 rue de l' Eglise Andrésy - 41 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 641
    Titre courant :
    maison, 41 rue de l' Eglise
    Description :
    terrasses. Selon les habitants actuels il y avait de belles caves qui ont été noyées dans le béton. La dessus de la porte cochère.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour arrière. IVR11_20067800306XA Façade arrière de la tour de l'escalier. IVR11_20067800308XA Vue d'ensemble du mur ouest de l'aile en retour. IVR11_20067800305XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sur le plan de 1731 dans sa configuration actuelle. En 1821 elle appartient à Denis Aimé Riflard. La
    Localisation :
    Andrésy - 41 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 641
  • statue : Christ en croix
    statue : Christ en croix Andrésy
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    Description :
    La statue de la Vierge à l'Enfant est une oeuvre en calcaire polychrome datant du 14e siècle, d'une et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février
    Annexe :
    Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine - 81//77/90 : restauration de la statue en 1908. - Photographies anciennes (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A . Carlier, Un chef d’œuvre du XIIIe siècle. L’église de Rampillon, Paris, 1930. - L. Forgeard, L’âge d’or de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 . - L. Réau, Iconographie de l’art chrétien, tome II-2, Paris : PUF, 1957, p. 277. - R. Suckale , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    La statue a conservé son décor de polychromie (restauré en 1908) et d¿incrustations de verroterie , encore présentes en bordure du manteau de la Vierge et de la robe de l'Enfant. En revanche, seules main, sceptre ou fleur de lys, a lui aussi disparu.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des statues placées au-dessus de l'autel du collatéral sud. Au centre, la Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) dans une niche du XVIe siècle, à l'origine flanquée de volets sculptés. La Vierge est entourée de deux autres statues plus récentes (XVe siècle) : saint Eliphe et sainte Barbe (dossier Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700444NUC4A Vue de face, en buste. IVR11_20117700445NUC4A Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'église de Rampillon abrite plusieurs statues. La plus remarquable est une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle. Cette oeuvre s’inscrit dans un vaste corpus mais se signale par la qualité de son exécution, qui lui a valu de figurer dans l’exposition « La Vierge dans l’art français » en 1950. La statue représentaient douze scènes de la vie de la Vierge, mais qui a malheureusement fait l'objet d'un vol en 1974.
    Dimension :
    Dimensions du retable : h = 250 ; la = 205. Statue de la Vierge : h = 175. Largeur du socle de la
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la hanche. L'Enfant, vêtu d'une robe, a de courts cheveux frisés et lève vers sa mère son visage rond. Il tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine , ils formaient un ensemble de douze scènes, rangées trois par trois sous des coquilles, et dont l'une illustre un épisode apocryphe : celui de la "Légende du champ de blé".
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • maison canoniale
    maison canoniale Melun - 11 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 87
    Description :
    , laissait voir en 1980 un soubassement en grès en façade et une structure à pan de bois sur la cour, au l'escalier. La cave se caractérise par un voûtement en deux berceaux bien appareillés, seule occurrence de ce type rencontrée au cours de l'inventaire de Melun. L'escalier présente une rampe à balustres de bois
    Typologies :
    maison de ville
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR11_20047700621NUD Vue de la façade. IVR11_20047700439XA Vue de l'escalier à balustres. IVR11_20047700020X La cave : vue du premier berceau, prise au niveau de l'escalier d'accès. IVR11_20047700021X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 18e siècle, cette maison appartenait au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Elle fut vendue comme bien national à la Révolution. En 1834, on l'affecta à la résidence des vétérans chargés de la garde de la maison centrale de détention. Bien que les élévations présentent un aspect plus moderne en raison des enduits, la structure de la maison est ancienne : l'escalier peut être daté du 17e siècle et