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  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    , deux salles basses en enfilade voûtées d'ogives, un escalier formant rampe continue donnant accès à la "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Annexe :
    . 189-198. JOUY (Etienne-Léon), « Le plus ancien monument de Meaux. Les salles basses et la chapelle de Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal V 23 à 25 : travaux sur le palais épiscopal dans la première moitié du XIXe siècle. Médiathèque historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux [avec l’évêché et le séminaire], Meaux : A. Le Blondel . 99-100, p. 125. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, Meaux : Le Blondel . BAUCHET (Olivier), COUTURIER (David), FÖRSTEL (Judith), GALFO (Ludovic), MAGNAN (Danielle), « Le palais diocèse de Meaux, 10e année, 1959, p. 462-464 [sur la chapelle]. COUTURIER (David), Salles basses . CREPIN-LEBLOND (Thierry), « Le palais épiscopal », dans D. Magnan (dir.), Meaux médiéval et moderne épiscopal », dans A. RENOUX (dir.), Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d’archéologie, Le Mans, 1994 des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la
    Illustration :
    Vue d'ensemble du second niveau de caves, sous les salles basses. Le couloir voûté d'arêtes dessert Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des Photographie ancienne montrant la galerie entre la cathédrale et le palais épiscopal. Photographie Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le palais épiscopal vu du nord, avec son jardin allant jusqu'au rempart du Bas Empire. IVR11_20127701123NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le jardin en mitre du palais épiscopal (vue prise
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Historique :
    Le palais épiscopal comprend des parties médiévales : les deux salles basses datent des années 1150 le jardin est dessiné vers 1643-1644. En 1927, le palais épiscopal est transformé en musée municipal.
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Description :
    d'angle sur la façade occidentale. Le corps principal est couvert par un toit à la Mansart, en ardoises et , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Annexe :
    . Antoine Wisconich demeurant à Paris : contrat passé devant Me Ricqbour notaire à Versailles le 22 floréal Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher citerne qui se trouve dans l’une des tourelles. - Jardin derrière le principal corps de bâtiment . - Le tout clos de murs, figurant au plan cadastral : C 518 515p et 519. 2260 m². Tient par devant à la de Courtil, décédée à Ecouen en son domicile le 5 janvier 1890. Auparavant à Pierre Nicolas François Antheaume à Ecouen, le 17 septembre 1829, des biens provenant de Mmes Haldon de Beaulieu. Cette propriété composaient les 148e, 149e et 150e lots des biens provenant de Mgr le prince de Condé, de MM les administrateurs du district de Gonesse, suivant procès-verbal dressé audit district le 27 messidor an deux, et ce en commun avec M. Pigneux, sous le nom de MM Deschars et Guibillon qui en ont fait déclaration par
    Illustration :
    Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Texte libre :
    vers le nord, perpendiculairement à la rue) et par son élévation à tourelles, caractéristique du goût
    Historique :
    La maison, déjà présente sur le plan cadastral "napoléonien", est une construction d'Ancien Régime qui abritait le presbytère. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fut achetée par M . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan (vente le 14 janvier 1913), Marie-Isabelle Augustine Renard (vente le 14 janvier 1924 par devant Me de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Référence documentaire :
    Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des p. 111-114, p. 119 Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique
  • maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon
    maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon Écouen - 3 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 94
    Description :
    modénature, comme la corniche et le bandeau moulurés ou les frontons des fenêtres. Ces derniers sont en étant encore visible au-dessus de cette dernière. Seul subsiste le décor de fausse pierre tracé par l'enduit. Le rez-de-chaussée est légèrement surélevé, ce qui a nécessité l'ajout d'un escalier en saillie
    Annexe :
    biens du mandataire du sieur Antoine Wisconich, par contrat passé devant Chodron, notaire à Paris, le 24 . Maître Nicolas Marie François Cloiseau, avoué près le tribunal de première instance du département de la Honoré et Hadré, le tout contenant 41 ares 2 centiares, ou 120 perches, et tenant vers midi à la pièce de bois cy après désignée, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord au sieur Honoré, vers orient au chemin place vague qui termine la propriété de ce côté. -2. Le sol d’une pièce de terre plantée en bois , tenant vers midi à la maison, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord et des autres côtés à des routes 1 et 2 : Acquis par le sieur Petyst du sieur François Maurice Honoré, par contrat passé devant Maître Demantors, notaire à Paris, le 21 germinal an X. Le sieur Honoré les avait acquises avec d’autres messidor an VI (quittance du paiement de la somme devant le même notaire le 29 vendémiaire an VII ] enregistré le 2 floréal suivant, par suite de la soumission faite le 22 floréal an IV, sur la dépossession de
    Texte libre :
    bordure de la route de Paris, elle a ensuite été achetée en 1707 par le prince de Condé pour abriter ses
    Historique :
    la Bauvette", le long de ce qui était jusqu'au milieu du XVIIIe siècle la route de Paris. Une maison , à l'enseigne de l'épée royale, est attestée à cet emplacement dès le XVIe siècle : elle a appartenu à Thibault Goujon, puis à Mathieu Michel et Nicolas Goujon, puis à Charles Le Mercier, bourgeois de Paris. En 1707, elle fut achetée par le prince de Condé qui y installa ses équipages de chasse. Elle Gabrielle ». A la Révolution, la maison fut vendue comme bien d'émigré à Antoine Wisconich (14 avril 1797 rue de la Bauvette (3 rue Jacques Yvon, 1 place Le Vacher et 7 rue Auguste Schenck). L'organisation d'ensemble du bâti est identique à celle que montre le plan établi en 1767 avec un corps de logis entre cour , jardin à fruictz derriere". Toutefois, à cette époque, le corps de logis comptait quatre travées, et non
    Référence documentaire :
    terrier de 1661. Archives du domaine de Chantilly, 2-BB-13 : Terrier de 1661. « Les héritiers Charles Le ouvrages de pavé réalisés par Nicolas Marchand, demeurant à Villiers-le-Bel, en avril 1724 : "dans la cour et avis divers, ou Journal général de France. Voir plus bas la rubrique "Liens web".
  • auberge 'A la Trinité'
    auberge 'A la Trinité' Meaux - 73 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 50
    Illustration :
    Détail du bas-relief en façade. IVR11_20147700332NUC4A
    Historique :
    L'auberge de la Trinité (aujourd'hui bar tabac) est un grand bâtiment construit au 19e siècle le vitrée sur la rue...). Sur la façade, dans une niche, est remployé un bas-relief du 17e siècle représentant la Trinité, qui a donné son nom à l'établissement. On ignore d'où provient ce bas-relief, peut
  • colonne
    colonne Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Dimension :
    h = 141 ; d = 37 (dimensions sans le socle)
    Matériaux :
    bois en plusieurs éléments peint doré décor en bas-relief
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue
    Annexe :
    contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des
    Illustration :
    Façade sur le jardin. IVR11_20127700742NUC4A Le plafond peint : vue d'ensemble. IVR11_20127700844NUC4A Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce
    Historique :
    Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le
  • maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck Écouen - 1 rue Auguste Schenck - Cadastre : 2014 AI 85, 199-200
    Description :
    côté plaine, au nord, est altérée, mais le reste de ses élévations conserve un décor assez abondant latine "Sol regit umbra monet" (le soleil commande, l'ombre avertit) et de la date "1826".
    Texte libre :
    milieu du XVIIIe siècle, elle possédait de grands jardins qui s'étendaient en H vers l'est et vers le la rue Auguste-Schenck : les deux façades gouttereaux sont ainsi tournées l'une vers le jardin
    Historique :
    doute de communs au nord, plus bas sur la route de Paris (la poste aux chevaux s'intercalant au milieu de cette propriété). Mais le tracé rectificatif de la route de Paris a scindé cet ensemble et isolé installer le cadran solaire sur la rue Auguste-Schenck (alors rue de la Bauvette), daté de 1826.
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des
  • tableau : Descente de croix
    tableau : Descente de croix Melun - place Notre-Dame
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bas-côté sud de la nef
  • autel (ensemble du maître-autel)
    autel (ensemble du maître-autel) Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Description :
    parties latérales sont inclus deux médaillons en bas-relief, en marbre blanc.
    Illustration :
    Détail : le médaillon de Marie-Madeleine, dans la partie droite de l'autel. IVR11_20037700678X Détail : le médaillon du Repentir de saint Pierre, dans la partie gauche de l'autel
    Représentations :
    ailes latérales de l'autel, ornée de quatre fleurs, sont inclus deux médaillons ovales représentant le
    Matériaux :
    marbre en plusieurs éléments décor en bas-relief décor rapporté
    Historique :
    Autel du 19e siècle remployant, pour le décor des parties latérales, deux médaillons en marbre du
  • ensemble du maître-autel de la chapelle
    ensemble du maître-autel de la chapelle Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Historique :
    Le maître-autel a été installé au 19e siècle, sous la direction de l'abbé Degoût qui reprit entièrement le décor de la chapelle de l'hôpital. Il est constitué d'un autel en marbre et d'un imposant mal connue : le tabernacle est une oeuvre du 17e siècle provenant des environs de Mâcon (peut-être de Cluny?), et l'autel est orné de deux médaillons en bas-relief.
  • Tableau (avec cadre) : la Cène
    Tableau (avec cadre) : la Cène Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Représentations :
    Cène ; ornement végétal ; Le tableau représente la Cène : le Christ, au centre, bénit la nourriture . En face, mais se détournant de lui pour regarder le spectateur, Judas tient la bourse aux trente deniers. Les apôtres sont figurés le long de la table, dans des postures animées. L'un deux, sur la gauche , est probablement un portrait du donateur. Dans le fond de la scène se profilent le départ de colonnes
    Matériaux :
    bois en plusieurs éléments décor en bas-relief
    Historique :
    . Vers 1960, la Cène sur bois est transposée sur toile et reçoit un cadre du 17e siècle. Le tableau est
  • Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon Ronquerolles - 22 rue du Prieuré
    Description :
    Les bâtiments – la maison principale, la seconde maison, l’atelier et le laboratoire photographique l’intérieur de l’atelier se trouve une cheminée monumentale ornée d’un bas-relief réalisé par Nathalie Martin -Sabon en 1909, représentant le couple Martin-Sabon admirant le paysage. Au sous-sol est installée une grande chaudière ; l’air chaud est ensuite distribué par deux grilles ouvertes dans le plancher de ancienne chaudière. Les murs sont à pans de bois, le remplissage est recouvert d’un enduit rouge. Un
    Statut :
    propriété d'une personne privée La maison de villégiature, l’atelier d’artiste et le laboratoire
    Illustration :
    Vue du relief sculpté sur le linteau de la cheminée IVR11_20199500103NUC4A
    Représentations :
    manière détournée le thème de l’amour de l’art et de sa maison : sur un vitrail, la représentation d’un humaine, figure animale) qui soutiennent le balcon. Nathalie Martin-Sabon a aussi décoré la cheminée d’une bleu. Une cheminée monumentale occupe l’espace intérieur ; elle est ornée d’un bas-relief, daté de 1909 et réalisé par Nathalie Martin-Sabon, qui représente le couple Martin-Sabon contemplant le paysage depuis leur parc. Le décor intérieur est complété par deux banderoles brodées sur lesquelles est inscrite une citation attribuée à saint François de Salles : « le bruit ne fait pas de bien » et « le bien ne le style orientaliste : des frises décoratives géométriques courent en partie supérieure des murs rouges, tandis que le plafond et l’encadrement d’une porte sont décorés de motifs ornementaux.
    Historique :
    La maison, repérable depuis la fin du XVIIe siècle, a été achetée le 3 octobre 1884 à l’abbé Tassard par le photographe-archéologue Félix Martin-Sabon et son épouse Nathalie Martin-Sabon, née un atelier pour Nathalie Martin-Sabon dans le parc. Félix Martin-Sabon se fait construire à côté un le laboratoire s’ajoute une seconde maison, repérable sur le cadastre de 1826, achetée par Félix
  • tabernacle du maître-autel
    tabernacle du maître-autel Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Description :
    Le tabernacle comprend une partie centrale à deux compartiments superposés, surmontés par un dais d'exposition. Cette partie centrale est flanquée de deux gradins et de deux ailes. Ces gradins et le (porte et ailes du tabernacle) ou corinthiennes (sur le dais).
    Représentations :
    tabernacle est orné de têtes d'angelots. Deux anges en prière, agenouillés, encadrent le dais d'exposition niches sont occupées par des statuettes représentant le Bon Pasteur, sainte Geneviève (?), un saint tenant une croix et une palme, saint Michel, et un ange tenant le drapeau de l'Ave Maria.
    Matériaux :
    bois en plusieurs éléments taillé peint doré décor en bas-relief décor en ronde-bosse
    Historique :
    Le tabernacle est une oeuvre du 17e siècle, achetée en 1861 chez un antiquaire de Mâcon par M
  • Eglise paroissiale Saint-Saturnin
    Eglise paroissiale Saint-Saturnin Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Illustration :
    Vue intérieure vers le bas-côté nord. IVR11_20079400299VA Vue intérieure vers le choeur depuis la tribune. IVR11_20079400301XA Vue intérieure desaxée vers le choeur depuis la tribune. IVR11_20079400303XA Autre vue intérieure depuis la tribune vers le choeur. IVR11_20079400306XA
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Description :
    s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Carte de la ville et du diocèse de Meaux. Le plan de la ville occupe le cartouche en bas à gauche ville. Au premier plan en bas à gauche, le canal de l'Ourcq et l'ancien couvent des Trinitaires ; à Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne, entre le quartier du Marché (en bas à matéralisé par le Cours raoult, visible tout en bas à droite de la photo, et le boulevard Jean-Rose, marqué plan, les fortifications enserrant la vieille ville : le castrum du Bas-Empire, et les fossés aménagés longe à l'ouest. Dans le coin en bas à droite, la rue Alfred-Maury. IVR11_20127701125NUC4A de Melun (bretelle menant vers l'autoroute A4) et encadrée par le méandre de la Marne, visible en bas Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier du Marché. (AD Seine Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier militaire. (AD Seine
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît à l'écart de ce réseau commercial, peut-être parce que le comte devant y partager le pouvoir avec l'évêque, ne souhaitait pas l'y inclure. Mais le "Marché" fait toutefois l'objet d'une importante campagne
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Description :
    IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des sentes les desservant. L'habitat ancien est aligné le long des rues principales, et aussi regroupé autour
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'ensemble du faubourg, prise du sud, depuis un ballon captif. En bas à gauche , le Cours Raoult marque la limite entre le faubourg et la "Ville". Au-dessus, la place Henri IV, avec la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe visible au premier plan au centre est la rue des Béguines, avec à droite le couvent des Augustines et sa Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A d'anciennes auberges, installées le long de la "route d'Allemagne". IVR11_20127700839NUC4A Puits et auges, devant une petite maison au 40B Croix-Saint-Loup : vue d'ensemble, depuis le nord
    Historique :
    Le faubourg Saint-Nicolas s'étend à l'est des fortifications qui enserraient la ville ancienne , dont le tracé suit le cours Raoult et le boulevard Jean Rose. Il s'est constitué au pied du promontoire de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre originel du faubourg était le prieuré Sainte-Céline, qui servait aussi d'église paroissiale aux habitants sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit maraîchères (fruits et légumes variés). Les matrices cadastrales viennent confirmer cette image. Le faubourg a
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Description :
    , sur la rivière, un grand jardin d'hiver en saillie sur le jardin a été ajouté dans les années 1980 . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Illustration :
    Le vestibule et l'escalier. IVR11_20057800221XA Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA L'escalier : le palier du premier étage. IVR11_20057800227XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie droite. Papier aquarellé, 1729. (AM Melun. 1 "") : le trafic ur la Seine, avec un train de bois flottant. Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans pieds 3 arpens 10 perches un quart dans lequel l'on pourroit prendre 3/4er pour faire le cimetière du Vue sur le quai de Seine (avec le pont du Mée au fond), vers 1907. Carte postale. (Musée municipal La route du Mée et le quai Pasteur, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père (présente au moins depuis l'époque carolingienne). A l'est, se trouve le faubourg Saint-Liesne, avec son église paroissiale remontant aux temps mérovingiens. Au nord enfin, le quartier des Carmes est un rue Louviot (ancien lotissement Charles X) ou plus tard les rues Crévoulin et Delaunoy. Le faubourg siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le plateau nord dès l'entre-deux-guerres. Le mouvement se poursuit dans la 2e moitié du 20e siècle, avec la
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Description :
    Le portail, qui est une adjonction, existait déjà au début du 20e siècle (on le voit sur les cartes postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les
    Illustration :
    Le portail depuis la rue. IVR11_20067800828XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En