Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 7 sur 7 - triés par pertinence
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    l'origine vers le nord, jusqu'au bas du coteau. Mais cette grande perspective, qui a formé la limite ouest Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France occidentale donne sur le parc et que son vis-à-vis constitue l'entrée principale, le château d'Ecouen est en figures féminines en bas-relief tendant des branches de laurier, attribuées à Jean Goujon. Sur les deux pour magnifier le centre de la façade sur cour. Ces portiques s'élèvent jusqu'au niveau du toit. Du ). Ces deux statues, sculptées pour le tombeau du pape Jules II, avaient été offertes à Anne de Montmorency par le roi Henri II. Enfin, un autre avant-corps monumental a été installé au centre de la façade cintrées. Il respecte le principe de la succession des ordres : dorique au rez-de-chaussée, ionique à l'étage, ce dernier étant plus particulièrement inspiré du temple de Portunus sur le Forum Boarium à Rome
    Illustration :
    Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency Vue extérieure d'ensemble, depuis le sud-est : l'aile d'entrée, la chapelle, l'aile sud (abritant Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20169500131NUC4A Les douves sèches et le pont dormant donnant accès à l'entrée du château. IVR11_20189500048NUC4A Les douves sèches avec l'échauguette sud-est et le pont dormant donnant accès à l'entrée du château . Dans le fond se profile le toit de l'église Saint-Acceul. IVR11_20189500052NUC4A Les douves sèches et l'échauguette à l'angle sud-est du terre-plein supportant le château. Vue Les douves sèches et l'échauguette à l'angle sud-est du terre-plein supportant le château. Vue La façade sud du château, vue depuis le sud-est. IVR11_20189500053NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Peyre Antoine-Marie
    Texte libre :
    royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de
    Historique :
    l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du remontent à 1539-1541, et diverses dates inscrites sur le monument montrent un avancement rapide des travaux campagne de travaux (v. 1539-v. 1545) Le début exact des travaux est difficile à préciser car les comptes qu'ils commençaient en 1539. Les premiers travaux furent certainement consacrés à établir le soubassement nord a révélé la présence de bois datés entre 1542 et 1546. Vers 1545, le château était donc logeable par les Montmorency à Chantilly, de Charles Billard, qualifié de "maître maçon de monseigneur le de 1542 à 1563. On connaît aussi par les textes le nom de Jean Allemant, maître charpentier. Ce dominant la plaine de France, le château conserve également une apparence quelque peu "féodale" par implication sur le chantier d'Ecouen avant qu'il ne parte travailler au Louvre avec Pierre Lescot. Jean entrenu" par le connétable au chantier du château et fut d'ailleurs enterré à Ecouen en 1578. Les
    Référence documentaire :
    Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance, 2018. CREPIN-LEBLOND, Thierry et FONKENELL , Guillaume. Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance. Paris : Editions de l'Esplanade : Musée Petits arrangements avec le réel : Jacques Androuet du Cerceau à Ecouen, Revue de l’art, 2012 . PAUWELS Yves. « Petits arrangements avec le réel : Jacques Androuet du Cerceau à Ecouen », Revue de l’art Le décor emblématique du plafond de la chambre de Henri II au château d’Ecouen, Bulletin monumental , 2008. ALLAIS Sylvanie. « Le décor emblématique du plafond de la chambre de Henri II au château d’Ecouen Le château d'Ecouen, maison impériale de la Légion d'Honneur, dans Materiam superabat opus. Hommage à Alain Erlande-Brandenburg, 2006. DU PASQUIER, Isabelle. "Le château d'Ecouen, maison impériale de Le décor des frises peintes du château d’Ecouen, Revue du Louvre, 1999. BELIME, Magali. « Le décor Ecouen : le château et son décor au XIXe siècle, 1993 AUDEBRAND, Fabienne. Ecouen : le château et
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Illustration :
    par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Le portail et l'entrée en demi-lune. IVR11_20079100439XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Communs du château : détail du clocheton qui surmonte le toit. IVR11_20079100437XA
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960
  • château de la Garenne (détruit)
    château de la Garenne (détruit) Aubergenville - Elisabethville - rue du Château - isolé - Cadastre : 2014 ah 183
    Description :
    Le château était un très vaste bâtiment au plan et à l'élévation complexes. la façade antérieure plus basses et enfin terminé par deux pavillons latéraux transversaux. Sur la façade postérieure on retrouvait le corps central terminé par trois pans de ce côté. Il était prolongé de deux ailes en rez-de
    Illustration :
    La façade sur le parc. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière). IVR11_20147800361NUC4A Le château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne et son golf. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne en démolition. Carte postale. (Collection particulière
    Historique :
    Le domaine de la Garenne est une propriété d'Ancien régime qui s'étendait à la fois sur Epône change parisien, a été construit une vaste résidence de style Renaissance. Le domaine s'étendait en tout sur 393 ha et offrait de nombreuses possibilités d'aménagement. Le château et son parc permettent
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par d'un pigeonnier). A l'est du château, un jardin aménagé dans le prolongement du parc comporte un plan
    Annexe :
    . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de
    Illustration :
    L'allée des Tilleuls, site classé depuis le 18 mai 1942. Carte postale, vers 1930. (AD Essonne, 2 Sablière dans le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100501XB Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA La façade arrière du château et des communs, sur le parc. IVR11_20079100796XA Façade arrière du château : détail du fonton couronnant le corps central. Le groupe sculpté Le vestibule. Les boiseries autrefois blanc et or ont été recouvertes d'une peinture uniforme Grand salon : panneau placé au-dessus de la porte donnant sur le hall. IVR11_20079101080XA cour d'honneur et le jardin agrémenté d'un plan d'eau. IVR11_20079101056VA Bibliothèque ""néogothique"" faisant suite au grand salon et donnant sur le parc (côté ouest Boudoir situé dans le prolongement d'un petit salon faisant suite au grand salon, à l'angle du
    Historique :
    construction du corps principal. Les ailes latérales plus basses qui relient le corps principal à ces pavillons Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un ont été rajoutées vers 1789. L'allée des Tilleuls qui conduit au château a été plantée sous le règne de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe siècle par le botaniste André Thouin qui créée une grande prairie bordée d'un front boisé, puis réaménagé en 1900 par Edouard André. Le site a été classé le 18 mai 1942. Le domaine devient en 1954 la étages. En 1987 il est racheté par la commune, qui installe dans le château une bibliothèque municipale
  • château du Faÿ
    château du Faÿ Andrésy - Le Faÿ - en écart - Cadastre : 1983 AC 11, 16 à 18, 20 à 24, 26 à 29, 31 à 33, 36 à 50, 53 à 85, 88 à 102, 104 à 107, 113, 115, 134, 135, 137 à 156, 162, 164, 166, 168, 180, 181 à 183, 185
    Description :
    On connaît par une description le château en 1777 : le château ou il y a chapelle attenante, une une cour en dépendant au bas de laquelle est un vivier commun avec l'abreuvoir qui a son entrée dans , d'un bâtiment pour le fermier, d'une grange, bergerie, étables à vaches, remises écuries et autres retour vers le midy, les jardins vergers et potagers et un pavillon dans l'angle du mur de clôture destiné pour le logement ordinaire du jardinier. Au midy du château un grand parterre aux cotés duquel sont plusieurs plantations et au bout le parc qui forme un taillis essence de chataigniers pour la au château actuel ni au précédent. En effet le pv de vente de 1827 décrit un bâtiment de 11 croisées aujourd'hui détruite ; le château actuel a gardé la même extension au sol et se compose d'un corps central et briques. Sur le toit en pavillon se trouve un belvédère. Les vestiges du parc présentent un petit lac araucaria. Dans la cour des communs, le vivier est toujours présent. Le colombier en pierre de taille et à
    Illustration :
    Plan du domaine du Faÿ en 1682 d'après une copie faite en 1822 : détail le château et sa chapelle Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 La façade sur le parc. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800485NUC2 Le site du château. IVR11_20077800325XA Le vestibule et l'escalier d'honneur. IVR11_20067800570VA Le colombier ou "toits à volailles" du XVIIe siècle, façade arrière. IVR11_20067800566XA Le portail d'entrée et sa grille. IVR11_20067800843XA Le plan d'eau. On aperçoit la cascade en rocaille au fond. IVR11_20067800871XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Miotte de Ravannes en hérite de son père en 1777 et le vend en 1779 à Armand Domilliers de Thésigny qui reconstruire le château avant de revendre la propriété en 1855 à Louis Napoléon Lepicqui fait quelques aménagements. Selon la monographie de l'instituteur il aurait fait réaménager le parc par les frères Bühler effectués à cause du sous-sol humide et de la reconstruction des communs par l'architecte Nénot en 1893. Le
    Localisation :
    Andrésy - Le Faÿ - en écart - Cadastre : 1983 AC 11, 16 à 18, 20 à 24, 26 à 29, 31 à 33, 36 à 50
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment pavillon. La façade postérieure donnant sur le parc présente un escalier à volée double à montée convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons
    Annexe :
    particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord
    Illustration :
    Le château, figuré entre 1882 et 1902 par Charles-Albert Capaul, peintre paysagiste amateur. (AD entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier Le château derrière la grande grille qui ferme la cour d'honneur. Carte postale, vers 1910 le colombier polygonal. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100429XB L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : le Vue de la façade arrière; le corps central est également surmonté d'un fronton triangulaire à Vue d'ensemble de la façade arrière. Un perron orné d'une grille en fer forgé règne au bas de la composition. A gauche, le mur du petit pavillon en rez-de-chaussée a été remplacé par une paroi vitrée Détail de la grille en fer forgé qui orne le perron. A l'arrière plan, dans l'axe du château Le château à l'extrémité de l'allée de la Perspective. IVR11_20069101047XA
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine restent inchangés, mais des bâtiments nouveaux ont agrandi le logis initial. Le domaine appartient alors à François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le couvre alors les 2/3 du territoire communal. Dix ans plus tôt, vers 1740, il fait reconstruire le château distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la régler la succession de Mme de La Haye. En 1821, le domaine est adjugé à William Courtenay, comte de de la cour d'honneur. En 1911 la société coopérative Paris-Jardins achète le domaine pour y créer un lotissement d'habitations à bon marché sur le modèle des cités-jardins anglaises. La direction des travaux est
  • château de Glatigny (détruit)
    château de Glatigny (détruit) Maurecourt - Glatigny - en écart - Cadastre : 1983 AD 179-192, 205-223, 227-288, 230-237, 892-894, 655, 955, 956, 958, 1004-1005, 1033-1334
    Description :
    Lors de la vente de 1786, le château comprend cour, basse cour, colombier, logement de jardinier et bois. Le plan annexé à la vente par lots de 1814 montre un château en U autour d'une cour d'honneur et à côté une basse cour située à côté. Une laiterie se trouvait un peu plus loin. Dans le parc
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Un château est attesté sur le plan terrier de 1701. En 1777 la propriété est vendue par Louis achète à la même date le château de Maisons). Il le vend en 1786 à Henri Lavabre, écuyer. Il passe Joseph-Pierre Salonnier de Tannay (an VII). En 1814 le château est quasiment en ruine comme le montre un adjudication le 6 août 1814 et le revend par lots à des cultivateurs locaux le 2 octobre de la même année.
1