Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 13 sur 13 - triés par pertinence
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 184-185.
    Illustration :
    La façade principale. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Un pavillon à gauche du château. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Vue de l'allée reliant la grille du château à la route (actuelle avenue Sully). Elle a été aménagée par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Vue du portail (vers l'extérieur de la propriété). IVR11_20079100441XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Vue des communs situés à l'entrée de la propriété (aujourd'hui salle ""Grange"" de la base de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le rattache au château de Draveil. Vendu en 1799 à Maximilien de Béthune, duc de Sully, il appartient entre 1810 et 1830 au comte de Polignac, qui donne au château son aspect définitif et aménage une avenue de la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960 de la Région parisienne en vue de l'aménagement de la Base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC 400
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    niches. Gravure, 1840. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500058NUCA , 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500014NUCAB . Détail de la légende. Détail au niveau de l'Hôtel des Quatre Pavillons. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747 Vue d'ensemble de l'hôtel. Cette lithographie des années 1820-1830 semble l'une des premières de de gardes corps en croix de Saint André, accostés, pour ceux de la façade antérieure donnant sur le lac, par des niches ornées de sculptures. Lithographie, 1825-1830. (BNF, Département des estampes Vue d'ensemble de l'établissement depuis la jetée. Lithographie, vers 1830. (BNF, Département des Vue d'ensemble depuis le lac. Sur cette gravure de 1840, ne figurent plus les sculptures dans les Vue en perspective de l'hôtel depuis les berges du lac. On y voit la façade arrière de Vue d'ensemble de l'hôtel donnant sur le lac, situé à gauche de l'établissement thermal
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    exigences de la très haute bourgeoisie, un hôtel de soixante chambres, dit hôtel des Quatre pavillons est construit en 1823 par l'architecte Moreau. Cette vaste bâtisse cantonnée de quatre pavillons, dans un style néoclassique caractéristique de la période, était ornée de plusieurs sculptures à l'antique disposées dans des niches. Longtemps, ce fut le bâtiment emblématique de la ville, et il a fait l'objet d'une abondante iconographie. Le terrain sur lequel il est élevé, propriété du colonel de cavalerie, Jacques de Trobiand, est -vous de l'élite de la bonne société anglaise qui le fréquente. L'établissement réputé pour son salon tenu par Mme Lacoste et pour sa bonne table ouverte par le père canard, ancien maître queux de soirée, envisage de construire une maison à Enghien. Inauguré en août 1823, il a subi durant la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs modifications de son élévation. Le bâtiment a été rhabillé avec des parements de brique en assises alternées, aux deux premiers niveaux, les toits ont été modifiés ainsi que
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
  • maison d'Eugène Delacroix, 11 rue Alphonse-Daudet
    maison d'Eugène Delacroix, 11 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 11 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AX 83
    Annexe :
    - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 118
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de juin 1844 et jusqu'à sa mort en 1863, Eugène Delacroix fit des séjours prolongés à Champrosay, où habitait un de ses amis, Frédéric Villot, secrétaire général des musées nationaux. Il prit d'abord un logement dans la ferme de Champrosay, puis, en 1852, s'installa dans la maison située au 11 , rue Alphonse-Daudet, qu'il loua avant de l'achèter en 1857. Il y fit construire un atelier. En 1863 , très malade, il passa presque tout son temps à Champrosay. Plusieurs de ses toiles et dessins
  • maison de villégiature dite maison Allard, 22 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite maison Allard, 22 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 22 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 25
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison Allard, 22 rue Alphonse-Daudet
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison ""du haut de la côte"", face à la route du pont de Ris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    célébrités du monde de la littérature et des arts. Il eut ensuite sa propre maison, achetée en 1887 (33, rue
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse
    maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse Draveil - centre - 160 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 125
    Titre courant :
    maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20089100176NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Figure sur le cadastre napoléonien de 1810.
    Précision dénomination :
    maison de ville
  • chapelle Saint-Honoré
    chapelle Saint-Honoré Draveil - Mainville - 10 rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AM 143
    Annexe :
    Essonne, 2 O 450 : donation à la commune de la chapelle de Mainville, 1866. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 92
    Illustration :
    Vue de la façade est de la chapelle. IVR11_20089100194NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fondée par l'abbé Thibault, curé de Draveil, pour desservir le hameau de Mainville éloigné de l'église paroissiale. Elle est consacrée le 25 avril 1864 par Mgr Mabille, évêque de Versailles, et érigée en chapelle de secours par décret impérial du 31 décembre 1866, l'abbé Thibault en ayant fait don à la commune le de Mainville.
  • maison de notable Les Célérifères, 50 rue Général de Gaulle
    maison de notable Les Célérifères, 50 rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 50 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 165
    Titre courant :
    maison de notable Les Célérifères, 50 rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    C'est l'un des premiers exemples à Enghien de cette architecture régulière, dont la composition de la façade et le style de la modénature attestent la précocité : larmiers au dessus des baies du premier étage, importante corniche à modillon de couronnement, bandeau d'attique. Des pilastres marquent
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20099500615NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , administrateur en chef des hôpitaux et hospices de Paris et véritable promoteur de la station thermale d'Enghien amenaient les curistes de Paris à Enghien. Elle figure au nom des plus anciennes maisons de la ville mais a subit au cours des années bien des avatars. Transformée en 1840 comme restaurant de l'hôtel de la paix , établi sur la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle, elle avait alors été doublée en longueur passant ainsi de 5 à 10 travées. L'établissement est en activité jusqu'après la seconde guerre mondiale l'objet d'une importante restauration pour tenter de retrouver son aspect initial.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 50 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 165
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Illustration :
    Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de notable Les Célérifères, 50 rue Général de Gaulle
    maison de notable Les Célérifères, 50 rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 50 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 165
    Titre courant :
    maison de notable Les Célérifères, 50 rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    C'est l'un des premiers exemples à Enghien de cette architecture régulière, dont la composition de la façade et le style de la modénature attestent la précocité : larmiers au dessus des baies du premier étage, importante corniche à modillon de couronnement, bandeau d'attique. Des pilastres marquent
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20099500615NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , administrateur en chef des hôpitaux et hospices de Paris et véritable promoteur de la station thermale d'Enghien amenaient les curistes de Paris à Enghien. Elle figure au nom des plus anciennes maisons de la ville mais a subit au cours des années bien des avatars. Transformée en 1840 comme restaurant de l'hôtel de la paix , établi sur la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle, elle avait alors été doublée en longueur passant ainsi de 5 à 10 travées. L'établissement est en activité jusqu'après la seconde guerre mondiale l'objet d'une importante restauration pour tenter de retrouver son aspect initial.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 50 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 165
  • maison de campagne, 7 rue du Général-de-Gaulle
    maison de campagne, 7 rue du Général-de-Gaulle Maurecourt - 7 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 298, 291, 309
    Titre courant :
    maison de campagne, 7 rue du Général-de-Gaulle
    Description :
    La cave médiévale se développe différemment de la maison actuelle. La maison habitée par le général pourraient dater de la période Lepic. La salle à manger se trouvait à droite en entrant.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan sur le terrier de 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800003NUC1A Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20077800455XA Vue d'ensemble de l'aile droite. IVR11_20077800456XA Vue d'ensemble de l'aile gauche qui abritait les communs. IVR11_20077800458XA Détail de la corniche à modillons d ela façade sur cour. IVR11_20077800460XA Détail de la corniche à modillons de la façade sur jardin. IVR11_20077800462XA La plaque est utilisée en décor sur le mur de la façade sur jardin. IVR11_20077800466XA Cellier gothique : vue de la croisée d'ogives se trouvant à peu près au centre du cellier Cellier gothique : le fond du cellier, au delà de la croisée d'ogives. IVR11_20077800478X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    et sa fille comme le montre le recensement de 1817. A cette date, la maisonnée comprend quatre propriété appartient à sa veuve puis lors de la succession de celle-ci en 1865 à son fils cadet, Félix
    Localisation :
    Maurecourt - 7 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 298, 291, 309
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc
    maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc Andrésy - 12 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 115
    Titre courant :
    maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc
    Genre :
    de maître
    Description :
    , cuisine, office, chambre de maistre, cabinet, corridor estant sur le devant couverte en mansarde ardoise et tuile, plusieurs autres bastiments sur le derrière et sur le costé de la cour cy après consistant lieux dans laquelle est un puits... En 1811 la salle de mairie se trouvait au rez-de-chaussée à droite et une maison d'arrêt. A l'étage au dessus une chambre avec balcon de fer sur le boulevard.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue d'ensemble du heurtoir de la porte cochère. IVR11_20067800146XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Des édifices existent à cet emplacement sur le plan terrier de 1731. A la Révolution, cette maison appartenait à Nicolas Rémy Benoist de la Forge qui l'a vendue le 13 ventôse an II à M. Geoffroy. En 1811 , Geoffroy qui est maire d'Andrésy loue une partie de sa maison pour loger le prêtre et une autre partie pour la salle de mairie. La fille de Geoffroy, la comtesse Lepic en hérite en 1828 et la lègue à son fils
  • centre de loisirs Tivoli
    centre de loisirs Tivoli Melun - boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1985 AR 5, 8, 9, 14, 15, 166, 325, 445, 529, 530, 544, 545, 550, 563, 564
    Titre courant :
    centre de loisirs Tivoli
    Description :
    salle de bal dit salon d'Apollon, avec un café. L'extension de ce parc, d'après le plan de 1825
    Illustration :
    Plan géométrique du Tivoli de Melun appartenant au sieur Parque. Levé en 1825 par Le Caillon
    Dénominations :
    centre de loisirs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    parc s'étendait à l'est de la ville, entre le boulevard Saint-Jean (actuel boulevard Gambetta) et l'Almont. Un plan de 1825 permet d'en connaître la disposition. Il n'en reste aucun vestige.
1