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  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
  • temple
    temple Meaux - 5 place du Temple - Cadastre : 2014 BE 101
    Description :
    Le temple de Meaux est un édifice néo-classique empreint de simplicité mais au décor soigné. De néo-classique (corniche, pilastres). Une petite abside en cul-de-four occupe le fond de cet espace. A
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    la plus ancienne de France". IVR11_20127700937NUC4A Plan de l'ancienne église Saint-Thibaut, rue Saint-Faron, convertie en temple dans la première moitié du 19e siècle et désaffectée à la suite de la construction du temple actuel. Document dressé par l'architecte de la ville Savard, le 27 septembre 1850. calque, encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20127700841NUC4A Détail de la façade. IVR11_20097700109NUC4A Vue de la chaire pastorale. IVR11_20127700935NUC4A Plaque commémorative au revers de la façade : "Constituée en 1546, l'Eglise Réformée de Meaux est Tableau commémoratif en l'honneur des Martyrs de 1546, au revers de la façade Tableau commémoratif en l'honneur des membres de l'Eglise réformée de Meaux morts pendant la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le temple s'élève sur le site de l'ancien prieuré Sainte-Céline, fondé vers la fin du 7e siècle sur la tombe de cette sainte (morte en 530). A partir du 14e siècle, le collatéral nord de la nef fut affecté au service de la paroisse, avec un autel dédié à saint Nicolas. Le prieuré était en outre flanqué de dépendances : logis du prieur, ferme avec colombier... En 1793, l'église fut fermée et tous les construit en 1847-1848 par l'architecte de la ville Pierre Savard, sur l'emplacement de l'ancienne ferme priorale. Les protestants bénéficièrent ainsi d'un lieu de culte plus vaste que l'ancienne église Saint
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
  • ornement rouge, 1837
    ornement rouge, 1837 Meaux -
    Description :
    L'ornement se compose de 9 chapes, 6 dalmatiques, une chasuble, 6 manipules, 3 étoles, un voile de calice et une bourse de corporal. Le fond de l'ornement est un damas de soie rouge à motifs floraux (vase , blé, fleurs...). Les orfrois sont en lampas de soie rouge et fil d'or. Sur la croix de la chasuble et sur les chaperons des chapes figurent en outre des motifs rapportés en léger relief : l'Agneau de Dieu moire de soie rouge différent du reste de l'ornement mais apparemment utilisé avec lui.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Illustration :
    Vue de la chasuble (état avant restauration). IVR11_20097700429NUC4A Détail de la chasuble : Agnus Dei au centre de la croix (état avant restauration Détail de la mise en oeuvre du chaperon. IVR11_20097700433NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    h = 108, la = 121 (dimensions de la chasuble). Hauteur de la chape : h = 137 cm.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Historique :
    Un crédit de 4993 francs accordé par le ministère, initialement destiné à l'achat d'un ornement pontifical blanc, fut employé en 1837 par la fabrique de la cathédrale à l'acquisition d'un ornement en damas IM77000356). Cet ornement rouge est toujours conservé dans le grand chapier de la cathédrale, aujourd'hui installé dans le Vieux-Chapitre. Le même modèle a été acheté pour la cathédrale de Montpellier, ainsi qu'en
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Description :
    Les deux tableaux se trouvent dans l'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (aujourd'hui Direction des affaires culturelles de la ville de Meaux). Ils ont perdu leur encadrement de bois mais leur
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 304 et 312. JOUY (E .), « Saint Faron et sainte Céline, tableaux de l’avant-chœur de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    "Façade des autels et principale entrée du choeur de l'église cathédrale de Meaux", gravure représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des Les autels du jubé avant leur réfection en style néo-gothique. Dessin de l'architecte Dupont, 10 mars 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017, document n° 081949 Projet de l'architecte Dupont pour l'un des autels néogothiques à établir devant les piliers de l'entrée du choeur, 10 mars 1835. 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017 Vue d'ensemble des deux tableaux provenant du jubé de la cathédrale, aujourd'hui déposés dans la cage d'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (Direction des affaires culturelles de Meaux). OEuvres de Delaval, 1838-1839. IVR11_20127700249NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le de peintures de Hallé et Restout. A la Révolution, cette clôture disparut et ne fut remplacée qu'en 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style compagne de sainte Geneviève native de la ville, et saint Faron, évêque de Meaux au VIIe siècle.
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en Les deux tableaux sont dus au peintre Pierre-Louis Delaval (ou "De Laval"), peintre d'histoire, de genre et de portraits, élève de Girodet. Ils sont datés l'un de 1838, l'autre de 1839 ; l'artiste les déclarait "à peu près terminés" dans une lettre adressée à l'évêque de Meaux en décembre 1839. Ils
    Déplacement :
    lieu de dépôt 77,Meaux,Direction des affaires culturelles de la ville,rue des Vieux Moulins
  • pendule
    pendule Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Description :
    L'horloge est placée dans un entourage de bronze doré, en forme de vase de fleurs, encadré par deux
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Manque une partie du globe tenu par la figure de gauche.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont des figures allégoriques, vêtues à l'antique et assises de part et d'autre de l'horloge. Celle de gauche tient un globe (en partie disparu), celle de droite un rouleau de papier.
    Historique :
    Cette pendule provient de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 441). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, elle fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. oeuvre de l'horloger
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Melun - place Notre-Dame - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
  • ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Illustration :
    Détail de l'ange sur le pied. IVR11_20097701719NUC4A La boîte de l'ostensoir. IVR11_20097701717NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur le pied de l'ostensoir sont insculpés deux poinçons : la Minerve 1 et le poinçon d'orfèvre, ""A est insculpée une tête de sanglier (poinçon de petite garantie, Paris, après 1838).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Un ange en ronde bosse, le bras droit levé, forme la tige de l'ostensoir.
    Historique :
    L'ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Alexis Renaud, insculpté en 1831 et biffé en 1847, ainsi que le poinçon de titre et de garantie employé à Paris à partir de 1838. Il a donc été réalisé entre 1838 et 1847. Une étiquette placée dans la boîte de cet ostensoir signale qu'il appartient à l'hôpital de Meaux.
  • calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827 Meaux -
    Titre courant :
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    Description :
    Calice en argent doré, de forme néo-classique. La fausse-coupe est ornée de pampres de vigne et de têtes d'angelot ainsi que de trois médaillons rapportés représentant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Jean. Le noeud est orné de feuilles d'eau. Le pied porte un décor rappelant la fausse -coupe, avec des têtes d'angelot et les instruments de la Passion, et sur le bord inférieur, deux frises de godrons et de rais de coeur.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la fausse-coupe. IVR11_20097701752NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre Paris 1819-1838) et un poinçon d'orfèvre, celui de Jean-Charles Cahier, ici très effacé mais plus visible sur la fausse-coupe. Le pied porte les mêmes poinçons de titre et de garantie que la coupe
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    ange : tête, instruments de la Passion, vigne
    Historique :
    Ce calice de Jean-Charles Cahier, consacré le 11 mars 1827 comme en fait foi l'inscription gravée fabrique pendant la Restauration, et a dû intégrer le trésor de Meaux par d'autres biais.
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • calice, vers 1840-1850 (?)
    calice, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Description :
    Ce calice présente une fausse-coupe non démontable, solidaire de la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Par son style, ce calice peut être daté de la première moitié du 19e siècle. Par ailleurs, il porte le poinçon de la "Minerve", il est donc postérieur à 1838. Le poinçon de l'orfèvre n'a pu être lu.
  • ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844
    ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon sur le pied : Portement de croix. IVR11_20107700036NUC4A Détail de la signature gravée sur le pied : "BERTRAND PARAUD PARIS". IVR11_20107700033NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation et la Dérision du Christ et son Portement de croix. La fausse-coupe porte également trois médaillons figurant le Christ, la Vierge et saint Joseph. Sur le couvercle, décor de blé, vigne et roseaux. Sur le noeud, bande guillochée à décor de
    Historique :
    parisien Hippolyte-François Bertrand-Paraud, parent de François-Joseph Bertrand-Paraud auquel la fabrique orfèvres ont d'ailleurs eu recours aux mêmes médaillons pour le calice n°12, oeuvre de François-Joseph 1838 (début d'utilisation de la Minerve comme poinçon de titre et garantie) et 1844, date de biffage du poinçon d'orfèvre. La forme un peu aplatie de son couvercle se retrouve dans le ciboire exécuté en 1837 par le même orfèvre pour la cathédrale de Chartres.
    Référence documentaire :
    p. 390 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Description :
    La coupe est dorée à l'intérieur et à l'extérieur. Fausse-coupe ornée de trois médaillons rapportés.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation du Christ, sa comparution devant Pilate et sa présentation au peuple. Sur la fausse-coupe sont représentées les trois vertus de la foi, la
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
  • lotissement Charles X
    lotissement Charles X Melun - rue Louviot rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 1985 AI 121-146, et 166-167
    Illustration :
    Vue générale de l'alignement d'immeubles rue Louviot, côté impair. IVR11_20037700252X Façade de l'immeuble 5 rue Louviot, vue depuis le sud-est. IVR11_20037700251V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1824, une nouvelle rue est ouverte au nord de la rue des Fossés, pour desservir le lotissement ). L'opération est couronnée de succès, comme en témoigne Gabriel Leroy : En peu de temps elle était bordée de Louviot, ainsi que plusieurs parcelles de la rue Saint-Louis (ancienne rue des Galériens). Le découpage années 1825-1830 sont préservés. Ce sont essentiellement de grosses maisons bourgeoises alignées sur rue , avec jardin à l'arrière. Il n'existe qu'une seule maison de maître, entre cour et jardin, au n°12 de la rue Louviot) abrite plusieurs corps de logis dont l'un est antérieur à l'opération de lotissement ; l'angle nord de l'ensemble (17-19 rue Saint-Louis, parcelles 107 et 217), inclus dans un plan du
  • immeuble quai Pasteur
    immeuble quai Pasteur Melun - 30 quai Pasteur - en ville - Cadastre : 1985 AH 102
    Description :
    Cet immeuble de cinq travées d'ouvertures, haut de 2 étages, possède un riche décor d'inspiration premier étage, corniche à modillons... C'est la seule habitation de Melun à présenter un décor aussi fouillé (avec notamment des têtes de mousquetaires sur les linteaux du premier étage), comparable à celui de certains immeubles parisiens des années 1840. La ferronnerie est également très soignée, tant pour le balcon central et les garde-corps du premier étage que pour les deux portes du rez-de-chaussée. La façade s'organise de façon symétrique autour de l'axe de la travée centrale, qui est la plus ornée ; la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les linteaux des baies du premier étage sont ornés de têtes de mousquetaires, encadrés de volutes
    Historique :
    Cet immeuble fait partie, au vu du parcellaire, d'un lotissement réalisé au cours de la première rue de dimensions voisines, suivi d'un jardin et enfin de remises accessibles par un passage commun à l'arrière (rue de la Corderie sur le plan cadastral de 1826, aujourd'hui simple impasse). La demeure se distingue toutefois de ses voisines par le raffinement de son décor, qui peut être daté des années 1840.
  • maison boulevard Gambetta
    maison boulevard Gambetta Melun - 2 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1985 AR 1
    Description :
    comme la rotonde. Cette dernière a reçu l'essentiel de l'ornementation, élaborée dans une veine
    Observation :
    Bel exemple d'architecture de villégiature, en rive de Seine et en périphérie de la ville (lors de
    Illustration :
    La porte du jardin, en ferronerie à motif de grecques. IVR11_20047700253X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de colonnes ioniques et corniche denticulée.
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville est construit entre cour (au sud, vers la rue Paul-Doumer) et jardin (au nord , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus est flanquée de deux tourelles d'escalier hors-oeuvre en brique et grès, hautes de 3 étages, et coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'ancien hôtel de ville de Melun, dans la poterne de la rue Neuve. (BNF, Département des estampes Plan et élévation d'une Maison de Ville pour Melun par Normand en 1793. Projet non réalisé. (BNF Coupes d'une Maison de Ville ou commune pour Melun proposée par Normand en 1793. Projet non réalisé Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 1 : plan général des anciens bâtiments de l'hôtel de ville. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701158X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 2 : anciens bâtiments de l'hôtel de ville Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 4 : plan général comprenant tous les terrains restant de l'ancien éperon d'Olibon. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701160X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 6 : plan du rez-de-chaussée. Papier Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 7 : plan du premier étage. Papier aquarellé
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une poterne ouverte sur la rive droite de la Seine (voir dossier de la maison au 2, rue Eugène-Briais maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer), construit en 1711, et l'aménagent en hôtel de ville. En 1793 , l'architecte Normand propose de reconstruire la maison commune dans un style néo-classique, projet non réalisé reconstruction totale est alors entreprise, sur l'emprise des deux propriétés : un hôtel de ville combinant les styles néo-classique et néo-Renaissance est construit de 1846 à 1848 sur les plans de l'architecte de la ville, Jean-Jacques Gilson. De l'hôtel des Cens ne sont conservés que des pans de mur et la tourelle sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le terrain à l'arrière est aménagé en jardin en 1859-1863. Vers 1912, l'architecte Delaire propose de
  • immeubles jumeaux
    immeubles jumeaux Melun - 8, 10 rue Louviot - en ville - Cadastre : 1985 AI 143, 142
    Description :
    Les deux immeubles présentent une organisation originale gouvernée par un axe de symétrie situé au milieu du bâtiment des communs, au centre. Chaque corps de logis est composé d'un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés. Un passage cocher le sépare du bâtiment annexe, lequel présente un pignon (postérieur à la construction) est différent. L'immeuble au n° 8 a reçu un décor de plâtre assez sobre, avec chaînes d'angle et encadrement des baies. Le décor est beaucoup plus riche au n°10 : parement de briques
    Illustration :
    Vue générale de l'un des immeubles jumeaux (le n°10), depuis le nord-ouest. La façade sur rue porte un décor de céramique. IVR11_20037700253VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Solente, parent de l'architecte Nicolas Nicaise Solente à qui l'on peut donc attribuer la réalisation de ), ouvrant à cet effet une carrière de pierre dans les environs. La formule ici choisie d'immeubles jumeaux
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