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  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
  • brasserie Gruber
    brasserie Gruber Melun - 2 avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 326 441 à 464 470 à 472 487 à 489
    Description :
    La brasserie Gruber s'étendait sur près de 3 ha. Au nord s'élevaient les silos et la salle à . La salle à brasser comprenait deux étages carrés et un étage de comble. Les silos étaient divisés en 7 niveaux (y compris soubassement et comble). A l'est de la salle à brasser se trouvait le bâtiment passerelle ferroviaire, était construit près du cuvage. Dans la partie sud de l'enceinte s'élevaient les partie orientale du site était occupée par deux bâtiments de style néo-Louis XIII, employant la brique et l'ardoise : l'un abritait les bureaux de la brasserie, l'autre, surnommé château Gruber, était le logement patronal. C'est le seul élément aujourd'hui conservé de la brasserie Gruber.
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Plan de la brasserie Gruber en juin 1926. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 304) IVR11_20067700363XA Affiche représentant l'usine vers 1900. (Musée municipal de Melun. P. 046) IVR11_20057700580NUCA Affiche publicitaire de la brasserie Gruber. (Musée municipal de Melun) IVR11_20067700032XA La sortie des ouvriers de la brasserie Gruber, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun La façade de la brasserie Grüber sur l'avenue de Fontainebleau, vers 1924. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.52) IVR11_20017700120X Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie ouest de la brasserie Gruber. On voit, de et les silos. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie est de la brasserie Gruber (passerelle ferroviaire et bureaux). Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des métiers de Seine-et-Marne. Le reste du site, qui couvre environ 3 ha, est englobé dans une zone la propriété de la famille Gruber dans le dernier quart du 19e siècle. David Gruber est le fondateur de la grande brasserie de Koenigshoffen, près de Strasbourg. Sa veuve, Sophie Gruber, secondée par deux directeurs, Stephan et Boehm, prend la direction de l'entreprise de Melun en 1887. Dès 1888-1889 , une nouvelle usine est construite sur la rive gauche, au voisinage de la gare ferroviaire. La date 1889 est portée au fronton de la nouvelle brasserie, qui comprend notamment 10 silos à malt de 60 000 cave à fermentation (vaste salle carrée), et des cuves de conserve de deux étages d'une capacité de 30 grande usine de Melun. Une voie de raccordement relie directement l'usine à la gare de Melun, la brasserie Gruber passe dans le giron de grands groupes industriels : le GBFA (Groupe des Grandes Brasseries Françaises) dans les années 1950, puis le groupe BSN. Dans les années 1960, la brasserie s'efforce de
  • maison de notable
    maison de notable Meaux - Faubourg de Chaage - 39 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BS 104
    Titre courant :
    maison de notable
    Description :
    La façade est asymétrique : les trois travées de droite sont surmontées d'un étage d'attique, les deux travées de gauche n'ont qu'un étage carré. La porte bâtarde ouvrant sur le perron est décentrée sur la partie gauche. Le décor est abondant : chaînage de pierres feintes, corniche moulurée avec consoles, ferronnerie, décor de stuc au linteau des portes et fenêtres, moulures aux clés et lambrequins.
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 39 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BS 104
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 4, 6 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 446, 193
    Description :
    Ces deux maisons présentent un abondant décor stuqué : guirlande au linteau de la porte avec clé en forme de mascaron, consoles sous les fenêtres, faux joints avec chainage d'angle sur toute la façade ... Les fers d'ancrage feints peints récemment permettent d'imaginer qu'ils en existaient de véritables
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de paire de maisons jumelles et de
    Illustration :
    Détail du décor de la maison ravalée (4, rue Saint-Faron). IVR11_20097701416NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    bâti était alors différent de l'actuel. On sait par les matrices et plans cadastraux que les maisons voisines, aux n° 8 et 10 de la rue Saint-Faron, ont été construites en 1856 ; à cette date, les deux
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 4, 6 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 446, 193
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 10, 12 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BC 673-675
    Description :
    Ces trois maisons sont des maisons jumelles pour la n°8 et la n°10, la n°12 étant de même type mais jumelles, alors que la n°12 est couverte d'un enduit. Aux n° 8 et 10, les baies en anse de panier sont encadrées d'une grosse moulure faisant le tour de la fenêtre, alors qu'au n°12, les baies cintrées sont certaine unité à l'ensemble : un bandeau court à la même hauteur pour séparer le premier étage du rez-de -chaussée ; il en va de même pour la corniche denticulée sous le toit, et pour la forme des lucarnes.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois maisons formant un ensemble, à l'angle de la rue Gambetta et de la rue du Palais-de-Justice. Les n° 8 et 10 sont des maisons jumelles, dont la façade est en parement de brique
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 10, 12 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BC 673-675
  • maison
    maison Meaux - 17 rue Tronchet - - Cadastre : 2014 BM 30
    Description :
    vernissée, pierre sculptée, fonte) est caractéristique d’une architecture inspirée des usages de la
    Illustration :
    Détail du décor de la façade. IVR11_20127700825NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison, 15 cours Raoult
    maison, 15 cours Raoult Meaux - 15 cours Raoult - Cadastre : 2014 BD 111
    Description :
    Cette maison de notable est construite en retrait de la rue. Elle présente une élévation à un étage -carré et un étage de comble, marquée par une forte symétrie axiale : les cinq travées de la façade se répartissent avec régularité autour de la porte à perron et de la fenêtre avec balcon du premier étage. La maisons de notable de la fin du XIXe siècle.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison de notable, édifiée vers la fin du XIXe siècle, a été occupée par le directeur de la
    Référence documentaire :
    p.142 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital
    maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital Meaux - 2A rue d' Orgemont - - Cadastre : 2014 BY 272
    Titre courant :
    maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital
    Description :
    Le "château d'Orgemont" est une maison de villégiature qui profite d'un grand parc et de la vue sur la ville de Meaux. La façade principale est donc orientée en fonction de cette vue panoramique. A l'origine, son architecture était plus caractéristique des codes de la villégiature, avec une tourelle en encorbellement dans l'angle sud et une autre tour, de plan carré, coiffée d'un toit en pavillon au nord. Ces décrochements ont été gommés à la suite du bombardement de l'édifice en 1943 et de sa reconstruction dans les la présence de marquises.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue générale de la maison de maître, depuis le nord-est. IVR11_20147700335NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La colline à l'ouest de Meaux, appelée "blancmont" au Moyen Âge, porte le nom d'Orgemont depuis le hectares et comprenait 200 000 pieds d'arbres, de 180 espèces différentes, tant indigènes qu'exotiques . Mulot fit édifier sur la colline une maison de maître dans le 2e quart du 19e siècle. En 1866, la Chauconin) et comptait plus de 14 hectares. La maison de maître s'accompagnait de nombreux communs (écurie , cours Pinteville (dossier IA77000836). C'est sans doute lui qui donna à la maison de maître son aspect actuel. Mais le logis a subi de considérables transformations : bombardé en 1943, il fut cédé en 1954 à l'Hospice général de Meaux qui y installa une maternité et une maison de retraite. Aujourd'hui, l'ancienne maison de maître (très remaniée) accueille le Foyer de l'enfance, et des bâtiments modernes ont été construits dans le parc pour les autres services de l'hôpital. Malgré ces transformations, la propriété conserve un beau jardin avec vue sur la ville de Meaux.
    Référence documentaire :
    p. 18-21 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • croix reliquaire n°2
    croix reliquaire n°2 Meaux -
    Description :
    laiton?) doré : fleurons et rayons lumineux, médaillon central abritant la relique, Agneau de Dieu sur le socle et pattes de lion. Le reliquaire est rangé dans un coffret contenant une authentique délivrée par Joseph Zappata, vicaire général du chapitre de Turin.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Document d'authentification de la relique. IVR11_20097701732NUC4A
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Inscriptions & marques :
    Inscription manuscrite au revers du pied : "M. Bernard, rue de la Cathédrale".
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Agneau de Dieu, rayons lumineux, fleuron
    Historique :
    Ainsi que l'indique le document placé dans la boîte, la relique de la Vraie Croix a été authentifiée par Joseph Zappata, vicaire général de Turin, en 1864 et a été exposée à la vénération des fidèles
  • groupe scolaire : école primaire Pasteur et collège Henri IV
    groupe scolaire : école primaire Pasteur et collège Henri IV Meaux - 13 rue du Faubourg Saint-Nicolas 4 rue Fatou - Cadastre : 2000 BC 652
    Description :
    en U, sont très homogènes avec leur élévation en rez-de-chaussée surélevé et leurs murs en meulière à décor de briques. Cet ensemble est caractéristique de l'architecture scolaire de l'entre-deux-guerres , avec son usage raffiné de la brique en parement de façade, soulignant notamment les entrées des deux établissements. Des citations de Guizot, Danton, Pasteur etc. surmontent les portes. A l'ouest, s'élève un autre bâtiment, plus ancien, mitoyen de l'église Saint-Nicolas : haut de 2 étages, il est couvert par un toit à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    La façade de l'école primaire Pasteur, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097700093NUC4A L'entrée de l'école primaire Pasteur. IVR11_20097700094NUC4A L'entrée de l'école primaire Pasteur : vue de la porte. IVR11_20097700095NUC4A Façade de l'école primaire Pasteur : détail de la citation de Pasteur. IVR11_20097700096NUC4A La façade du collège Henri IV : vue de la porte d'entrée. IVR11_20147700261NUC4A Le collège Henri IV : une entrée de l'aile des classes. IVR11_20147700265NUC4A Le collège Henri IV : détail d'une citation de Guizot au-dessus d'une des entrées de l'aile des L'ancien bâtiment de l'école des Frères, accolé à l'église Saint-Nicolas. IVR11_20147700263NUC4A Une cave de l'aile des classes, avec ses voûtains de briques. IVR11_20147700270NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le groupe scolaire formé par l'école Pasteur et le collège Henri IV se situe à l'emplacement de Révolution, les bâtiments conventuels furent dévolus au district de Meaux. Entre 1835 et 1837, on y installa "l'école des Frères" qui devint en 1879 une école publique de garçons. Des travaux furent menés en 1883 fut édifié sur les plans de l'architecte meldois Paul Maugras. Le projet, dressé en 1930, fut approuvé en 1932 par le ministère de l'Instruction publique ; les travaux se déroulèrent de 1933 à 1938. On conserva toutefois l'ancien bâtiment de "l'école des frères", qui occupe le côté ouest de la cour.
  • ostensoir néo-gothique
    ostensoir néo-gothique Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Manque le médaillon émaillé au sommet de la croix.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ostensoir néo-gothique dans le style de Poussielgue-Rusand. En l'absence de poinçons et d'archives
    Référence documentaire :
    p. 393-394 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique Meaux - 49 cours Pinteville - - Cadastre : BV 9
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    Description :
    La maison, entourée d'un jardin, est de style néo-Louis XIII avec son décor de briques aux angles
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de maître
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20137700233NUC4A Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700234NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La plus remarquable est celle-ci, à l'angle du cours Pinteville et de l'avenue Paul Frot. Oeuvre de l'architecte parisien Honoré Daumet (1875), elle accueille aujourd'hui le conservatoire de musique.
    Historique :
    Cette maison fut élevée en 1874-1875 sur les plans de l'architecte parisien Daumet par l'entrepreneur meldois Arthur Dethan, pour M. Clément Petit. Son coût fut de 200 000 francs. Elle est aujourd'hui occupée par le conservatoire de musique.
    Référence documentaire :
    p. 68-69 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 89. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 15, 17, 19 rue Barigny - - Cadastre : 2014 BW 177-179
    Description :
    Deux des maisons sont de vraies jumelles mitoyennes, la dernière est isolée. Leur décor simple
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de maisons improprement appellées jumelles car elles sont au nombre de trois.
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Au premier plan, la maison isolée ; au second plan, le groupe de maisons jumelles Détail du muret de clôture, au n°17 : briques marquées "GLM". IVR11_20097701410NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La partie méridionale de la rue Barigny est percée avant la révolution de 1789. Mais ce n'est qu'au privée étant mal entretenue, elle est cédée en 1888 par les héritiers de Pierre Félicité Barigny à la commune de Meaux. en 1888, deux maisons jumelles sont édifiées pour Audemard Louis Joseph, tapissier à
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 15, 17, 19 rue Barigny - - Cadastre : 2014 BW 177-179
  • lotissement
    lotissement Meaux - 3-15 rue Courteline - - Cadastre : 2014 BT 15, 87, 17, 92, 19-20, 101
    Description :
    Ce lotissement se compose de sept maisons à l'alignement, allant du n°3 au n°15 de la rue
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le banquier Dumont acheta l'ensemble des jardins de l'ancien hôtel Crignon et y fit édifier six
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • immeuble
    immeuble Meaux - 32 rue du Tan - - Cadastre : 1850 G 703 2000 BS 222
    Description :
    inférieure à celle des trois autres. La distribution s'effectue par un escalier demi-hors oeuvre en fond de couverte par une croupe ronde en zinc, le reste de l'immeuble ayant un toit à longs pans, en tuiles mécaniques. La façade a conservé son décor de la fin du 19e siècle : modénature en plâtre (corniche moulurée , faux chaînages d'angle, tables ornant les allèges de fenêtres), garde-corps en ferronnerie, et surtout
    Typologies :
    immeuble de rapport
    Observation :
    Immeuble intéressant pour la différence de gabarit avec les maisons de ville anciennes de la rue du Tan, et pour la signature de l'entrepreneur en façade.
    Illustration :
    Détail d'un panneau peint du rez-de-chaussée : "Couverture..." et signature de l'entrepreneur Détail d'un panneau peint du rez-de-chaussée : "EAU & GAZ". IVR11_20097700289NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel