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  • canal de l'Ourcq
    canal de l'Ourcq Meaux - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    canal de l'Ourcq
    Statut :
    propriété publique Propriété de la ville de Paris.
    Appellations :
    de l'Ourcq
    Illustration :
    . Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156206) IVR11_19807700029Z Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux, vue prise depuis le pont de la chaussée de Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux: vue sur le port, les Moulins, la Le canal et le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond , le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700241NUC4A Le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond, le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700240NUC4A Le canal de l'Ourcq, à sa sortie de Meaux. IVR11_20137700239NUC4A
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] villiers du Terrage, de Edouard
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de l'Ourcq a été construit à partir de 1802, pour alimenter Paris en eau potable, sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pierre-Simon Girard. La fin des travaux a été 1822. En 1838, un service de bateaux-poste fut créé entre Paris et Meaux, assurant une liaison en trois
  • école normale d'instituteurs
    école normale d'instituteurs Melun - rue du Capitaine-Bastien - en ville - Cadastre : 1985 AP 229, 230, 258, 259
    Description :
    L'école normale d'instituteurs comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques différentes répartis étudiés. Les corps de bâtiments antérieurs à 1950 sont au nombre de quatre. Le plus ancien (A) est un long élévations enduites et un toit à croupe, en ardoise. Un second corps de bâtiment (B) se greffe étages carrés. Ses élévations sont enduites, mais présentent un décor de briques autour des baies. La toiture est en tuiles mécaniques. Le troisième corps de bâtiment (C) est un pavillon isolé en bordure de la rue Saint-Liesne, datant de la fin du 19e siècle. Construit en brique sur un soubassement de édifice des années 1930, en béton, avec toits terrasses. Il est perpendiculaire au premier corps de
    Illustration :
    Projet n°3 : plans de restauration et agrandissement, 20 août 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 N 64 Entrée de l'école normale, vers 1909. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.226 Elévation sur la rue Saint-Liesne, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv L'école normale vue depuis le haut de la rue Saint-Liesne, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.228) IVR11_20017700202X Grand bâtiment et jardin, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.374 Le corps de bâtiment A : élévation nord. IVR11_20057700575XA Le corps de bâtiment B: élévation occidentale. IVR11_20057700574VA Le bâtiment des années 1930 : vue de la façade. IVR11_20067700001XA Le bâtiment des années 1930 : élévation postérieure, le long de la rue du Capitaine-Bastien
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et deux étages de dortoirs. En 1842, l'architecte départemental Basile Frédéric Dupont est chargé de construire un nouveau bâtiment de classes (également non conservé). En 1868, l'entreprise Albert et Lefort mène les travaux du bâtiment B, sous la direction de l'architecte départemental Martial Sénèque (dont rattachée à l'IUFM de l'académie de Créteil.
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Titre courant :
    ville de Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Fontainebleau et de ses environs"". Papier aquarellé, 1716. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 44 Carte des environs de Melun. XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan de terrains en bordure de l'Almont, en l'an II. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Plan des bords de l'Almont. Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4 Plan de Melun en 1926. (AD Seine-et-Marne. 19 Z 4/29) IVR11_20067700379XA Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Localisation des principales opérations de lotissement du XXe siècle étudiées dans le cadre de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la 10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
  • séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan
    séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Description :
    Le lycée Henri Moissan occupe un vaste quadrilatère non loin de la gare et de la voie ferrée, entre le Cours de Verdun et la rue Saint-Remy. L'entrée principale se situe au 20 cours de Verdun, dans le étudiés ici, occupent la partie nord de la parcelle. Ils présentent une longue façade de 80 mètres sur la rue Saint-Rémy, percée de deux beaux portails du 18e siècle. A l'ouest s'élève, dans le prolongement de cette façade, la chapelle Jean Rose (sous-dossier IA77000625). A l'arrière se déploient d'autres ailes, autour d'une cour intérieure. Ces bâtiments abritent des salles de classe répartis sur trois étages, au-dessus d'un niveau de caves. Au sud-est de cet ensemble subsiste la base d'une tour appartenant à l'enceinte de la ville.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la région
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : la cour intérieure du grand séminaire. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4497 Vue d'ensemble de la façade sur la rue Saint-Remy, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700829NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : la travée du portail oriental. IVR11_20127700830NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le portail central. IVR11_20127700831NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le fronton au-dessus du portail central, avec les trois roses (armes du fondateur de l'hôpital Jean-Rose). IVR11_20127700832NUC4A Revers de la façade de la rue Saint-Remy : la serrure de la porte occidentale Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-ouest, depuis la grande cour du Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-est, depuis la grande cour du La façade du lycée sur le cours de Verdun. IVR11_20137700278NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1356, Jean Rose, riche bourgeois de Meaux, fonda un hôpital sur un terrain cédé par l'évêque, à l'entrée ouest de la ville. De cet hôpital subsiste la chapelle (XVIe-XVIIe siècle), étudiée en sous XVIIIe siècle par les Spiritains, de 1747 à 1776. Occupé par des magasins militaires sous la Révolution communal" de 1811 à 1816, avant d'être rendu au clergé qui restaura le séminaire. A la suite de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, les bâtiments furent affectés aux cours secondaires de jeunes filles de , tout en bénéficiant d'un second site avec l'ancien collège communal, à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines (dossier IA77000645). A part la chapelle Jean Rose, ces bâtiments remontent pour l'essentiel au XVIIIe siècle, mais ils ont fait l'objet de remaniements au XIXe et au XXe siècle
    Localisation :
    Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie inférieure du document : la place Projet (non réalisé) de colonne commémorative pour les morts du département, vers 1800. Dessin. (AN Projet (non réalisé) de colonne commémorative place Saint-Jean, vers 1800. Gravure de Normand. (BNF , Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700370Z Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la place Saint-Jean, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.214 Vue de l'angle nord-ouest de la place Saint-Jean (au coin de la rue de l'Hôtel-de-ville, act. Paul -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun
    Auteur :
    [commanditaire] Harlay, de Achille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne La place Saint-Jean est créée en 1737, à l'emplacement de l'ancienne porte Saint-Jean et de son ouvrage avancé, par l'intendant Achille de Harlay. Ce dernier souhaite y établir un marché pour les beurre , fromages, herbages, légumes, gibier, volaille et autres denrées au lieu de la rue de Boissettes où il se tient actuellement et où il y est trop serré. Les travaux de terrassement sont effectués par corvée , sous la direction de Pestel. La porte médiévale est remplacée par deux pilastres de grès attribués à Germain Boffrand (1743), dont demeurent aujourd'hui des vestiges. La partie sud de la place est occupée par une plantation d'arbres (ormes) ou quinconce. La partie nord est traversée par la route royale de Paris à Lyon. A l'époque révolutionnaire, on s'efforce de donner à la place (rebaptisée place de la . Ce projet fait suite à un arrêté de Chaptal ordonnant dans chaque département l'érection d'une
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Ponts et chaussées, département de Seine-et-Marne, navigation de la Seine : réparation des perrés Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré Saint-Sauveur et au fond, le château royal. Huile sur toile, 17e siècle. (Musée municipal de Melun. inv Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : bateaux amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal port de Melun jusqu'à nos jours. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Titre courant :
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    Description :
    Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un escalier à rampe en fer forgé, situé au nord. Au rez-de-chaussée se trouvent les pièces de réception, avec
    Appellations :
    Prévost de Longpérier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue verticale). IVR11_20127700801NUC4A Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue horizontale). IVR11_20127700802NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A La rampe de l'escalier. IVR11_20127700812NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de Rutel Jean-François
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture Jean-François Marquelet de Rutel, lieutenant général au bailliage de Meaux, commissaire des troupes d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis -François Veillet (1694-1753) entra en possession de la propriété. À partir de 1829, cet hôtel fut occupé par Henri Simon Prévost de Longpérier, maire de Meaux de1840 à 1848, qui lui donna son nom usuel. En du palais épiscopal à partir de l'an X, et une ancienne maison canoniale au 10, rue Notre-Dame. Cet plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement la partie nord de l'édifice qui remonte au XVIIIe siècle ; la partie sud a été ajoutée au XIXe siècle mais semble remployer des toiles peintes plus anciennes. Enfin, la partie la plus méridionale de cet
    Localisation :
    Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314 Un quai de Melun. Dessin. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.318) IVR11_20047700105X Rue de l'Archelet"". Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.194
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
  • ornements conservés dans les tiroirs muraux du Vieux Chapitre
    ornements conservés dans les tiroirs muraux du Vieux Chapitre Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Bannière en satin de soie blanche, avec broderies polychromes en coton, au point de chaînette, et mandorle centrale à fond de satin rouge. Iconographie : IHS, croix et décor floral. Dimensions : H = 91, la de trois écus portant un calice, une ancre et une croix. Dimensions : H = 81, la = 53. Conservée dans Bourse du viatique en soie blanche ornée de broderies en soie polychrome (croix et épis de blé Bourse du viatique en lampas de soie jaune et blanche, fin du XIXe-début du XXe s. Dimensions (sans Chasuble blanche en soie moirée, orfrois en tapisserie au point de croix, fin XIXe s. La chasuble Chasuble blanche en lampas soie et coton (tissu à motifs de fleurs formant des croix), et orfrois en tapisserie au point de croix, fin XIXe s. La chasuble est ornée d'un médaillon représentant la Détail de la chasuble en drap d'argent du tiroir n° 8 (20117700066NUC4A) : le motif central de la croix (Agneau de Dieu). IVR11_20117700067NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le rez-de-chaussée du Vieux-Chapitre ayant été aménagé en sacristie par l'architecte Albert Bray , on y conserve encore aujourd'hui de nombreux ornements liturgiques, dont certains sont complémentaires de ceux du grand chapier (dossier IM77000354). La plupart des ornements installés dans les tiroirs l'essentiel de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. La liste complète de ces ornements est donnée dans le
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
  • chasuble de Monseigneur Allou
    chasuble de Monseigneur Allou Meaux - rue Madame-Dassy -
    Titre courant :
    chasuble de Monseigneur Allou
    Description :
    La chasuble est formé d'un fonds de drap d'or à décor d'entrelacs. La croix et la colonne sont ornées de décors en broderie de fils d'or, fils de soie polychrome, cannetille, lamelles d'or, petites
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Illustration :
    Détail des broderies de la colonne. IVR11_20127700270NUC4A Détail du Christ brodé au centre de la croix. IVR11_20127700272NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur le dos de la chasuble : la croix est ornée en son centre d'un médaillon représentant le Christ en buste, tenant un livre où sont inscrits l'alpha et l'omega. Les branches de la croix sont couvertes de fleurs (roses, pensées, bleuet...), mêlées à des épis de blé et à de la vigne ainsi qu'à des lys d'or en léger relief. Sur le devant de la chasuble : même type de décor sur la colonne, avec trois groupes d'initiales dorées : MA, SJ et SA. Sur l'étole : langues de feu du Saint-Esprit et fleurs.
    Historique :
    D'après une notice accompagnant l'oeuvre, il s'agit de la chasuble du sacre de Monseigneur Allou (évêque ed Meaux de 1839 à 1884), offerte par Mgr Marbeau à l'église Notre-Dame du Marché lors de l'érection de la paroisse en 1910.
  • calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    Description :
    Ce calice néo-gothique présente une coupe avec fausse coupe à décor de feuilles d'eau, un noeud cotelé, une tige à décor de rinceaux gravés et un pied à décor résillé portant une croix en émail bleu . La patène, en argent partiellement doré, porte un décor gravé à la mollette : la main de Dieu bénissant. Poids de la patène : 183 g. Poids du calice : 498 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Placide Poussielgue-Rusand. La
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23,4 ; d pied=13,5 ;d coupe = 9,9. Diamètre de la patène : d = 15,5 cm.
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • chasuble aux roses
    chasuble aux roses Meaux -
    Description :
    Le tissu de fond de la chasuble, à motif de roses, pourrait dater du 18e siècle. Mais l'ornement lui-même a été confectionné au 19e siècle, de même que le damas rouge de la croix.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • statue de saint Fiacre
    statue de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    statue de saint Fiacre
    Description :
    est actuellement recouverte d'un badigeon blanc mais des traces de polychromie (rouge et or) sont visibles sur l’arrière. Le revers de la statue est plat. Le corps semble sculpté d’une seule pièce, y
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par l'abbé Hébert, curé de Saint-Nicolas, dans le questionnaire de la Commission départementale de ", outre les fonts baptismaux, "une belle statue en bois polychromée de saint Fiacre, placée là par
  • grand chapier
    grand chapier Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le grand chapier de la cathédrale a été remonté, après restauration en 2010, dans la chapelle d'hiver au rez-de-chaussée du Vieux-Chapitre. Il abrite les ornements les plus précieux de la cathédrale
    Référence documentaire :
    p. 80 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
  • chasuble violette n°1
    chasuble violette n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    Le tissu de fonds est un damas de soie violette orné de bouquets de fleurs noués avec dentelles en rinceaux, qui peut dater du 18e siècle. Les orfrois sont en satin de soie violette à motifs de grosses
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700265NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu de fonds plus ancien, pouvant dater du 18e
  • ornement blanc à motifs floraux, 19e siècle
    ornement blanc à motifs floraux, 19e siècle Meaux -
    Description :
    , un voile de calice, une bourse du corporal, un voile huméral. Il est constitué de soieries lyonnaises à motifs floraux colorés, aussi bien pour le fond que pour les orfrois. Les tissus de fond ne sont pas uniformes, mais l'unité de l'ornement est donnée par le damas à bouquets dont les tiges forment un T, que l'on retrouve aussi bien sur le chaperon de la chape (Fig.3) que sur la croix de la chasuble
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la chasuble : le bouquet au centre de la croix, vu de biais. IVR11_20097700447NUC4A Détail de l'angle inférieur droit du chaperon et du tissu de fond. IVR11_20097700449NUC4A Détail de la dalmatique : orfrois et tissu de fond. Au revers, bougran vert. IVR11_20097700445NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h = 112, la = 68 (dimensions de la chasuble). H chape = 137 cm.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie (déplacé au Vieux-Chapitre en 2010)
    Historique :
    Cet ensemble est rangé dans le tiroir des "ornements blancs de 3e et de 2e ordre". C'est un ornement de production courante au 19e siècle, mais complet et bien conservé.
  • bâtons de bedeau et hallebarde de suisse
    bâtons de bedeau et hallebarde de suisse Meaux -
    Titre courant :
    bâtons de bedeau et hallebarde de suisse
    Description :
    La hallebarde possède une hampe en bois peint en noir, avec une garniture de velours, et une pointe en fer et laiton, ornée d'un décor végétal (feuilles d'eau, guirlande de lauriers, fleurs, oves). Les deux bâtons de bedeau sont en bois avec garniture en velours rouge et pommeau en cuivre pour l'une, en
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la lance. IVR11_20117701100NUC4A Partie supérieure de la canne. IVR11_20117701099NUC4A
    Dénominations :
    bâton de bedeau
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le Vieux-Chapitre sont conservés deux bâtons de Suisse ou de bedeau, ainsi qu'une hallebarde de Suisse, datant probablement du 19e siècle.