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  • pont routier de Bonnières
    pont routier de Bonnières Bonnières-sur-Seine - Cadastre : 1982 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    pont routier de Bonnières
    Description :
    Le premier pont était composé de deux tronçons séparés par la Grande Île. C'était un pont à poutres en treillis à tablier droit. Du côté de Bonnières, il était constitué de quatre travées solidaires et doté de 105 entretoises en acier profilé, il mesurait 151 mètres entre les deux culées en pierre. Côté Bennecourt, il était constitué d'une travée unique de 50 mètres. Le tablier était large de 4, 07 m. et doté de deux trottoirs. Des voutains de brique le soutenaient. Le nouveau pont est un pont à tablier cintré métallique, qui repose du côté de Bonnières sur deux piles intermédiaires en béton, et qui est doté d'une travée unique du côté de Bennecourt. Les travées sont légèrement courbées et soutenues par . Les automobilistes accèdent au pont du côté de Bonnières par deux voies latérales en pente construites symétriquement de part et d'autre de la chaussée.
    Annexe :
    . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle , Presses de l’Ecole nationale des
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Illustration :
    de l'ouvrage sur la Grande Ile. IVR11_20117800214NUC4A Tablier du pont et son garde-corps métallique vus depuis les quais de Bennecourt vers l'amont Vue depuis le pont routier vers l'amont sur la Grande Ile. IVR11_20117800200NUC4A Vue générale de l'ouvrage et de ses trois travées depuis l'aval. IVR11_20117800210NUC4A Poutres métalliques du tablier vues depuis les quais de Bennecourt. On aperçoit la culée en béton Vue en surplomb de la chaussée du pont depuis l'avenue du maréchal Gallieni. IVR11_20117800213NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un bac a relié les deux communes pendant longtemps. Après la guerre de 1870, un projet de pont voit le jour. Celui-ci réemploirait le pont de Mantes en charpente qui en 1871 a remplacé provisoirement le pont détruit et le placerait du côté de Bonnières tandis que le bras de Bennecourt serait asséché . Ce projet peu coûteux n'est pas retenu. Les ingénieurs des Ponts et Chaussées et le Service de navigation choisissent de construire un pont suffisamment haut et solide pour ne pas entraver la navigation en période de crue. Le pont est mis en service en 1882. Une concession est établie avec une clause de
  • cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne
    cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue de Bourgogne allée de Bordeaux avenue de France - Cadastre : 1955 OK 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188
    Titre courant :
    cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne
    Description :
    La première opération de l'îlot de la Bourgogne comprend 379 logements répartis en huit barres R+4 constituée de voiles porteurs verticaux avec remplissage de dalles de béton. Les façades forment des travées verticales, constituées de fenêtres toute hauteur, protégées par un garde-corps en barreaudage métallique , recouverte d'une étanchéité sur dalles en béton. Les rez-de-chaussées surélevés comportent des halls étroits avec escaliers droits. Les escaliers desservent des logements de type 1 à 5.
    Jardins :
    parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    1ère opération Ilot de la Bourgogne
    Illustration :
    Vue générale de l'opératio. Au premier plan : le groupe scolaire Nicolas Apper. Photographie, 1961 . (Ministère de l'Ecologie, MRU 36808009) IVR11_20109100155NUC1B Vue générale du chantier de construction. Photographie, 1960. (Ministère de l'Ecologie, MRU 35647 Le chantier de construction. Photographie, 1960. (Ministère de l'Ecologie, MRU 35652 Entrée de la barre C. IVR11_20109100038NUC4A Façade rythmée verticalement grâce aux travées de fenêtres étroites et hautes Façade avec une partie de la rampe d'accès. Les fenêtres du rez-de-chaussée ont été remplacées par de petites ouvertures avec un quadrillage de sécurité en béton. IVR11_20119100190NUC4A
    Auteur :
    [architecte] d'Herbez de la Tour Solange
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Office Départemental d'HLM de Seine-et-Oise lance une première opération en 1959 pour l'îlot de la Bourgogne du grand ensemble de Massy-Antony. Il s'agit du début de l'aménagement du Grand ensemble reconstruction du Havre, assisté de Gaston Appert, Robert Lechauguette et Solange d'Herbez de la Tour. La Société Générale de Constructions Industrialisées prend en charge le chantier de 1959 à 1961. Une première tranche de travaux permet de réaliser 165 logements de type HLM A bis dans les bâtiments A à D, puis une deuxième tranche de 75 logements de type HLM A bis et 139 logements de type HLM B pour les bâtiments E à I . Les bâtiments, aujourd'hui gérés par l'OPIEVOY, ont fait l'objet de divers travaux de réhabilitation : réaménagement des halls d'entrée, mise en place de garde-corps métalliques peints en bleu pour les fenêtres toute hauteur, pose de fenêtres et de volets en PVC et pose de parement d'isolation.
    Localisation :
    de France - Cadastre : 1955 OK 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188 Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue de Bourgogne allée de Bordeaux avenue
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
  • pont routier dit pont suspendu de Triel
    pont routier dit pont suspendu de Triel Triel-sur-Seine - Cadastre : AY parcelle non cadastrée domaine public
    Titre courant :
    pont routier dit pont suspendu de Triel
    Description :
    Le premier pont était un pont suspendu à deux voies, composé de trois travées dont la centrale fléaux au sommet desquels passent les câbles de suspension formés de chaque côté du pont de deux faisceaux de fil de fer. Trois câbles de fil de fer constituent les amarres des câbles suspenseurs. Le tablier est en bois et mesure environ cinq mètres de largeur. Le pont actuel est un pont suspendu composé de trois travées de 37, 106, et 37 mètres. Il s'élève à 12,70 m au-dessus de la Seine. La suspension est assurée par huit câbles porteurs en acier. Le tablier est large de 10 mètres et est bordé par une
    Annexe :
    Autoroutes, Les ponts suspendus en France, Paris : Bagneux, France : Laboratoire central des Ponts et . SEGUIN, Marc, Des ponts en fil de fer, Paris : Bachelier, 1826. VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, 1998.
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Illustration :
    Viaduc autoroutier vu depuis le pont suspendu vers l'amont. On aperçoit à droite l'extrémité de l'Ile d'Hernière sur laquelle le viaduc s'appuie. IVR11_20117800285NUC4A Vue générale de l'ouvrage depuis les quais vers l'aval. On aperçoit sur l'autre rive la culée en béton à laquelle les câbles de retenue sont reliés. IVR11_20117800290NUC4A Chaussée du pont bordée par les câbles de retenue et leurs suspentes. IVR11_20117800287NUC4A Vue de la première pile du pont et du dispositif de suspension depuis les quais vers l'aval Tige de suspension soutenant les câbles et garde-corps vus depuis le pont vers l'aval première pile en béton et la naissance d'une tige verticale de suspension. IVR11_20117800288NUC4A
    Auteur :
    [ingénieur] De Buffévent Georges
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1836, un projet de construction d'un pont sur la Seine entre Triel et Vernouillet voit le jour afin de remplacer le bac. Marc Seguin et ses frères remportent l'adjudication en 1837 ; l'édifice est un pont suspendu à péage dont la durée de la concession est déterminée lors de l'adjudication (99 ans ), ce qui engendre de nombreux litiges entre la ville et les concessionnaires. Il est inauguré et mis en service dès 1838. En 1870, le pont subit de grands dommages, notamment à la travée gauche qui est complètement détruite ; il est reconstruit l'année suivante à l'identique. En raison de l'augmentation de la circulation commerciale et touristique pendant l'été, et du manque de hauteur de l'édifice lors des crues, des projets de travaux sont établis, notamment le rehaussement de la travée centrale d'un mètre ; toutefois en concession prend fin, le pont est racheté par l'Etat mais il n'y a plus de péage depuis 1927. Finalement, le Chaussées Georges de Buffévent. Le nouvel édifice est inauguré et mis en service en 1956.
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Statut :
    propriété de la région
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
  • cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne
    cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy allée de Bordeaux avenue de Bourgogne avenue du Noyer Lambert avenue de France - Cadastre : 1955 OK 189, 190, 191, 230, 252, 255, 257, 259, 291, 292, 312, 313, 422, 423 ON 338
    Titre courant :
    cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    2ème opération Ilot de la Bourgogne
    Illustration :
    Travées de façades des immeubles R+4. Plan, 15 juin 1959. (AM Massy, 7 T 102 Plan de répartition du bâtiment J. (AM Massy, 7 T 102) IVR11_20119100184NUC4A Le chantier de construction des barres F, G, H et J depuis l'avenue du Noyer Lambert. Photographie , 1965. (Ministère de l'Ecologie, STU00336) IVR11_20109100166NUC2AB Vue du chantier de construction des barres G et H. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie Façade arrière sur jardin de la barre A. IVR11_20109100048NUC4A Façade principale sur parking de la barre B. IVR11_20109100049NUC4A façade arrière sur parking de la barre D. IVR11_20109100050NUC4A Façade arrière de la barre E. IVR11_20109100051NUC4A la pose de carreaux au centre des garde-corps, la partie supérieure de l'immeuble a été revêtue de
    Auteur :
    [architecte] d'Herbez de la Tour Solange
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Après avoir lancé une première opération à Massy, l'Office Départemental HLM de Seine-et-Oise lance une deuxième opération sur l'îlot de la Bourgogne en 1959. Les architectes Pierre-Edouard Lambert , Robert Lechauguette, Gaston Appert et Solange d'Herbez de la Tour sont à nouveau en charge de la mise en destruction de la barre G, aujourd'hui reconstruite.
    Localisation :
    du Noyer Lambert avenue de France - Cadastre : 1955 OK 189, 190, 191, 230, 252, 255, 257, 259, 291 Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy allée de Bordeaux avenue de Bourgogne avenue
  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
  • Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints Melun - place Notre-Dame
    Titre courant :
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Description :
    bleu (chapelles latérales). Présence d'une barlotière courbe dans les baies 7 et 8, autour de l'auréole
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la baie 0 : Vierge à l'Enfant, avec son entourage de verrières. IVR11_20027700385VA Verrière de la baie 1 : David. Vue d'ensemble. IVR11_20027700394VA Verrière de la baie 2 : Salomon. Vue d'ensemble. IVR11_20027700391VA Verrière de la baie 3 : Deborah. Vue d'ensemble. IVR11_20027700397VA Verrière de la baie 4 : Esther. Vue d'ensemble. IVR11_20027700492VA Verrière de la baie 5 : Rebecca. Vue d'ensemble. IVR11_20027700400VA Verrière de la baie 6 : Judith. Vue d'ensemble. IVR11_20027700403VA Verrière de la baie 8 : saint Laurent. Vue d'ensemble. IVR11_20027700409VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    pied : la Vierge à l'Enfant dans la baie d'axe, des personnages bibliques aux fenêtres basses de l'abside (baies 1-6), des saints aux fenêtres hautes de l'abside (baies 100-102) et dans les chapelles
    Historique :
    Cet ensemble de 12 verrières fut exécuté par le verrier Calixte Poupart entre 1950 et 1953, en remplacement de verrières du 19e siècle détruites par les bombardements de la seconde guerre mondiale (six d'entre elles illustraient la vie de la Vierge). L'iconographie est en partie inspirée par les cultes locaux : les figures hagiographiques se réfèrent aux vocables des églises de Melun, pour la plupart disparues (église Saint-Etienne et chapelle Saint-Laurent, dans l'île, église Saint-Ambroise sur la rive caractérise par l'emploi de couleurs franches et vives, et la pose hiératique des personnages. Calixte Poupart
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis rue de Rome - Cadastre : 1955 ON 354, 359
    Description :
    L'ensemble est composé de 102 logements de deux à six pièces, répartis en une barre R+5 et une barres forment une cour ouverte sur la rue de Rome. Cet espace ouvert est aménagé en pelouses et bouquets . Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends porteurs en béton et d'éléments préfabriqués pour les façades. Les pignons sont réalisés en parement de pierre avec une fente centrale et horizontale à chaque étage. Les façades sont constituées de loggias avec balcons sur toute la longueur, de trame identique pour chaque balcon ; les garde-corps sont en barreaudage métallique. L'accès au rez-de -chaussée surélevé est facilité par un escalier. Les piliers porteurs apparents et ouverts au rez-de -chaussée créent une voie de circulation de chaque côté et tout le long des barres. Le hall d'entrée vitré
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    niveau au centre de la façade. IVR11_20119100151NUC4A La façade côté jardin. Les rez-de-chaussée sont traversant, les piliers permettant la circulation des piétons. Les façades sont animés de balcons filants avec garde-corps métalliques La façade côté rue : les angles sont ouverts et les balcons filants s'articulent autour de la Détail d'un pilier du rez-de-chaussée. Les murs en arrière-plan alternent pierre brute et mosaïque de grès cérame bleu-gris. IVR11_20119100152NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La société Lafont et Cie lance en 1963 un projet de 102 logements primables à 6 Francs. La
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis rue de Rome - Cadastre : 1955 ON 354, 359
  • secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé Chanteloup-les-Vignes - La Noé - en écart - Cadastre : 1988 AI non cadastré 1988 AL non cadastré
    Titre courant :
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Description :
    de préfabrication lourde. Les panneaux des murs (comprenant huisseries, châssis de fenêtres , canalisations électriques et revêtement de grès cérame ou de pâte de verre pour les panneaux extérieurs) sont coulés sur place puis mis en place. La variété de l'implantation des éléments standardisés (une cellule droite ; une cellule courbe ; 5 modèles de baies) et la couleur créent la diversité architecturale.
    Appellations :
    Quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Illustration :
    La Noé. Plan d'ensemble. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800603XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800604XB Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n La Noé. Zone à urbaniser de Chanteloup-les-Vignes. Carte de la terre végétale, établie par le service régional de l'équipement de la région parisienne, s. d. (vers 1964). (Cité de l'architecture et du La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 2500 logements. Esquisse du plan masse, août 1964, signé Emile Aillaud. Les bâtiments ne s'étendent pas sur la commune de nécessaire. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 3000 logements. Esquisse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Des murs pignon en carrelage présentent des décors d'arcades, de fontaines stylisées, de feuillages stylisés et de deux mains, évocation de La création de l'Homme de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. Des
    Historique :
    La commande date de 1964. Elle comprend jusqu'à 4800 logements qui auraient du s'implanter sur 90 hectares des trois communes de Triel-sur-Seine, Chanteloup et Andrésy. Devant l'opposition de deux d'entre tardives de la commune ; il ne comprend plus que du logement social collectif, les zones pavillonaires et l'architecte à modifier son concept. Il doit supprimer les immeubles de grandes hauteurs afin de préserver les vues vers la Seine depuis le village, implanté à mi-pente du coteau de l'Hautil. Comprenant à la fois , construit entre 1971 et 1976, totalise finalement 2229 logements de 1 à 5 pièces. La société grenobloise construit sur le site une usine afin de préfabriquer tous les panneaux composant les murs. Dès les premières pour loger les ouvrier de Simca, devenu PSA, à Poissy), la politique de peuplement des offices , l'isolement et la disproportion de l'ensemble par rapport au village, le parti excluant les voitures sur des parkings en périphérie du site pour laisser libre place aux espaces de circulation piétons transforment la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement magasin de commerce terrain de jeu
  • chapelle Saint-François
    chapelle Saint-François Melun - rue Paul-Valéry - en ville - Cadastre : 1985 AO 96
    Description :
    L'édifice, qui combine plusieurs fonctions (lieu de culte, de réunions et logement dans la partie trouve l'oratoire, est accessible directement par une rampe. Des portes coulissantes en arc de cercle
    Murs :
    parpaing de béton
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'année 1974. Le coût de cette construction est de 480 000 francs, dont la moitié prise en charge par le Dans le cadre de la ZUP de l'Almont, est programmée la construction d'un nouvel oratoire et centre paroissial. Le projet retenu est celui de l'architecte Fatosme. Le programme définitif est arrêté au début de diocèse de Meaux.
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
  • marché couvert
    marché couvert Draveil - centre - place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 440
    Annexe :
    …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 43, 53-54
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Façade principale sur la place de la République. IVR11_20069100383VA Vue de trois-quarts. IVR11_20069100385XA Vue de la charpente métallique. IVR11_20069100387XA Détail d'un élément du pan de fer hourdé de briques. IVR11_20069100389XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    contracté auprès du Crédit foncier de France. Le projet soumis par la maison Dubois et Lepeu (charpente La construction d'un marché couvert sur une partie de l'espace libéré par le démantèlement de la ferme seigneuriale en 1919 est décidée par la municipalité en 1931. Un emprunt de 800 000 F est
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 440
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Paris 14e arrondissement
    Description :
    Placé au repos de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, le monument aux morts est visible dès l'entrée dans le bâtiment et s'articule de part et d'autre d'une plaque commémorative. On peut distinguer deux ensembles. Le premier consacré à la guerre de 1914-1918, reconnaissable aux uniformes des soldats représentés et le second, légèrement postérieur, conçu en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale. Les bas reliefs relatifs à la guerre de 1939-1945 prolongent ceux de la première Guerre mondiale. Ils évoquent, ainsi que détaillé dans une note descriptive par le sculpteur (Archives de la COARC), ce programme : "La Guerre : une grande figure symbolique, au bas du relief appelle la France à la Résistance attaché au poteau de souffrance enfin une mère pleure sur son enfant mort. ". Lui faisant face : " La Libération : Un char s'avance, au milieu des soldats de Leclerc. La foule clame sa joie, toutes les classes sociales acclament la Libération.". Afin de relier les deux bas reliefs au monument de 14-18, une
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Bas relief latéral gauche: une figure symbolique appelle la France à la Résistance
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Première guerre mondiale scène historique rétrospectif effet de relief à mi-corps
    Historique :
    été inauguré en 1956. Il se trouve au repos de l'escalier d'honneur. Initialement conçu pour célébrer les morts de la guerre de 1914-1918, le monument a fait l'objet d'un complément en 1958 par le sculpteur, en hommage aux combattants de la seconde Guerre mondiale.
  • lotissement des Castors des Capucins
    lotissement des Castors des Capucins Melun - 13 à 22 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 210 à 214, 229 à 233
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Capucins"". Façade
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chaque pavillon est estimé à 3 millions de francs. Le plan-type de Thomas est assez fidèlement suivi par La coopérative des Castors des Capucins obtient des permis de construire pour 10 pavillons le 16 mai 1953. La société achète un terrain de 6000 m² le 15 septembre 1953. Le plan-type de cet ensemble suivi pour les pavillons déjà construits dans la même rue (cf. notice IA77000490). Le prix de revient de
  • cité dite Résidence Etats-Unis & Japon
    cité dite Résidence Etats-Unis & Japon Massy - Massy-Opéra - rue des Etats-Unis allée du Japon avenue Nationale rue d' Australie - Cadastre : 1955 ON 346, 347, 348, 350, 351, 352, 482 OO 170, 171
    Description :
    L'ensemble est composé de trois tours R+13 alignées sur rue, et de quatre barres R+3 et R+4 formant types d'espaces verts sont aménagés : des pelouses, des bosquets et arbres de hautes tiges en pleine terre, des îlots arbustifs disséminés et des haies taillées devant les rez-de-chaussée habités. Le système constructif mis en 'uvre pour les barres est celui de refends porteurs verticaux, à écartement régulier au centre du bâtiment et parfois décalés en façade, et l'emploi de trames de 5,40 m et 2,70 m la façade avec effet sur le pignon, et des trames de 5,40 m et 2,70 m environ. On observe deux types de façades : une à travée unique de 2,70 m environ et une autre avec alternance de travées de 2 ,70 m et 5,40 m environ. Chacune étant ponctuellement couverte de mosaïque de grès cérame grise 1X1 cm et de pierre plaquée sur les pignons, les poteaux et les entrées. Les façades sont constituées de refend, de loggias avec fenêtres toute hauteur coulissantes, et de fenêtres en bande, coulissantes sur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan masse de l'opération composée de 3 tours R+13 et barres R+2, R+3 et R+4, 20 octobre 1964. (AM Vue générale de la Résidence Etats-Unis & Japon. Les façades principales s'organisent autour d'un Rez-de-chaussée d'une barre R+13 située avenue Nationale. Les rez-de-chaussée occupent deux niveaux et sont coupés par des murs rideaux formant une galerie couverte autour de l'immeuble Alternance de parpaings de pierre et demosaïque de grès cérame gris.Ce détail du plan de construction de la tour : les panneaux de cuisine sont décrochés des panneaux des séjours et chambres, il Le hall d'entrée de la barre F, résidence Etats-Unis et Japon. IVR11_20109100104NUC4A Le hall d'entrée de la barre F. IVR11_20109100103NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lauréat d'un concours de logements primés à 6 Francs, le promoteur immobilier Anjou Promoteurs . Epstein, P. Prunet et C. Cacaut sont chargés de l'opération et réalisent les premiers plans en mai 1963 . La signature du permis de construire s'effectue le 26 septembre 1963. Le certificat de conformité est délivré le 15 janvier 1969 mais l'occupation des bâtiments n'est effective qu'à partir de 1977. Les tours
  • lotissement des Castors Hirondelles
    lotissement des Castors Hirondelles Melun - 23 à 32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 215 à 219, 224 à 228
    Description :
    Pavillons à un étage, avec brique en décor au rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Hirondelles"" : la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux est estimé à 3, 8 millions de francs par pavillon. Ce sont donc des pavillons un peu plus Les dernières parcelles de la rue sont prises en charge par la société des Castors Hirondelles . Cette dernière obtient le 7 juillet 1953 l'autorisation de construire 10 pavillons, dans la partie nord de la rue des Castors, sur un plan-type défini par Edouard Thomas en juin 1953. Le montant des
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Illustration :
    Article de la revue Connaissance des Arts de février 1973 vantant la "plus belle mairie de France Après les bombardements, l'hôtel de ville était installé provisoirement dans cette maison léguée Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Projet non réalisé de centre administratif par Raymond Lopez. (Fonds Bertin
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M14 -15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - rue des Anglais square Jean Bouin - Cadastre : 1955 ON 334, 335, 336
    Description :
    L'ensemble est composé de 140 logements, de une à cinq pièces, en trois barres R+4 implantées le nappes ont été aménagés lors du chantier de construction. L'ensemble bénéficie du parc aménagé autour du lac de la Blanchette, de pelouses et haies arbustives ou taillées le long des immeubles et de bouquets d'arbres. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de murs de façades et de refends porteurs, et d'éléments préfabriqués d'une trame d'environ 5 m. Les murs de façades sont en pierre de Saint-Maximin et les refends en béton. Les façades, rythmées verticalement, sont constituées de panneaux à hauteur d'étage , partiellement recouverts de mosaïque de grès cérame bleue 1X1 cm. Les façades font alterner panneaux de loggias verticales. Les rez-de-chaussée surélevés sont accessibles par une rampe et un escalier en béton. Les
    Jardins :
    parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 15 mai 1963. 3 immeubles R+4 situés au sud de la place de France et à proximité de la synagogue et de l'église évangélique luthérienne Saint-Marc. (AM Massy, 7 T 71 Plan de répartition des logements, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 71) IVR11_20119100083NUC4A Façades principales de la barre A donnant sur les parkings. IVR11_20109100089NUC4A Bâtiment 2 délimité par des haies taillées qui dissimulent un square aménagé au pied de l'immeuble . L'avenue du Noyer-Lambert sépare ce bâtiment en L du parking prévu pour cet ensemble de logements Façade principale du bâtiment 3 en L situé côté parc de la Blanchette. Ce corps de bâtiment constitue la retour du L marqué par le décrochement au niveau du balcon de droite. La façade est rythmée jouer le rôle de pilotis. L'alternance de la pierre de Saint-Maximin et de la mosaïque bleue rythme la le décor réalisé en mosaïque de grès cérame bleu. Décrochement du balcon situé au rez-de-chaussée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le promoteur Lafont et Cie ' SEPIC lance un projet de construction de trois bâtiments en 1963. Les architectes Philippe Hambert et O. Ranson sont chargés de l'opération et réalisent le plan masse le 15 mai 1963. Le permis de construire est délivré le 4 juin 1963. Cette opération jouxte le coeur du grand
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue des Canadiens avenue Saint Marc avenue de Moscou rue de Rome allée de Madrid - Cadastre : 1955 OK 213, 214, 215, 216, 232, 234, 235, 263, 265, 266 OL 254, 255, 256, 257, 258, 259, 272, 273
    Description :
    , perpendiculaires aux voies et en nappes. Les espaces verts sont répartis entre le parc de la Corneille, des sont constituées de pignons pleins avec une fente verticale, une travée de loggia avec garde-corps métalliques, puis une travée de fenêtres en bande. Un escalier droit et deux ascenseurs desservent des appartements de quatre pièces mono-orientés. Les barres R+17 ont été réalisées en voiles porteurs en béton armé carreaux de plâtre. Les façades uniformes en béton enduit sont percées de baies laissant voir l'espace coulissantes occultables par des panneaux coulissants. Les appartements traversants de 3 à 6 pièces sont desservis par des ascenseurs et escaliers droits. Enfin, les barres R+4 et R+9 sont en pierre de taille pour les murs de façades et pignons, en béton armé pour les planchers et escaliers, et en parpaings pleins ou briques pleines pour les refends ; le procédé constructif des ces barres est celui de refends porteurs et d'un pan de béton armé composé par une ligne de poteaux intermédiaires reliés à chaque hauteur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Les barres P et Q depuis la place de France. Photographie. (AD Essonne, 2Fi 407-416 Plan de répartition des rez-de-chaussée réalisé le 17 août 1959 par les architectes Sonrel Plan de rez-de-chaussée d'une barre R+16, 31 août 1962. (AM Massy, 7 T 199) IVR11_20119100158NUC4A Plan de cellules 4, 5 et 6 pièces. (AM Massy, 7 T 199) IVR11_20119100160NUC4A Plan d'un logement de 3 pièces réalisé le 30 avril 1959 par les architectes Sonrel, Duthilleul et Le chantier de construction. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie, MRU 36808002 Les barres P, Q et R depuis l'avenue Saint-Marc. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie, MRU fermées et certaines parties de la façade ont été recouvertes d'isolant bleu. IVR11_20119100156NUC4A Pignon réhabilité avec les loggias fermées de la barre Q. IVR11_20109100088NUC4A Le hall de la barre R arpès rénovation. IVR11_20109100045NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1959, la Société Centrale Immobilière de la Caisse des Dépôts et Consignation (SCIC) lance une des premières opérations de construction du grand ensemble de Massy-Antony. Ce sont les architectes Pierre Sonrel et Jean Duthilleul, coordinateurs de l'aménagement du grand ensemble, assistés de Berdj 1959 et 1963, les deux premières tranches de travaux permettent de réaliser les barres R+4 et R+9. Puis l'isolation thermique, et les loggias de ces barres ont été fermées par des vitrages. Des fenêtres et volets
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue des Canadiens avenue Saint Marc avenue de Moscou rue de Rome allée de Madrid - Cadastre : 1955 OK 213, 214, 215, 216, 232, 234, 235, 263, 265