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  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
    Dénominations :
    hôtel de département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700047Z
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de 1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié.
  • tableau : Portrait d'un président du tribunal
    tableau : Portrait d'un président du tribunal Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Inscriptions & marques :
    Signature et date peintes en rouge, dans le coin inférieur gauche de la toile : Alfred Loudet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    président du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur et ?. Il tient sa coiffe de la main gauche. portrait, homme : à mi-corps, juge, décoration ; Portrait à mi-corps d'un homme en costume de
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet -Marne, H 156288) IVR11_19807700111Z Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156289) IVR11_19807700112Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    écrivait : « La gare est étranglée entre la Marne et le canal de l'Ourcq, elle est insuffisante pour le -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
  • Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage Fontainebleau - 17 rue Royale - en ville - Cadastre : 2012 AS 27, 28
    Titre courant :
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage
    Description :
    L'ancienne blanchisserie industrielle occupe la parcelle à l'angle de la rue de l'Arbre Sec et de la rue Royale. Les bâtiments sont organisés en bordure de parcelle et forment un front bâti côtés moellons de calcaire, masqués par un enduit. La toiture à longs pans est couverte de tuiles plates porte un cartouche. Le rez-de-chaussée, largement aveugle côté rue, est desservi depuis la cour. Le avoir été, dans un premier temps, également ouvert sur la rue (il demeure un accès de ce côté, mais postérieur, semble-t-il, à l'activité de la blanchisserie). Le niveau supérieur de l'ensemble est percé par des ouvertures garnies d'abat-vent en bois, encore en place sur la façade de la rue Royale et sur l'ouverture surmontant l'entrée. Celles de la façade donnant sur la rue de l'Arbre Sec ont été murées. A côté des séchoirs qui devaient occuper la majeure partie de ces espaces, une cardeuse mécanique avait été installée (1925). Les niveaux inférieurs étaient occupés par divers ateliers. Le bâtiment occidental (rue de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    blanchisserie industrielle de la Cie du Couchage de l'Armée, puis établissements Bezard
    Illustration :
    Plan de la blanchisserie industrielle. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701576NUC2A Papier à entête des établissements Bezard. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701577NUC2A Vue générale de l'ancienne blanchisserie industrielle. IVR11_20097701787NUC4A Vue de détail de l'entrée surmontée d'une ouverture possédant encore le système d'abat-vent en bois de l'ancienne blanchisserie. IVR11_20097701788NUC4A
    Dénominations :
    usine de préparation de produits textiles
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Société Générale de la Literie Militaire, puis par la Compagnie du Couchage de l'Armée. Au début des années 1930, les établissements Bezard, principal actionnaire de la Compagnie du Couchage de l'Armée tour, ils se chargent de la blanchisserie des effets de couchage et de linge de corps et de la il semble que la société Thomas, déjà implantée à Melun, y installe un atelier de fabrication
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication pièce de séchage
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Illustration :
    fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A
    Dénominations :
    station de pompage
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit) Melun - boulevard Victor-Hugo - en ville
    Description :
    Le monument comportait deux éléments en ronde-bosse : une statue de Bergère avec son mouton, et un buste de Louis Pasteur. Au revers du piédestal se trouvait en outre un bas-relief en bronze , représentant Pasteur assistant à la vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort (Seine-et-Marne) en 1881.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du monument, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun "". Plâtre teinté et bois. (Musée municipal de Melun. inv. 981.1.1) IVR11_20057700600NUCA vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort en 1881"" (bas-relief pour le revers du monument). Plâtre. (Musée municipal de Melun. inv. 981.1.2) IVR11_20057700601NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    est de type allégorique : une jeune bergère accompagnée de son mouton offre un bouquet au buste de : Pasteur assiste à une expérience de vaccination des moutons contre le charbon, menée en 1881 dans la ferme du vétérinaire Hippolyte Rossignol à Pouilly-le-Fort, près de Melun. Pasteur, assis, est entouré de personnalités locales : Hippolyte Rossignol, Bancel (maire de Melun) et le baron de La Rochette, président de la
    Historique :
    En 1897, un monument est élevé par la ville de Melun pour commémorer la réussite de la vaccination parties en bronze, dues au sculpteur André d'Houdain, sont envoyées à la fonte en 1943. Mais le musée de de ce monument s'inscrit dans la floraison de monuments commémoratifs élevés à Louis Pasteur après sa
  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    -Marne, H 156284) IVR11_19807700107Z La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne . (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700034Z Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700023NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700024NUC4A Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine -et-Marne. 4 Op 284/8) IVR11_20137700025NUC4A Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Description :
    en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
    Murs :
    brique pan de fer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700043NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Titre courant :
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin de fer (aujourd'hui Franklin Roosevelt). Avant la démolition d'une partie des bâtiments, l'emprise bâtie s'étendait sur les trois quart de la parcelle de forme carrée. Les ateliers préservés sont situés dans la partie occidentale du site. L'ancienne remise de voitures est une vaste halle de plan rectangulaire construite en moellons de calcaire et surmontée d'une toiture à deux pans portée par une charpente comporte un châssis vitré en PVC (réfection en 1986). Trois ouvertures, à arc segmentaire, de 5 m de hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et équipées de rail et de caténaires pour l'accès des tramways. La travée centrale est surmontée d'un occulus de brique à redents. Accolé au mur occidental de la remise, l'atelier de réparation est peu lisible de la halle et transformant l'appentis initial. De l'autre côté de la remise, un petit pavillon donne
    Étages :
    étage de comble
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Destinations :
    magasin de commerce
    Appellations :
    Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW
    Illustration :
    Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine -et-Marne, SP266) IVR11_20097701610NUC2A Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701607NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Valvins, 1899. (AD Seine-et -Marne, SP266) IVR11_20097701612NUC2A Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Samois-sur-Seine, 1901. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701608NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Vulaines-sur-Seine, 1909. (AD
    Dénominations :
    dépôt de tramways
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1896, la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, affiliée à l'Omnium lyonnais, achète des accumulateurs, une cheminée (détruits en 2008), l'atelier de maintenance et de réparations, la remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ce moyen de transport, essentiellement des Bellifontains allant travailler, des militaires et des touristes. En 1897, un incendie détruit la toiture de la salle des accumulateurs. En 1899, la desserte est étendue jusqu'au pont de Valvins puis à la gare de Vulaines en 1909 (de l'autre côté de la Seine). En remplacement d'un service de trolleybus à chariot automoteur mis en essai en 1901, une troisième ligne est ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur
    brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur Melun - 10 rue Camille-Flammarion - en ville - Cadastre : 1985 AR 250
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de la brasserie et distillerie Walter, rue Saint-Liesne, en 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 295 Plan de la brasserie Barthel, rue Saint-Liesne. Calque aquarellé, 1863. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Façade de l'usine (désaffectée) sur la rue Camille-Flammarion. IVR11_20037700667X
    Dénominations :
    usine de sparterie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur ce site se sont succédées plusieurs activités de production, dont le bâtiment au 10, rue à 322 et 250). Ce site est celui de la principale brasserie de Melun avant la création de l'usine ) et en 1879. Barthel fait aussi construire une fabrique de glace en 1877. En 1882, l'établissement n°17). En 1887, la brasserie Barthel devient propriété de la veuve Gruber, qui fait élever une usine beaucoup plus vaste près du chemin de fer (dossier IA77000434). Le site de Saint-Liesne semble alors servir de malterie. Les bâtiments sont ensuite utilisés par la Corderie Lemaur et une fabrique d'iode . Aujourd'hui subsistent de petits ateliers dans la cour (parcelles 320-321) et surtout le bâtiment de la corderie. Désaffecté et utilisé par un centre de remise en forme Moving, il a cependant conservé ses probablement d'un vestige des travaux menés en 1879, car le bâtiment n'apparaît pas encore sur le plan de 1863.
  • immeuble
    immeuble Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
    Description :
    Cet immeuble s'élève sur le côté nord de la place Doumer, à l'angle du boulevard Jean Rose et de la précédent. Cette imposante demeure, haute de deux étages carrés, est construite en moellons couverts d'un enduit. Le rez-de-chaussée surélevé repose sur un soubassement en meulière. Les élévations sont animées par un décor de briques, dont certaines portent le cachet du fabricant (initiales Dl, GLF, DZ) : un bandeau de briques polychrome sépare les deux étages carrés, et la corniche, à motifs denticulés, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Observation :
    Ces immeubles ont été sélectionnés en raison de la nature de l'habitat : immeuble avec commun.
    Illustration :
    : rez-de-chausée (ancien état) Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 1 : état ancien (3 élévations et une coupe). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 2 : état nouveau possible (3 élévations et plan des toitures). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 3 (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 4 : état proposé ( encore noire et rouge). (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700019NUC4A (maison à l'angle du boulevard Jean-Rose et de la rue du Sabot, aujourd'hui rue Alfred-Maury) : planche 5 : état nouveau possible (encore noire et rouge). Document graphique. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1850 l'ensemble de la propriété est décrite comme maison inhabitable, bâtiment rural, cour et jardin. Un procès occasionne en 1872 la levée de plusieurs plans et élévations documentant l'état nouvelle de 35 portes et fenêtres avec pan coupé à l'angle de la rue du Sabot (actuelle rue Alfred Maury
    Localisation :
    Meaux - faubourg de Chaage - 1, 3 rue Alfred-Maury - - Cadastre : 2014 BV 505-507
  • Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson
    Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Description :
    La synagogue de La Ferté-sous-Jouarre est un édifice de style hispano-mauresque. Sa façade , présentent deux niveaux de baies. La porte d'entrée donne accès à un petit vestibule, sas vers l'espace cultuel qui occupait le rez-de-chaussée. C'est de ce vestibule que part également l'escalier (à gauche
    Illustration :
    Détail de la façade IVR11_20197700175NUC4A Détail de la façade IVR11_20157700515NUC4A Vue de la partie supérieure de la façade depuis le Sud IVR11_20157700518NUC4A Vue de l'abside depuis le Sud IVR11_20157700525NUC4A Vue des voûtes de l'abside IVR11_20157700526NUC4A Détail de l'arcature en fonte du premier étage IVR11_20157700520NUC4A Vue de l'arcature en fonte et de l'escalier menant aux combles IVR11_20157700521NUC4A Vue d'un chapiteau en fonte, détail de l'arcature du premier étage IVR11_20157700522NUC4A Vue du vitrail de l'imposte sur le porte d'entrée IVR11_20157700524NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Entre 1800 et 1820, quelques familles de confession israélite, originaires de l'est de la France , s'établissent à La Ferté-sous-Jouarre (Seine et Marne) ou dans les environs immédiats, où ils pratiquent essentiellement le colportage. Tout au long du XIXe siècle, la population juive de La Ferté-sous-Jouarre s'accroît habitants). La communauté israélite bénéficie, à partir de 1856, d'un cimetière privé. En 1868, un décret "temple de prières". En 1888-1889, on envisage la reconstruction de cet édifice, car il ne suffit plus aux besoins de la communauté. Les plans de la nouvelle synagogue sont dessinés par l'architecte communal , de Rebais. Les éléments sculptés sont dûs à A. Richard, sculpteur à Paris. L'édifice est inauguré le 21 septembre 1891. La déportation des Juifs de La Ferté, pendant la seconde guerre mondiale, entraîne Planson (1898-1981), et au rez-de-chaussée, des expositions temporaires.
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541. Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. extérieurs. Vue d'ensemble. Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de
  • maison néo-gothique
    maison néo-gothique Melun - 8bis avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 375
    Description :
    L'édifice est construit en moellons de meulière, mais la façade présente un parement de brique à motifs losangés, rehaussé d'un décor sculpté de style médiéval : fleurons, personnages et symboles de l'architecture. La date et les initiales du commanditaire sont également sculptées sur les corbeaux du rez-de -chaussée. La toiture en ardoise est de forme complexe : longs pans brisés avec pignon découvert au nord , pignon couvert au sud, ainsi que deux toits en pavillon à l'avant (au-dessus du porche) et à l'arrière de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de situation. Calque aquarellé, vers 1925. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700350XA Vue de la façade. IVR11_20037700455VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Albert Goubeaut, sculpteur et fabricant de meubles. Les initiales GT sculptées sur la façade sont celles de Goubeaut et de sa femme, née Temporel. Le décor sculpté de la façade est certainement l'oeuvre personnelle du commanditaire. A l'arrière de la maison (dont le rez-de-chaussée servait de boutique), se
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
  • tombeau du sténographe Camille Louis Ludmann
    tombeau du sténographe Camille Louis Ludmann Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la tombe du sténographe Camille Louis Ludmann, décédé en 1879. IVR11_20037700411X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    Camille Louis Ludmann, décédé en 1879, a oeuvré à la promotion de la sténographie en Seine-et-Marne
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Genre :
    de carmélites
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de l'Hospice, de Chaage et Laennec. Il est entièrement clos de murs. Les bâtiments sont regroupés à l'ouest de Chaage. L'autorisation d'entrer ne nous ayant pas été accordée, la couverture photographique a
    Illustration :
    Eglise pour le couvent des Carmélites à Meaux". Lithographie. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 554 Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832-1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875 ), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). Dans un premier temps, les soeurs avaient élu domicile dans 1889 pour un autre site au nord de la ville, où l'architecte Jules-Léon Dupont (1846-1907), inspecteur (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur les modillons de la façade, en dessous du Sacré-Cœoeur.
    Localisation :
    Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Référence documentaire :
    p. 96-97 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p . 423. Bénédiction de l'autel des Carmélites de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1888, p Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 174 . Bénédiction de la chapelle du Carmel de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 174.
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
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