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  • statue (demi-nature) : Christ aux liens
    statue (demi-nature) : Christ aux liens Melun - place Notre-Dame - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20027700594XA Vue de trois-quarts. IVR11_20027700597X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA Tympan de la petite fenêtre carrée. 1549. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
  • immeuble rue Carnot
    immeuble rue Carnot Melun - 16 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 275
    Description :
    La parcelle accueille plusieurs corps de logis distribués autour d'une cour centrale. Le corps sur rue présente trois travées sur trois étages sur la rue Carnot et continue de se développer dans la rue Saint-Jacques toujours sur trois étages puis seulement sur deux, avec des garages au rez-de-chaussée porte Renaissance. L'arrière de ces bâtiments, observable depuis le passage Louis-Amstrong, présente un mur gouttereau et deux pignons. Leurs matériaux de construction sont ici identifiables (moellons de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un portail en grès avec vantaux de chêne datant du 18e siècle (sur la rue Carnot). Mais l'ensemble a été très remanié, notamment au 19e siècle lors de sa transformation en Hôtel du Commerce, alors l'un des principaux hôtels de voyageurs de la ville.
  • maison canoniale
    maison canoniale Melun - 11 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 87
    Description :
    , laissait voir en 1980 un soubassement en grès en façade et une structure à pan de bois sur la cour, au l'escalier. La cave se caractérise par un voûtement en deux berceaux bien appareillés, seule occurrence de ce type rencontrée au cours de l'inventaire de Melun. L'escalier présente une rampe à balustres de bois
    Typologies :
    maison de ville
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR11_20047700621NUD Vue de la façade. IVR11_20047700439XA Vue de l'escalier à balustres. IVR11_20047700020X La cave : vue du premier berceau, prise au niveau de l'escalier d'accès. IVR11_20047700021X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 18e siècle, cette maison appartenait au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Elle fut vendue comme bien national à la Révolution. En 1834, on l'affecta à la résidence des vétérans chargés de la garde de la maison centrale de détention. Bien que les élévations présentent un aspect plus moderne en raison des enduits, la structure de la maison est ancienne : l'escalier peut être daté du 17e siècle et
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    Description :
    La statue de la Vierge à l'Enfant est une oeuvre en calcaire polychrome datant du 14e siècle, d'une et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février
    Annexe :
    Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine - 81//77/90 : restauration de la statue en 1908. - Photographies anciennes (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A . Carlier, Un chef d’œuvre du XIIIe siècle. L’église de Rampillon, Paris, 1930. - L. Forgeard, L’âge d’or de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 . - L. Réau, Iconographie de l’art chrétien, tome II-2, Paris : PUF, 1957, p. 277. - R. Suckale , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    La statue a conservé son décor de polychromie (restauré en 1908) et d¿incrustations de verroterie , encore présentes en bordure du manteau de la Vierge et de la robe de l'Enfant. En revanche, seules main, sceptre ou fleur de lys, a lui aussi disparu.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des statues placées au-dessus de l'autel du collatéral sud. Au centre, la Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) dans une niche du XVIe siècle, à l'origine flanquée de volets sculptés. La Vierge est entourée de deux autres statues plus récentes (XVe siècle) : saint Eliphe et sainte Barbe (dossier Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700444NUC4A Vue de face, en buste. IVR11_20117700445NUC4A Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'église de Rampillon abrite plusieurs statues. La plus remarquable est une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle. Cette oeuvre s’inscrit dans un vaste corpus mais se signale par la qualité de son exécution, qui lui a valu de figurer dans l’exposition « La Vierge dans l’art français » en 1950. La statue représentaient douze scènes de la vie de la Vierge, mais qui a malheureusement fait l'objet d'un vol en 1974.
    Dimension :
    Dimensions du retable : h = 250 ; la = 205. Statue de la Vierge : h = 175. Largeur du socle de la
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la hanche. L'Enfant, vêtu d'une robe, a de courts cheveux frisés et lève vers sa mère son visage rond. Il tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine , ils formaient un ensemble de douze scènes, rangées trois par trois sous des coquilles, et dont l'une illustre un épisode apocryphe : celui de la "Légende du champ de blé".
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes Les vieux moulins de Meaux. Vue d'ensemble", 1901. Lithographie. (BNF. Département des estampes Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Le pont-aux-moulins et l'inondation de 1910. Photographies, début 20e s. (BNF. Département des Tableau d'Alfred Renaudin représentant les Moulins de l'Echelle, offert en 1900 au Musée de Meaux Meaux. Moulins de l'Echelle et passerelle", 1930. Lithographie. (BNF. Département des estampes Le moulin David, vers 1840. Lithographie de Tirpenne. Lithographie. (BNF. Département des estampes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
  • tableau : la Crucifixion
    tableau : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    D'après son style, ce tableau est attribuable à un artiste flamand et pourrait dater de la seconde