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  • hôtel restaurant Le Giboin
    hôtel restaurant Le Giboin Aubergenville - Elisabethville - 5 boulevard de la Plage - Cadastre : 2014 ac 311
    Historique :
    L'hôtel le Giboin a été construit dès le début du lotissement vers les années 1927, pour accueillir les visiteurs. On ignore le nom de son architecte.
    Description :
    C'est un bâtiment massif de plan rectangulaire avec deux pans coupés. Sur l'un se situe l'entrée de l'établissement, alors que l'autre est orné d'une rocaille. Le décor d'origine de l'hôtel était plus sobre
    Titre courant :
    hôtel restaurant Le Giboin
    Illustration :
    Affiche publicitaire sur l'hôtel Le Giboin. Affiche, 1929. (Collection particulière Vue générale de l hôtel Le Giboin. Carte postale, vers 1930. (Collection particulière L'intérieur de l hôtel Le Giboin. Carte postale, vers 1930 (Collection particulière Menu du restaurant de l'hôtel Le Giboin. Affiche, 1929. (Collection particulière Dépliant publicitaire de l'hôtel Le Giboin. Affiche, 1929. (Collection particulière Décor rocaillé sur un des murs de l'hôtel du Giboin. IVR11_20137800273NUC4A Le bar en bois de l'hôtel. IVR11_20137800304NUC4A Le radiateur de la salle à manger de l'hôtel du Giboin. IVR11_20137800271NUC4A
  • ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Description :
    étain pur travaillé sur feuille de laiton ajouré, martelé, fondu, ils constituent un fond de décor lors des cérémonies de divers cultes et camouflent la sonorisation. L'architecte choisit le sculpteur , Pierre Sabatier (1925-2003), adhérent au mouvement "Le Mur Vivant" qui milite pour l'intégration des arts religieuses (la résurrection, l'immortalité dans la vie éternelle) que civiles (le renouvellement, la l'architecture, selon la technique qu'il privilégie durant les années 1970, de l'étain pur, travaillé sur des
    Titre courant :
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    Illustration :
    La livraison d'un des deux paravents déchargé du camion le transportant à l'aide d'une grue Vue d'ensemble du paravent le Cosmos. IVR11_20149400016NUC4A Vue de profil du paravent Le Cosmos, montrant la succession des dix feuilles métalliques assemblées formant le volume de la sculpture. A droite, la porte permettant d'entrer dans le volume Détail de la signature de Pierre Sabatier et des effets de découpe et de surface de l'étain sur les
  • sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Auzelle, dès son avant-projet pour le cimetière de 1969, prévoit un bassin accueillant un programme sculpté monumental, dans l'axe d'entrée de sa composition. Il en choisit le thème : les âges de la vie et le sculpteur Pierre Székely. Au moment de la mise en œuvre, en 1972, le projet est quelque peu
    Description :
    Le projet initial consistait en un long bassin rectangulaire (160 m x 7 m) dans lequel seraient , l'enfance, l'adolescence, l'âge adulte, le couple, l'âge mur, la mort. Les formes étaient prévues pour réfléchit à d'autres solutions, envisageant notamment une sculpture monumentale sur l'esplanade d'accès au Coglais) sur laquelle sont implantés des parterres carrés (4,5 x 4,5 m) où alternent petits bassins de la vie : L'en deçà inconnu, L'œuf de la conception, Le lac de la naissance, Les cubes de l'enfance , La porte de la connaissance de soi, Le pont de l'âge adulte, Le banc de la collectivité, Le siège de l'individualité, Les marches vers/de la connaissance du monde, La rencontre (ou le couple), La conscience de l'âge rugueuses et irrégulières, le sculpteur souhaitant reproduire l'effet naturel de l'érosion des siècles.
    Titre courant :
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    Illustration :
    Esquisse, réalisée en 1972, proposant une autre sculpture monumentale, située celle-ci sur le Esquisse de Robert Auzelle, localisant le bassin destiné à accueillir la sculpture monumentale et Plan esquissé sur calque, sans date, de Robert Auzelle présentant l'aspect définitif des Vue d'éléments de la partie centrale de la composition. Au premier plan à gauche et de dos, « le siège de l'individualité », à droite « le banc de la collectivité », puis, simple pierre plate « le pont », puis les neuf plots du « lac de la connaissance » puis « les cubes de l'enfance », enfin, élément le », puis au centre « la porte de la connaissance de soi », à droite on aperçoit le « siège de l'âge adulte
  • ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Dans ses projets, Auzelle travaille autant sur la composition des cimetières que sur le dessin des . Maitre d'ouvrage et maitres d'œuvre reçoivent le soutien de la section Marbre-Granit-Pierre de la grande sobriété nécessitant peu de matière première. Malgré la commande par le syndicat de quelques modèles d'exposition et quelques premières réalisations et surtout faute d'assise légale, le règlement est
    Titre courant :
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    sépulture délimitée et implantée en rang alors que le modèle proposait que la stèle soit placée sur une règlement des sépultures). Ce type de monument ne devait pas occuper au sol plus de 2,4 x 0,5 m, le reste de l'un des angles d'une borne portant le numéro de concession. IVR11_20149400050NUCA espace planté pour une surface de 1,4 x 2,4 m. Le monument lui-même ne devait pas occuper au sol plus de 1 m x 0,5 m, le reste de la surface devant être couverte d'herbe. Que l'inhumation soit pratiquée en sépulture d'un jeune sud-américain dans laquelle le sculpteur a cherché à évoquer un motif géométrique inca
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Historique :
    Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre
    Description :
    Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes
    Localisation :
    Champs-sur-Marne
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Texte libre :
    La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête constitue l'étape préliminaire à une étude thématique sur le patrimoine universitaire francilien du XXe , avec la collaboration d'Emmanuelle Philippe, dans le cadre d'une convention entre le service siècle, qui sera prochainement engagée par le service Patrimoines et Inventaire.
    Illustration :
    Vue générale vers le nord. IVR11_20157700057NUC4A
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue sur le lac de Vaires, depuis la rampe au pied du bâtiment de l'UCPA. IVR11_20157700217NUC4A La "maison du projet", lieu d'exposition du projet d'aménagement en cours sur le site de Vaires Les pontons sur la berge orientale du lac de Vaires. Dans le fond, à droite, la tour d'arrivée et Embarcations sur le lac de Vaires. Dans le fond, la chocolaterie Menier à Noisiel L'arrivée sur la base nautique de Vaires. Dans le fond, le hangar à bateaux. IVR11_20157700229NUC4A Vue d'ensemble sur le site de Vaires, depuis le sud-est : le lac et les installations sportives Vue sur le lac de Vaires, depuis la berge sud. Dans le fond, les gymnases et la tour d'arrivée
  • ENPC : bâtiment Coriolis
    ENPC : bâtiment Coriolis Champs-sur-Marne
    Historique :
    Le bâtiment Cariolis héberge des équipements de recherche mis à la disposition de l'Ecole des Ponts ParisTech. Il constitue un pôle de recherche sur la maîtrise énergétique des bâtiments et héberge trois laboratoires, le CEREA, le LIGM et le CERMICS. Le concours d'architecture a été lancé le 19 décembre 2008 et le jury a accordé le 7 juillet 2009 le premier prix à Thierry Roche et Associés (Julien Haase Julien et
    Description :
    Le bâtiment, avec son enveloppe en bardage d'aluminium anodisé, est organisé autour d'un vaste
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 6-8 avenue Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 209
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • Ecole des ponts et ENSG
    Ecole des ponts et ENSG Champs-sur-Marne
    Historique :
    émanation de l'I.G.N. La double image de visage humain de profil gravée sur le verre transparent des façades Le bâtiment de Chaix et Morel, issu d'un concours d'architecture organisé en 1989, a été livré en 1997 provoquant le déménagement de l'E.N.P.C. située dans la rue des Saints-Pères depuis le 18e siècle
    Description :
    Le bâtiment de 133 m de long est composé de trois barres reliées par un grand hall traversant. Les
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 6-8 avenue Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 36
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
    Description :
    Le bâtiment Rabelais présente une élévation très originale. Sur un soubassement massif en béton , surmontée d'une toiture débordante en forme d'aile d'avion. La façade sur le boulevard Descartes est courbe vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - boulevard Descartes rue Galilée - en ville - Cadastre : 2007 AM 203
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée, bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • ESIEE
    ESIEE Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 2 boulevard Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 21
    Historique :
    installation sur le futur technopôle de la Cité Descartes dès 1983. En 1983 est lancé le concours °362, 1985). En 1992 est installé sur le rond-point, face à l'entrée principale l'ESIEE, la sculpture L'ESIEE est une école d'ingénieurs créée en 1904 sous le nom d'Ecole Breguet, devenue en 1960 , Dominique Perrault. Elevé à un coût de 300 millions de francs, le projet est porté par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris mais le Conseil régional contribue lui aussi au projet à hauteur de 25 millions de francs (soit 10% du budget). Le 1er août 1985 marque le début des travaux. Destinée à portes le 28 septembre 1987. L'inauguration officielle par Jacques Chirac se fait le 25 novembre 1987. A installé dans la Cité Descartes, véritable tête de pont de ce cluster en devenir : son premier voisin, le L'Axe de la terre de Piotr Kowalski. Les locaux hébergent aujourd'hui une partie de l'ISBS et le pôle de
    Description :
    couverture sur l'ossature, un vide étant ménagé pour jouer le rôle de tampon thermique. Les tuiles de Inscrite parmi les premières grandes réalisations de Dominique Perrault, le bâtiment de l'ESIEE est Descartes. Le plan est rectangulaire et en peigne : l'école est un grand plan incliné de 300 m de long sans . Le plan incliné cache une vaste galerie haute de 100 m qui constitue une véritable rue intérieure la rue intérieure par des galeries métalliques et donnant à l'école l'aspect d'un peigne. Le gymnase de plan ovale vient se greffer un peu à l'écart des épis par un corridor différent. Le plan incliné polyester blanc (6 m sur 1,20 m) sont disposées en couches superposées (gelcoat, résine, tissus de verre non et le percement triangulaire à ailettes ayant été réalisés d'une seule pièce. L'organisation de -dessus de la lentille se trouve une double peau acrylique renvoyant à l'extérieur le rayonnement synthétiques, ainsi que par l'usage de techniques nouvelles comme le verre collé, le lexan, l'alucobond et la
    Localisation :
    Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 2 boulevard Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 21
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • Espace Bienvenüe
    Espace Bienvenüe Champs-sur-Marne
    Historique :
    "L'Espace Bienvenüe" a été édifié sur les plans de l'architecte Jean-Philippe Pargade et du (Laboratoire Central des Ponts et Chaussées) et de l’INRETS (Institut National de Recherches sur les Equipements de Transport et leur Sécurité) qui ont fusionné depuis le 1er janvier 2011, sous l’appellation de Paris et, depuis janvier 2015, le siège de FCBA (Institut technologique Forêt, Cellulose, Bois -construction et Ameublement), qui regroupe toute la filière bois en France. Le bâtiment a été baptisé "espace parsemant le site de petites cabanes en bois.
    Description :
    Le "Bienvenüe" s'élève à l'angle du boulevard Copernic et du boulevard Newton, entre l'Ecole
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 14 boulevard Newton - en ville - Cadastre : 2007 AM 284
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • portail du Couronnement de la Vierge
    portail du Couronnement de la Vierge Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    Villeneuve-l'Archevêque (vers 1240), en plus réduit. Sur le plan stylistique, le traitement très doux des physionomies et le soin apporté aux bordures des vêtements ou à la reliure du livre tenu par le Christ rapprochent le Couronnement de la statue de Childebert provenant du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés , construit entre 1239 et 1244. Le Couronnement de Rampillon a donc vraisemblablement été exécuté dans les
    Représentations :
    Le Christ et la Vierge sont tous deux assis sur un trône commun, orné d'arcatures. Ils sont
    Description :
    La décoration du portail latéral est concentrée sur le tympan, qui représente le Couronnement de la Vierge. Le trumeau est un ajout ancien mis en place vers la fin du Moyen Âge pour éviter la fracture du
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur sud de la nef
    Annexe :
    Documentation sur le portail du Couronnement de la Vierge de Rampillon Bibliographie - J. Förstel , « L’église Saint-Eliphe de Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - W
    Texte libre :
    Le petit portail ouvert sur le flanc sud de la nef est orné d'un tympan sculpté représentant le
  • CFA Descartes
    CFA Descartes Champs-sur-Marne
    Description :
    Le CFA est constitué de 4 bâtiments principaux disposés autour d'une place occupée par un parking sur la rue Galilée sont de plan triangulaire. Les façades présentent un soubassement de béton à parement de brique et des étages ou (étages d'attique) à panneaux de verre teinté réfléchissant, sur une
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 4-6 allée Kepler - en ville - Cadastre : 2007 AM 118-138
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de juger d'après son état actuel, être demeuré inachevé : le traitement des cheveux des damnés, par exemple
    Représentations :
    Sur le premier bas-relief, un groupe d'élus, couronnés, prie dans le jardin du Paradis, sous une arcature trilobée encadrée par deux anges. Sur l'autre, quatre damnés nus et enchaînés (à droite) sont
    Description :
    , et leur iconographie est liée puisque l'un représente l'Enfer et l'autre, le Paradis. On ignore
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Annexe :
    Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez Rampillon (Seine-et-Marne). Sa décoration peinte et sculptée, mémoire de maîtrise en histoire de l’art et , « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998, p. 49-52.
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de l'Enfer et l'autre, des élus dans le jardin d'Eden.
    Illustration :
    Détail : le chaudron. IVR11_20117700462NUC4A
  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    statues en ronde-bosse et le Jugement Dernier au tympan : les visages aux yeux en amande, au nez droit, à assez hiératique, impression renforcée par le traitement symétrique des chevelures et des barbes. Les bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de
    Représentations :
    par deux dragons. Dans les ébrasements : le collège apostolique. Sur l'arcature abritant ces statues Au tympan : le Jugement Dernier. Le Christ-Juge, portant la couronne d'épines, trône entre deux , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la Résurrection des morts, la Pesée des âmes et les Justes dans le sein d'Abraham. A la voussure intérieure Temple et une scène non identifiée avec un personnage assis (Jugement de Salomon?). Sur l'arcature basse
    Description :
    mais se développe aussi sur les murs latéraux. Alors que l'église est construite avec un grès local, le Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté
    Emplacement dans l'édifice :
    sur la façade occidentale
    Dimension :
    = 44. Hauteur totale du décor sur les piédroits (statues d'apôtres, frise du calendrier et arcatures
    États conservations :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des voussures, l'un des anges a été refait par le sculpteur Chapot en 1886-1887. Depuis 1991, le portail est
    Annexe :
    l’album Le département de la Seine-et-Marne, 1921-1923 (sur Gallica) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148 Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie . 259-272. - F. Boudon et J. Moulin, « Seine-et-Marne. Rampillon, restauration du portail occidental de , Turnhout : Brepols, 2007, p. 393-411. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne). Sa direction de L. Grodecki, Paris, 1969. - Ch. Oulmont, «Notes sur l’église de Rampillon », Revue , sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998. Liens web - Photographies /btv1b31000914/f12.item.r=Rampillon (et photos suivantes) - Sur la restauration du portail en 1991 : http ://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bulmo_0007-473x_1992_num_150_1_4404 - Sur une comparaison du
    Texte libre :
    campagne, remonte au milieu du XIIIe siècle. Le thème principal est celui du Jugement dernier, représenté
    Illustration :
    Les 3e, 4e et 5e apôtres de l'ébrasement nord : à droite, saint Pierre ; à gauche, apôtre sur le Le trumeau et le linteau. IVR11_20117700403NUC4A Le tympan et les voussures. IVR11_20117700407NUC4A Le linteau et la partie supérieure du trumeau. IVR11_20117700406NUC4A Détail de la tête du saint au trumeau, sur fond des sculptures du tympan et de la première voussure Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les Le linteau : partie gauche. Résurrection des morts, les justes dans le sein d'Abraham, la Pesée des Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Le linteau : partie droite. Résurrection des morts. IVR11_20117700413NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Localisation :
    Le Bourget Le Mesnil-Amelot Le Thillay
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de cours d'eau, lignes à haute tension, autoroutes ou nuisances sonores. Il veut montrer le caractère cette crise. Il est intéressant dès lors, sur ce territoire éminemment stratégique pour l'avenir de mémoire et l'identité des territoires. Le territoire couvert comprend l'ouest du département du Val-d'Oise (95) et quelques communes du nord des départements de Seine-Saint-Denis (93) et de Seine-et-Marne (77).
    Illustration :
    95, Le Thillay. Vue générale sur les entrepots derrière un champ de maïs. IVR11_20119500324NUC4A 95, Le Thillay. Vue générale sur les entrepots derrière un champ de maïs. IVR11_20119500325NUC4A 95, Louvres. Vue sur les champs depuis le pont de la ligne TGV. IVR11_20119500248NUC4A 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Chennevières-lès-Louvres. Champs et au fond, le clocher de Louvres. IVR11_20129500070NUC4A 77, Compans, rue Louis Blériot. Vue générale vers le lieu dit la Noue de Compans
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine
    Description :
    1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x /f25.image.r=Rampillon.langFR - sur un détail du retable, la légende apocryphe du Miracle de la
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Historique :
    Bonneuil-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Créteil, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Saint-Maur-des-Fossés et Saint-Maurice (Nogent-sur-Marne ne rejoindra le syndicat qu'après l'ouverture du cimetière et la commune situé à Créteil, sur les coteaux du Mont-Mesly et est désigné dans le plan d'aménagement intercommunal n , Auzelle (associé à André Mahe sur le dossier et à Hector Patriotis pour l'exécution), rend son avant Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est déclaré d'utilité publique en 1962 et le terrain acquis deux ans plus tard. Comprenant 30 hectares, il est . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable degrés s'étageant sur 4 niveaux, pour répondre à la dénivellation du terrain. Il prévoit l'installation
    Référence documentaire :
    et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les
    Description :
    d'esthétique ainsi que d'assise légale, la restriction est abandonnée. Aujourd'hui le cimetière qui s'étend sur Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels s'adossent des tombes, soit des enfeus en rangées, soit des portiques à enfeus (le programme autorisant trois dessert les aires d'inhumation (ainsi le portage à bras des cercueils n'excède pas 30 à 40 m), tertiaire prévu beaucoup de places d'enfeus, mode d'inhumation peu prisé par les familles françaises. Le nombre , sont regroupés sur un espace dallé (B). Auzelle apporte un soin particulier au dessin des bâtiments de règlement dans lequel le dessin des sépultures serait réglementé, Auzelle ayant fourni un recueil de modèles et fait réaliser quelques exemples de tombes. Faute de consensus sur cet objectif de cohérence et
    Illustration :
    Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le en même temps que le programme définitif. IVR11_20149400024NUCA Esquisse en couleurs sur calque, non signée, non datée. Schéma d'implantation des différents document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première Coupe esquissée sur calque, non datée, non signée. Coupe esquissée, option A, pour la salle des Coupe esquissée sur calque, non datée, non signée. Coupe esquissée, option B, pour la salle des Dossier d'avant-projet, avril 1969. Plan de composition. Le parti des plantations est déjà lisible sur ce plan, Auzelle réservant les arbres de hautes tiges, en périphérie de l'équipement ou délimitant
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du 57 mètres, après avoir traversé le pont-aqueduc d’Arcueil, sur le tracé établi par les Romains pas uniforme, est en moyenne de 1,4‰. Le pont-aqueduc sur la Bièvre, en pierre de taille, long de 379 quatre sur les sept construits sont encore visibles. Il s’agit, outre le vingt-septième, du vingt-sixième reconstruction, datant de la fin des années 1990, faite sur le modèle du vingt-cinquième, au moment de . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize kilomètres (12 956 m) entre le grand regard de Rungis, départ des sources, et la maison du Fontainier, regard , bordant de part et d’autre la cunette, on peut marcher à pied sec sur toute sa longueur. Sa hauteur au
    Texte libre :
    L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse est d'abord utilisée pour loger les fontainiers et répartir l'eau entre le roi, le peuple et en 1996 d'un dossier d'inventaire IA94000310 aqueduc des eaux de Rungis, consultable sur la base
    Illustration :
    Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur détail du regard I : numéro gravé sur le linteau de la Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le lanterneau du regard I avec ses quatre occuli et son Rungis, Ecoliers (passage des). Intérieur du regard I : vue sur le bassin et les départs de Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le bassin du regard I depuis la galerie aval de l'aqueduc Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le bassin et la galerie amont depuis la galerie aval au Rungis, Aqueduc (promenade de ). Graffiti d'une nef dans sur le mur de la chambre du regard II Fresnes. Vue sur cheminée entre le regard II et III, avec des traces de corde pour descendre ou Fresnes, Chemin des Otages (rond-point du). Vue sur le regard III. IVR11_20129400082NUC4A Fresnes, Chemin des Otages (rond-point du). Vue sur le regard III : angle sud-ouest Fresnes, Chemin des Otages (rond-point du). Vue sur le regard III avec son lanterneau et acrotère
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Historique :
    L'école intercommunale des Blagis, destinée à desservir le quartier du même nom, situé à cheval sur construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation . Utilisant la pente naturelle du terrain, les architectes Paul Herbé, André Aubert et Jean Le Couteur sont également établies à des niveaux différents et séparées, non par des clôtures, mais par le dessin entière, plus à l'est, ouvrant sur l'avenue Georges Clemenceau. Elle est conçue par les architectes J-P
    Représentations :
    Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : le Soleil et Orphée.
    Description :
    le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame une baie haute continue en bandeau sur tout le pourtour des bâtiments. La rotonde centrale se Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Auteur :
    [architecte] Le Couteur Jean
    Illustration :
    Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 % artistique, par Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : le Soleil. IVR11_20169200181NUC4A Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
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