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  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Titre courant :
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie irrégulière (un dénivellement de quatre mètres) et des règles d'urbanisme qui imposaient une limitation de quand à lui trois types de locaux : ceux de pédagogie, ceux de détente et de rencontre et un hébergement . L'architecte imagina alors un plan en étoile de trois branches qui chacune réponde à une fonction et qui s'organisent autour d'un noyau central. Celui-ci déploie sur deux niveaux et un sous-sol, des lieux « de détente, de rencontre et d'échange afin de faciliter et de développer les relations humaines entre les stagiaires venus de régions différentes » . En infrastructure, une salle de gymnastique, une salle de ping -pong, un bowling et une salle de lecture permettaient la distraction des stagiaires. Au rez-de-chaussée activités. Au cœur de ce forum, un pilier central palmiforme en béton architectonique autour duquel
    Illustration :
    . (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500303NUC4AB Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise °31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500307NUC4AB de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500311NUC4A de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500310NUC4AB trimestre (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500313NUC4A (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500314NUC4AB , octobre 1977 (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500315NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation d'envergure nationale pour les cadres, arguant que son développement l'avait amené à recruter de nombreux cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en raison de « sa future facilité d'accès et de l'emplacement central exceptionnel proposé par la Mission d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'études BREA et la conception de l'édifice confié à l'architecte Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise , l'édifice changea en 1998 à nouveau de propriétaire : il fut acquit par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise qui y installa son siège.
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Cet ensemble repose sur une terrasse ceinte par un fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France abritait un portique donnant sur la cour, au rez-de-chaussée, et une galerie à l'étage, couverte par un comble en demi-cercle revêtu de plomb ; l'entrée était surmontée par une sorte d'arc de triomphe orné de la statue équestre du connétable Anne de Montmorency. Mais ce bâtiment a été détruit à la fin du musée national de la Renaissance. Les trois autres ailes sont nettement plus élevées : elles comptent un rez-de-chaussée, un étage-carré et un étage de comble très développé. Elles sont flanquées, à chaque une élévation particulière, liée à sa fonction : il s'agit en effet de la chapelle, éclairée par de niveaux (rez-de-chaussée, 2 étages carrés et un étage de comble) abritant des chambres. Alors que l'aile
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Dessin du château d'Ecouen et de ses environs, XVIIe s? BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B , vers 1800 (l'aile d'entrée de Peyre n'est pas encore construite). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de frontispice). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t.4, B 16474 Civeton, sous la direction de Louis François Couché, 1825. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Mascaron du château d'Ecouen. Planche d'un album de Plantar (1844?). BnF, Estampes, Topo Va Val les vues photographiques de Pierre Petit. Gravure de Tilly. Vers 1870, BnF, Estampes, Topo Va Val Détails du décor de la façade sur cour de l'aile sud, BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Détail de deux lucarnes, BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B 16502. IVR11_19809500772Z au Salon de 1891 et publiées dans le "Moniteur des architectes". BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne [commanditaire] Bourbon-Condé, de Henri Jules
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Construit en une vingtaine d'années, de 1539 à 1559, pour l'un des plus puissants princes du royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de l'architecture de la Renaissance française. Depuis 1977, les collections du Musée national de la Renaissance ont
    Historique :
    . La première mention d'une fortification à Ecouen ("castrum") se trouve dans un acte de la fin du XIIe siècle. La ruine du château de Montmorency, résidence principale de la famille éponyme, au milieu du XIVe siècle, a peut-être contribué à la promotion de celui d'Ecouen mais on ignore à peu près tout de l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du château d'Ecouen est étroitement liée à celle d'Anne de Montmorency (1493-1567), familier de François Ier puis d'Henri II. Fait connétable (1538) puis pair de France (1551). Membre de l'une des familles les plus prestigieuses de l'Île-de-France, il reçoit les terres d'Ecouen et de Chantilly de son père Guillaume en 1522. Son accession à la dignité de connétable, en février 1538, l'a sans doute incité à se bâtir une splendide demeure, digne de son rang, à Ecouen. Les premiers comptes relatifs à ce chantier . Toutefois, il semble y avoir eu vers 1545 un changement de parti en faveur d'un style plus inspiré de
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 Fi 200 31 : portfolio de 20 photographies du château par Pierre Petit, vers 1870 . AD Val d'Oise, 1 Fi 200 31 : portfolio de 20 photographies du château, alors occupé par la Légion Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance, 2018. CREPIN-LEBLOND, Thierry et FONKENELL , Guillaume. Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance. Paris : Editions de l'Esplanade : Musée national de la Renaissance, 2018. p. 23-32 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Anne de Montmorency, 2014. CREPIN-LEBLOND, Thierry. Anne de Montmorency (15 mars 1493 - 12 novembre
  • maison de villégiature dite Villa artistique, 9 avenue de Ceinture
    maison de villégiature dite Villa artistique, 9 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 9 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 30
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa artistique, 9 avenue de Ceinture
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    L'Architecture usuelle, 1922, pp.161-168, 176, 192. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 537)
    Murs :
    faux pan de bois
    Illustration :
    Elévation latérale de la remise automobile. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/ 10, en feuillet détaché Façade d'entrée de la remise automobile. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10, en feuillet détaché Vue d'ensemble de la façade antérieure. Photographie, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise Plan et élévation de l'édifice initial avant la transformation et détail d'une façade modifiée. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/8 et 9, en feuillet détaché) IVR11_20099500326NUC4A Plan du sous sol et élévation de la façade antérieure sur rue de la maison reconstruite en 1921 . (AD Val d'Oise, 20Fi 59 /8-9, en feuillet détaché) IVR11_20099500325NUC4A Plan des différents niveaux et élévation de la façade postérieure donnant sur le lac de la maison reconstruite par les architectes en 1921. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 /8-9, en feuillet détaché Détail de la fontaine de céramique, située sur la façade latérale de la remise automobile
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le seul élément de décor de céramique subsistant est disposé sur l'un des murs des communs : il figure un masque de grotesque, visage feuillagé d'acanthe se déployant dans un cadre demi-circulaire orné d'une moulure de perles, de godrons et de feuilles d'acanthe. Dans la partie centrale, un motif de balustres est disposé en éventail sur un fond de mosaïque formée de petites pastilles de céramique colorée , caractéristiques de la production de Gentil et Bourdet.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    En 1921, les architectes Emile Thion et Grosch ont pour commande de transformer un édifice situé au bord du lac. Selon la publication de l'exercice dans L'Architecture usuelle, l'ancienne maison grand vestibule oblong doté d'un hémicycle au fond de sa partie droite, le salon est agrandi par une variés, les charpentes décoratives apparentes et les épis de faîtage lui donnent toute son ampleur. Etage en surcroît pour la tour, savante composition pyramidante de la travée d'entrée, présence de faux pans de bois et de multiples auvents font référence à l'architecture régionaliste. L'ensemble était complété par un abondant décor de céramique de Bigot et de Gentil et Bourdet. La maison, très appréciée , avait été publiée en carte postale sous le nom de villa artistique. Depuis lors, l'édifice a été notamment laissé place à de l'ardoise lui ôtant définitivement son caractère normand.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 9 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 30
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • casino dit kursaal
    casino dit kursaal Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre : 1995 AH non cadastré
    Description :
    conduit à un grand vestibule. De plan oblong, il est occupé au centre par la salle de spectacle dont l'élévation domine l'ensemble. Un ensemble de salle de billard, salle de jeu, de salons et de boudoirs sont disposés autour et ouvrent sur de grandes galeries et terrasses entourant l'édifice. Deux escaliers demi circulaires distribuent les gradins de la salle de spectacle. L'élévation de la façade d'entrée est résolument orientalisante : porte monumentale avec arc outrepassé encadré de deux motifs de minarets. Le tout est couvert en terrasse et dominé par le toit couvrant la salle de spectacle surmonté d'un bulbe sur la partie centrale . Un décor de stuc et de bois ajourés contribuent à l'aspect exotique du bâtiment. Les façades latérales s'ouvrent par de grandes baies géminées sur le lac, et sont surmontées d'une haute corniche ajourée ponctuée de petits bulbes. La même corniche souligne le toit de la partie centrale ornée de deux sortes de nacelles où s'ancrent les portes fanions.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val Plan de situation d'ensemble pour le projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16404 ) IVR11_19809500864Z Projet de Kursaal, façade d'entrée sur le quai. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va , Fol. Tome III, Val d'Oise, B16400) IVR11_19809500862Z Façade latérale nord du projet de Kursaal. Plan, 1866. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol . Tome III, Val d'Oise, B17407) IVR11_19809500861Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    A la fin des années 1860, plusieurs projets voient le jour dans la ville pour la construction de deux kursaal. Ce type d'édifice est issu de la production germanique et austro-hongroise avant 1870 et correspondent en fait au cercles ou aux assembly rooms britanniques, lieu de réunion et de sociabilité avec des espaces de lecture et de concert et parfois de jeux. L'un des projets, conçu par l'architecte A. Ponsin en 1866 est de lancer une jetée promenade sur le lac et d'y édifier un édifice de style exotique (couronnement en bulbe, arcs outrepassés et répertoire de formes propres à la tradition architecturale islamique thermales). Une société est créée pour réunir les fonds nécessaires et les plans sont dessinés. Ce type de d'Enghien, qui devait être inauguré en 1867 pour accueillir les visiteurs de l'Exposition universelle, ne
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle esplanade Patenôtre Desnoyer - en ville - Cadastre
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de spectacle
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre . Lithographie, 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du 19e siècle. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500266NUC4AB Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Nouvel établissement thermal
    Nouvel établissement thermal Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    , bronze phosphoreux, aluminium, plomb dur, acier inoxydable. La façade de cet immense bloc est représentative de l'architecture de la période : pavillon d'entrée en léger ressaut encadré d'un ordre colossal de demi- colonnes, fréquent chez Bluysen, marquise de béton éclairée par des pavés de verre , succession de cinq travées de part et d'autre marquant toute la hauteur du bâtiment dans un léger retrait et , à l'arrière, deux ailes simplement ouvertes de fenêtres carrées. Une corniche saillante et linéaire , un léger attique et un toit terrasse complètent le caractère dépouillé de cette architecture. La tour hydraulique, de forme octogonale, telle une immense colonne, s'élève à l'arrière du bâtiment. Toute l'élégance de l'architecture est donnée par les jeux de volumes et de lumière. Le décor intérieur est sobre et reflétait les rayons. Le kiosque, toujours en place, à l'origine destiné à l'usage de buvette et aux soins de gargarisme, est couvert d'un dôme de béton, était posé sur un pavillon octogonal formant socle
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    thermal d'Enghien, guide du baigneur. impr. Ruchette. 1864, in 16°, p.54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris). Enghien et ses thermes, décret d'utilité publique du 18 juillet 1865. impr. Wiesener , In 16°, p.64. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, In 8° 5059). LECOMTE; DENIS; HALLÉ, E .; HÉlARY. L. Les thermes d'Enghien. Impr. de Alcan-Lévy, 1900, in 8°, p.236. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 613 824) Revues Des tuyaux de conduite, et notamment de ceux en terre cuite. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics. 1847-1848, col. 339, n.1. (Médiathèque du patrimoine, 4° PY8). Peinture au blanc de zinc. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics Annales de la Construction, 1864, pl. 47 à 50. In Société des thermes d'Enghien. l'Illustration . février 1870. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). L'établissement thermal
    Illustration :
    Vue de la partie centrale de l'édifice, façade vers le lac. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade principale. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet de l'hôtellerie pour un nouvel hôtel). Carte postale, entre 1935 et 1949. (AD Val d'Oise . (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet détaché) IVR11_20099500356NUC4A Plan de l'étage avec au centre le vide du grand hall d'entrée qui se déploie sur les deux niveaux du bâtiment. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet détaché) IVR11_20099500357NUC4A Vue d'ensemble de l'établissement avec au premier plan, à droite, le kiosque de la buvette . Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet détaché) IVR11_20099500352NUC4AB Vue vers le kiosque de la buvette et de la galerie inférieure qui le relie au reste du bâtiment. On remarque à droite, la présence de l'ancien bâtiment thermal qui sert toujours en 1935 d'hôtel-restaurant
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur des panneaux de mosaïque aux tesselles vertes et dorées, sont inscrits les noms de plusieurs buvette. Sous le dome de la buvette est disposé un vase monumental posé sur un piédestal.
    Historique :
    En raison de la grande vétusté de l'établissement antérieur et de son architecture jugée désuète Auguste Bluysen (1868-1953) aidé de son assistant René Berthod. Grande masse blanche, d'une élégance petit kiosque de buvette. Sur une superficie de 3500 m² au sol, la distribution se répartit de manière symétrique à droite avec le quartier des femmes et à gauche celui des hommes, sur trois niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage largement ouvert par des terrasses solarium) constituant un total de 10 000m². L'ensemble est inauguré le 30 mars 1935 par Henri Queille ministre de la vie publique et Louis Marin ministre d'Etat, puis le 12 juillet de la même année, par le président de la république, Albert l'on puisse trouver en France. Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé , l'ancien bâtiment du restaurant des Bains est conservé jusqu'en 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. Au cours de la dernière décennie du 20e siècle les eaux sulfurées étant considérée comme plus
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle
    Illustration :
    Casino navire : vue de la partie avec la proue du navire. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 Casino navire : détail de la proue donnant sur le lac. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 bâtiment une partie du personnel portait des tenues de marins. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Casino navire : vue de la terrasse du restaurant sur le pont. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi Vue intérieure et décor de la salle de jeux. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 lambris avec vitraux de la salle de jeux. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/18, en feuillet détaché Nouveau casino de 1909, vue d'ensemble. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 Nouveau casino de 1909, vue d'ensemble avec le lac. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 Nouveau casino de 1909. Vue d'ensemble depuis le lac. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1 monumentale est accostée de figures d'atlante. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500224NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble du bâtiment depuis la cour. Carte postale, premier quart du 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle . (AD Val d'Oise) IVR11_20099500259NUC4AB Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
    Auteur :
    [fondeur] Val d'Osne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre sculptée par Robert Carrier-Belleuse (1848-1913), fondue par la fonderie du Val d'Osne, est inaugurée le 30 retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III , Val d'Oise, B16401) IVR11_19809500867Z Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500252NUC4AB Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • magasin de commerce hôtel des ventes
    magasin de commerce hôtel des ventes Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    magasin de commerce hôtel des ventes
    Description :
    Ce petit bâtiment commercial a fait l'objet d'un grand soin, selon l'habitude de l'architecte. Une grande baie, construite en béton armé, en anse de panier, est accostée de deux portes symétriques. La façade est rythmée par des pilastres et couronnée par une frise de métopes, sans doutes ornées de cabochons de céramique, d'une importante corniche, le tout sommé d'un garde corps de ferronnerie de style Art déco masquant le toit. Des décors de mosaïque surmontent les portes, les écoinçons de l'arc et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Enghien, magasin de commerce hôtel des ventes. Sources et bibliographie Documentation Revue Petit .54. (Centre de documentation du musée d'Orsay) Petit hôtel des ventes à Enghien-les-Bains. In L'Architecture usuelle. 1921, pp. 53-54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per F° 537)
    Illustration :
    Elévation de la façade sur la rue. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché Plan et coupe du magasin. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché) IVR11_20099500335NUC4A
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un exemple de l'activité de l'architecte Henri Moreels en matière de construction commerciale dans l'Architecture usuelle, la jugeant donc comme exemplaire, signale que la façade est recouverte de cimentaline et ornée de mosaïque.
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC 400
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    , modification des ouvertures de l'étage, suppression des niches. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val . Détail de la légende. Détail au niveau de l'Hôtel des Quatre Pavillons. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747 Vue d'ensemble de l'hôtel. Cette lithographie des années 1820-1830 semble l'une des premières de de gardes corps en croix de Saint André, accostés, pour ceux de la façade antérieure donnant sur le lac, par des niches ornées de sculptures. Lithographie, 1825-1830. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16374) IVR11_19809500896Z Vue d'ensemble de l'établissement depuis la jetée. Lithographie, vers 1830. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16833) IVR11_19809500932Z les niches. Gravure, 1840. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16367 Vue d'ensemble depuis le lac. Sur cette gravure de 1840, ne figurent plus les sculptures dans les
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    exigences de la très haute bourgeoisie, un hôtel de soixante chambres, dit hôtel des Quatre pavillons est construit en 1823 par l'architecte Moreau. Cette vaste bâtisse cantonnée de quatre pavillons, dans un style néoclassique caractéristique de la période, était ornée de plusieurs sculptures à l'antique disposées dans des niches. Longtemps, ce fut le bâtiment emblématique de la ville, et il a fait l'objet d'une abondante iconographie. Le terrain sur lequel il est élevé, propriété du colonel de cavalerie, Jacques de Trobiand, est -vous de l'élite de la bonne société anglaise qui le fréquente. L'établissement réputé pour son salon tenu par Mme Lacoste et pour sa bonne table ouverte par le père canard, ancien maître queux de soirée, envisage de construire une maison à Enghien. Inauguré en août 1823, il a subi durant la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs modifications de son élévation. Le bâtiment a été rhabillé avec des parements de brique en assises alternées, aux deux premiers niveaux, les toits ont été modifiés ainsi que
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de Montmorency, éléments paysagers qui outre la présence de sources thermales ont été des éléments majeurs pour le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est aujourd'hui entièrement bâti et les espaces vacants organisés en parcs et espaces de promenade.
    Annexe :
    ÉTUDIÉES VILLE thermale MAISONS-IMMEUBLES DECOR D’ARCHITECTURE, panneau de céramique aux roseaux, 63 bd Cotte DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Bigot, 17 rue de Cursay DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Guimard, 13, rue de la Barre GARDE-CORPS d’après un dessin d’Hector Guimard, 7-9bis avenue de Girardin CHEMINEE du ferronnier Emile Robert (adresse non communicable LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE : Saint Vincent de Paul - 11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VIII - 7 verrières historiées et figurées : Sainte famille, Nativité, Fuite en Egypte, prophètes et rois - Monument aux morts de la guerre - Ciboire 4 - Ciboire 5 - Ostensoir - Patène - Bannière de procession - Croix de procession - Croix reliquaire de la sainte Croix - Chape - Chasuble 2 - Ornement doré : chape ; dalmatique (2) ; chasuble
    Illustration :
    niveau de l'établissement thermal. Carte, 1846. (AD Val d'Oise, M8 23/1) IVR11_20099500370NUC4A Plan général de la commune en 1913. (AD Val d'Oise, O 2059/21) IVR11_20099500374NUC4A environs de Paris. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B14356 Scène de canotage sur les bords du lac. Carte postale, premier quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise de Gaulle. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500320NUC4AB l'architecture de la villégiature. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500310NUC4AB Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AB. IVR11_20129500513NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500514NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AD. IVR11_20129500515NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500516NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Née de l'exploitation d'eaux sulfureuses au début du 19e siècle, la station thermale d'Enghien-les -Bains doit aussi sa prospérité à la présence de son lac, paysage exceptionnel offrant toutes les première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord village émaillé de cottages et de châlets pittoresques érigés au bord du lac, elle devient, en 1850, une I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Villas et immeubles de tous styles, se côtoient avec une prédominance de l'Art nouveau et de l'Art Déc0 . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage - Liens web en bas de page.
    Historique :
    Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte acquéreur de leur concession auprès du prince de Condé. 1803, la concession passe aux mains de madame eaux est confortée par une étude sur les eaux du royaume. 1821, arrivée de Jean-Baptiste Péligot , administrateur des hôpitaux de Paris. De nouvelles sources sont découvertes. Il modifie le premier établissement thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est construit, l'Hôtel des Quatre pavillons. Péligot lance alors un grand projet de lotissement des bords du lac les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le que les activités de loisir. 1850, le territoire jusqu'alors partagé entre les communes de Deuil , Soisy, Saint Gratien et Epinay, devient la commune d'Enghien les Bains : près de 175 ha dont 40 occupés
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16357) IVR11_19809500913Z Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16388) IVR11_19809500880Z Vue d'ensemble du Pavillon chinois depuis l'embarcadère. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble du Pavillon chinois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
    Titre courant :
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    Description :
    visuellement un même édifice ; la façade antérieure est composée de droite à gauche d'un haut pavillon formant belvédère accosté de la travée d'entrée de l'une des maisons. L'édifice se poursuit avec une travée formée de groupes de fenêtres juxtaposées, cintrées à l'étage, d'une façade pignon et du porche d'entrée de plusieurs architectes de la fin du 19e et du début 20e déclinent tout particulièrement dans les lieux de multiplication des balcons, les auvents, les loggias, la variation des formes de toits ainsi que sur le dessin des baies, cintrées, rectangulaires ou de type thermal. Le décor, dont plusieurs éléments de céramique les jeux de courbes qui animent tout l'édifice par le traitement cintré des aisseliers soutenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    A gauche du document, élévation et plans du sous-sol, rez-de-chaussée, premier étage et combles . Gravure, 1903. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/21-22, en feuillet détaché) IVR11_20099500343NUC4A Vue d'ensemble de l'édifice construit par l'architecte Thion. L'immeuble, qui aujourd'hui occulte la vue vers le lac, n'est pas encore construit. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/21-22, en Vue d'ensemble de la maison avec l'immeuble construit ultérieurement et qui occulte la vue. Carte postale, 2e quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500267NUC4AB Détail du cartel portant le nom de la maison ""le Rêve"" sur le haut de la façade, rue de l'Arrivée Façade latérale avec la loggia d'entrée de l'une des deux maisons. IVR11_20069500214XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16393) IVR11_19809500875Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie
    établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    à droite pour les femmes : bains vapeur logés dans les angles et surmontés de petites coupoles , bains d'air aussi dénommés bains de lumière, piscines à eau courante et salles de massage. Monumentalisé par un accès encadré de rampes avec fontaines, l'édifice présente une façade ordonnancée et se de son couronnement.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la façade du bâtiment vers le jardin. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Plan et élévation de la façade antérieure du bâtiment d'hydrothérapie. Gravure, 1900. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500092X Plan et élévation de l'établissement thermal, construit en 1899-1900 par l'architecte Edmond Autant . Gravure. Tiré de : La Construction moderne, 1900, 2ème série, 5ème année. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16386) IVR11_19809500882Z . Dans la réalisation, le projet a été simplifié, notamment pour l'élévation de la tour de réservoir et le décor du pavillon central. Vue d'ensemble du bâtiment d'hydrothérapie (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500029NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    éloignés de Paris étaient naguère installés dans un établissement ancien et peu confortable. Les exigences de l'hygiène moderne réclamaient une installation plus en rapport avec les progrès de la science . Telle est l'introduction de l'article accompagnant la publication du nouvel établissement d'hydrothérapie à eau de source et à eau sulfureuse en 1899. Le bâtiment est construit à côté de l'établissement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
  • quartier de Cergy-Préfecture
    quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Titre courant :
    quartier de Cergy-Préfecture
    Description :
    Situé au nord-est de la boucle de l'Oise, le quartier forme un quadrilatère délimité au nord-ouest par le boulevard du Port, au nord-est par l'autoroute A75, au sud-est par le boulevard de l'Hautil et
    Appellations :
    de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis les toits de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise. Au premier plan le jardin de la préfecture et la tour EDF-GDF en fond. IVR11_20129500362NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1964 fut l'année du découpage des départements de la région parisienne et 1965 celle de la publication du « Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris». Le 18 juillet 1968 , Bernard Hirsch (1927-1988) fut nommé responsable de l'aménagement de la ville nouvelle de Pontoise-Cergy chantier de la ville nouvelle put ainsi démarrer. De par sa situation géographique privilégiée au sommet du méandre de Neuville, le site aujourd'hui occupé par le quartier de Cergy-Saint-Christophe et alors nommé Cergy-Puiseux fut un temps pressenti pour devenir le centre principal de la future agglomération. Mais sa réalisation fut reléguée à un futur très incertain et le quartier de Cergy-Préfecture devint le coeœur de la ville nouvelle. Clément-Noël Douady fut alors chargé, sous la direction de Hirsch , d'organiser l'espace de cette création ex nihilo et d'y inclure le « premier geste de l'Etat », la préfecture du Val d'Oise conçue par Henry Bernard (1912-1994) et inaugurée en 1970. L'urbaniste proposa d'abord
  • établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Description :
    Bâtiment marqué au centre par une travée ouverte au rez de chaussée par des baies cintrées et à l'étage par une grande baie surmontée d'un fronton triangulaire et d'une sculpture en couronnement. De part et d'autre, deux corps de bâtiment de sept travées chacun se déploient avec régularité. Le tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade des bains Coquils. Gravure. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500385NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces bains ont été construits en 1863 pour le pharmacien parisien Coquil à l'angle de l'avenue de Ceinture et de la rue du Général de Gaulle. Ce dernier voulait alors exploiter une nouvelle source qu'il
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
  • théâtre du Kursaal
    théâtre du Kursaal Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Description :
    des piles de métal. De plan oblong, il possédait à l'arrière de la scène la loge des artistes. Le mur de scène était orné d'un décor de stuc avec un fronton triangulaire encadré de part et d'autre par
    Illustration :
    Vue intérieure de la salle de spectacle prise vers la scène vers 1903. Dessin. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    petit établissement thermal alors dénommés les nouveaux thermes aujourd'h'ui détruit de même que la
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
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