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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Titre courant :
    banque de France
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
    Dénominations :
    banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    Description :
    confection des dalles funéraires, en Artois et en Flandre. Son utilisation est beaucoup plus rare en Île-de -France, où les "tombiers" parisiens utilisaient plutôt un calcaire fin de couleur blanche. La dalle funéraire est en pierre de Tournai gravée, avec des incrustations de marbre blanc vêtements (disparu). La "pierre de Tournai" est un calcaire carbonifère très utilisé au Moyen Âge pour la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Dalle cassée en haut, ébréchée au bord. Certaines incrustations de marbre blanc ont disparu (lion , lévrier de gauche).
    Appellations :
    de Jean Rose et de son épouse
    Illustration :
    Dessin restituant l'état d'origine de la dalle. Dessin. (BNF. Département des estampes, TopoVa Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Vue de détail : les anges thuriféraires en marbre blanc, en haut au centre de la dalle Vue de détail : un ange thuriféraire, dans le coin supérieur gauche de la dalle Vue de détail : buste de Jean Rose. IVR11_20087700394NUC4A Vue de détail : buste de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700395NUC4A Vue de détail : le gâble rayonnant, au dessus de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700396NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est partiellement effacée. On peut lire, sur le côté droit et en bas de la dalle : ... ""bourgois de (...)us qui t(respas)sa l'an de grace mil CCC XXVIII VIII jours du mois d'avril pries pour l'ame"" (...). Sur le côté gauche : ... ""qui trespassa l'an mil CCC LXIIII le IX jour de (...)ier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire est l'une des plus remarquables de la cathédrale de Meaux. C'est la seule à représenter un couple de laïcs : Jean Rose et son épouse. Ce riche bourgeois de Meaux avait obtenu le privilège de se faire inhumer, avec sa femme, dans la chapelle du Saint-Sacrement qu'il avait fondée en 1331 . Le matériau dans lequel est taillée la dalle est également exceptionnel : il s'agit en effet de la "pierre de Tournai", une pierre de couleur noire, qui tranche avec les autres dalles funéraires exécutées en pierre de liais pour la cathédrale au XIVe siècle. Cette oeuvre est significative de la reconnaissance sociale à laquelle a pu prétendre Jean Rose, également fondateur de l'hôtel-Dieu de la Passion en participation de la famille Rose à la lutte contre le régent Charles, duc de Normandie, en 1358 mais les Rose sont demeurés une grande famille de la bourgeoisie meldoise jusqu'au XVe siècle.
    Représentations :
    , tandis que son épouse, décédée bien avant lui, a les yeux fermés. Les pieds de Jean Rose reposent sur un lion, ceux de son épouse sur deux lévriers. Deux écus, jadis armoriés, encadrent chaque défunt.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle sud de la nef (ancienne chapelle du Saint-Sacrement)
    Historique :
    Jean Rose, riche commerçant en grains de Meaux, est mort en 1364 et son épouse Jeanne en 1328. La dalle fut installée dans le sol de la chapelle du Saint-Sacrement, fondée par Jean Rose en 1331. Cette disparue). Au 19e siècle, la dalle fut redressée contre le mur ouest de la chapelle.
  • parc du Pâtis
    parc du Pâtis Meaux - Cadastre : AV 1, 29, 36-35, 52-53, 60-81 AW 16-19, 27, 120-123
    Description :
    permettent de parcourir cet ensemble, qui constitue l'un des plus grands parcs urbains d'Île-de-France. L'eau droite de la Marne. Situé à l'entrée de la ville, le parc s'étend à proximité de l'ancien quartier de grands ensembles de Meaux-Beauval et la Pierre Collinet, en cours de requalification. Des sentiers y est très présente, avec une douzaine de plans d'eau, héritage de l'activité industrielle d'exploitation des sables et graviers de la Marne. A l'entrée du parc côté nord-ouest, s'étend un espace plus
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La pelouse à l'entrée du parc, près de la plage en rive de Marne. IVR11_20147700287NUC4A Le chemin le long de la Marne et le ponton du Cercle nautique. IVR11_20147700284NUC4A Le chemin le long de la Marne et le Cercle nautique. IVR11_20147700285NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce parc de 150 ha, créé en bord de Marne sur l'emplacement d'anciennes gravières, a été inauguré le 1er juillet 2006. La première tranche de travaux a porté sur l'aménagement d'ensemble du parc. Une deuxième tranche, en 2007, a permis l'ouverture de l'espace balnéaire autour de l'ancienne plage, fermée & Génie Ecologique), également auteur, dans la région, de l'aménagement des berges de Marne du Val-Maubuée près du parc de Noisiel. Le coût total de l'aménagement est de 3 millions d'euros. L'opération a bénéficié du soutien de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et de l'Agence régionale des Espaces verts.
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
  • présentation de l'étude du patrimoine de Meaux
    présentation de l'étude du patrimoine de Meaux Meaux
    Titre courant :
    présentation de l'étude du patrimoine de Meaux
    Illustration :
    Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "L'Isle de France et lieux France". Carte dessinée par François de La Guillotière, publiée pour la première fois en 1598 et rééditée profils de toutes les principales villes et lieux considérables de France"... (1ere édition : à Paris Carte ancienne de la région de Meaux (gravure colorisée) : "Isle de France, Champagne, Lorraine Carte de la région de Meaux. IVR11_20147700341NUDA Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "Ager parisiensis vulgo l'Isle de Carte du gouvernement de Meaux. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et Carte ancienne de la région de Meaux : "Le pais de Brie". Gravure mise en couleurs, 17e siècle Carte ancienne de la région de Meaux (gravure mise en couleurs) : "La généralité de Paris divisée Gravure : "Carte de la ville et du diocèse de Meaux". Réédition d'un document du XVIIIe siècle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    convention de partenariat signée le 14 avril 2008 entre le Conseil régional d’Ile-de-France, le Département pédagogiques pour les professeurs, téléchargeables en pdf sur le site internet de la région Île-de-France. L’inventaire du patrimoine culturel de la ville de Meaux a été réalisé dans le cadre d’une de Seine-et-Marne et la Ville de Meaux pour une durée de 5 ans. Cette étude a été menée selon la méthodologie de l'inventaire topographique. L'ensemble de la ville a fait l'objet d'une enquête de terrain doublée de recherches en archives et d'une couverture photographique professionnelle (environ 3000 clichés l’architecture gothique à travers l’exemple de la cathédrale de Meaux, avec un accompagnement de 40 fiches
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Melun
    Description :
    Le rempart du Bas-Empire, autour de l'île Saint-Etienne, est une fortification en pierre de petit , hauts de 6 à 7 mètres et épais de 2 mètres. Sur l'île, cette enceinte comprend deux portes flanquées de l'île (fort de l'Hirondelle). appareil et brique, qui réutilise dans ses fondations des blocs de grand appareil provenant de la parure monumentale de l'agglomération du Haut Empire. Les fortifications du 13e siècle sont des murs en calcaire tourelles, implantées dans l'axe de la Grande rue (auj. rue Saint-Etienne) pour contrôler les ponts. Sur les deux rives de la Seine, les remparts sont flanqués de tours cylindriques et carrées, et percés de sept fin du 16e siècle par des éperons au nord (porte des Carmes) et au sud (porte de Bière), ainsi que sur
    Illustration :
    Vestiges des fortifications de l'île Saint-Etienne au niveau de la poterne des Nonnettes, dessin Vestiges du rempart, sur la rive sud de l'île Saint-Etienne, entre la collégiale Notre-Dame et le Vestiges des fortifications, sur la rive sud de l'île Saint-Etienne : détail d'une poterne Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle). Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700589NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : la porte de Bière. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700608NUCA Désain est anotations des prinsipalles parties de la fortification des villes, chateau et sitadelles de Melun, du cappitaine Ambroise, representer par alfabe. L'en 1597. Vue d'ensemble du plan Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597 : la citadelle. Parchemin aquarellé. (BM Melun
    Auteur :
    [architecte] Flamenville Guillaume de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 4e ou 5e siècle, un castrum de refuge est construit dans l'île Saint-Etienne. Au début du 13e ingénieurs : Garnier pour l'île et la clôture du bourg du côté de Bière (= la paroisse Saint-Ambroise siècle, Philippe-Auguste ordonne le renforcement des fortifications, avec notamment la construction de deux enceintes sur les rives nord et sud de la Seine. La tâche est répartie entre trois architectes ou ), Guillaume de Flamenville et maître Gautier pour le bourg qui se trouve au-delà du petit pont (= la paroisse la porte du Marché de Melun. Les trois enceintes médiévales sont renforcées à la fin du 16e siècle , d'abord par les Ligueurs puis par l'ingénieur du roi Ambroise Bachot après la prise de la ville par Henri IV en avril 1590. Les travaux continuent sous le règne de Louis XIII : en 1616-1619, une campagne est menée sous la direction de Jean Fontaine et Rémy Collin, maître des oeuvres des bâtiments du roi. Des bastions, éperons et forts sont ainsi construits, notamment sur les principaux points de passage. Une
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Annexe :
    Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie Lambert Chalonneau, pour la sculpture du groupe ; 1581]. Conservation des Antiquités et Objets d’art de ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet » dans Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, 2004 Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 307. DIDIER (Marie-Hélène), « La redécouverte du groupe sculpté de la Visitation à la cathédrale de Meaux », dans d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la direction de Monique BILLAT, Lyon : Editions Lieux-Dits, 2010, p. 70-73. DIDIER (Marie-Hélène), « Dix ans de datant du XVIIe siècle représentant la scène de la Visitation, janvier 2004.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Illustration :
    Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Vue du haut-relief : rencontre de la Vierge et de sainte Elisabeth. IVR11_20097700492NUC4A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e chapelle nord de la nef. IVR11_20097701824NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    placé au-dessus d'un cadre assorti, avec décor d'oves, entouré de deux pilastres. Dans ce cadre devait
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation)
    Titre courant :
    retable de la Visitation
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Oeuvre restaurée de 2006 à 2009 par l'atelier du Sciapode (Marie-Pierre Lernout et Thierry Lefèvre ) après révélation de la polychromie par l'étude de Jean-François Salles en 2004.
    Texte libre :
    Dans l'une des chapelles du bas-côté nord de la nef se trouve un bas-relief polychrome du XVIe siècle représentant la Visitation, conformément au vocable de l'autel. Une récente restauration et la découverte du contrat passé avec l'artiste ont permis de redécouvrir cette oeuvre, commandée en 1581 au du chapitre, où il exerçait la fonction de trésorier ; Montaigne lui rendit visite lors de son
    Dimension :
    h = 500 ; la = 250 (dimensions approximatives). Ces dimensions sont celles de l'ensemble du retable , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine Pierre Fabri (et par la suite convertie en chapelle baptismale). La mise au jour de la polychromie d'origine (qui emploie notamment du bleu de smalt) sous plusieurs badigeons a rendu à la "Visitation" de de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre , d'un petit cadre assorti (mouluration d'oves, flanquée de deux pilastres cannelés de même type que ceux de la "Visitation" mais plus petits).
  • entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Titre courant :
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    Description :
    L'entrepôt se compose d'un grand bâtiment de 57 mètres de longueur sur 14 mètres de large. Il comporte 3 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Le soubassement est en meulière, avec des chaînes en grès. Il abrite 17 travées de caves couvertes de voûtes en ménager une pente donnant accès à ces caves. Le rez-de-chaussée est carrelé en carreaux hexagonaux du pays . Le premier étage, destiné au stockage des grains, a un sol en plâtre sur bardeaux de terre cuite des Ardennes. Une petite surélévation se situe au centre de la toiture pour le service de la chambre à farine. Les cages d'escalier sont situées aux extrémités du bâtiment. Au sud de l'entrepôt s'élèvent deux pavillons de 6, 50 mètres sur 6 mètres, également en meulière, couverts en zinc. Ils sont occupés par des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Projet de magasins aux farines : plan du port situé à l'ouest de l'île Saint-Etienne. Calque Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation latérale et coupes. .Papier Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation et plan. .Papier, 1857 (28 Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévations, plan et détail. Papier Entrepôt de Melun. Plan du terrain à concéder par la ville pour l'établissement de l'entrepôt Projet de magasins aux farines : élévation d'un pignon. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Projet de magasins aux farines : plans, élévation et coupe. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Elévations, coupe et détails. Papier, 1865. Tiré de : Revue générale de l'architecture et des
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    près de 80 000 francs. La Revue générale de l'architecture et des travaux publics de César Daly lui La Ville de Melun ayant décidé la construction d'un entrepôt public dans la partie occidentale de l'île Saint-Etienne, plusieurs projets sont proposés, notamment par Oppermann et Joret (1857-1858, non réalisés). L'entrepôt est finalement exécuté en 1859 sur les plans de l'architecte de la ville, Buval, pour consacre un article en 1865. Les bâtiments, prévus pour le service de la boulangerie urbaine, sont finalement loués : les deux niveaux supérieurs servent de dépôts de colzas et de grains, et les caves sont louées par la ville à des négociants de Bourgogne et du pays. Les pavillons abritent les habitations et les bureaux des employés de l'octroi central.
    Localisation :
    Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
  • pont Jeanne d'Arc
    pont Jeanne d'Arc Melun - Pont Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Le pont Jeanne d'Arc relie l'île Saint-Etienne à la rive droite de Melun. Il franchit le petit bras de la Seine, non navigable. Il comprend trois arches reposant sur deux piles.
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive droite, sur les ruines du pont de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le pont nord, dit ""pont-aux-fruits"" ou ""pont du Châtelet"". Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'une arche de 150 pieds d'ouverture et de deux arches collatérales chacune de 30 pieds , projetté pour être construit sur l'un des deux bras de la Seine à Melun. Cette gravure illustre le projet (non réalisé) de Perronet pour la reconstruction du pont-aux-fruits, sur le petit bras. Gravée par Berthault sous la direction de Lesage, elle fait partie des ""Oeuvres complètes"" de Perronet. Gravure, 18e Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : projet pour le pont à construire sur le petit bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et Le pont-aux-fruits, vu de l'ouest. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.315
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    reliaient les rives de la Seine, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont jeté sur le Melun était un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine. Au Moyen Age, deux ponts petit bras de la Seine était appelé pont aux fruits ou pont du Châtelet car la prison royale se trouvait d'âne prononcé sur la deuxième pile proche de la rive droite. Jusqu'en 1210, ce pont a porté un moulin maison sise sur le pont-aux-fruits, du côté d'amont, tenant au Châtelet et murs de ville en 1445). Au 18e siècle, Jean-Rodolphe Perronet proposa de reconstruire le pont sur un plan ambitieux, à arche unique pont de pierre (par opposition au pont de fer plus au sud), construit par l'entrepreneur Lejeune -Gaillard sous la direction de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Dejardin. Tous deux sont également les auteurs, au même moment, du pont suspendu établi sur le grand bras de la Seine. Ce pont de pierre fut à son tour détruit en 1944. Le pont actuel, baptisé pont Jeanne d'Arc, fut construit de 1948 à 1950 en
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Titre courant :
    ville de Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Description :
    Sur la cheminée du grand salon est posée une superbe horloge à décor de chinoiseries. Sur un bâti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont en forme de dragons. Au centre de la pendule, sous le cadran, une allégorie de la France allégorie : France, épée, chinois, emprisonnement, dragon, Saturne ; Les pieds soutenant la pendule statuette de Saturne, dieu du Temps.
  • barrage, écluse
    barrage, écluse Melun - Quai Hippolyte Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Description :
    Le barrage du petit bras était à aiguilles ; celui du grand bas, à hausses. Il était formé de 50 hausses mobiles de 3 mètres de hauteur.
    Illustration :
    Le barrage sur le grand bras de la Seine vu depuis l'île Saint-Etienne, au début du 20e siècle Les barrages sur la Seine, vers le début du 20e siècle. Au centre, la pointe occidentale de l'île Vue du barrage sur le grand bras de la Seine, vers 1908. Dans le fond, entrepôt sur l'île Saint Plan de l'écluse. Calque aquarellé, 23 août 1872. (AD Seine-et-Marne. Op 3302) IVR11_20067700402XA L'écluse et le quai des Fourneaux, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue de l'écluse sur la Seine, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.134 . Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.131) IVR11_20017700156X Le barrage sur le petit bras de la Seine, vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Saint-Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.129) IVR11_20017700155X -Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.137) IVR11_20017700159X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    place sur le fleuve à Melun, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. C'est l'un des Dans le cadre des grands travaux d'aménagement de la haute Seine, un double barrage est mis en sept barrages principaux prévus entre Paris et Montereau, chacun devant coûter 400 000 francs environ . Le franchissement de ce barrage est assuré par une écluse, implantée contre la rive sud. Les travaux 2e barrage (sur la grand bras) et de l'écluse est adjugée à l'entrepreneur parisien Pierre Niclotte -Chaussées en régie, sous la direction de l'ingénieur en chef Chanoine et de l'ingénieur ordinaire Boulé. Les carrières voisines de Melun ne donnant pas satisfaction, le moellon employé pour les parements est le même que celui du barrage de Champagne. Le barrage et l'écluse restent en fonction jusqu'en 1932. La maison éclusière, cédée à la ville, disparaît lors de la création de la voie sur berge en 1984.
  • cilice de saint Louis
    cilice de saint Louis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    cilice de saint Louis
    Description :
    Le cilice est fait d'un tissu grossier de crin et de chanvre, bordé sur les côtés et à l'encolure par des bandes de toile.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    chemise de corps
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur étiquette en parchemin, cousue sur la relique : C'est la haire saint Louis Roy de France (15e siècle?).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1292, Philippe le Bel donne à l'abbaye de Dammarie-les-Lys (fondation de Blanche de Castille, en 1244) plusieurs reliques de saint Louis, en particulier son cilice et quelques ossements, placés dans un reliquaire émaillé. A la Révolution, ce reliquaire est déposé dans l'église de Dammarie : on l'y est divisée entre Melun et Meaux. De cette deuxième moitié, est détachée une bande en 1891, pour être offerte à l'église de Dammarie. En 1949, deux parcelles sont encore enlevées du morceau de Meaux pour un échange avec les Cordeliers de Paris. En 1954, le morceau de Melun est classé Monument historique. En 1968
  • pont Notre-Dame
    pont Notre-Dame Melun - Pont Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées très proches des berges, relie l'île Saint-Etienne à la rive sud en franchissant le grand bras de la Seine (réservé à la navigation). Il fait pendant au pont de Lattre de Tassigny, au nord.
    Illustration :
    Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20067700431XA Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis la rive sud. IVR11_20037700244XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
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