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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Titre courant :
    banque de France
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
    Dénominations :
    banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
  • candélabres néo-gothiques
    candélabres néo-gothiques Meaux -
    Description :
    Chaque candélabre se compose de trois couronnes de diamètre différent comportant 65 lumières.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1876, p. 329-330.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    fidèles (1850 francs). Ils ont été réalisés par le serrurier d'art parisien Hanoteau, sur les dessins de
  • chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux - centre - 6-8 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Genre :
    de soeurs de la congrégation de saint Joseph de Cluny
    Description :
    La chapelle est un édifice de plan rectangulaire, à un seul vaisseau long de quatre travées porche situé à l'angle nord-est de l'édifice : la façade principale, couronnée d'une croix, n'occupe donc pas le mur pignon, mais le côté nord de la première travée. Sous la chapelle s'étend une salle en demi sous-sol, accessible par un escalier à l'est. L'édifice est construit en moellons de meulière à joints rocaillés, avec certains éléments en calcaire appareillé (contreforts, encadrements de baie, corniche couvert par un appentis en zinc. La chapelle est de style néo-roman, avec des baies cintrées et un décor de lésènes le long du pignon oriental. A l'intérieur, le sol est couvert de carreaux de Beauvais et un seul niveau, marqué par une fenêtre à deux lancettes et un oculus dans les trois travées de la nef (après la travée de tribune) ; ces fenêtres sont garnies de vitraux. Les trois baies de l'abside ont
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    cyprès de sinople planté sur une plaine de même accompagné au francs quartier d'une comête d'or et en Vue panoramique sur la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, à l'arrière de l'hôtel Marquelet de la Noue, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701165NUC4A Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'est (l'édifice n'est Vue intérieure de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, depuis l'ouest (l'édifice n'est Détail des armoiries de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sur l'arc triomphal (à droite pointe de deux flaurs de lys d'argent, à la fasce d'argent brochant sur le tout". IVR11_20127700242NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation enseignante, s'installèrent dans l'ancien hôtel Marquelet de la Noue vers 1850 et firent édifier à l'arrière de l'hôtel une chapelle néo-romane, par l'architecte meldois Simon et l'entrepreneur Danvin. La construction de cette chapelle, commencée le 19 mai 1892, fut achevée dans le courant de l'année 1893. Les armes de Léon XIII et de Mgr de Briey, évêque de Meaux (1884-1909), sont sculptées sur l'arc triomphal à l'entrée de l'abside.
    Référence documentaire :
    p. 20 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
  • maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique Meaux - 49 cours Pinteville - - Cadastre : BV 9
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    Description :
    La maison, entourée d'un jardin, est de style néo-Louis XIII avec son décor de briques aux angles
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de maître
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20137700233NUC4A Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700234NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La plus remarquable est celle-ci, à l'angle du cours Pinteville et de l'avenue Paul Frot. Oeuvre de l'architecte parisien Honoré Daumet (1875), elle accueille aujourd'hui le conservatoire de musique.
    Historique :
    l'entrepreneur meldois Arthur Dethan, pour M. Clément Petit. Son coût fut de 200 000 francs. Elle est aujourd'hui Cette maison fut élevée en 1874-1875 sur les plans de l'architecte parisien Daumet par occupée par le conservatoire de musique.
    Référence documentaire :
    p. 68-69 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 89. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • maison de maître, 45 cours Pinteville
    maison de maître, 45 cours Pinteville Meaux - 45 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BV 4
    Titre courant :
    maison de maître, 45 cours Pinteville
    Description :
    Maison de style néo-gothique, édifiée sur un plan en L. La façade est en brique avec des parties en calcaire, sur un soubassement de meulière. L'entrée du logis est marquée par un décrochement couvert par
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers, Société littéraire et historique de contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 89 - 90. P. PLANAT, Habitations particulières . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, vers 1890. Planches 49-50 : plan des niveaux, élévations principale et postérieure, détails de façade.
    Illustration :
    Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700235NUC4A Vue de la façade, de face. IVR11_20137700236NUC4A Vue de la façade, depuis le sud-est. La signature de l'architecte apparaît sur l'extrémité droite
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, telles que celle -ci, au n° 45, oeuvre de l'architecte parisien Henri Tassu (1889).
    Historique :
    du bureau des hypothèques. Le coût s'éleva à 165 000 francs. La maison fut ensuite occupée par Léon Barbier, maire de Meaux.
  • jardin public, dit parc Debreuil
    jardin public, dit parc Debreuil Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
    Description :
    Le jardin se trouve aux confins de deux communes : Le Mée-sur-Seine et Melun, qui y a installé les serres municipales. Il est parcouru par les eaux de plusieurs sources, notamment celle de la Fontaine-la -Reine, qui alimentent un plan d'eau. La construction de la rocade a malheureusement empiété sur le jardin et l'a isolé de Melun.
    Illustration :
    Autre vue de la pièce d'eau. IVR11_20057700489XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Protection de la nature. En 1964, le domaine fut loué à la Société nationale d'horticulture de France qui Ce jardin fut aménagé pour Charles Debreuil (1859-1941) qui le légua à la Société nationale de voulait créer un jardin d'essais et de collections ; mais le projet resta dans les limbes. En 1978, la ville fut reconnue propriétaire du parc et engagea dès 1979 une première tranche de travaux
    Localisation :
    Melun - rue de la Montagne-du-Mée - en ville - Cadastre : 1985 AH 189, 255, 256, 273 à 276, 278
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • tombeau d'Ernest Bancel
    tombeau d'Ernest Bancel Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Ernest Bancel, décédé le 18 mai 1891, était docteur en médecine et maire de Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
    Historique :
    Le cimetière nord abrite le tombeau d'Ernest Bancel-Dupuy, docteur en médecine, maire de Melun sculpteur parisien Louis Maximilien Bourgeois (1839-1901). Cet artiste sculpta de nombreux bustes et médaillons, dont la médaille du Conseil général de Seine-et-Marne.
  • tableau : Portrait d'un président du tribunal
    tableau : Portrait d'un président du tribunal Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Inscriptions & marques :
    Signature et date peintes en rouge, dans le coin inférieur gauche de la toile : Alfred Loudet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    portrait, homme : à mi-corps, juge, décoration ; Portrait à mi-corps d'un homme en costume de président du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur et ?. Il tient sa coiffe de la main gauche.
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
  • Ensemble des quatre verrières du collatéral nord
    Ensemble des quatre verrières du collatéral nord Melun - place Notre-Dame - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Verrière de la baie 17 : saint Louis. Vue d'ensemble. IVR11_20027700498VA Verrière de la baie 19 : saint Henri. Vue d'ensemble. IVR11_20027700495VA Verrière de la baie 21 : saint Jean-Baptiste. Vue d'ensemble. IVR11_20027700501VA Verrière de la baie 23 : saint Charles Borromée. Vue d'ensemble. IVR11_20027700560VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Louis ; saint Henri de Bamberg ; saint Jean Baptiste ; saint Charles Borromée ; Dans chaque bordure décorative. Baie 17 : saint Louis, vêtu d'un manteau fleurdelysé, tenant le sceptre et la main de justice. Baie 19 : l'empereur saint Henri, avec son sceptre et le modèle de la cathédrale de Bamberg. Baie
    Emplacement dans l'édifice :
    23 dans le collatéral nord de la nef
    Historique :
    Les quatre verrières du collatéral nord de la nef datent de 1887 et sont l'oeuvre de l'atelier Gsell-Laurent, qui avait déjà fourni les vitraux de l'abside (pour la plupart disparus). Avec quatre autres verrières principalement ornementales (sauf un Couronnement de la Vierge), placées dans les fenêtres hautes de l'abside, ces figures de saints constituent les vestiges d'un ensemble de vitraux posés Elisabeth de Hongrie, sainte Clotilde et Jeanne d'Arc (avec une inscription rappelant son passage à Melun en
  • pendule et paire de chandeliers assortis
    pendule et paire de chandeliers assortis Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Titre courant :
    pendule et paire de chandeliers assortis
    Description :
    Cette garniture en bronze d'art est posée sur la cheminée occidentale de la salle à manger (côté
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Bronzes d'art de la maison Raingo à Paris. IVR11_20057700048XA La pendule, vue de trois-quarts. Oeuvre de la maison Raingo à Paris. IVR11_20057700050XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    vase, grecque, guirlande ; La pendule et les deux chandeliers sont ornés d'un décor de grecques.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle à manger (rez-de-chaussée)
    Historique :
    Cet ensemble est dû à la maison Raingo, fabricant de bronzes d'art à Paris. ll date probablement de
  • calice des frères Demarquet, vers 1884
    calice des frères Demarquet, vers 1884 Meaux -
    Description :
    Calice néo-gothique à décor filigrané sur le pied et la fausse-coupe, rehaussé de neuf petites
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "A.B. 25 ans de sacerdoce 1859 1884 11 décembre
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte deux poinçons : la Minerve et un poinçon d'orfèvre, celui de Demarquet frères. Sur le pied est gravée l'inscription : ""A.B. 25 ANS DE SACERDOCE 1859 1884 11 DECEMBRE"".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    ans de sacerdoce d'un prêtre désigné par ses initiales A.B. L'oeuvre porte le poinçon de Demarquet
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on décida la suppression, en faveur d'un matériau plus noble, en 1870. Ohnet et Gaillardon venaient alors de
  • statue de Jeanne d'Arc
    statue de Jeanne d'Arc Melun - 36 rue Saint-Barthélemy - en ville
    Titre courant :
    statue de Jeanne d'Arc
    Inscriptions & marques :
    la vénérable Jeanne d'Arc, en mémoire de son passage aux fossés de Melun. Ecole Saint-Aspais.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette statue de Jeanne d'Arc fut érigée dans la cour de l'Institution Saint-Aspais le 21 juin 1896 . Elle provient de la fonderie Tusey de Vaucouleurs (Meuse). Ainsi que le rappelle l'inscription portée médaillon de bronze au chevet de l'église Saint-Aspais (IM77000119), et par une statue de marbre place Chapu
  • usine électrique
    usine électrique Meaux - 2A avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 BK 264
    Description :
    L'ancienne usine électrique, aujourd'hui convertie en entrepôts et commerces, se compose de trois bâtiments rectangulaires parallèles, construits en briques et pan de fer. Elle comprenait aussi une cheminée en brique, du côté de la Marne (détruite). Les façades présentent un décor jouant sur la polychromie de la brique : des éléments géométriques sont dessinés en briques rouges, sur fond de briques
    Murs :
    brique pan de fer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 15 mai 1982, M. Lepany, ingénieur électricien à Paris, remet à la ville un projet de création d'une usine de production d'électricité en vue de l'éclairage de la commune et de la distribution d'énergie. L'usine est édifiée à proximité du port de Meaux pour faciliter son approvisionnement en charbon directeur de la "Coopérative de stockage et de vente de blé des régions de Lagny et de Meaux". Par suite de la fusion de cette coopérative avec celle de Saint-Mard en 1971, l'édifice est désaffecté et converti
    Référence documentaire :
    p. 185-187 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • monument à Pasteur
    monument à Pasteur Melun - boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré domaine public
    Illustration :
    . (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.653) IVR11_20017700310X Le boulevard Victor-Hugo et la statue de Pasteur, vers le début du 20e siècle. Carte postale . (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.325) IVR11_20017700256X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1897, un monument est élevé par la ville de Melun pour commémorer la réussite de la vaccination anticharbonneuse des moutons, expérimentée par Louis Pasteur à Pouilly-le-Fort (1881) et à Melun (1882). Œuvre de
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