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  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Matériaux :
    fonte de fer
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Titre courant :
    hôtel Leconte, puis école de filles
    Genre :
    de filles
    Description :
    L'hôtel Leconte avait son corps de logis sur rue. Haut d'un étage plus comble, ce logis était en berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord , qui présentait une élévation à deux étages carrés et un étage de comble, en moellons (?) enduits sur un soubassement de grès.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des bâtiments. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, 20 août 1865. (AM Melun. 1 Fi 616) IVR11_20027700099X Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ecole supérieure de filles. Plan général du rez-de-chaussée.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet Ecole supérieure de filles. Plan général du premier étage.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet 1882 L'école professionnelle et la rue Neuve, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Ville de Melun. Ecole primaire supérieure de jeunes fillles, rue Eugène Briais. Coupe A-B. Ech 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , architecte de la ville (1865). L'hôtel Leconte reçoit une aile sud, pastichant la partie ancienne. De plus l'école des soeurs. L'ensemble forme l'école primaire supérieure de jeunes filles. En 1967, R. Calazel propose un réaménagement complet de l'école. L'édifice est finalement détruit et remplacée par un garage.
  • Hôtel-Dieu, actuellement musée
    Hôtel-Dieu, actuellement musée Mantes-la-Jolie - - 1 rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 671 ; 226-230 ; 233
    Description :
    L'ancienne chapelle est construite en pierre de taille et le reste du bâtiment est enduit sauf la partie du 5-7 rue de la Heuse qui a été volontairement décroutée en 1958 pour faire "moyenâgeux"selon les propos de l'architecte chargé des travaux, M. Marcel David.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Plan masse des bâtiments en 1958. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 55/58 Vue de l'aile appartenant au notaire maître André Guyon. En 1958 il effectue des travaux. Mantes-la -Jolie. Permis de construire, 65/58. IVR11_20167800222NUC4A Détail de la surélévation effectuée en 1958. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 55/58 Détail des ouvertures pratiquées en 1958. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 55/58 Vue de la chapelle au début du XXe siècle. On voit les maisons qui étaient alors sur le flanc nord de la chapelle et que dans celle-ci était installé un café. IVR11_20157800010X Vue de la façade après la fermeture du "Petit Montmartre". (Fonds Bertin). IVR11_20177800673NUC2B La façade de la chapelle en 1977. IVR11_19777800563X Vue de la façade sur la rue Thiers en 1977. L'enduit est déjà décroûté et les ouvertures reprises
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'hôtel-Dieu de Mantes est un bâtiment emblématique dont l'activité a toujours été importante pour
    Historique :
    Selon la tradition locale, l'Hôtel-Dieu de Mantes se trouvait à l'origine à l'emplacement de l'église Saint-Maclou. A la fin du XIe siècle, sous le règne de Philippe 1er, il a été transféré tout d'abord dans une grande salle au dessus de la porte du Fort, puis à son emplacement actuel. En 1638, les religieuses de l'Hôtel-Dieu de Pontoise sont autorisées à s'établir à Mantes pour recevoir les pauvres malades , les nourrir les panser et les médicamenter. Selon la chronique de Chrestien, c 'est en 1675 que les religieuses hospitalières ont fait bâtir de neuf leur église et leur maison. En réalité, les comptes de l'Hôtel-Dieu permettent de préciser les travaux. De 1646 à 1649, des travaux de réparation sont réalisés par Eustache de Lorme, maitre maçon. Une deuxième phase importante intervient en 1651 sous la direction de maître Jean et André Carrée "qui ont entrepris le bâtiment". Ce sont des travaux de grande ampleur puisque 200 pierres de taille sont livrées, 9000 tuiles et 300 noues. Il pourrait s'agir de la
    Référence documentaire :
    Volume II p. ?? Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
  • tableau d'autel: l'Annonciation
    tableau d'autel: l'Annonciation Meaux -
    Annexe :
    Documentation Bibliographie ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 42. ALLOU (Auguste), Chronique des évêques de Meaux, Meaux : A. Cochet, 1875, p . 104. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 296. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée Bossuet , 13 décembre 1997- 9 mars 1998, Paris : Somogy, 1997, p. 31. PLESSIS (Toussaints) du, Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, p. 305.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    rapporté en haut à gauche (près de la tête de Dieu).
    Auteur :
    [donateur] Ligny Dominique de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    pupitre derrière elle. A gauche se tient Gabriel tenant un lys, accompagné d'un ange agenouillé et de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 1ere chapelle nord de la nef (chapelle de l'Annonciation)
    Historique :
    Ce tableau a été commandé par l'évêque Dominique de Ligny (1659-1681) pour la chapelle de la Vierge nord de la nef. Il est attribué par Sylvain Kespern à Claudine Bouzonnet-Stella.
  • statuette reliquaire de saint Fiacre
    statuette reliquaire de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    statuette reliquaire de saint Fiacre
    Description :
    Le reliquaire se compose d'une statuette en argent dorée de saint Fiacre, haute de 20 cm, qui
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Oeuvre en dépôt de la cathédrale. IVR11_20127700698NUC4A
    Origine :
    lieu de provenance abbaye de Villechasson Chevry-en-Sereine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    h 20.0 cm Hauteur de la statuette.
    Représentations :
    Saint Fiacre est représenté debout, en habit monastique, tenant sa bêche de la main gauche et un livre de la main droite.
    Historique :
    Ce reliquaire provient de l'ancienne abbaye de Villechasson (commune de Chevry-en-Sereine). il fut commandé par les religieuses en 1664. La relique de saint Fiacre qu'il abrite dans le socle est tirée de la châsse de La Ferté-sous-Jouarre. Le reliquaire appartient aujourd'hui à la cathédrale de Meaux, mais se trouve en dépôt au musée Bossuet pour des raisons de sécurité.
    Référence documentaire :
    1928, p. 363. Semaine religieuse du diocèse de Meaux. Semaine religieuse du diocèse de Meaux. p. 321-322 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
  • tableau : l'Aveuglement d'Elymas
    tableau : l'Aveuglement d'Elymas Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Ce tableau, placé contre le mur nord de la nef, est le seul vestige d'un ensemble de toiles
    Représentations :
    saint Paul de Tarse aveuglant Elymas
    Historique :
    Ce tableau fait partie d'un don consenti en 1752 par Louis XV au bénéfice de l'évêque de Meaux, Mgr de Fontenille : la cathédrale reçut alors deux toiles représentant le "Martyre de saint André "), copiées d'après la tapisserie du Vatican (exécutée sur les cartons de Raphaël). Les copies de la tenture furent réalisées de 1662 à 1675 par les pensionnaires de l'Ecole de Rome, nouvellement créée par Louis empruntées par la Manufacture des Gobelins pour être reproduites en tapisserie : six furent ainsi déposées de 1830 à 1854 (elles furent restaurées à cette occasion par Charles Maillot). En 1891, ce fut au tour de la "Conversion de saint Paul" d'aller aux Gobelins. En 1899, tous les tableaux des "Actes des Apôtres " (sauf "l'Aveuglement d'Elymas") furent enlevés de la cathédrale et n'y sont jamais retournés.
  • dalle funéraire de Médard Vernet
    dalle funéraire de Médard Vernet Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Médard Vernet
    Description :
    Le centre de la dalle est occupée par l'épitaphe, placée dans un cadre en ellipse. Tout autour se
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Médard Vernet
    Illustration :
    Détail de l'angle supérieur gauche : emblèmes funéraires. IVR11_20087700602NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe, en lettres majuscules, se trouve au centre de la dalle : "MEDARDUS VERNET PRESBITER
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    La dalle combine divers emblèmes funéraires, sans aucune représentation du défunt. Une frise de larmes court tout autour de la composition. Quatre têtes de mort avec deux os en sautoir, inscrites dans un carré, occupent les anges sous cette frise. Au centre de la dalle, une guirlande de feuilles de chêne forme un médaillon ovale tout autour de l'épitaphe. Au-dessus apparaît un cercueil recouvert du drap mortuaire, sur lequel sont allumés deux chandeliers. Deux torches fument de part et d'autre. Dans le bas de la dalle, une urne est entourée de pelles et de bêches sur fond de larmes.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Historique :
    La dalle funéraire de Médard Vernet, chanoine et prêtre originaire du diocèse de Mende, mort le 8 juin 1671, ressemble beaucoup à celle de Jean Dantan, autre chanoine de la cathédrale décédé en 1660 l'urne dans la partie inférieure de la dalle. Or la dalle funéraire de Jean Dantan, actuellement déposée au Vieux-Chapitre (dossier IM77000403), est signée d'un "tombier" de Senlis, Jean Boucher : aussi proposons-nous de lui attribuer aussi la dalle de Médard Vernet. On notera la grande place vide laissée sous l'épitaphe, peut-être destinée initialement à recevoir un complément de décor (des armoiries?).
    Référence documentaire :
    p. 330 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 49 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux . Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57.
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
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