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  • résidence d'étudiants dite Collège franco-britannique
    résidence d'étudiants dite Collège franco-britannique Paris 14e arrondissement - 9 B boulevard Jourdan
    Description :
    L'architecture Le sol constitué par le remblai des anciennes fortifications et miné de nombreuses carrières, a nécessité l’exécution d’importantes substructures. Le bâtiment se compose d’une partie centrale, l'aile ouest par les étudiants). Le corps central et l’aile est comprennent deux niveaux de sous carreaux, en général à 3 vantaux dont 2 ouvrants et un fixe. Le caniveau en briques et ciment qui fait le au sous-sol. Le jardin intérieur est clôturé par un muret en briques avec couronnement de pierre. Un grand perron donne accès au jardin intérieur ; le sol de la première volée est en béton translucide, les Le vestibule et le hall Le Collège doit revêtir un caractère aussi anglais que possible, jusque dans le détail de son ameublement intérieur. La Fondation nationale souhaite par exemple grouper sur les « toucher des gens capables de faire le geste désiré […] dans toutes les régions du Royaume-Uni. En plus des journaux comme le Times, le Morning Post et le Telegraph ». A l’entrée du Collège, André Honnorat
    Illustration :
    Projet de l'architecte E. P. Warren pour le British Institute in Paris : vue perspective à partir Projet de l'architecte E. P. Warren pour le British Institute in Paris : façade sud, s. d. [1927 Projet de l'architecte E. P. Warren pour le British Institute in Paris : la cour intérieure vue de Plan du rez-de-chaussée, dressé par les architectes Pierre Martin et Maurice Vieu le 20 octobre Charpente de béton armé de l'étage de comble supportant le toit en double bâtière de la tourelle Le vestibule d'entrée, vers 1937. Photographie.; CIUP, centre de valorisation du patrimoine; P/TP Le hall ou grand salon, s. d.. Fréon Louis (photographe). Carte postale.. CIUP, centre de Etudiants et étudiantes dans le grand salon, s. d.. Draeger (photographe). Carte postale.. CIUP Le salon du directeur, avec un groupe d'étudiants, vers 1937.. Fiorillo (photographe). Photographie Vue aérienne : au centre, la Fondation Biermans-Lapôtre et le Collège franco-britannique
    Historique :
    Les origines du projet - Des relations difficiles avec le British Institute Dès juillet 1921 Paris, il visite le domaine sous la conduite de Bechmann et d’A. Henri Becker, secrétaire d’Emile Deutsch de la Meurthe. Le 1er juin 1922, le recteur l’informe qu’"une option de deux ans au plus à partir , mais ne parvient à collecter que quelques milliers de livres sterling. Le projet est relancé sur comité est constitué en novembre sous le nom de « Fund for the British Institute in Paris » ; présidé par Paris d’un centre de culture britannique et la construction d’un Collège à la Cité universitaire. Dès le 22 février 1927, l’ambassadeur à Paris Lord Crewe signe au nom de ce comité, un acte notarié qui, le ressources d’une fondation dénommée « Université de Paris, British Institute in Paris ». Pour le compte de l’université, cet Institut a d’abord l’obligation d’acquérir le bâtiment de l’ancienne Guilde internationale formant « le complément pratique des leçons données à la Faculté ». Il doit également procéder à
  • Verrières religieuses parisiennes du 19e siècle
    Verrières religieuses parisiennes du 19e siècle
    Texte libre :
    Communication, en partenariat avec le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France. Le résultat administratives et d’artistes : en témoignent notamment le Christ en croix de l’église Saint-Roch, exécuté en 1816 recherches participèrent également deux grandes manufactures, Sèvres et Choisy-le-Roi, qui mirent leurs 1878, le nombre d’ateliers actifs à Paris et en banlieue passa de 5 à 71. Pour défendre leur métier Champigneulle, deux artistes dont les œuvres sont largement illustrées dans le corpus présenté ici. D’autres de l’atelier Gsell, d’Antoine Lusson, d’Émile Hirsch, de Félix Gaudin, de Jacques Gruber ou encore 1905. Le style néo-médiéval, perçu comme l’art chrétien par excellence, est représenté notamment par les abritent ; c’est le cas dans la chapelle Notre-Dame de Joye où l’on voit racontée l’histoire des élèves de l’école, tout comme ce fut le cas pour un vitrail du lycée Buffon ; partout ailleurs ce sont patrimoine entre le XIXe et le XXe siècle. Bibliographie sommaire : Nicole Blondel, « Vitraux ou vitres
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Demeure, aujourd'hui musée de la Résistance, 88 avenue Max Dormoy. Vue depuis le contre-bas du parc Vue d'une rue dans le hameau de Coeuilly. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue d'une rue dans le hameau de Coeuilly. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue d'une cour de ferme située dans le hameau de Coeuilly. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de 1870. Boussard, Jean-Marie (architecte). Tiré de : Le moniteur des architectes, 1889 Maison, 44 allée Watteau. Parent, Claude (architecte). Vue de la maison depuis le contrebas du Maison, 44 allée Watteau. Parent, Claude (architecte). Vue de la maison depuis le quai de la Marne sur le paysage. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux Demande d'autorisation de construire d'une maison pour le compte de Mr Poullet, rue Villebon. Plans Cour, rue Saint-Vincent. Vue de la cour Saint-Vincent prise depuis le passage couvert
  • présentation de la commune de Bry-sur-Marne
    présentation de la commune de Bry-sur-Marne Bry-sur-Marne
    Illustration :
    depuis le bas de la rampe d'accès. IVR11_20069400394XA Plan schématique présentant le développement urbain des deux communes au XXe siècle Carte 1 de l'atlas de la terre et seigneurie de Bry, le village. Plan aquarellé, 1787. (AN. N IV Affiche d'adjudication de deux lots de terrain le 17 mai 1898. (AD Val-de-Marne. 1O 40 Affiche d'adjudication d'un terrain le 6 juillet 1897. Affiche, 1898. (AD Val-de-Marne. 1O 40 ; adopté par le directeur de l'extension de Paris le 12 juin 1928. (AD Val-de-Marne. 1O 49 d'aménagement, modificatif n° 1 ; vu et présenté le 10 aout 1937 ; vu pour être annexé au décret du 20 juillet Projet d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la commune. Plan approuvé le 22 juin 1939 Bords de Marne. ""L'île d'Amour à Bry et le viaduc de Nogent (chemin de fer de Mulhouse )"". Photographie, 1865. Tiré de : Le tour de Marne / Emile de La Bédollière, Ildefonse Rousset : A. Lacroix
  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Description :
    Le plan dressé par Jean Walter concilie le tracé rectiligne de l'allée de la Perspective (prolongée réutilisant le traitement du XIXe siècle. L'axe du château est renforcé par l'alignement évasé des maisons le sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective
    Annexe :
    acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat
    Illustration :
    Plan de la maison de M. Bouzon, 1allée de la Petite-Ferme : façade principale et façade sur le Plan de la maison construite pour le sociétaire J. Denis : élévation principale, coupe, niveaux et avenue Verdier), pour le lot 312 lui appartenant ; calque, 31 mai 1929. Ce type d'édifice, facilement la Perspective, le pavillon simple au numéro 32. Photographies. Tiré de : L'Architecture, 1914. (BHVP , allée de la Terrasse ; en bas, un pavillon situé 7, allée de la Terrasse. Photographies, s.d. Tiré de Pavillons le long de l'allée de la Perspective. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le mur de clôture longeant l'avenue du général-de-Gaulle. IVR11_20089100127NUC4A Le carrefour de l'allée des Vergers et de l'allée de l'Etang (à la hauteur du 9, allée des Vergers Le carrefour de l'allée de la Perspective et de l'allée du Nord-Est, donnant sur la place de Le carrefour de l'allée du Sud au Nord (débouchant sur la place de la Lanterne) et de l'allée de la
    Auteur :
    [architecte] Le Duc Elie
    Historique :
    Le 30 août 1911 la société anonyme Paris-Jardins, fondée en avril 1909 par un groupe d'employés de milieu sain et agréable, tout en refusant le recours aux intermédiaires et en s'interdisant toute forme siècle et modifié en jardin à l'anglaise au siècle suivant. Les étangs, les bois ainsi que le château (qui fonctionne jusqu'en décembre 1913), de façon à garantir le respect des normes financières des HBM (habitations à bon marché) ; la surface au sol est ainsi limitée à 70 m2 et le prix de revient maximal à 9 500 F. Le cahier des charges prévoit le recours obligatoire à un architecte, agréé par la société ; une , construits de 1926 à 1929 par Le Cottage de Draveil, société filiale de Paris-Jardins). Après la seconde
  • Maison-atelier du sculpteur Philolaos
    Maison-atelier du sculpteur Philolaos Saint-Rémy-lès-Chevreuse - 65 route Milon
    Description :
    Le plan en L, épousant la déclivité du terrain, comprend trois niveaux, dont un grand espace constructif, le sculpteur n’innove pas. L’ossature en parpaings et briques est aidée par quelques dalles et poutres en béton armé, et par une charpente en bois pour le grand volume de travail. Très proche du projet avec pataugeoire et fontaines en béton lavé. Le sculpteur pose les bases des volumes rectangulaires, de toiture. Il pousse le geste jusqu’à créer de petites boules en métal figurant les futures sculptures du et le placard haut de la cuisine. L’ossature se perfectionne également sur le chantier puisqu’il met
    Illustration :
    Sculpture fontaine présente dans le jardin d'hiver IVR11_20197800316NUC4A
    Historique :
    Lorsque Philolaos débute le chantier de l’atelier de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse en 1964, cela fait Dieleman dans la vallée de Chevreuse (1947-1967). Le sculpteur commence par se construire une petite cabane Cardot, puis Guy-Rachel Grataloup dans les années 1980, s’y installent. Le futur atelier de Philolaos se situe le long de la route de Milon sur un terrain en bande à forts reliefs, protégé au nord par une petite forêt d’acacias. Très tôt, le site dicte l’implantation et son regard se porte sur les points de vue à mettre en valeur et la végétation à conserver. Une végétation qui l’aidera plus tard à cacher le caractère trop « moderne » de ses réalisations. Face à ce premier chantier français, le sculpteur ne se , seconde épouse du sculpteur, le 4 juillet 2019 à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse.). À partir de cette seule projet, il est possible d’établir que le premier projet d’atelier, daté de janvier 1964, est refusé le mois suivant par les services départementaux du MRL ; le projet ne respectant pas « le caractère
  • maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier
    maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier Poissy - 26 avenue Meissonier
    Illustration :
    Vue prise depuis le balcon de l'atelier d'été IVR11_20197800061NUC4A
    Historique :
    Extrait du texte rédigé par Mme Anne Quignard, historienne et descendante de l'artiste pour le le musée d'art et d'histoire de Poissy du 27 mars au 21 juin 2015. Le 16 avril 1846 Ernest la demeure dite « le château de Poissy » construite par la famille de Mailly au XVIIIe siècle. Né à Lyon, le 21 février 1815, Ernest a grandi à Paris au Marais et à l’île Saint-Louis. L’installation . Les épais dossiers des « Mémoires » des entrepreneurs, conservés dans le grenier du fruitier, où ils ont été en partie mangés par les souris, nous le montrent allant de travaux en travaux, toujours en , édifie une nouvelle aile, fait une tour pour y faire monter un escalier, surélève le toit pour son logements pour le cocher, le palefrenier. Un bâtiment à façade de chalet abrite encore des stalles, une enfin, au bas du terrain, près de la voie de chemin de fer, une petite orangerie porte aussi sa marque avec logement pour le jardinier. En 1862, il achète la propriété voisine : l’ancienne maison de la
  • Diagnostic patrimonial des grands ensembles de l'Essonne
    Diagnostic patrimonial des grands ensembles de l'Essonne
    Texte libre :
    Le département de l’Essonne possède un grand nombre de quartiers dits de « grands ensembles le domaine du renouvellement urbain. Ce partenariat s’est étendu au CAUE de l’Essonne, qui a apporté . Ce dernier, établi par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France, a porté sur le cadre de l’inventaire topographique de la commune. Pour trois de ces grands ensembles, une publication en format pdf est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web en bas de page.
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans mettre en lumière ce « territoire d’amont » façonné, depuis le Moyen Age, par sa relation avec la s’achèvera en février 2017 avec la publication d’un ouvrage de synthèse. Le livre s’ouvre sur une vallée dont en aval de Paris. Flaubert en fit le théâtre paisible des premières pages de l’Education sentimentale très variées, le travail du bois et la mouture du grain forment l’essentiel des activités traditionnelles dans le bassin de la « Haute-Seine ». Elles ont laissé un patrimoine de carrières (argile, sable , calcaire ou grès en forêt de Fontainebleau), de fours à chaux (au Mée-sur-Seine dès le XVIIe siècle), de briqueteries (à Montereau-Fault-Yonne), plus tardivement de cimenteries, enfin de moulins (sur le pont de Moret , le ru de Balory ou dans la vallée des Sept Moulins) dont les vestiges les plus anciens remontent au électrique afin d’équiper le Métro, Georges Claude installe en 1916, à La Grande Paroisse, la première usine