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  • tableau : Saint Roch et l'ange
    tableau : Saint Roch et l'ange Meaux -
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau, signé de Guy Louis Vernansal, faisait probablement paire avec le "Saint François " conservé dans la même église pour former deux volets de retable.
    Référence documentaire :
    notice 50, p. 138-139. Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne églises de Seine-et-Marne, catalogue d'exposition, Paris, musée du Luxembourg, 1988. p. 79. « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004. KESPERN Sylvain, « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004. n° 260. Le Grand Siècle en pays de Bossuet, catalogue d'exposition, Meaux, 1982 Le Grand Siècle en pays de Bossuet, catalogue d'exposition, Meaux, 1982.
  • tableau : scènes de la vie de saint Martin
    tableau : scènes de la vie de saint Martin Meaux -
    Titre courant :
    tableau : scènes de la vie de saint Martin
    Description :
    Les quatre panneaux sont peints sur bois et forment deux paires de format identique. Chacun ; célébration de la messe. Ces quatre scènes peuvent être rapportées à la vie de saint Martin, dont on voit les ordinations puis un miracle, l'apparition d'une étoile de feu au-dessus du saint pendant qu'il célébrait la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Huile sur bois représentant "Saint Martin ordonné diacre" (76x32 cm), l'un des quatre panneaux de Jean Senelle consacrés à la vie de saint Martin. Cet ensemble, provenant de la cathédrale de Meaux, est Huile sur bois représentant "Saint Martin ordonné prêtre" (75x52 cm), l'un des quatre panneaux de Jean Senelle consacrés à la vie de saint Martin. Cet ensemble, provenant de la cathédrale de Meaux, est Huile sur bois représentant "Saint Martin sacré évêque" (75x52 cm), l'un des quatre panneaux de Jean Senelle consacrés à la vie de saint Martin. Cet ensemble, provenant de la cathédrale de Meaux, est Huile sur bois représentant "La messe miraculeuse de saint Martin" (76x32 cm), l'un des quatre panneaux de Jean Senelle consacrés à la vie de saint Martin. Cet ensemble, provenant de la cathédrale de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Martin de Tours messe de saint Martin
    Historique :
    La chapelle Saint-Martin, dans le collatéral sud de la nef, abritait quatre petits panneaux de la Vie de saint Martin, attribués à Jean Senelle par Toussaints Duplessis dans son Histoire de l'Eglise de Meaux (1731). Ils s'intégraient dans un lambris offert par le chanoine Martin Marinel, mort en des Amis de Bossuet qui les a déposés au musée Bossuet.
    Référence documentaire :
    p. 50 La peinture religieuse dans les sanctuaires de Seine-et-Marne, 1939. HERIARD-DUBREUIL , Jacqueline. La peinture religieuse dans les sanctuaires de Seine-et-Marne. Fontainebleau : éditions de p. 308-309, 313 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 25 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839. Quatre scènes de la vie de saint Martin par Jean Senelle. Bulletin de la Société des Amis de Bossuet, 1980, p. 5-13. RUIZ, Jean-Claude. Quatre scènes de la vie de saint Martin par Jean Senelle . Bulletin de la Société des Amis de Bossuet, 1980, p. 5-13.
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et -Marne. 2 Fi 4533) IVR11_20137700456NUC4A Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe recouvrait trois secteurs de caractère distinct, occupant tout l'espace compris entre la R.N. 3 et la Marne Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour militaire, étape sur la ligne Paris-Nancy, conçu par Surconf, ingénieur de la Société Deutsch (de la Meurthe
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 La rive droite de la Marne, au 19e siècle(1837). Dessin exécuté à Melun, août 1837. (BNF Paris, d'après un dessin de Deroy. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Philippe de Castille. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156246 L'anniversaire de la bataille de la Marne dans la cathédrale de Meaux. Photographie. Tiré de : J'ai Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15 -Marne, H 156229) IVR11_19807700052Z La flèche centrale de la cathédrale, détruite au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de
    Auteur :
    [architecte] Varinfroy, de Gauthier [commanditaire] Cuisy, de Pierre [donateur] Marcilly, de Jean
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
  • école primaire du Marché
    école primaire du Marché Meaux - 8 rue Madame Dassy - - Cadastre : 2000 BN 80
    Description :
    L'école s'élève un peu en retrait de la rue, à côté de l'église Notre-Dame du Marché. C'est un petit édifice de plan rectangulaire de 118m² avec avant-corps central marquant une entrée axiale à l'est . A l'intérieur, une cloison sépare deux salles de classes qui communiquent entre elles par le baies sont en plâtre. Le second bâtiment édifié dans les années 1950 côté Marne est constitué d'un corps central faisant face au carrefour de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot, et de deux ailes parallèles à ces deux voies, permettant d'abriter trois classes au rez-de-chaussée et trois classes à l'étage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'élévation nord, au pied de l'église Notre-Dame du Marché. IVR11_20147700320NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par acte du 1er février 1865, Mme Veuve Dassy verse 100 000 F. à la Ville afin de construire dans le quartier du Marché une école primaire communale et gratuite de garçons, entretenue par la ville et bénédiction de l'école par l'évêque de Meaux. Entre 1954 et 1956, les architectes Henry Faucheur et Robert Bouchet construisent un second édifice à l'angle de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot afin d'agrandir l'école de garçons.
  • canal de l'Ourcq
    canal de l'Ourcq Meaux - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    canal de l'Ourcq
    Statut :
    propriété publique Propriété de la ville de Paris.
    Appellations :
    de l'Ourcq
    Illustration :
    . Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156206) IVR11_19807700029Z Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux, vue prise depuis le pont de la chaussée de Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux: vue sur le port, les Moulins, la Le canal et le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond , le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700241NUC4A Le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond, le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700240NUC4A Le canal de l'Ourcq, à sa sortie de Meaux. IVR11_20137700239NUC4A
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] villiers du Terrage, de Edouard
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de l'Ourcq a été construit à partir de 1802, pour alimenter Paris en eau potable, sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pierre-Simon Girard. La fin des travaux a été 1822. En 1838, un service de bateaux-poste fut créé entre Paris et Meaux, assurant une liaison en trois
  • faubourg de Chaage
    faubourg de Chaage Meaux
    Titre courant :
    faubourg de Chaage
    Description :
    , construite au dessus de l'ancien brasset Saint-Faron (bras mort de la Marne aujourd'hui recouvert). Les rues anciennes (rue de Chaage, rue Alfred Maury, rue Saint-Faron) ont été coupées par la voie ferrées et communiquent avec l'ancien quartier Saint-Faron par des passages souterrains. Exceptée la rue Georges Lugol de comme les maisons de notable se situent sur le boulevard Jean Rose ou à son immédiate proximité. La partie occidentale du quartier présente un habitat de faubourg, dans la continuité avec le quartier Saint -Faron qui s'étend de l'autre côté de la voie ferrée. Les villas se situent essentiellement dans la partie est du faubourg et plus particulièrement rue Gambetta et rue de la République. L'habitat plus populaire, de type pavillon, pavillons en bandes et maisons de ville, est construit au nord-est, à proximité de la voie ferrée. Le quartier se caractérise également par une forte présence d'édifices jumeaux
    Appellations :
    de Chaage
    Illustration :
    Vue de la partie nord de la ville (ancien faubourg Saint-Faron), depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan, le boulevard Jean-Rose suit les fortifications de la ville, il est bordé d'immeubles et de maisons de maître (à droite, la propriété Dassy avec son jardin). IVR11_20097701181NUC4A Vue de la partie nord-ouest de la ville, depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan se , avec les communs de la propriété Dassy à gauche. Au milieu de l'image, en diagonale, s'étend la rue La partie centrale du faubourg de Chaage, vue depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan -Rose, avec la propriété Dassy à droite. Plus loin apparaissent les toits d'ardoise de l'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage. La partie gauche de l'image est occupée par la rue de Chaage, dont on voit bien le Le boulevard Jean-Rose et ses alentours, vus depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan s'étend l'extrémité du jardin Bossuet. Au centre de l'image, les trois immeubles jumeaux aux 13-17
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier était déjà habité à l'époque antique, et le mot de Chaage provient vraisemblablement du latin "cavea" (amphithéâtre) lié à l'existence d'un édifice de spectacle. Jusqu'à la Révolution, la plupart des terres appartiennent aux abbayes de Chaage et de Saint-Faron. En 1849, la construction de la voie ferrée Paris-Strasbourg isole ce quartier de la partie septentrionale du faubourg Saint-Faron. Il , avenue de la République, rue Ambroise Bully, rue de la Paix, prolongement de la rue Barigny), et de nombreuses maisons sont construites le long de ces voies nouvelles. En 1955 est ouverte une dernière artère , la rue Georges Lugol, qui permet de relier la rue de Chaage à la partie orientale du faubourg.
  • palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Titre courant :
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    Description :
    centrale, aujourd'hui couverte. Néanmoins la partie sud de l'édifice, qui abrite les lieux destinés à l'usage public, se distingue clairement de la partie arrière, au nord, où se trouvent les bureaux : cette aile nord, haute de deux étages, présente des murs enduits animés par une décor de brique autour des baies, tandis que les trois autres ailes sont en rez-de-chaussée surélevé, avec des murs dont le parement de brique forme des bandes rouges et claires alternées. Ces trois ailes étaient à l'origine tribunal de commerce, à l'ouest, faisait pendant à celle du tribunal civil à l'est, seule conservée dans son volume d'origine. Du décor soigné (lustres, modillons, boiseries) demeurent encore de nombreux années 1980. L'ensemble s'inspirait ouvertement du célèbre modèle parisien de Duc, mais intégrait une référence locale à l'ancien présidial avec le plafond à poutres apparentes reposant sur des corbeaux de pierre sculptés d'armoiries. Par ailleurs, devant la difficulté de trouver un sol stable, Emile Camut
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Le palais de justice de Meaux" : vue d'ensemble de l'édifice, depuis le sud-est. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 1. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : le plan. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments Le palais de justice de Meaux" : la façade principale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe transversale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe longitudinale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du bâtiment : porte du vestibule, lustre, bancs . Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 6. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté (chapiteaux, acrotère) et commentaire sur
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château comtal (voir dossier IA77000652). Mais cet édifice, victime de sa vétusté, fut abandonné au profit d'un nouvel emplacement, au voisinage de la gendarmerie et de la maison d'arrêt (voir dossier IA77000641). Le choix de ce site fut entériné par la délibération du conseil du général du 10 juillet 1879 , confirmée par la session extraordinaire de janvier 1882. Le nouveau palais de justice fut soumis à la procédure du concours, qui vit s'affronter pas moins de quinze candidats, pour la plupart des cabinets départemental Bulot (1882). Le projet finalement retenu fut celui de Camut et Bréasson, architectes de l'Enregistrement et des Domaines à Paris, qui s'associèrent à plusieurs reprises pour remporter de tels concours , comme celui pour l'école normale d'Auxerre ou pour celle de Parthenay. Mais le palais de justice de Meaux, inauguré en 1884, est en réalité l'oeœuvre d'Emile Camut, élève de Daumet, sorti comme Bréasson de l'Ecole des Beaux Arts (promotion 1867) mais dont la production fut très diversifiée, puisqu'il
    Localisation :
    Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
  • temple
    temple Meaux - 5 place du Temple - Cadastre : 2014 BE 101
    Description :
    Le temple de Meaux est un édifice néo-classique empreint de simplicité mais au décor soigné. De néo-classique (corniche, pilastres). Une petite abside en cul-de-four occupe le fond de cet espace. A
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    l'architecte de la ville Savard, le 27 septembre 1850. calque, encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Plan de l'ancienne église Saint-Thibaut, rue Saint-Faron, convertie en temple dans la première moitié du 19e siècle et désaffectée à la suite de la construction du temple actuel. Document dressé par Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20127700841NUC4A Détail de la façade. IVR11_20097700109NUC4A Vue de la chaire pastorale. IVR11_20127700935NUC4A Plaque commémorative au revers de la façade : "Constituée en 1546, l'Eglise Réformée de Meaux est la plus ancienne de France". IVR11_20127700937NUC4A Tableau commémoratif en l'honneur des Martyrs de 1546, au revers de la façade Tableau commémoratif en l'honneur des membres de l'Eglise réformée de Meaux morts pendant la
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le temple s'élève sur le site de l'ancien prieuré Sainte-Céline, fondé vers la fin du 7e siècle sur la tombe de cette sainte (morte en 530). A partir du 14e siècle, le collatéral nord de la nef fut affecté au service de la paroisse, avec un autel dédié à saint Nicolas. Le prieuré était en outre flanqué de dépendances : logis du prieur, ferme avec colombier... En 1793, l'église fut fermée et tous les construit en 1847-1848 par l'architecte de la ville Pierre Savard, sur l'emplacement de l'ancienne ferme priorale. Les protestants bénéficièrent ainsi d'un lieu de culte plus vaste que l'ancienne église Saint
  • dalle funéraire d'Adam de Précy
    dalle funéraire d'Adam de Précy Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire d'Adam de Précy
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    (les mains), pour l'autre fragile (le visage est cassé en deux et peut être enlevé de la dalle).
    Appellations :
    d'Adam de Précy
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre, en quatre fragments . Vue de la partie supérieure. IVR11_20087701192NUC4A Détail du décor architecturé gravé sur le fragment supérieur de la dalle, à gauche de l'effigie du Détail du fragment supérieur de la dalle : ange thuriféraire. IVR11_20087701195NUC4A Détail du fragment supérieur de la dalle : le prénom du défunt, "Adam", dans l'épitaphe Détail du fragment supérieur de la dalle : le nom du défunt, de "P(re)ssiaco", dans l'épitaphe Les deux fragments formant la partie inférieure de la dalle. IVR11_20087701189NUC4A Détail du fragment inférieur droit : l'arcature entourant le défunt, avec la figure de l'un des Détail du fragment inférieur gauche : motif de figure fantastique, aux pieds du défunt
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres majuscules gothiques : "HIC JACET D (OMI)N(U)S ADAM DE PRESSIACO SUPER (...) ARAM CANONICUS MELDENSIS QUI DECESSIT ANNO D(OMI)NI M° CCC
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Adam de Précy (Précy-sur-Marne, près de Mitry-Mory), mort le 3 mars 1336 (n.st.), provient de la chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1924-1925 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle en pierre de liais au grain très fin est une oeuvre d'un grand raffinement, caractéristique de la production des "tombiers
    Dimension :
    h = 241 ; la = 129. Taille de la tête en incrustation : h = 29, la = 21,5.
    Représentations :
    gâble ajouré d'une rose. Dans la partie supérieure de la dalle se font face deux anges thuriféraires . Les colonnettes latérales sont animées par de petits personnages, qui sont les clercs assistant à l'office funèbre. Aux angles de la dalle sont placés les symboles des évangélistes, dans un quadrilobe
    Référence documentaire :
    p. 45 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 242 Dalles funéraires de l’église de Meaux. In Meaux médiéval et moderne, 1992, p. 240-243 BARON, Françoise. Dalles funéraires de l’église de Meaux. In Meaux médiéval et moderne (Danielle MAGNAN p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 département de Seine-et-Marne, Paris : Fischbacher, 1928, p. 19-23. l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
  • tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle" Meaux -
    Titre courant :
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    Description :
    Cet immense tapis, dont les dimensions sont spécifiquement adaptées au sanctuaire de la cathédrale de Meaux, est constitué de 530 morceaux de canevas de 55 cm de côté, brodés au point de croix.
    Annexe :
    Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, Paris : Flohic éditions, 2001, tome II, p. 794. Documentation A.B., «Le tapis du centenaire de Bossuet », Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1903, p. 42-46. « Célébrations. Informations », [présentation du Tapis de l’Aigle aux Journées du patrimoine 1993, avec notice historique], Les Amis de Bossuet, n° 22, 1993, p. 32. DIDIER (Marie-Hélène ), « Dix ans de restauration d’objets mobiliers », dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux. Patrimoine urbain , collection Cahiers du patrimoine n°104, 2013, p. 81. Denis VASSIGH, « Tapis de l’Aigle », dans : Le
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de l'Aigle
    Illustration :
    Détail de l'aigle, au centre du tapis. IVR11_20097700255NUC4A Détail de l'aigle, au centre du tapis (vue horizontale). IVR11_20097700256NUC4A
    Auteur :
    [brodeur] soeurs de Saint-Joseph de Cluny [commanditaire] Briey, de Emmanuel Marie Ange
    Inscriptions & marques :
    Le tapis porte une série de blasons sur son long côté ouest, avec les armoiries du chapitre cathédral (écu écartelé, au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3, de gueules au chandelier d'or), de Bossuet (d'azur à trois roues d'or), de la Ville de Meaux et de Mgr Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 (d'or à trois pals de gueules). Une citation latine tirée de la Bible (Jérémie 49, 22) est inscrite près de l'aigle au centre du tapis : ""Ecce quasi aquila ascendet et avolabit , ""Domine Jesu suscipe spiritum meum"". Ce sont les dernières paroles de saint Etienne pendant sa lapidation
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Au centre du tapis est figuré un aigle aux ailes éployées, tenant un rameau de laurier. Il se fleuris. Les bordures reprennent le fond clair, avec des motifs de fleurs et de chardons. Une petite frise
    Historique :
    Ce tapis a été exécuté pour le bicententaire de la mort de Bossuet en 1904, à la demande de l'évêque de Meaux Monseigneur de Briey. Le patron est dû à la maison Gagnot-Sausse, de Blois, important fournisseur de l'Eglise en matière de tapisseries : on lui commanda notamment le tapis de la basilique et celui de la grotte de Lourdes, ainsi que le tapis du sanctuaire du Sacré-Coeur à Paris (inauguré le 5 Bibliothèque diocésaine de Meaux. La broderie a été exécutée par des dames de Meaux sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. L'iconographie rend hommage à Bossuet, "l'aigle de Meaux" dont le tapis rappelle la naissance en 1627, la nomination à l'évêché de Meaux en 1681 et la mort en 1704. Il rappelle également la titulature de la cathédrale, dédiée à saint Etienne, dont les dernières paroles sont inscrites
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Annexe :
    ) Archives départementales de Seine-et-Marne - H 213 : Notes historiques sur le couvent des Cordeliers Seine-et-Marne, Michel Charretier, 1972 Archives municipales de Meaux - 2 M 4 à 5 : travaux et titres de Documentation Sources d’archives Archives nationales - F13 1800 : rapport de Gisors sur les travaux à faire pour transformer l’ancienne église des Cordeliers de Meaux en magasin à blé (9 février 1808 , XVIIIe s. - 4 Op 284/3 : travaux de restauration menés par la Ville sur l’église Saint-Nicolas, de 1839 à de l’église de l’ancien couvent des Cordeliers à la fabrique de la succursale Saint-Nicolas de Meaux , pour servir d’église paroissiale (ordonnance du 16 novembre 1836, arrêté de l’administration des domaines, plan de l’ancienne église des cordeliers) ; 1837 : remise à la fabrique d’un terrain de l’ancienne église ; 1838-1841 : réparations de l’église : demande de fonds pour travaux, nomination l’Empereur d’un tableau pour l’église ; comptes de la fabrique (1880-1905). - Pré-inventaire des monuments de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le ), utilisée comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse au culte, de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par , notamment au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale , extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
  • monument funéraire de Philippe de Castille
    monument funéraire de Philippe de Castille Meaux -
    Titre courant :
    monument funéraire de Philippe de Castille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face, avec le piédestal. IVR11_20087700586NUC4A Vue de la statue, de trois quart gauche. IVR11_20087700587NUC4A
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Chenoise, lieu-dit Sennetru, couvent de la Merci
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le socle (moderne) : "Philippe de Castille, fils de Philippe de Castille seigneur de Chenoise et de Catherine de Ligny, mort à Briare en 1627."
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Ce beau monument du XVIIe siècle, érigé à la mémoire de Philippe de Castille, n'a rejoint la cathédrale de Meaux qu'au XIXe siècle : il provient en effet de la commune de Chenoise, près de Provins.
    Représentations :
    Philippe de Castille est représenté en prière, à genoux, les mains jointes. Il porte une armure et une fraise, son heaume repose à côté de lui.
    Historique :
    rendre cette oeuvre au département de Seine-et-Marne et la transféra en 1817 dans la cathédrale de Meaux. Cette statue en marbre blanc provient de la chapelle du couvent de la Merci fondé en 1603 à Sennetru (commune de Chenoise) par Philippe II, seigneur de Chenoise (mort en 1650). Elle représente le fils de ce seigneur, également nommé Philippe, mort en 1627. A la Révolution, la statue fut achetée par un habitant de Melun qui la revendit au sculpteur et marbrier Rosty, demeurant dans la même ville. Ce composait initialement de la statue de Philippe de Castille et de deux enfants en marbre blanc, reposant sur un tombeau de marbre noir qui ne faisait pas partie de la vente. Lors de l'inventaire des collections de Lenoir en 1816, la statue est d'ailleurs décrite seule. A la fermeture du musée, l'Etat décida de
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de Seine-et-Marne, ce tabernacle était complété par un dais d'exposition également en bronze doré, "composé de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
  • tableau d'autel : mort de saint Eloi
    tableau d'autel : mort de saint Eloi Meaux -
    Titre courant :
    tableau d'autel : mort de saint Eloi
    Annexe :
    -Marne, février-mars 1991, p. 32. - Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux Documentation - ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 298. - DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, p. 304 . - KESPERN (Sylvain), « La Mort de saint Eloi de Jean Senelle (1649) », dans Notre Département : la Seine-et , musée Bossuet, 13 décembre 1997- 9 mars 1998, Paris : Somogy, 1997, p. 39-40 et p. 100 (notices de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de détail : le manteau royal. Daté : 1649. IVR11_20087700148NUC4A Vue de détail : visages. Daté : 1649. IVR11_20087700149NUC4A Vue de détail : visage de la reine. Daté : 1649. IVR11_20087700150NUC4A Vue de détail : les armoiries du commanditaire. Daté : 1649. IVR11_20087700151NUC4A
    Inscriptions & marques :
    peintes dans le coin inférieur gauche : d'argent au chevron de gueules accompagné de deux merlettes de sable en chef et d'un arbre au naturel en pointe (prunier de reines claude).
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Saint Eloi, coiffé de la mitre épiscopale rappelant sa charge d'évêque de Noyon, est représenté gisant sur son lit de mort. Il est pleuré par la reine sainte Bathilde (épouse de Clovis II, fondatrice de l'abbaye de Chelles) et par ses deux fils.
    Historique :
    ville natale : fresque de la chapelle épiscopale, retable pour l'église Saint-Nicolas, peintures pour la chapelle Saint-Martin dans la cathédrale... La "Mort de saint Eloi" présente une iconographie très la protection du saint ; elle est l'image de la reine Marie de Médicis, dont la régence était confrontée aux troubles de la Fronde. Comme l'a observé Sylvain Kespern, cette reine Bathilde est identique à la sainte Hélène de "l'Authentification de la Vraie Croix", une autre oeuvre de Jean Senelle
  • séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan
    séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Description :
    Le lycée Henri Moissan occupe un vaste quadrilatère non loin de la gare et de la voie ferrée, entre le Cours de Verdun et la rue Saint-Remy. L'entrée principale se situe au 20 cours de Verdun, dans le étudiés ici, occupent la partie nord de la parcelle. Ils présentent une longue façade de 80 mètres sur la rue Saint-Rémy, percée de deux beaux portails du 18e siècle. A l'ouest s'élève, dans le prolongement de cette façade, la chapelle Jean Rose (sous-dossier IA77000625). A l'arrière se déploient d'autres ailes, autour d'une cour intérieure. Ces bâtiments abritent des salles de classe répartis sur trois étages, au-dessus d'un niveau de caves. Au sud-est de cet ensemble subsiste la base d'une tour appartenant à l'enceinte de la ville.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la région
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : la cour intérieure du grand séminaire. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4497 Vue d'ensemble de la façade sur la rue Saint-Remy, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700829NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : la travée du portail oriental. IVR11_20127700830NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le portail central. IVR11_20127700831NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le fronton au-dessus du portail central, avec les trois roses (armes du fondateur de l'hôpital Jean-Rose). IVR11_20127700832NUC4A Revers de la façade de la rue Saint-Remy : la serrure de la porte occidentale Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-ouest, depuis la grande cour du Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-est, depuis la grande cour du La façade du lycée sur le cours de Verdun. IVR11_20137700278NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1356, Jean Rose, riche bourgeois de Meaux, fonda un hôpital sur un terrain cédé par l'évêque, à l'entrée ouest de la ville. De cet hôpital subsiste la chapelle (XVIe-XVIIe siècle), étudiée en sous XVIIIe siècle par les Spiritains, de 1747 à 1776. Occupé par des magasins militaires sous la Révolution communal" de 1811 à 1816, avant d'être rendu au clergé qui restaura le séminaire. A la suite de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, les bâtiments furent affectés aux cours secondaires de jeunes filles de , tout en bénéficiant d'un second site avec l'ancien collège communal, à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines (dossier IA77000645). A part la chapelle Jean Rose, ces bâtiments remontent pour l'essentiel au XVIIIe siècle, mais ils ont fait l'objet de remaniements au XIXe et au XXe siècle
    Localisation :
    Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le