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  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
  • monument commémoratif de la première course de côte automobile
    monument commémoratif de la première course de côte automobile Chanteloup-les-Vignes - Hautil - isolé - Cadastre : 1983 A 22
    Titre courant :
    monument commémoratif de la première course de côte automobile
    Description :
    d'Île-de-France, de la commune de Chanteloup et de la société Dunlop, le 14 avril 1929, à l'emplacement Meyan, directeur de la France automobile. Le monument a été érigé à l'initiative de l'automobile club Le 27 novembre 1898 eut lieu la première course automobile de côte du monde organisée par paul de l'arrivée de la course.
    Appellations :
    première course de côte automobile
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le monument est orné d'une roue, d'un élément de moteur et d'une branche de laurier et d'une palme.
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500010NUCB Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • poste
    poste Enghien-les-Bains - 1 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 201
    Description :
    corniche plate en large saillie au dessus des façades. Des parements de panneaux de galets et fragments de est en rez de chaussée et forme une terrasse pour l'appartement. On note quelques divergences entre le dessus de la corniche. Le dessin des claustras de cet attique devait être repris dans les ferronneries sécurisant toutes les baies du rez de chaussée, finalement non exécuté.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Enghien, poste. Sources et bibliographie Archives privées de la Société des architectes diplômés
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500005NUCAB Plan du rez-de-chaussée, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel, LODS J-32-1 Elévation de la façade rue de Mora, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel Elévation de la façade rue de Mora, 1932. IVR11_20089500101NUC4A Elévation de la façade sur cour, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel, LODS J Elévation de la façade sur le parc public de l'hôtel de ville, 1932. (Institut français Vue d'ensemble de la poste depuis la place du Cardinal Mercier. IVR11_20069500217XE Vue d'ensemble depuis le parvis de l'église Saint-Joseph. IVR11_20089500292NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville d'Enghien engage dès 1932 le projet de construction d'une nouvelle poste. Le plan est de Mora et Malleville. L'édifice est inauguré le 25 avril 1935.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 201
  • monument commémoratif Jean Mermoz
    monument commémoratif Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Illustration :
    Statue du sculpteur Andréï, ""Eros"", proposée par la maison d'édition de bronze Susse frères pour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait en buste de Jean Mermoz, de profil, en tenue d'aviateur.
    Historique :
    dans l'Aude. En Île-de-France, le musée du quai Branly conserve une série de bustes de personnalités Le monument est constitué d'un socle sur lequel est disposé un bas-relief à l'effigie de l'aviateur , œuvre du sculpteur Paul Ducuing (1867-1949) accompagné de l'inscription : Le souci rapproche les cœurs . Ce sculpteur toulousain est l'auteur de nombreux monuments funéraires et commémoratifs, la plupart cambodgiennes et l'on peut voir dans les jardins de la cité-jardin de Suresnes, la statue grandeur nature de parisienne Susse frères, alors reconnue pour ses éditions de bronzes et de marbres, propose en 1959 une œuvre
  • salle des fêtes
    salle des fêtes Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Description :
    Le bâtiment initial présentait un corps de bâtiment avec le café au rez de chaussée et un grand salon à l'étage qui s'ouvrait par de larges baies et un balcon sur la rue. La façade, d'une composition lyre en zinc doré et ornée dans le bandeau d'attique supérieur d'un décor de panneaux de marbre rouge salle de spectacle, selon un procédé fréquent pour ce type d'ouvrage, était couverte d'une charpente métallique. Le décor intérieur était de staff et de carton pierre. Sur le mur d'avant scène orné de chapiteaux, figurait un 'amour soutenant un masque et des guirlandes de fleurs, dus au pinceau du décorateur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle dans l'environnement de son quartier, 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10 Plan du rez-de-chaussée, en 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10) IVR11_20099500080NUC4A Coupe transversale sur la ferme métallique de la salle, élévation latérale, 1895. (AM Enghien-les Vue en perspective de la salle des fêtes depuis la rue de la Libération. Carte postale, vers 1910 Vue d'ensemble depuis l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500449NUC4A Façade sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500548NUC4A Détail de l'un des quatre panneaux ornant la façade : ""la musique"" symbolisée par une lyre centrale au centre de laquelle se croisent une flûte et une clarinette entourées d'une guitare et d'un violon sur un fond de partitions. IVR11_20089500115NUC4A
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lebeuf [architecte de la ville] Lavier Robert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique tragédie, la comedia dell arte ainsi que différents instruments de musique ( lyre ; guitare ; violon
    Historique :
    constitué d'un terrain au 30, rue du Nord, actuelle rue de la libération, et de la somme de 60 000 francs La ville prenant de l'ampleur à la fin du 19e siècle, le nouveau casino n'étant pas encore reconstruit dans l'ampleur qu'il connaîtra par la suite, il manquait une salle de spectacle pour les nombreuses activités artistiques de la station thermale autant que pour la vie culturelle des habitants de la était destiné expressément à la construction d'une Etablissement public salle de spectacle et de concert et les plans en avaient été dressés par l'architecte de la ville Vernholes père en accord avec du Casino à l'angle de l'avenue de Ceinture, une place Regnault en hommage au donataire était prévue . Les travaux sont menés par l'entreprise en maçonnerie Lebeuf de Chatou, l'entreprise de construction métallique du Raincy Bézia J, et le décor de staff est dû au sculpteur à Montmagny, Georges Barbier. Le bâtiment est propriété de la ville, mais c'est la Société d'exploitation des Eaux et thermes d'Enghien qui
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Description :
    En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de béton, briques creuses sous enduit et meulière au rez-de-chaussée, abritaient cuisines et services en
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d.
    Murs :
    pan de béton armé
    Illustration :
    à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire Vue d'ensemble du château (façade nord sur le parc). Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché pré-inventaire.) IVR11_19739100714XB . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100728XB Plan de situation dressé par l'architecte Jacques Biron chargé des travaux de reconstruction après pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par Vue aérienne du sanatorium, vers 1930 : au premier plan, le château relié au pavillon d'entrée de la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Louis Minoret, maire de Draveil de 1871 à 1875, cette propriété est alors donnée par sa fille, Mme Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne annexée à leur maison fondée en 1872 à Paris pour l'hébergement de jeunes travailleuses, cette oeuvre en 1893, est remplacé par le préventorium de Champrosay. Du 1er janvier 1894 au 1er mai 1895, celui -ci reçoit, dans le château baptisé pavillon Saint-Gabriel, 110 jeunes filles atteintes de chloro -anémie ou en convalescence de maladies graves. En 1896, les combles de l'édifice sont aménagés en dortoir pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400380NUCB coteau. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400381B . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400382NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400384NUCB manger. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400385NUCB . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400386NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400387NUCB d'une salle de bain. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux sur le paysage. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux Type d'habitation à 8 000 francs à l'angle de l'avenue du Mesnil et de l'avenue des Platanes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • marché
    marché Enghien-les-Bains - rue du Marché place Verdun rue des Ecoles rue de Puisaye - en ville - Cadastre : 1995 AD 19
    Description :
    Le marché est constitué de trois halles métalliques fermées sur l'extérieur par des murs de brique architectural. Les trois ouvertures sont surmontées de baies thermale et la façade antérieure et enrichie de blason de la ville et l'inscription ville d'Enghien.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    -les-Bains. 2e semestre 1979, n°44. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, marché. Sources et bibliographie Revue Projet de nouveau marché ouvert. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251 Vue de la façade latérale du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251) IVR11_20099500548NUC4AB Détail de la façade arrière du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Blason aux armoiries de la ville, disposé sur le pignon central de la façade antérieure du marché.
    Historique :
    de la ville Henri Moreels en 1927. Par délibération municipale du 5 octobre 1978 il est à son tour considéré comme ne répondant plus aux exigences de la modernité et il est détruit au profit de la construction d'un nouveau marché, d'un parking et d'un ensemble immobilier de logements.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Marché place Verdun rue des Ecoles rue de Puisaye - en ville
  • jardin public dit square Jean Mermoz
    jardin public dit square Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Description :
    Le jardin est clos d'une grille de ferronnerie et d'un portail de style Art déco sur lequel est
    Annexe :
    Mermoz. In BMO Enghien-les-Bains. 3e trimestre 1973, n°23. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de -France Sceaux)
    Illustration :
    Vue du bassin aujourd'hui détruit : maçonné, de forme oblongue comme un petit canal. La composition était fermée visuellement par un escalier conduisant vers des emmarchements de brique, surmontés d'une vasque et encadrés de gradins. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Détail du portail et de sa ferronnerie ornementale. IVR11_20089500178NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Autour du nom du square, sur le portail une branche de laurier souligne la qualité héroique de
    Historique :
    Ce jardin public est créé sur l'emplacement de bâtiments à caractère industriel, l'ancienne gare de marchandises (6000m²) et l'usine du Rudoid (4300m²), marquant ainsi l'infléchissement de ce quartier de la gare vers une occupation plus hygiéniste et plus résidentielle. La municipalité a négocié le terrain de la des HBM et un jardin : créer partout où cela est possible des espaces libres, de la verdure, de la vie une salle d'éducation physique pour les enfants où le mouvement créateur est créateur de richesse corporelle et de bonheur (idem). Mais le projet étant financièrement trop ambitieux seul le square est finalement réalisé, conçu par l'architecte municipal R. Lavier et réalisé par les entreprises de travaux publics Jean Fayolles et fils de Soisy-sous-Montmorency. Square et terrain de jeu sont différenciés. Un bassin oblong forme une sorte de canal, une fontaine en granito poli et nuancé de bleu avec une pointe de nacre, des maçonneries de brique pleines et de briques de parement pour les parties décoratives
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
  • Stade dit Stade Léopold Bellan
    Stade dit Stade Léopold Bellan Bry-sur-Marne - 67bis avenue de Rigny - en ville - Cadastre : 1981 D 24
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Architectures du sport en Ile-de-France
    Illustration :
    Plan d'ensemble du stade en 1941 (projet communal de restauration des aménagements sportifs de plein-air existants). (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 M9) IVR11_19869400693X Plan de la salle de gymnastique (actuellement tennis couvert). (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 M9 Entrée du stade et salle de gymnastique. Photographie ancienne. (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 Vue de la maison de convalescence de l'association Léopold-Bellan, construite dans le parc du stade Vue de l'école de plein air et d'éducation physique, pavillon dans le parc. Carte postale Vue des portiques de l'école de préparation militaire de la société d'Enseignement Moderne Vue de l'entrée du stade et de la façade du gymnase, l'établissement étant transformé en hôpital militaire auxiliaire n° 87 durant la guerre de 1914-1918. Carte postale. (Collection particulière Vue extérieure de la salle de gymnastique et du vestiaire (actuellement tennis couvert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    : linteau de la porte d'accès à la tribune ; sujet : frise peinte avec couronnes de lierre, laurier et cartouches avec noms de batailles, support : murs du gymnase
    Historique :
    . Chaussivert et C. Vinant. Salle de tir construite vers 1939. Piste d'athlétisme et terrains de jeux déplacés
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 67bis avenue de Rigny - en ville - Cadastre : 1981 D 24
  • Rampe d'appui de l'escalier principal
    Rampe d'appui de l'escalier principal Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Rampe d'appui de l'escalier principal
    Description :
    Cette rampe d'appui est un lointain écho des rampes à panneaux du XVIIIe. A partir d'un départ de décoratif des panneaux larges est composé d'entrelacs imbriqués les uns dans les autres. La boucle de chaque entrelacs recèle une boule dorée. Les panneaux étroits sont composés de simples barreaux carrés, reliés par
    Illustration :
    Départ de la rampe d'appui. IVR11_20157500199NUC4A Vue de la première et de la deuxième volée. IVR11_20157500200NUC4A Vue de deux panneaux étroits de part et d'autre d'un panneau large. IVR11_20157500202NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette rampe d'appui fait partie du programme de construction de la mairie annexe par l'architecte recherches récentes menées par Karin Blanc l'attribuent à Eugène Patois, sans préciser l'origine de cette
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Description :
    Pour la réalisation de cette grande verrière qui se déploie sur toute la longueur de la salle des d'impression et de matière lui permettant de jouer sur la lumière et le relief sans utilisation de la couleur a utilisé une technique mixte de verres moulés, de verres plats légèrement colorés d'une teinte uniforme brune et de grisaille en aplat. Les représentations des cinq baies de la verrière évoquent les quartier : les carrières et métiers de la pierre, l'enseignement, les sciences, les maternités.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    vue de l'extérieur de la baie n°2 : tailleurs de pierre. IVR11_20157500300NUC4A Baie n°5 : la gare de la ligne de Sceaux, place Denfert-Rochereau. IVR11_20157500222NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    vent en arrière plan. Sur le panneau 2, on identifie un tailleur de pierre et d'autres personnages au . Sur le panneau 4, deux groupes font allusion à l'enseignement et à la présence de nombreuses maternités dans l'arrondissement. Sur le panneau 5 se poursuit la thématique de la maternité, la verrière s'achève par une représentation de la gare ferroviaire de la ligne de Sceaux située place Denfert-Rochereau.
    Historique :
    Ensemble de cinq verrières réalisées par le maître verrier Louis Barillet en 19336. Le compte rendu grand cadre architectural de laque à reflet argenté.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
  • Etablissement "Nord-Lumière" (bureaux et logements)
    Etablissement "Nord-Lumière" (bureaux et logements) Écouen - 59 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 482
    Description :
    L'établissement de la société Nord-Lumière se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une cour tout en longueur. Le principal de ces bâtiments est un immeuble de bureaux et de logements construit en bordure de la rue Paul-Lorillon, mais dont l'accès se fait sur la cour. Cet immeuble est haut de deux étages-carrés, avec un étage sous comble éclairé par un oculus percé dans le mur pignon. Le rez-de-chaussée est en briques apparentes, les étages sont couverts par un enduit. Le toit, en détachent nettement de la façade avec une toiture en débord, qui anime les élévations. Celles-ci sont en outre ornées de garde-corps en fonte. Sur le mur pignon droit, à l'entrée de la cour, sont placées les initiales "NL" (Nord-Lumière) en céramique, et sur la façade, la plaque de l'architecte de Villiers-le-Bel J . Boursier. A côté de cet immeuble, mais séparé de lui par l'entrée de la cour, s'élève un transformateur en l'arrière de l'immeuble de bureaux, longeant le côté oriental de la cour, s'élève une aile en rez-de
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Lhotellier Bernard
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La société Nord-Lumière construit en 1928 un bâtiment à usage de commerce et d’habitation, au 59 rue Paul-Lorillon. Ce bâtiment, qui porte la plaque de "J. Boursier, architecte à Villiers-le-Bel ", est agrandi en 1937 par Lhotellier, architecte attitré de la société (également auteur, avec son collègue Robin, d'un bâtiment liant administration, logements de fonction et poste de distribution à Pantin
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 83-84 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND . A.M. Ecouen, Registre des déclarations de travaux (à partir de juillet 1914) A.M. Ecouen, Registre des déclarations de travaux (à partir de juillet 1914). , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Nouvel établissement thermal
    Nouvel établissement thermal Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    , bronze phosphoreux, aluminium, plomb dur, acier inoxydable. La façade de cet immense bloc est représentative de l'architecture de la période : pavillon d'entrée en léger ressaut encadré d'un ordre colossal de demi- colonnes, fréquent chez Bluysen, marquise de béton éclairée par des pavés de verre , succession de cinq travées de part et d'autre marquant toute la hauteur du bâtiment dans un léger retrait et , à l'arrière, deux ailes simplement ouvertes de fenêtres carrées. Une corniche saillante et linéaire , un léger attique et un toit terrasse complètent le caractère dépouillé de cette architecture. La tour hydraulique, de forme octogonale, telle une immense colonne, s'élève à l'arrière du bâtiment. Toute l'élégance de l'architecture est donnée par les jeux de volumes et de lumière. Le décor intérieur est sobre et reflétait les rayons. Le kiosque, toujours en place, à l'origine destiné à l'usage de buvette et aux soins de gargarisme, est couvert d'un dôme de béton, était posé sur un pavillon octogonal formant socle
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    . février 1870. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). L'établissement thermal thermal d'Enghien, guide du baigneur. impr. Ruchette. 1864, in 16°, p.54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris). Enghien et ses thermes, décret d'utilité publique du 18 juillet 1865. impr. Wiesener , In 16°, p.64. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, In 8° 5059). LECOMTE; DENIS; HALLÉ, E .; HÉlARY. L. Les thermes d'Enghien. Impr. de Alcan-Lévy, 1900, in 8°, p.236. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 613 824) Revues Des tuyaux de conduite, et notamment de ceux en terre cuite. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics. 1847-1848, col. 339, n.1. (Médiathèque du patrimoine, 4° PY8). Peinture au blanc de zinc. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics Annales de la Construction, 1864, pl. 47 à 50. In Société des thermes d'Enghien. l'Illustration
    Illustration :
    Plan de l'étage avec au centre le vide du grand hall d'entrée qui se déploie sur les deux niveaux Vue de la partie centrale de l'édifice, façade vers le lac. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade principale. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet Vue d'ensemble de l'établissement avec au premier plan, à droite, le kiosque de la buvette Vue vers le kiosque de la buvette et de la galerie inférieure qui le relie au reste du bâtiment. On remarque à droite, la présence de l'ancien bâtiment thermal qui sert toujours en 1935 d'hôtel-restaurant Vue sur la cour arrière avec la haute tour réservoir et les différents bâtiments de la chaufferie Vue de l'ancien bâtiment des thermes, alors affecté à l'hôtellerie. A l'arrière, se profile le kiosque de la buvette du nouvel établissement thermal. Cliché pris entre 1935 et 1949 (date de destruction de l'hôtellerie pour un nouvel hôtel). Carte postale, entre 1935 et 1949. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur des panneaux de mosaïque aux tesselles vertes et dorées, sont inscrits les noms de plusieurs buvette. Sous le dome de la buvette est disposé un vase monumental posé sur un piédestal.
    Historique :
    l'on puisse trouver en France. Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé En raison de la grande vétusté de l'établissement antérieur et de son architecture jugée désuète Auguste Bluysen (1868-1953) aidé de son assistant René Berthod. Grande masse blanche, d'une élégance petit kiosque de buvette. Sur une superficie de 3500 m² au sol, la distribution se répartit de manière symétrique à droite avec le quartier des femmes et à gauche celui des hommes, sur trois niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage largement ouvert par des terrasses solarium) constituant un total de 10 000m². L'ensemble est inauguré le 30 mars 1935 par Henri Queille ministre de la vie publique et Louis Marin ministre d'Etat, puis le 12 juillet de la même année, par le président de la république, Albert , l'ancien bâtiment du restaurant des Bains est conservé jusqu'en 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. Au cours de la dernière décennie du 20e siècle les eaux sulfurées étant considérée comme plus
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
  • pont de Lattre de Tassigny
    pont de Lattre de Tassigny Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Titre courant :
    pont de Lattre de Tassigny
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées, relie l'île Saint-Etienne à la rive nord en franchissant le petit bras de la Seine. Il fait pendant au pont Notre-Dame, au sud.
    Appellations :
    Pont de Lattre de Tassigny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce pont, inauguré en 1970 par la veuve du maréchal de Lattre de Tassigny, a pris la suite du pont
    Localisation :
    Melun - Rue Courtille (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
  • monument aux morts de la guerre 1914-1918
    monument aux morts de la guerre 1914-1918 place Cardinal Mercier
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre 1914-1918
    Description :
    saints patrons militaires de la France, saint Michel et Jeanne d'Arc apparaissant aux soldats agonisants détache le bas relief évoquant la douleur : la France tient un de ses fils morts dans ses bras, à l'image Le vitrail patriotique est consacré aux morts de la première guerre mondiale et représente les deux à qui ils assurent le salut éternel. Dans la lancette de droite, une s¿ur de la charité donne à boire à un soldat mourant ; à l'arrière plan, la cathédrale de Reims en feux évoque la bataille de la inférieure, des rameaux de chêne et d'olivier de part et d'autre de la croix de guerre à gauche et la médaille militaire à droite, rappellent l'honneur et la gloire promis aux héros. Les montants de métal sont ornés de lampes en forme de glands. Au centre de la composition se détache une épée le long de laquelle grimpent branches d'olivier et de chêne se détachant sur une mosaïque de smaltes à fond or. Au dessus se des vierges de pitié.
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Cette oeuvre de ferronnerie d'art est l'unique objet visible à Enghien par le public, de l'oeuvre d
    Appellations :
    de la guerre 1914-1918
    Illustration :
    Détail du relief : la France tenant dans ses bras l'un de ses fils mort pour la patrie, à l'image Michel et Jeanne d'Arc, saints patrons militaires de la France, et au premier plan, les soldats agonisant d'une Vierge de Pitié. IVR11_20099500595NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    croix de guerre
    Matériaux :
    pâte de verre doré
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Historique :
    Monument initié par le chanoine Simonin dès 1915. Le lieu de sa mise en place a été finalisé seulement en 1917, période à laquelle il est décidé de disposer l'ensemble de la composition, vitrail et Dame de Lourdes. En raison de la guerre, les travaux ont du mal à être réalisés et le curé ouvre une souscription en 1918, année durant laquelle est installé le vitrail patriotique (daté de 1915). En 1919, le curé déplore encore le retard dans l'apposition des plaques de marbre aux noms des disparus. Le morts. Ce monument a tout d'abord été destiné à commémorer les morts de la Grande Guerre : figurent les morts durant les conflits suivants. L'ensemble est constitué de trois éléments produits par différents artistes : le vitrail patriotique a été exécuté par le maître verrier parisien L. Terrien, les pièces de dernier porte la date de 1914 ce qui laisse à penser qu'il n'a pas été conçu spécifiquement pour ce
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