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  • mozette
    mozette Meaux -
    Description :
    La mozette est en velours noir, avec une doublure de satin rouge. Elle porte au revers l'étiquette
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    du costume des chanoines de Meaux donnée par l'abbé Camille Daux, "Les chapitres cathédraux de France ", 1888, p. 146 : les chanoines revêtaient, au-dessus du rochet brodé, une "mozette de soie noire avec -dessus du passe-poil, un liseré de même couleur de 1 centimètre de largeur."
  • hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier
    hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier Melun - 27-29 rue du Miroir 30 boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1985 AT 41
    Description :
    L'hôtel occupe plusieurs corps de bâtiments, répartis autour d'une cour triangulaire ouverte sur le boulevard Victor-Hugo. Le long de la rue du Miroir s'élèvent deux corps d'inégale hauteur : le premier est à Victor-Hugo se trouve un troisième bâtiment avec arcade au rez-de-chaussée, un étage carré et un attique
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Hôtel du Grand Monarque. Entrée de la place de la Porte de Paris, 1837. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.227) IVR11_20047700130X Vue d'ensemble de l'Hôtel du Grand Monarque (Henri Dalphin, propriétaire), vers 1910. Carte postale . (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.92) IVR11_20017700089X
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ses voisins de la rue Carnot : l'hôtel de France et l'hôtel du Commerce. Ouvert peu avant la L'Hôtel du Grand Monarque est l'un des principaux hôtels de voyageurs de Melun au 19e siècle, avec Révolution par Yvonnet, un ancien cuisinier de la bouche du roi, il est ensuite racheté par Martin puis par quitte Melun pour La Rochette. L'édifice abrite aujourd'hui un centre de formation (école supérieure
  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un revenu annuel du moulin est alors estimé à 7000 francs. Il est flanqué d'un second moulin en aval, qui possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
  • Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix
    Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix Melun - place Notre-Dame - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Fleurs de la Saint-Jean, huile sur toile, Musée de Melun. Ce tableau, conservé au Musée, constitue municipal de Melun. P. 037) IVR11_20057700581NUCA
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le cadre du tableau n°2 : France. 3035
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    ; bouquet : tulipe, pivoine, lys, rose, pensée ; ruisseau ; Le premier tableau représente une statuette de la Vierge, posée dans une niche, et entourée d'une large couronne de fleurs. Le tableau n° 2 montre un bouquet de fleurs posé devant une croix de chemin, sur laquelle est sculptée une Vierge à l'Enfant . Près de la croix coule un petit ruisseau. Dans le fond se profile une église.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bas-côté nord de la nef
    Historique :
    guirlande, exposée en 1864 sous le titre L'Oratoire de la forêt, a été acquise pour 1200 francs par l'Etat Ces deux tableaux sont l'oeuvre d'Honorine Emeric-Bouvret, née à Melun en 1814, épouse de Jules Théodore Emeric, peintre de fruits. Ils appartiennent aux collections du Musée municipal de Melun, avec les , qui l'a attribuée au Musée de Melun. Fleurs sur la croix a été légué au musée en 1936 par une descendante de l'artiste, Mme Piedanna. Les deux tableaux ont été mis en dépôt par le Musée de Melun dans l'église Notre-Dame, en application de la délibération du conseil municipal du 23 septembre 1988. Une troisième oeuvre de même facture, Fleurs de la Saint-Jean, est conservée dans les réserves du Musée de Melun.
  • rivière aménagée
    rivière aménagée Andrésy - Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public 1983 AL domaine public
    Illustration :
    Plan de situation des ouvrages d'Andrésy sur la Basse-Seine. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5 Deux projets d'emplacement du barrage et de l'écluse d'Andrésy réalisés en 1824 par un ingénieur en
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    la Seine qui est envisagé. Andrésy est concerné par plusieurs ouvrages : en amont à la tête de l'île Depuis le début du 19e siècle l'amélioration de la navigabilité de la Seine est une priorité aménagée avant la Seine à la suite d'une ordonnance de 1825. Puis à partir de 1835 c'est l'aménagement de de Nancy, construction d'un barrage mobile, puis construction de digues pour relier entre elles les trois îles de Nancy, de Devant et d'en Bas, et former ainsi un bras de navigation le long du bourg d'Andrésy. A la sortie de ce bras on construit le barrage mobile de Denouval qui, lui, est éclusé. Le chemin de halage qui passait soit sur la rive droite soit, en période de basses eaux, sur la rive gauche entre Denouval et le confluent est fixé sur la rive droite. En 1866 on décide de porter à 2m le tirant d'eau de la Seine (alors de 1, 60m). Pour cela on rehausse les barrages existants et on en construit trois nouveaux. A la suite de la loi Freycinet de 1879, l'activité batellière se développe et on creuse
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    Melun"") : bateaux sur la Seine, un peu en aval de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé, 1728. (AN Melun"") : bateau sur la Seine, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Papier Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
  • quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Titre courant :
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    Description :
    Dans son extension maximale, le quartier de cavalerie comprenait plusieurs corps de bâtiments d'époque différente répartis dans un vaste quadrilatère délimité par les rues Saint-Ambroise, de la , s'élevait un haut corps de logis (2 étages plus comble). Ce corps de logis en U, vestige de l'ancien couvent des Visitandines, présentait sur la cour une série d'arcades. A l'ouest, le long de la rue Saint -Ambroise, s'ouvrait le portail principal flanqué d'écuries et corps de garde. Ce portail, en pierre de taille, était celui du couvent des frères de la Doctrine chrétienne dont les vantaux furent reposés sur le manège lors de sa transformation en salle des fêtes. Plus en arrière se trouvait un autre corps de
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    la Banque de France. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun) IVR11_20027701209XB Plan général des bâtiments et maisons ou dépendances cy-devant des dames Ursulines de la ville de Melun, levé par ordre de son éminence Monseigneur le cardinal de Luynes, en décembre 1772 par Chayé architecte juré expert des bâtiments au Châtelet de ladite ville y demeurant. Encre noire et aquarelle sur Lotissement d'une partie de l'ancien couvent des Ursulines. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. GG 1 Plan des terrains et bâtiments des ci devant frères de Melun"". L'ancien couvent abrite alors les à y faire pour établir des maisons d'arrêt, de détention et de justice."". Papier aquarellé, fin du Place de Melun. 1818. Plan d'une partie du quartier de cavalerie sur lequel est indiquée par une teinte jaune la portion de terrain demandée à la ville pour servir à l'agrandissement du passage projeté vis-à-vis le pignon de l'écurie cotée V. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 746) IVR11_20027700130X
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de cavalerie Saint-Ambroise s'est développé, de 1780 à 1907, sur une vaste portion de la rive gauche de Melun. Il a peu à peu englobé dans son enceinte plusieurs édifices religieux désaffectés : le couvent des Visitandines dès 1780, le couvent des Ursulines puis des Frères de la doctrine progressive du quartier de cavalerie est allée de pair avec la construction de bâtiments répondant aux normes épidémie de dysenterie, le quartier de cavalerie fut déplacé dans les nouvelles casernes élevées en 1900 sur le plateau nord de Melun. Les bâtiments militaires désaffectés furent presque entièrement rasés aujourd'hui de cette longue occupation militaire de la rive sud de la Seine.
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    de logements bordant la rue de la Grande Île. IVR11_20147700319NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A . A gauche, la rue et le pont Jean-Bureau, grand axe de circulation entre la rive gauche et la rive droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A (quartier de la cathédrale et faubourg Saint-Nicolas). IVR11_20127701148NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la partie sud du quartier du Marché, vue de l'est
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les
  • quartier de la Varenne
    quartier de la Varenne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de la Varenne
    Description :
    Le quartier de la Varenne se développe sur la plaine alluvionnaire de la rive gauche de la Seine , au-delà des axes de circulation qui marquent l'emplacement de l'ancien rempart médiéval. Le quartier s'organise autour de l'axe nord-sud formé par la route de Fontainebleau (actuelle avenue Thiers). Il se , là où existaient encore des terres cultivées et de nombreuses serres au 19e siècle.
    Appellations :
    quartier de la Varenne
    Illustration :
    Perspective de la Seine"" : panorama sur la rive gauche, avec la pointe orientale de l'île Saint Alignement de la partie ouest du ""nouveau quartier Saint-Ambroise"" (= plaine de la Varenne Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie gauche du document. Encre sur toile, 18 juin Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie droite du document... Encre sur toile, 18 juin Plan de terrains à céder par M. le Baron Fréteau de Pény à la Ville de Melun pour ouverture de rues , dans le climat de la Varenne. Calque aquarellé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 2140) IVR11_20047700527NUCA Photographie ancienne de la rive sud de Melun, depuis la colline de Vaux-le-Pénil. On reconnaît au premier plan la première usine à gaz de la ville et un peu plus loin, le grand quartier de cavalerie Saint
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est sur la rive gauche de la Seine que s'est développée la ville antique. Mais au Moyen Age , l'occupation humaine reflue vers le nord et la plaine de la Varenne reste jusqu'au début du 19e siècle un site une urbanisation rapide liée à l'arrivée du chemin de fer dans le sud de la commune, en 1849. La traces sont parfois conservées (ainsi rue de Ponthierry, l'ancienne usine de rotins et vannerie). Un seul établissement demeure cependant en activité aujourd'hui : la Cooper, à la périphérie sud-est de la ville.
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Titre courant :
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    Description :
    L'édifice se présente comme un ancien corps de logis perpendiculaire à la rue, avec deux tourelles en tuiles ; les tourelles sont coiffées de toits en poivrière. A l'intérieur, l'office de tourisme se , reconverti en terrasse de café.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    an V moyennant 1200 francs - Du surplus des bâtiments et de la majeure partie du jardin qui Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . Désignation de l’immeuble : sis place de l’Eglise et rue Jean Bullant, touchant au château d’Ecouen dont cette propriété dépendait autrefois, consistant en : - Un principal corps de bâtiment couvert en tuiles et ardoises élevé entre cour et jardin, partie sur cave et partie sur terre plein. Au rez-de-chaussée, auquel allant aux étages, salle à manger et office, salle de bains dans la tourelle ; vaste cuisine et bûcher . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher avec cabinet de toilette dans la tourelle, deux chambres à coucher, couloir ; d’autre côté cabinet et orangerie ; water closets. 2nd étage : palier, trois chambres à coucher dont une avec cabinet de toilette dans la tourelle, lingerie et deux chambres de bonne, WC. Au 1er étage se trouve une porte avec
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Façade principale, vue depuis la place de l'Eglise. IVR11_20179500365NUC4A Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'office de tourisme d'Ecouen occupe une ancienne maison de notable, juste en face de l'église néo-gothique du 19e siècle. Des recherches en archives ont permis de l'identifier comme étant l'ancien
    Historique :
    . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et Mme Haldon de Beaulieu. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, de 1829 à 1890, la propriété appartint à la famille Langlumé de Courtil. C'est de cette époque que date sa transformation en "manoir " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan Zecht-Libersat (vente les 4-6 juin 1901 devant Me Quériot), François de Fargues, général de brigade de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Localisation :
    Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Référence documentaire :
    Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen pour "son hostel presbiteral", 1657. Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen, 1657, pour "son hostel presbiteral contenant plusieurs travées de bâtiments et édifices : une cuisine, salle basse Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Cahier des charges de la vente, 2 juin 1891. AD Val d'Oise, 2E4 / 431 . Cahier des charges (2 juin 1891) relatif à la maison dépendant de la succession de Madame Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe".
  • croix reliquaire de la sainte Croix
    croix reliquaire de la sainte Croix place Cardinal Mercier
    Titre courant :
    croix reliquaire de la sainte Croix
    Description :
    de quatre colonnettes. le tout est disposé sur un pied circulaire orné de quatre médaillons émaillés . La croix, aux extrémités fleurdelisées, présente en son centre un reliquaire entouré de quatre motifs également fleurdelisés. La relique, qualifiée par une étiquette de ""morceau de la vraie croix"" est
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la croix-reliquaire de la sainte Croix IVR11_20099500017NUC4A
    Inscriptions & marques :
    plaque disposée sous le pied : Le Roux orfèvre rue de Rennes, 94 Paris.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur de lys
  • pendule : l'Amour et Pysché
    pendule : l'Amour et Pysché Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Le cadran est signé : GALLE, à Paris rue de Richelieu.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette pendule provient de la collection du peintre local Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 421). 2 cratères et 2 candélabres y étaient joints comme décor de cheminée . Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, la pendule fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. La sculpture s'inspire du groupe en marbre de Canova installé à Lyon puis à Paris où il exécuta de nombreuses médailles.
  • biscuit de Sèvres : la lavandière
    biscuit de Sèvres : la lavandière Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Titre courant :
    biscuit de Sèvres : la lavandière
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres, dans le salon blanc. IVR11_20057700064XA
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : cachet de la manufacture de Sèvres et initiales C.R..
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Description :
    Sur la cheminée du Salon blanc est posée une horloge en bronze doré sur socle de marbre. Le cadran
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    angelot ; chèvre : tête ; Le cadran est flanqué de deux angelots en bronze doré. Il est couronné par une vasque ornée de deux têtes de chèvre.
  • ensemble de trois biscuits : scènes de chasse
    ensemble de trois biscuits : scènes de chasse Melun - 12 rue Saints-pères (des) - en ville
    Titre courant :
    ensemble de trois biscuits : scènes de chasse
    Description :
    Les trois éléments de cet ensemble sont répartis dans différents espaces du premier étage de l'hôtel de la préfecture : le sonneur de cor se trouve dans le salon blanc, la chasse au sanglier dans la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Illustration :
    Le sonneur de cor et la meute. Biscuit posé sur la commode du salon blanc. IVR11_20057700062XA La chasse au sanglier. Biscuit posé dans la petite salle à manger, premier étage de l'hôtel de la
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h 44.0 cm sonneur de cor l 35.0 cm sonneur de cor pr 30.0 cm sonneur de cor
    Représentations :
    biscuits représentent des scènes de chasse : un sonneur de cor et deux lévriers, la chasse au sanglier, la
    Historique :
    Ces trois scènes de chasse en biscuit de Sèvres reprennent un modèle de surtout fabriqué depuis 1776 d'après les sculptures de Pierre Blondeau, suivant un projet d'Oudry. Il s'agit d'une production de série, encore commercialisée au 20e siècle : le musée Bonnat de Bayonne conserve par exemple une chasse au sanglier, datée de 1921.
  • ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau
    ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20037700592X Vue de face. IVR11_20037700593X
    Inscriptions & marques :
    numéro de série sur l'oeuvre Le socle porte le nom du général représenté : KLEBER, MARCEAU. Le cachet de la manufacture de Sèvres est apposé au revers de chaque buste, avec des n° de série : 927 (Kleber), LP/92 (Marceau ). Etiquette avec n° d'inventaire du Musée municipal de Melun : 374, collée sur le buste de Kleber.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    h 38.0 cm buste de Kléber la 28.0 cm buste de Kléber pr 18.0 cm buste de Kléber h 39.0 com buste de Marceau la 28.0 cm buste de Marceau
    Historique :
    Ces deux bustes sont issus de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 373 et 374). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, ils faisaient partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville lors de la campagne d'inventaire. Ils ont aujourd'hui réintégré les réserves du Musée de la Vicomté.
  • Horloge et baromètre assortis
    Horloge et baromètre assortis Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Melun
    États conservations :
    Le cadran de l'horloge est fendu.
    Illustration :
    Vue de l'horloge actuellement installée dans la bibliothèque du tribunal. IVR11_20037700041XA
    Dénominations :
    instrument de mesure de la pression atmosphérique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    ornementation (guirlande, ornement végétal) ; Ornementation de style rocaille sur les deux cadres
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville