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  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500010NUCB Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • poste
    poste Enghien-les-Bains - 1 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 201
    Description :
    corniche plate en large saillie au dessus des façades. Des parements de panneaux de galets et fragments de est en rez de chaussée et forme une terrasse pour l'appartement. On note quelques divergences entre le dessus de la corniche. Le dessin des claustras de cet attique devait être repris dans les ferronneries sécurisant toutes les baies du rez de chaussée, finalement non exécuté.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Enghien, poste. Sources et bibliographie Archives privées de la Société des architectes diplômés
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500005NUCAB Plan du rez-de-chaussée, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel, LODS J-32-1 Elévation de la façade rue de Mora, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel Elévation de la façade rue de Mora, 1932. IVR11_20089500101NUC4A Elévation de la façade sur cour, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel, LODS J Elévation de la façade sur le parc public de l'hôtel de ville, 1932. (Institut français Vue d'ensemble de la poste depuis la place du Cardinal Mercier. IVR11_20069500217XE Vue d'ensemble depuis le parvis de l'église Saint-Joseph. IVR11_20089500292NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville d'Enghien engage dès 1932 le projet de construction d'une nouvelle poste. Le plan est de Mora et Malleville. L'édifice est inauguré le 25 avril 1935.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 201
  • monument commémoratif Jean Mermoz
    monument commémoratif Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Illustration :
    Statue du sculpteur Andréï, ""Eros"", proposée par la maison d'édition de bronze Susse frères pour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait en buste de Jean Mermoz, de profil, en tenue d'aviateur.
    Historique :
    dans l'Aude. En Île-de-France, le musée du quai Branly conserve une série de bustes de personnalités Le monument est constitué d'un socle sur lequel est disposé un bas-relief à l'effigie de l'aviateur , œuvre du sculpteur Paul Ducuing (1867-1949) accompagné de l'inscription : Le souci rapproche les cœurs . Ce sculpteur toulousain est l'auteur de nombreux monuments funéraires et commémoratifs, la plupart cambodgiennes et l'on peut voir dans les jardins de la cité-jardin de Suresnes, la statue grandeur nature de parisienne Susse frères, alors reconnue pour ses éditions de bronzes et de marbres, propose en 1959 une œuvre
  • salle des fêtes
    salle des fêtes Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Description :
    Le bâtiment initial présentait un corps de bâtiment avec le café au rez de chaussée et un grand salon à l'étage qui s'ouvrait par de larges baies et un balcon sur la rue. La façade, d'une composition lyre en zinc doré et ornée dans le bandeau d'attique supérieur d'un décor de panneaux de marbre rouge salle de spectacle, selon un procédé fréquent pour ce type d'ouvrage, était couverte d'une charpente métallique. Le décor intérieur était de staff et de carton pierre. Sur le mur d'avant scène orné de chapiteaux, figurait un 'amour soutenant un masque et des guirlandes de fleurs, dus au pinceau du décorateur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle dans l'environnement de son quartier, 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10 Plan du rez-de-chaussée, en 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10) IVR11_20099500080NUC4A Coupe transversale sur la ferme métallique de la salle, élévation latérale, 1895. (AM Enghien-les Vue en perspective de la salle des fêtes depuis la rue de la Libération. Carte postale, vers 1910 Vue d'ensemble depuis l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500449NUC4A Façade sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500548NUC4A Détail de l'un des quatre panneaux ornant la façade : ""la musique"" symbolisée par une lyre centrale au centre de laquelle se croisent une flûte et une clarinette entourées d'une guitare et d'un violon sur un fond de partitions. IVR11_20089500115NUC4A
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lebeuf [architecte de la ville] Lavier Robert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique tragédie, la comedia dell arte ainsi que différents instruments de musique ( lyre ; guitare ; violon
    Historique :
    constitué d'un terrain au 30, rue du Nord, actuelle rue de la libération, et de la somme de 60 000 francs La ville prenant de l'ampleur à la fin du 19e siècle, le nouveau casino n'étant pas encore reconstruit dans l'ampleur qu'il connaîtra par la suite, il manquait une salle de spectacle pour les nombreuses activités artistiques de la station thermale autant que pour la vie culturelle des habitants de la était destiné expressément à la construction d'une Etablissement public salle de spectacle et de concert et les plans en avaient été dressés par l'architecte de la ville Vernholes père en accord avec du Casino à l'angle de l'avenue de Ceinture, une place Regnault en hommage au donataire était prévue . Les travaux sont menés par l'entreprise en maçonnerie Lebeuf de Chatou, l'entreprise de construction métallique du Raincy Bézia J, et le décor de staff est dû au sculpteur à Montmagny, Georges Barbier. Le bâtiment est propriété de la ville, mais c'est la Société d'exploitation des Eaux et thermes d'Enghien qui
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
  • marché
    marché Enghien-les-Bains - rue du Marché place Verdun rue des Ecoles rue de Puisaye - en ville - Cadastre : 1995 AD 19
    Description :
    Le marché est constitué de trois halles métalliques fermées sur l'extérieur par des murs de brique architectural. Les trois ouvertures sont surmontées de baies thermale et la façade antérieure et enrichie de blason de la ville et l'inscription ville d'Enghien.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    -les-Bains. 2e semestre 1979, n°44. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, marché. Sources et bibliographie Revue Projet de nouveau marché ouvert. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251 Vue de la façade latérale du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251) IVR11_20099500548NUC4AB Détail de la façade arrière du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Blason aux armoiries de la ville, disposé sur le pignon central de la façade antérieure du marché.
    Historique :
    de la ville Henri Moreels en 1927. Par délibération municipale du 5 octobre 1978 il est à son tour considéré comme ne répondant plus aux exigences de la modernité et il est détruit au profit de la construction d'un nouveau marché, d'un parking et d'un ensemble immobilier de logements.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Marché place Verdun rue des Ecoles rue de Puisaye - en ville
  • jardin public dit square Jean Mermoz
    jardin public dit square Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Description :
    Le jardin est clos d'une grille de ferronnerie et d'un portail de style Art déco sur lequel est
    Annexe :
    Mermoz. In BMO Enghien-les-Bains. 3e trimestre 1973, n°23. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de -France Sceaux)
    Illustration :
    Vue du bassin aujourd'hui détruit : maçonné, de forme oblongue comme un petit canal. La composition était fermée visuellement par un escalier conduisant vers des emmarchements de brique, surmontés d'une vasque et encadrés de gradins. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Détail du portail et de sa ferronnerie ornementale. IVR11_20089500178NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Autour du nom du square, sur le portail une branche de laurier souligne la qualité héroique de
    Historique :
    Ce jardin public est créé sur l'emplacement de bâtiments à caractère industriel, l'ancienne gare de marchandises (6000m²) et l'usine du Rudoid (4300m²), marquant ainsi l'infléchissement de ce quartier de la gare vers une occupation plus hygiéniste et plus résidentielle. La municipalité a négocié le terrain de la des HBM et un jardin : créer partout où cela est possible des espaces libres, de la verdure, de la vie une salle d'éducation physique pour les enfants où le mouvement créateur est créateur de richesse corporelle et de bonheur (idem). Mais le projet étant financièrement trop ambitieux seul le square est finalement réalisé, conçu par l'architecte municipal R. Lavier et réalisé par les entreprises de travaux publics Jean Fayolles et fils de Soisy-sous-Montmorency. Square et terrain de jeu sont différenciés. Un bassin oblong forme une sorte de canal, une fontaine en granito poli et nuancé de bleu avec une pointe de nacre, des maçonneries de brique pleines et de briques de parement pour les parties décoratives
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
  • Etablissement "Nord-Lumière" (bureaux et logements)
    Etablissement "Nord-Lumière" (bureaux et logements) Écouen - 59 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 482
    Description :
    L'établissement de la société Nord-Lumière se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une cour tout en longueur. Le principal de ces bâtiments est un immeuble de bureaux et de logements construit en bordure de la rue Paul-Lorillon, mais dont l'accès se fait sur la cour. Cet immeuble est haut de deux étages-carrés, avec un étage sous comble éclairé par un oculus percé dans le mur pignon. Le rez-de-chaussée est en briques apparentes, les étages sont couverts par un enduit. Le toit, en détachent nettement de la façade avec une toiture en débord, qui anime les élévations. Celles-ci sont en outre ornées de garde-corps en fonte. Sur le mur pignon droit, à l'entrée de la cour, sont placées les initiales "NL" (Nord-Lumière) en céramique, et sur la façade, la plaque de l'architecte de Villiers-le-Bel J . Boursier. A côté de cet immeuble, mais séparé de lui par l'entrée de la cour, s'élève un transformateur en l'arrière de l'immeuble de bureaux, longeant le côté oriental de la cour, s'élève une aile en rez-de
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte de l'entreprise] Lhotellier Bernard
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La société Nord-Lumière construit en 1928 un bâtiment à usage de commerce et d’habitation, au 59 rue Paul-Lorillon. Ce bâtiment, qui porte la plaque de "J. Boursier, architecte à Villiers-le-Bel ", est agrandi en 1937 par Lhotellier, architecte attitré de la société (également auteur, avec son collègue Robin, d'un bâtiment liant administration, logements de fonction et poste de distribution à Pantin
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 83-84 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND . A.M. Ecouen, Registre des déclarations de travaux (à partir de juillet 1914) A.M. Ecouen, Registre des déclarations de travaux (à partir de juillet 1914). , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Nouvel établissement thermal
    Nouvel établissement thermal Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    , bronze phosphoreux, aluminium, plomb dur, acier inoxydable. La façade de cet immense bloc est représentative de l'architecture de la période : pavillon d'entrée en léger ressaut encadré d'un ordre colossal de demi- colonnes, fréquent chez Bluysen, marquise de béton éclairée par des pavés de verre , succession de cinq travées de part et d'autre marquant toute la hauteur du bâtiment dans un léger retrait et , à l'arrière, deux ailes simplement ouvertes de fenêtres carrées. Une corniche saillante et linéaire , un léger attique et un toit terrasse complètent le caractère dépouillé de cette architecture. La tour hydraulique, de forme octogonale, telle une immense colonne, s'élève à l'arrière du bâtiment. Toute l'élégance de l'architecture est donnée par les jeux de volumes et de lumière. Le décor intérieur est sobre et reflétait les rayons. Le kiosque, toujours en place, à l'origine destiné à l'usage de buvette et aux soins de gargarisme, est couvert d'un dôme de béton, était posé sur un pavillon octogonal formant socle
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    . février 1870. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). L'établissement thermal thermal d'Enghien, guide du baigneur. impr. Ruchette. 1864, in 16°, p.54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris). Enghien et ses thermes, décret d'utilité publique du 18 juillet 1865. impr. Wiesener , In 16°, p.64. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, In 8° 5059). LECOMTE; DENIS; HALLÉ, E .; HÉlARY. L. Les thermes d'Enghien. Impr. de Alcan-Lévy, 1900, in 8°, p.236. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 613 824) Revues Des tuyaux de conduite, et notamment de ceux en terre cuite. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics. 1847-1848, col. 339, n.1. (Médiathèque du patrimoine, 4° PY8). Peinture au blanc de zinc. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics Annales de la Construction, 1864, pl. 47 à 50. In Société des thermes d'Enghien. l'Illustration
    Illustration :
    Plan de l'étage avec au centre le vide du grand hall d'entrée qui se déploie sur les deux niveaux Vue de la partie centrale de l'édifice, façade vers le lac. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade principale. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet Vue d'ensemble de l'établissement avec au premier plan, à droite, le kiosque de la buvette Vue vers le kiosque de la buvette et de la galerie inférieure qui le relie au reste du bâtiment. On remarque à droite, la présence de l'ancien bâtiment thermal qui sert toujours en 1935 d'hôtel-restaurant Vue sur la cour arrière avec la haute tour réservoir et les différents bâtiments de la chaufferie Vue de l'ancien bâtiment des thermes, alors affecté à l'hôtellerie. A l'arrière, se profile le kiosque de la buvette du nouvel établissement thermal. Cliché pris entre 1935 et 1949 (date de destruction de l'hôtellerie pour un nouvel hôtel). Carte postale, entre 1935 et 1949. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur des panneaux de mosaïque aux tesselles vertes et dorées, sont inscrits les noms de plusieurs buvette. Sous le dome de la buvette est disposé un vase monumental posé sur un piédestal.
    Historique :
    l'on puisse trouver en France. Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé En raison de la grande vétusté de l'établissement antérieur et de son architecture jugée désuète Auguste Bluysen (1868-1953) aidé de son assistant René Berthod. Grande masse blanche, d'une élégance petit kiosque de buvette. Sur une superficie de 3500 m² au sol, la distribution se répartit de manière symétrique à droite avec le quartier des femmes et à gauche celui des hommes, sur trois niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage largement ouvert par des terrasses solarium) constituant un total de 10 000m². L'ensemble est inauguré le 30 mars 1935 par Henri Queille ministre de la vie publique et Louis Marin ministre d'Etat, puis le 12 juillet de la même année, par le président de la république, Albert , l'ancien bâtiment du restaurant des Bains est conservé jusqu'en 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. Au cours de la dernière décennie du 20e siècle les eaux sulfurées étant considérée comme plus
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
  • hippodrome d'Enghien
    hippodrome d'Enghien Soisy-sous-Montmorency - avenue Kellermann - en ville - Cadastre : 1995 AH
    Description :
    L'ensemble actuel de l'hippodrome est constitué du champ de course avec des guichets, de deux du pesage et la tribune des pelouses, permettaient aux parieurs de suivre les différents types de courses. Par leur volumétrie, ce type de tribunes se distingue de celles des autres sports : du fait que les pistes des champs de courses sont vastes et éloignées des gradins par une bande de terrain réservée aux promeneurs, la courbe de lisibilité est moins rapide que celle des stades. Il en résulte que , phénomène particulièrement visible dans le profil de la tribune des pelouses. Dans la tribune du pesage bureaux distributeurs, les caisses, le tableau d'affichage et toutes sortes de commodités. Couvert d'une il permet d'équilibrer le porte-à- faux de la tribune. Dans son prolongement se situe la salle des balances, réservée au pesage, et la salle des jockeys. À l'étage se trouve une succession de salles et de salons desservis par un vaste escalier. La salle du pesage est traitée avec beaucoup de soin tout
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    -chases de France. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Z 1192). Programme des courses au trot Diplômés du Gouvernement (avant 1900), Paris. 54124. Ouvrages du MAROUSSEM, Pierre. Champ de courses d'Enghien (Abri fer et bois). Paris: Lithographie parisienne, 1903, In p.158, p.100. (Centre de . Société sportive d'encouragement, 1963, p. 99. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 706 613 à Enghien. Paris: Société sportive d'encouragement, 1960. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Détail d'un cartouche de l'ouvrage "" Histoire de l'industrie et du commerce en France"", chapitre Plan de l'hippodrome en 1879, dressé pour la Société Sportive d'encouragement en 1879. ( (Archives de l'hippodrome d'Enghien) IVR11_20089500236NUC4A Plan de l'hippodrome en 1879, détail de la partie inférieure. (Archives de l'hippodrome d'Enghien Projet de halles métalliques, vers 1905. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III Vue des courses d'Enghien, le 23 juin 1879. A gauche de la gravure, figurent les tribunes simplement constituée de gradins protégés par un auvent soutenu par des colonnes de fonte. L'ensemble est complété par des pavillons rustiques comme le kiosque couvert de chaume. Gravure, 1879. (BNF, Département Vue du pavillon de pesage du premier hippodrome de 1879 avec à droite des guichets de parieurs Vue de l'aire de stationnement des autos vers 1910. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    L'épi de faîtage situé sur la maison d'habitation représente un jockey sur son cheval.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    d'Enghien, à l'orée de la forêt, le premier hippodrome n'est inauguré qu'en 1879. Il compte alors au nombre des cinq hippodromes de la Société des suburbains avec ceux de la Marche (Basse-Normandie), du Vésinet , de Saint-Ouen et de Maisons-Laffitte. À l'image des premiers hippodromes, la tribune est alors simplement constituée de gradins couverts d'un toit en appentis ourlé de lambrequins de bois et soutenu par des colonnettes de fonte. Acquis en 1921 par la Société sportive d'encouragement, l'hippodrome un article de la Revue moderne consacrée au sport, les hippodromes des Flandres (Croisé-Laroche aussi dénommé l'hippodrome des trois villes, Lille, Roubaix, Tourcoing), de Clairefontaine (Deauville) et trois sont signés de l'architecte Jean Papet : 1928 pour l'hippodrome normand, 1931 au Croisé - Larroche pris, en 1999, le nom d'hippodrome d'Enghien-Soisy. Spécialisé dans la course d'obstacle et de trot, il
  • salle de spectacle
    salle de spectacle Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36 ?
    Titre courant :
    salle de spectacle
    Description :
    Sur trois niveaux, Lhotellier et Robin conçoivent un très beau projet avec la salle de bal en rez de chaussée et le théâtre dans les deux étages supérieurs dans un plan composite dont l'axe principal est la grande rotonde d'entrée qui se déploie sur toute la hauteur de la façade. Béton translucide pour la marquise de la rotonde, marquises en béton plein sur la rue, charpente métallique pour la salle de théâtre, menuiseries métalliques pour les sept baies de 4m85 situées entre les claustras de la rotonde, et pour les sept baies du foyer, décor de chrome, portes métalliques, le tout couvert en fibrociment de Poissy ou Eternit, le parti est moderne et original dans son asymétrie.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Enghien, salle de spectacle. Sources et bibliographie Ouvrage LHOTELLIER, B; ROBIN, Guy. Art et
    Illustration :
    Projet de concours par les architectes Lothellier et Robin, 1er prix, 1934 signé sous le nom ""Cygne rouge, cercle d'or"". Plan du premier niveau avec la salle de bal, plan des quatrième et cinquième niveaux : salle de spectacle. (AM Enghien-les-Bains, M13) IVR11_20099500120NUC4A Projet de concours par les architectes Lothellier et Robin, 1er prix, 1934 signé sous le pseudonyme Projet de concours par les architectes Lothellier et Robin, 1er prix, 1934. Vue perspective, côté
    Dénominations :
    salle de spectacle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la piscine dont l'exploitation sera donnée à la Société des piscines de France et la Société le Dans l'effervescence de projet pour remonter la station thermale durant les années 1920- 1930 et lui donner une nouvelle image de modernisme, un grand projet de salle de spectacle et de piscine est lancé. La période de gestation est longue et la mise au concours public d'un programme mêlant piscine , salle de spectacle et salle de bal n'a lieu qu'en 1934. Le cahier des charges est conçu par les architectes Robert Lavier et Emile Maigrot avec obligation de prendre la Société Robur pour la construction de Dantec pour la construction et exploitation de la salle de spectacle et bal. Les réponses affluent : les , Marcel Mage...soumettent des projets. N'en subsiste conservé dans les archives de la ville que le premier de l'anonymat exigé dans ce type de concours, cygne rouge cercle d'or. Les trois prix suivant étant pour le second Maigrot et Lavier Pourquoi pas, le troisième Sorin avec Roi de cœur, et Nanquette avec
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36 ?
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de danse
  • immeuble, 28 rue Paul Delinge
    immeuble, 28 rue Paul Delinge Enghien-les-Bains - 28 rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1995 AD 553
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Immeuble construit sur un plan en L, le corps de bâtiment formant une avancée permettant d'insérer un porche d'entrée au rez de chaussée. Une attention est apportée à la polychromie de la façade antérieure : jeux de briques, utilisation de bandeaux enduits lisses, présence de céramique disposée en cabochons ou en frises sur les allèges des baies. Les baies, de formes différentes, ont des garde-corps de fonte ornés de chardons. Mais la partie la plus remarquable, en matière de technique décorative sont le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble depuis la rue. IVR11_20089500478NUC4A Détail de la plaque de signature de l'architecte Henri Moreels. IVR11_20089500485NUC4A Vue d'ensemble du portail d'entrée fermant le jardin antérieur de l'immeuble Détail de la ferronnerie du portail d'entrée de la cour : enroulement de la partie haute agrémenté de brindilles de feuilles. IVR11_20089500482NUC4A Détail du motif de vase en ferronnerie ornant le pilastre gauche du portail d'entrée Vue du porche d'entrée de l'immeuble. IVR11_20089500479NUC4A Détail du travail de ferronnerie de la porte d'entrée de l'immeuble : ornement végétal Détail de l'un des garde-corps. Motif végétal : chardons et entrelacs. IVR11_20089500484NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur le portail formé de volutes et d'enroulements de métal sont disposées de fines brindilles forgées. Les piedroits sont surmontés de deux vases en profil forgé évoquant des vases médicis. Sur la
  • tombeau de Pierre et Jacqueline Guyot
    tombeau de Pierre et Jacqueline Guyot Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    tombeau de Pierre et Jacqueline Guyot
    Description :
    statue de l'enfant Jésus posée sur un socle.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    avril 1934. Sous la sculpture dominant le tombeau est inscrite une phrase tirée de l'Evangile selon terre cuite, provient d'une entreprise de production en série, comme l'indique le numéro qui y est
  • maison dite Villa du lac, 45 ter avenue de Ceinture
    maison dite Villa du lac, 45 ter avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 45 ter avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 6
    Titre courant :
    maison dite Villa du lac, 45 ter avenue de Ceinture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    avant corps, un couronnement du toit souligné par des balustres de pierre, une importante corniche. Ces art déco, le motif 18e de la guirlande, en écho sans doute au parti initial du premier édifice.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur jardin donnant sur le lac. IVR11_20089500575NUC4A Vue de l'escalier au niveau du palier du premier étage au niveau du nouveau bâtiment construit en Détail de la porte, à main droite du vestibule d'entrée, située dans la partie agrandie en 1928 Boiseries actuellement déposées et réinstallées dans un salon, au rez-de-chaussée Boiseries, salon du rez-de-chaussée. Détail de la cheminée. IVR11_20089500615NUC4A Boiseries, salon du rez-de-chaussée. Détail de la cheminée. IVR11_20089500616NUC4A Boiseries, salon du rez-de-chaussée. Détail de la cheminée. Vue prise dans l'axe Détail du trumeau au-dessus du miroir, sur la cheminée du salon au rez-de-chaussée. Peinture sur toile, paysage de fantaisie figurant un lac avec au premier plan à gauche des ruines à l'antique, le Vue d'ensemble de l'un des vestiges du décor, sur toile, aujourd'hui dans le bureau du maire
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite durant le premier quart du 20e siècle, doublée en 1928, du côté de l'avenue, par un nouveau corps de bâtiment de brique. En 1953, l'édifice est transformé pour devenir le foyer de personnes âgées Maurice-Altengurger. De nombreuses modifications ont notamment lieu dans les distributions pour s'adapter aux nouvelles exigences de son affectation. La municipalité actuelle entre 2000 et 2004 a engagé d'importantes restaurations de l'édifice et à cette occasion a découvert des éléments de décor tel le sol de marbre polychrome formant un damier dans l'une des pièces de l'étage, datant de la reconstruction de 1928 et des éléments peints. Aujourd'hui, propriété municipale, il accueille diverses associations et comporte des bureaux et pièces de conférences. Parmi les récents aménagements, figurent l'apport de boiseries dans un salon du rez de chaussée et la création d'un nouveau jardin régulier.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 45 ter avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 6
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • maison d'industriel, 28 rue de la Barre
    maison d'industriel, 28 rue de la Barre Enghien-les-Bains - 2 rue Robin 28 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD269
    Titre courant :
    maison d'industriel, 28 rue de la Barre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Toutes les façades de l'édifice présentent une composition différente d'un grand raffinement architectural composant des volumes différents. Sur la rue de la Barre, un premier corps de bâtiment, à la fronton à pans coupé, dans une composition très verticale. Le reste de l'édifice est couvert en terrasse particulièrement travaillée, autant pour les effets de polychromie que pour les effets graphiques et les jeux de panneaux de carreaux de faïences aux tonalités beige irisé, ponctués de cabochons du même matériau.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévation de trois façades, sur les rues de la Barre, Robin et sur le jardin et coupe par Vue d'ensemble depuis la rue Robin de la maison construite en 1927-1928 pour M. Nithart Vue d'ensemble de la façade sur jardin prise en légère perspective IVR11_20099500506NUC4A Détail de la porte d'entrée en ferronnerie de style Art déco. IVR11_20099500507NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La porte d'entrée est de style Art déco avec une compostion de motifs géométriques.
    Historique :
    l'entreprise de construction métallique Nithart à Saint Gratien, commune voisine d'Enghien. Son frère Jacques publication dans la revue l'Architecture usuelle en 1932 où elle est qualifiée de monumentale sans prétention et cottages peuvent ne plus être torturés et déchiquetés par une recherche de faux pittoresque ou de simplicité affectée triomphe de la grâce française qu'un tempérament artiste adapte toujours à sa production.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 rue Robin 28 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD269
  • immeuble, 16 rue du Départ
    immeuble, 16 rue du Départ Enghien-les-Bains - 16 rue du Départ - en ville - Cadastre : 1995 AB 262
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cet immeuble présente un plan en L afin de disposer en angle une vaste terrasse au premier étage et ainsi avoir une façade en retrait de la rue. Un balcon loggia occupe le second niveau sur le corps de petit balcon loggia de même forme.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble, oeuvre de l'architecte de Deuil, M. Leguillier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Maison commune : salle municipale
    Maison commune : salle municipale Enghien-les-Bains - 9, 11, 13 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1995 AD 16, 17, 18
    Description :
    surmontées d'un auvent de béton et un couronnement avec un fronton aux rampants curvilignes sur lequel sont sculptés les initiales de la république, RF et l'inscription salle municipale, le tout encadré de deux vases en ronde bosse, posés sur des piédestaux. Le reste de l'édifice se compose de trois travées aux est souligné d'une frise lisse et d'un motif de godron surmonté d'une corniche en forte saillie ornementaux. A l'extrémité de l'ensemble, se situe le transformateur orné au dessus de la corniche d'un
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan du projet de l'architecte de la ville, 1927. (AM Enghien-les-Bains, M14 Projet d'élévation de façade, 1927. (AM Enghien-les-Bains, M14) IVR11_20099500096NUC4A Second projet d'élévation de façade, 1927. (AM Enghien-les-Bains, M14) IVR11_20099500095NUC4A Vue d'ensemble depuis la rue de l'édifice. IVR11_20089500373NUC4A Détail du couronnement en fronton au dessus de l'entrée. IVR11_20089500375NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est l'architecte Henri Moreels, architecte de la ville, qui travaille dès 1927 sur le projet de salle municipale, alors nommée salle Belhomme. Les archives de la commune conservent deux projets : l'un de style régionaliste, l'autre avec un répertoire architectural plus historicisant. Le programme est identique dans les deux projets : présence de garages, salle d'attente, toilettes municipales pour hommes et
  • réservoir de décantation des eaux du lac d'Enghien
    réservoir de décantation des eaux du lac d'Enghien Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    réservoir de décantation des eaux du lac d'Enghien
    Appellations :
    réservoir de décantation des eaux du lac d'Enghien
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • garderie d'enfants La santé c'est le bonheur
    garderie d'enfants La santé c'est le bonheur Enghien-les-Bains - 5 villa de la Croix blanche - en ville - Cadastre : 1995 AB 275
    Description :
    . Sur la cour, le bâtiment, accolé à un édifice antérieur, s'ouvre avec deux travées de larges fenêtres horizontales. Le style général est celui que l'on qualifie durant les années Trente de style cottage.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Elévation de la nouvelle crèche et coupe du bâtiment par l'architecte Leguiller, 1931. A l'arrière figure l'ancien bâtiment. (AM Enghien-les-Bains, 1T 61, autorisations de permis de construire Plans du sous sol et du rez-de-chaussée, 1931. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500195NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette crèche a été construite à la demande de l'association enghiennoise La santé c'est le bonheur construire deux ans plus tard la crèche du même nom par l'architecte de Deuil Maurice Leguiller avec une partie réservée à la crèche, un bâtiment goutte de lait et un poste de secours.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 5 villa de la Croix blanche - en ville - Cadastre : 1995 AB 275
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