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  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700047Z
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de 1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié.
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet -Marne, H 156288) IVR11_19807700111Z Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156289) IVR11_19807700112Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    écrivait : « La gare est étranglée entre la Marne et le canal de l'Ourcq, elle est insuffisante pour le -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    -Marne, H 156284) IVR11_19807700107Z La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne . (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700034Z Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700023NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700024NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700025NUC4A Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Description :
    en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
    Murs :
    brique pan de fer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700043NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
  • immeuble
    immeuble Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Description :
    Cet immeuble s'élève sur le côté nord de la place Doumer, à l'angle du boulevard Jean Rose et de la précédent. Cette imposante demeure, haute de deux étages carrés, est construite en moellons couverts d'un enduit. Le rez-de-chaussée surélevé repose sur un soubassement en meulière. Les élévations sont animées par un décor de briques, dont certaines portent le cachet du fabricant (initiales Dl, GLF, DZ) : un bandeau de briques polychrome sépare les deux étages carrés, et la corniche, à motifs denticulés, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Observation :
    Ces immeubles ont été sélectionnés en raison de la nature de l'habitat : immeuble avec commun.
    Illustration :
    : rez-de-chausée (ancien état) Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 1 : état ancien (3 élévations et une coupe). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 2 : état nouveau possible (3 élévations et plan des toitures). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 3 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 4 : état proposé ( encore noire et rouge). (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700019NUC4A (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 5 : état nouveau possible (encore noire et rouge). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1850 l'ensemble de la propriété est décrite comme maison inhabitable, bâtiment rural, cour et jardin. Un procès occasionne en 1872 la levée de plusieurs plans et élévations documentant l'état nouvelle de 35 portes et fenêtres avec pan coupé à l'angle de la rue du Sabot (actuelle rue Alfred Maury
    Localisation :
    Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Genre :
    de carmélites
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de l'Hospice, de Chaage et Laennec. Il est entièrement clos de murs. Les bâtiments sont regroupés à l'ouest de Chaage. L'autorisation d'entrer ne nous ayant pas été accordée, la couverture photographique a
    Illustration :
    Eglise pour le couvent des Carmélites à Meaux". Lithographie. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 554 Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832-1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875 ), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). Dans un premier temps, les soeurs avaient élu domicile dans 1889 pour un autre site au nord de la ville, où l'architecte Jules-Léon Dupont (1846-1907), inspecteur (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur les modillons de la façade, en dessous du Sacré-Cœoeur.
    Localisation :
    Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Référence documentaire :
    p. 96-97 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p . 423. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 174 . Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 174.
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Titre courant :
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    Description :
    centrale, aujourd'hui couverte. Néanmoins la partie sud de l'édifice, qui abrite les lieux destinés à l'usage public, se distingue clairement de la partie arrière, au nord, où se trouvent les bureaux : cette aile nord, haute de deux étages, présente des murs enduits animés par une décor de brique autour des baies, tandis que les trois autres ailes sont en rez-de-chaussée surélevé, avec des murs dont le parement de brique forme des bandes rouges et claires alternées. Ces trois ailes étaient à l'origine tribunal de commerce, à l'ouest, faisait pendant à celle du tribunal civil à l'est, seule conservée dans son volume d'origine. Du décor soigné (lustres, modillons, boiseries) demeurent encore de nombreux années 1980. L'ensemble s'inspirait ouvertement du célèbre modèle parisien de Duc, mais intégrait une référence locale à l'ancien présidial avec le plafond à poutres apparentes reposant sur des corbeaux de pierre sculptés d'armoiries. Par ailleurs, devant la difficulté de trouver un sol stable, Emile Camut
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Le palais de justice de Meaux" : vue d'ensemble de l'édifice, depuis le sud-est. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 1. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : le plan. Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments Le palais de justice de Meaux" : la façade principale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe transversale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : coupe longitudinale. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du bâtiment : porte du vestibule, lustre, bancs . Lithographie. Tiré de :"Monographies de bâtiments modernes" / A. Raguenet, p. 6. (Musée Bossuet, Meaux Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté. Lithographie. Tiré de :"Monographies de Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté (chapiteaux, acrotère) et commentaire sur
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château comtal (voir dossier IA77000652). Mais cet édifice, victime de sa vétusté, fut abandonné au profit d'un nouvel emplacement, au voisinage de la gendarmerie et de la maison d'arrêt (voir dossier IA77000641). Le choix de ce site fut entériné par la délibération du conseil du général du 10 juillet 1879 , confirmée par la session extraordinaire de janvier 1882. Le nouveau palais de justice fut soumis à la procédure du concours, qui vit s'affronter pas moins de quinze candidats, pour la plupart des cabinets départemental Bulot (1882). Le projet finalement retenu fut celui de Camut et Bréasson, architectes de l'Enregistrement et des Domaines à Paris, qui s'associèrent à plusieurs reprises pour remporter de tels concours , comme celui pour l'école normale d'Auxerre ou pour celle de Parthenay. Mais le palais de justice de Meaux, inauguré en 1884, est en réalité l'oeœuvre d'Emile Camut, élève de Daumet, sorti comme Bréasson de l'Ecole des Beaux Arts (promotion 1867) mais dont la production fut très diversifiée, puisqu'il
    Localisation :
    Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
  • maison de notable
    maison de notable Meaux - Faubourg de Chaage - 39 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BS 104
    Titre courant :
    maison de notable
    Description :
    La façade est asymétrique : les trois travées de droite sont surmontées d'un étage d'attique, les deux travées de gauche n'ont qu'un étage carré. La porte bâtarde ouvrant sur le perron est décentrée sur la partie gauche. Le décor est abondant : chaînage de pierres feintes, corniche moulurée avec consoles, ferronnerie, décor de stuc au linteau des portes et fenêtres, moulures aux clés et lambrequins.
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 39 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BS 104
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 4, 6 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 446, 193
    Description :
    Ces deux maisons présentent un abondant décor stuqué : guirlande au linteau de la porte avec clé en forme de mascaron, consoles sous les fenêtres, faux joints avec chainage d'angle sur toute la façade ... Les fers d'ancrage feints peints récemment permettent d'imaginer qu'ils en existaient de véritables
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de paire de maisons jumelles et de
    Illustration :
    Détail du décor de la maison ravalée (4, rue Saint-Faron). IVR11_20097701416NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    bâti était alors différent de l'actuel. On sait par les matrices et plans cadastraux que les maisons voisines, aux n° 8 et 10 de la rue Saint-Faron, ont été construites en 1856 ; à cette date, les deux
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 4, 6 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 446, 193
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 10, 12 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BC 673-675
    Description :
    Ces trois maisons sont des maisons jumelles pour la n°8 et la n°10, la n°12 étant de même type mais jumelles, alors que la n°12 est couverte d'un enduit. Aux n° 8 et 10, les baies en anse de panier sont encadrées d'une grosse moulure faisant le tour de la fenêtre, alors qu'au n°12, les baies cintrées sont certaine unité à l'ensemble : un bandeau court à la même hauteur pour séparer le premier étage du rez-de -chaussée ; il en va de même pour la corniche denticulée sous le toit, et pour la forme des lucarnes.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois maisons formant un ensemble, à l'angle de la rue Gambetta et de la rue du Palais-de-Justice. Les n° 8 et 10 sont des maisons jumelles, dont la façade est en parement de brique
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 8, 10, 12 rue Gambetta - - Cadastre : 2014 BC 673-675
  • maison
    maison Meaux - 17 rue Tronchet - - Cadastre : 2014 BM 30
    Description :
    vernissée, pierre sculptée, fonte) est caractéristique d’une architecture inspirée des usages de la
    Illustration :
    Détail du décor de la façade. IVR11_20127700825NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison, 15 cours Raoult
    maison, 15 cours Raoult Meaux - 15 cours Raoult - Cadastre : 2014 BD 111
    Description :
    Cette maison de notable est construite en retrait de la rue. Elle présente une élévation à un étage -carré et un étage de comble, marquée par une forte symétrie axiale : les cinq travées de la façade se répartissent avec régularité autour de la porte à perron et de la fenêtre avec balcon du premier étage. La maisons de notable de la fin du XIXe siècle.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison de notable, édifiée vers la fin du XIXe siècle, a été occupée par le directeur de la
    Référence documentaire :
    p.142 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital
    maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital Meaux - 2A rue d' Orgemont - - Cadastre : 2014 BY 272
    Titre courant :
    maison de maître, dite "château d'Orgemont", aujourd'hui hôpital
    Description :
    Le "château d'Orgemont" est une maison de villégiature qui profite d'un grand parc et de la vue sur la ville de Meaux. La façade principale est donc orientée en fonction de cette vue panoramique. A l'origine, son architecture était plus caractéristique des codes de la villégiature, avec une tourelle en encorbellement dans l'angle sud et une autre tour, de plan carré, coiffée d'un toit en pavillon au nord. Ces décrochements ont été gommés à la suite du bombardement de l'édifice en 1943 et de sa reconstruction dans les la présence de marquises.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue générale de la maison de maître, depuis le nord-est. IVR11_20147700335NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La colline à l'ouest de Meaux, appelée "blancmont" au Moyen Âge, porte le nom d'Orgemont depuis le hectares et comprenait 200 000 pieds d'arbres, de 180 espèces différentes, tant indigènes qu'exotiques . Mulot fit édifier sur la colline une maison de maître dans le 2e quart du 19e siècle. En 1866, la Chauconin) et comptait plus de 14 hectares. La maison de maître s'accompagnait de nombreux communs (écurie , cours Pinteville (dossier IA77000836). C'est sans doute lui qui donna à la maison de maître son aspect actuel. Mais le logis a subi de considérables transformations : bombardé en 1943, il fut cédé en 1954 à l'Hospice général de Meaux qui y installa une maternité et une maison de retraite. Aujourd'hui, l'ancienne maison de maître (très remaniée) accueille le Foyer de l'enfance, et des bâtiments modernes ont été construits dans le parc pour les autres services de l'hôpital. Malgré ces transformations, la propriété conserve un beau jardin avec vue sur la ville de Meaux.
    Référence documentaire :
    p. 18-21 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • croix reliquaire n°2
    croix reliquaire n°2 Meaux -
    Description :
    laiton?) doré : fleurons et rayons lumineux, médaillon central abritant la relique, Agneau de Dieu sur le socle et pattes de lion. Le reliquaire est rangé dans un coffret contenant une authentique délivrée par Joseph Zappata, vicaire général du chapitre de Turin.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Document d'authentification de la relique. IVR11_20097701732NUC4A
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Inscriptions & marques :
    Inscription manuscrite au revers du pied : "M. Bernard, rue de la Cathédrale".
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Agneau de Dieu, rayons lumineux, fleuron
    Historique :
    Ainsi que l'indique le document placé dans la boîte, la relique de la Vraie Croix a été authentifiée par Joseph Zappata, vicaire général de Turin, en 1864 et a été exposée à la vénération des fidèles
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