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  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise
    Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise Fontainebleau - 63 rue de France - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise
    Description :
    forme carrée, similaire aux autres propriétés de la rue de France. Le bâtiment formant un front bâti sur L'usine de menuiserie Faizende, petite unité de production de parquets, occupe une parcelle de la rue (ayant vraisemblablement préexisté à l'activité de menuiserie) a servi de logement patronal . Un porche d'entrée, aménagé dans la partie occidentale de ce bâtiment, permet d'accéder à une cour pevée. Elle dessert une annexe au logement patronal ainsi que l'atelier. La pièce annexe a servi de d'une charpente en bois apparente, occupe le fond de la parcelle. Le premier niveau abritait les machines ainsi qu'une forge, utilisée dans la fabrication de pièces métalliques et l'entretien des outils . L'étage était dévolu au stockage et au séchage des pièces de bois introduites grâce à la façade sur cour
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Appellations :
    usine de menuiserie Faizende
    Illustration :
    Porche d'entrée de l'usine de menuiserie Faizende desservant l'atelier de transformation, en fond de cour. IVR11_20097701781NUC4A
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les annuaires commerciaux des années 1930 mentionnent un atelier de menuiserie, rue de France. Il appartient alors à M. Faizende. Il passe par la suite au nom de Linet, puis de Tavernier. Cet atelier continue à fonctionner au cours de la seconde moitié du 20e siècle. C'est une petite unité de production spécialisée dans la fabrication de parquets à la hongroise. Au cours de ces dernières années, le site a servi de siège social et de local à l'entreprise de peinture de décoration Courault-Arnaud SARL. Cette
    Localisation :
    Fontainebleau - 63 rue de France - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
  • pont de Lattre de Tassigny
    pont de Lattre de Tassigny Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Titre courant :
    pont de Lattre de Tassigny
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées, relie l'île Saint-Etienne à la rive nord en franchissant le petit bras de la Seine. Il fait pendant au pont Notre-Dame, au sud.
    Appellations :
    Pont de Lattre de Tassigny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce pont, inauguré en 1970 par la veuve du maréchal de Lattre de Tassigny, a pris la suite du pont
    Localisation :
    Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
  • tombeau de Paul Gaudon
    tombeau de Paul Gaudon Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Titre courant :
    tombeau de Paul Gaudon
    Appellations :
    de Paul Gaudon
    Illustration :
    nord de la France, 1892-1928. IVR11_20027701035X Détail du médaillon en bronze (1929) : portrait de Paul Gaudon, architecte en chef départemental du
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le médaillon : A Paul Gaudon, architecte en chef départemental du Nord de la France 1892-1928, ses amis DCC CCC XXIX. Inscription gravée sur la pierre : Amico amici MCMXXIX.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    portée sur sa tombe indique qu'elle a été réalisée en 1929, sur commande de ses amis.
  • plaque commémorative de Georges Renard
    plaque commémorative de Georges Renard Meaux -
    Titre courant :
    plaque commémorative de Georges Renard
    Description :
    La plaque en marbre porte l'inscription : ""A Georges Renard. Professeur au Collège de France. 1847 -1930. Elève du collège de Meaux de 1859 à 1864. Hommage de la ville de Meaux et de l'association amicale des anciens élèves du collège. 30 mai 1937"". Au-dessus de cette dédicace est placé le portrait du professeur, un médaillon le représentant de trois-quarts.
    Statut :
    propriété de la région
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Sur le médaillon, en bas-relief, est représenté Georges Renard en buste, de trois quart, lisant un
    Historique :
    France, d'abord au Conservatoire national des Arts et Métiers, puis au Collège de France. Ami de . Normalien, il dut s'exiler en Suisse en raison de sa participation à la Commune, et devint professeur de littérature française à l'Académie de Lausanne. Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'il revint enseigner en Millerand, il fut également directeur de la"" Revue socialiste"" (1894-1898), et fut l'un des fondateurs de la ""Société d'histoire de la Révolution de 1848"", en 1904. La plaque qui commémore ses études secondaires au Collège municipal de Meaux a été posée en 1937 dans le vestibule de l'établissement, entre celle d'Henri Moissan (dossier IM77000479) et celle de Georges Courteline (dossier IM77000481). Le
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234.
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000 francs). Le vitrail fut béni en novembre 1928.
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Ce barrage de 3 mètres de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de Voies navigables de France.
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux. Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
  • plage artificielle
    plage artificielle Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 5a
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Le plongeoir et le restaurant, vus de l'est. A droite, l'île Saint-Etienne avec la maison centrale Plage de Melun. Quai du Maréchal Joffre à Melun. Plan d'ensemble. Papier, tirage d'architecte, 1942 de détention. Photographie, vers 1950. (AM Melun. 3 Fi 84-86) IVR11_20067700238XB Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Compétition de natation dans la Seine. Photographie, vers 1950. (AM Melun. 3 Fi 40-54 La ""plage"", vue depuis la rive nord de la Seine. IVR11_20047700189XA Plage artificielle sur la Seine. Façade du bâtiment sur la rue, vue depuis le toit de la piscine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    rive sud de la Seine, juste à côté du Cercle nautique. Cet établissement comprend notamment un petit bain, des solarium, des plongeoirs, des cabines de bain et un restaurant avec rotonde vitrée donnant sur le fleuve. Un espace est réservé au chemin de hallage, devant le restaurant. Très fréquentée dans les années 1950, la plage est abandonnée dans les années 1960 après la construction de la piscine
  • silos
    silos Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 14
    Illustration :
    Vue générale de l'île Saint-Etienne, avec les silos et les Moulins de Melun, depuis le sud-ouest Société coopérative de stockage de la Brie. Construction de silos à blé de 30 000 quintaux à Melun Coopérative agricole de stockage de la Brie. Projet de construction de magasins et garages place du Vue générale des silos et des Moulins de Melun, depuis le sud-est. 1er août 1998. (Collection Détail de la façade, sur la rue du Château. 30 septembre 1998. (Collection particulière La façade des silos en cours de démolition. 1er novembre 1998. (Collection particulière Les silos en cours de démolition. 15 décembre 1998. (Collection particulière) IVR11_20057700332NUCB Les silos en cours de démolition. 30 novembre 1998. (Collection particulière) IVR11_20057700333NUCB Les silos en cours de démolition. 5 janvier 1999. (Collection particulière) IVR11_20057700334NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, un groupe de 52 d'agriculteurs seine-et-marnais fonde la Coopérative agricole de la Brie (CAB). Celle-ci fait construire un silo à Melun, en rive de la Seine (pour le chargement des péniches ), en 1934. En 1945 est mis en service un deuxième silo, qui double la capacité de stockage du premier (6000 tonnes de grains). Par ailleurs, la CAB fixe son siège social dans la villa voisine des silos au site de stockage aux environs de Melun, à Vaux-le-Pénil, où des travaux d'extension sont menés en 1971 -1972. Les silos de Vaux sont toujours en place, mais ceux de Melun, abandonnés dans les années 1990
  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement
    Genre :
    de charpentier
    Description :
    L'activité de la famille Rabardy se développait des deux côtés du quai Franklin Roosevelt. Côté maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de chacun des deux niveaux ont été vitrées lors de la reconversion du local. L'organisation initiale avec portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après l'incendie a été converti en logement. De plan rectangulaire, et couvert d'une toiture à deux pans, il a été
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Embarcadère surmonté de l'enseigne "L. Rabardy, charpentier de bateaux". Carte postale Embarcadère surmonté de l'enseigne "H. Rabardy, charpentier de bateaux". Carte postale. Tiré de : Un siècle de cartes postales. Les amis de Samois, sd. IVR11_20097701570XA Embarcadère des Plâtreries : la barque est du modèle de celles fabriquées dans l'atelier Rabardy . Tiré de : Samois-sur-Seine en 25 cartes postales / Didier Maus. In Les Cahiers Samoisiens, décembre La barque du passeur, entre Héricy et Samois-sur-Seine, est du modèle de celles fabriquées dans La barque du passeur, entre Héricy et Samois-sur-Seine, est du modèle de celles fabriquées dans Bords de Seine à Héricy : à l'arrière du lavoir, on devine une barque du modèle de celles Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y , constructeur de bateaux. A cette époque, plusieurs charpentiers de bateaux s'installent en bordure de Seine et répondent ainsi à une demande née de la villégiature qui se développe alors à Samois-sur-Seine et dans les installer un embarcadère (détruit). La parcelle de l'autre côté du quai Franklin Rossevelt est occupée par un garage à bateaux derrière lequel se trouve la maison d'habitation de la famille Rabardy. L'atelier . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine de barques sont amarrées autour de l'embarcadère Rabardy. Il s'agit de barques de type norvégien , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres de long. Ces embarcations, à fond plat et mues par une paire de rames, ont fortement marqué la vie et les paysages des bords de Seine entre les années 1890 et les années 1960. Lorsque l'activité est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Melun - quai Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Monuments aux morts à Melun : avant-projet de transformation après la Seconde guerre mondiale (non
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Carrière, qui s'engage à livrer le monument pour octobre 1923, au prix de 80 000 francs. Le 17 mars 1923 Dès 1919, la Ville de Melun reçoit des lettres de statuaires proposant leurs services pour la réalisation d'un monument aux morts de la Grande Guerre. Le choix se porte sur le sculpteur parisien Jean-René figures est prête à recevoir la glaise. J'ai de même fait un choix de pierre (il s'agit de la pierre en avant de la stèle existante, en souvenir des morts de la deuxième guerre mondiale.
  • groupe scolaire Pasteur
    groupe scolaire Pasteur Melun - 64 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 1
    Description :
    Le groupe scolaire a son entrée et sa façade sur la rue du Général de Gaulle, mais la plupart des bâtiments se développent en fond de parcelle, à l'est. La façade ne comprend en effet que le portail d'accès bâtiment plus bas destinés aux annexes : gymnase, douches (aujourd'hui occupé par un centre de danse). Le groupe scolaire a parfaitement conservé ses traits d'origine, caractéristique de l'architecture des classes. Au rez-de-chaussée de l'école primaire se trouve un vaste préau, les 16 classes occupent les deux
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet non réalisé pour le groupe scolaire Pasteur, sur le site du théâtre (37-39 rue du général de général de Gaulle), devise : fer à cheval. La façade principale de l'école, sur la rue du Général de Ville de Melun. Concours d'un groupe scolaire. Façade école primaire et coupe par cour d'honneur Ville de Melun. Concours d'un groupe scolaire. Plan du rez-de-chaussée. Projet non réalisé pour le Projet de Félix Boutron, lauréat du concours organisé par la Ville de Melun pour la construction d'un groupe scolaire sur le site du théâtre, au 37-39 rue du Général de Gaulle (emplacement abandonné en 1931). Façade sur la rue du Palais de Justice (actuelle rue du Général-de-Gaulle). Papier, s.d Vue d'ensemble du projet finalement réalisé, au 64 rue du Général de Gaulle. Tirage d'architecte Projet finalement réalisé : élévations sud et nord de l'école primaire. Tirage d'architecte, 1932 Vue générale, depuis la rue du Général-de-Gaulle. IVR11_20047700221XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    entre mai et décembre 1936. Le coût s'élève à 7, 5 millions de francs, dont 2, 5 millions payés par Le groupe scolaire Pasteur est implanté sur le site de la maison du clos, ancienne possession de la cure de Saint-Aspais sur la chaussée des Carmes. C'est un ensemble des années 1930, dû à l'architecte Felix Boutron. Dans un premier temps, la mairie avait envisagé de construire le groupe scolaire de l'autre côté de la rue, au niveau des n°37 et 39 : les archives municipales conservent plusieurs projets relatifs à ce premier emplacement, finalement abandonné. En 1931, la Ville décide de l'implantation achète la propriété de Praneuf, sur laquelle doit s'élever la nouvelle école. Les marchés sont passés vaccin contre la maladie du charbon à Melun en 1882. De 1939 à 1940, l'école est réquisitionnée pour servir de Bureau de campagne militaire. Les bâtiments n'ont guère changé depuis leur construction, hormis quelques modifications de détail (notamment la réunion des filles et des garçons, qui aboutit à la
    Localisation :
    Melun - 64 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 1
  • calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926
    calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926 Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie, de style très simple. Pied circulaire, tige réduite , coupe avec petite fausse-coupe. Poids de la patène : 90 g. Poids du calice : 256 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Le calice et la publicité de l'orfèvre Chéret (Paris). IVR11_20107700051NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret (une croix de la coupe, ainsi qu' un poinçon de maître illisible sur la coupe.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=20,6 ; d pied=11,7 ;d coupe = 8,9. Diamètre de la patène : d = 13,1 cm.
    Historique :
    d'Eglise M. Chéret successeur de A. Cabaret. 8 rue du Vieux-Colombier et 9 rue Madame." Un autre document carte de visite du chanoine E. Bourgeois, Meaux, 4 place Henri IV, probable commanditaire du calice.
    Référence documentaire :
    p. 396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • coffret pour le viatique
    coffret pour le viatique Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le ciboire des malades porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    du Vieux Colombier, Paris". Maurice Chéret est un orfèvre parisien actif à partir de 1924, date d'insculpation de son poinçon.
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Equipe PIC, devant l'entrée des bureaux du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et Mineurs reçus par des bureaux la société PIC au siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Equipe de football composée d'employés de la société PIC, photographiée avec Christian Wolf Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge 1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
  • villa Rosa-Bonheur
    villa Rosa-Bonheur Melun - 3 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AY 184
    Description :
    notamment sur les toitures : la partie centrale de la villa est couverte par un toit à croupe ; mais en longs pans brisé (à droite). Le décor de la villa est raffiné, avec des ferronneries assorties et une
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    faux pan de bois
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20037700637VA L'escalier : détail de la rampe en ferronnerie. IVR11_20037700644XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    d'escalier. Dans une pièce du rez-de-chaussée, deux fenêtres-hublots sont ornées d'une vitre avec décor gravé
    Historique :
    Au sein du lotissement de l'Ermitage, les villas les plus importantes sont élevées en bordure de la route de Fontainebleau (actuelle avenue du général Leclerc). La villa Rosa-Bonheur (appellation récente ) se distingue ainsi par sa taille et le raffinement de sa décoration (ferronnerie, verrières). La plaque de l'architecte qui l'a construite vers 1935-1940 est encore visible sur le muret de clôture : il s'agit de Maxime Verdeaux. En 2001-2002, le jardin qui s'étendait derrière la villa a disparu lors de la
  • statue : Jeanne d'Arc écoutant ses voix
    statue : Jeanne d'Arc écoutant ses voix Melun - square Jeanne d'Arc - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de derrière. IVR11_20037700627X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1930, un monument est érigé en souvenir du passage de Jeanne d'Arc à Melun 5 siècles plus tôt . La statue de Jeanne d'Arc est une réplique, par Saulot, de l'original d'Henri Chapu aujourd'hui conservé au Musée d'Orsay (le Musée Chapu, au Mée, a quant à lui une version en plâtre de cette oeuvre).
  • monument aux morts du collège Jacques-Amyot
    monument aux morts du collège Jacques-Amyot Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Description :
    Stèle en forme d'obélisque, portant le nom des morts rangés par année de promotion.
    Appellations :
    des guerres de 1914-1918 et de 1939-1945
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    croix de guerre
    Historique :
    collège. Il a été érigé par le marbrier local P. Ballet fils, sur les plans de l'architecte parisien P . Ledieu. Les noms des morts de la deuxième guerre mondiale ont été ensuite rajoutés sur le socle.
    Localisation :
    Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
  • lotissement de l'Ermitage
    lotissement de l'Ermitage Melun - Avenue Général Leclerc (du) - en ville - Cadastre : 1985 AY 23-36, 41-43, 47, 54-66, 68-69, 71-84, 87-101, 120-121, 123-127, 129, 146, 162, 167, 170-175, 184-185, 217-219
    Titre courant :
    lotissement de l'Ermitage
    Description :
    Le lotissement de l'Ermitage a été conçu selon une trame bien structurée, encore lisible aujourd'hui. La plupart des édifices sont des pavillons en rez-de-chaussée surélevé plus comble, avec petit jardin (notice IA77000470). Le long de l'ancienne route de Fontainebleau (actuelle avenue du général la partie nord du lotissement est implanté un petit centre, autour de la place de l'Ermitage : on y
    Appellations :
    lotissement de l'Ermitage
    Illustration :
    Plan du lotissement de l'Ermitage. Papier, imprimé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 1330) IVR11_20047700356NUC Propriété de M. Garnier, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Propriété de M. Lange. Tirage d'architecte, 1937-1938. (AM Melun. 1 Fi 953) IVR11_20047700300NUC Propriété de M. Foy, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1939. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Debray. lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, s.d. (AM Melun. 1 Pavillon de M. Paul Mora avenue A. de la Rochette. Tirage d'architecte, 1936 (25 septembre). (AM Propriété de M. Blaizac, avenue Armand de la Rochette à Melun, parc de l'Ermitage. Façade Projet de constructeur pour la propriété de M. Aubard, rue des Arts, 29 avril 1931. (AM Melun. 1 Fi Propriété de Mme Eggersehwyler rue Corot (parc de l'Ermitage).Papier, tirage d'architecte, 1936 Propriété de M. Ballet, rue Corot. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Fi 1510
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le lotissement de l'Ermitage est créé dans les années 1930, à cheval entre le sud de Melun et le dans la plupart des lots il est interdit à perpétuité de construire sur une grande partie de la surface . Les rues sont nommées d'après des artistes (Pissaro, Corot, Rosa Bonheur), l'avenue Armand de La documentés, à la fois grâce aux plaques d'architecte et aux projets conservés aux archives municipales de Melun. La plupart sont élevés entre 1936 et 1940, sur les plans de trois architectes locaux : Henri Labrousse, Léon Paupe et Maxime Verdeaux. Labrousse, architecte de Maisons-Alfort, s'est même temporairement installé dans le parc de l'Ermitage (sur la commune de la Rochette) vers 1936. Les deux architectes les plus actifs sur le lotissement de l'Ermitage, Paupe et Labrousse, travaillent également à la même époque sur le lotissement de Voisenon. D'autres constructeurs interviennent de façon plus ponctuelle du type 65), les architectes Rett et Schmit secondés par l'entreprise de maçonnerie Ballestrero
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