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  • usine de produits pharmaceutiques Vernin
    usine de produits pharmaceutiques Vernin Melun - 1 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 147, 47-49, 56-59, 91
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques Vernin
    Description :
    Les laboratoires galéniques Vernin étaient implantés en bordure de Seine, non loin d'une autre destruction, l'usine comprenait : un bâtiment principal de trois étages en brique et béton, perpendiculaire à la Seine (bureaux, production et emballage) ; un bâtiment de bureaux le long de la rue Dajot ; une halle double en fond de parcelle, avec des murs de brique sur une armature métallique, d'où montait la cheminée (chaufferie) ; et des ateliers sous sheds, à charpente métallique. De l'autre côté de la rue Dajot s'élevait aussi en entrepôt construit en moellons et pan de bois, seul vestige conservé de l'établissement . L'usine comportait également un immeuble de logements de trois étages sur pilotis, détruit, et une série de maisons ouvrières en bordure de la rue Dajot, toujours visibles aujourd'hui.
    Illustration :
    Plan de l'usine en 1911. Bleu, 1911. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700396XA Frontispice de la plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, avec une vue aérienne de l'usine. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700562XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700616XA 1930, page 3. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700567XAB . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700617XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700624XA , p. 9. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700618XA Atelier de dragéification. Plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, page 15. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700566XAB
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Louis Vernin, ami d'Albert Salmon (le créateur de la Cooper, voir dossier IA77000435). Lors de sa création en 1907-1909, l'établissement comprend un seul bâtiment le long de la rue Dajot, dans un quartier semi-industriel (usine des eaux, usine de stores Baumann) ; il reprend le site jusque-là occupé par la Société des Lits militaires (blanchisserie industrielle). En 1911, Louis Vernin fait construire de nouveaux bâtiments le long de la rue Dajot, pour abriter une pilerie et un atelier de broyage de plantes qui entrent en fonction en 1912, avec une cheminée de 23 mètres et un broyeur Mora. Dès 1913, on y -guerres, avec une extension de son emprise vers l'est. Dès 1919 est construite une nouvelle chaufferie (180 m²). En 1928, un très grand programme d'agrandissement de l'usine fut mis à exécution : laboratoires, cheminée de 65 m de haut, chaufferie et centrale électrique (425 m²). En 1930, l'ingénieur l'angle de la rue Dajot et du quai du Maréchal Joffre. De nouveaux bâtiments sont élevés en 1964, dans la
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Description :
    Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de plusieurs centaines de mètres cubes, maçonné dès l'implantation de l'abbaye cistercienne au 12e siècle, est alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons . Il permet également d'alimenter un jardin à l'anglaise aménagé au cours de la première moitié du 19e siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est hors d'eau. Une vanne motrice permettait l'alimentation de la roue hydraulique (disparue ). L'emplacement de la roue est occupé par un petit pavillon rectangulaire, d'un seul niveau, qui ne semble pas avoir de lien avec l'activité de meunerie. En amont de la vanne motrice, quatre massifs tronconiques en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Appellations :
    moulin de Barbeau
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700366NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un dénommé Kellner. En 1810, les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception du moulin) sont donnés, par Napoléon Ier, à la Légion d'honneur pour en faire une maison d'éducation. Sous l'initiative de Mme de Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite souterraine), au niveau de la prise d'eau. Vers 1864, il agrandit l'ancien moulin qui compte dorénavant 7 ou 8
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
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