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  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
  • Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre La Ferté-sous-Jouarre - - - Cadastre :
    Titre courant :
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Description :
    La ville est bâtie sur les deux rives de la Marne. Le centre, avec la mairie et l'église, se trouve
    Illustration :
    Détail de la façade d'un villa des années 1930, décors de céramique, 11 rue Regnard de l'Île Vue panoramique prise depuis la mairie : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis la salle des Vue panoramique : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis le clocheton de la mairie Les bords de Marne. IVR11_20197700124NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700125NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700117NUC4A Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    région Île-de-France en 2019, conduisant à la rédaction de trois dossiers : une introduction générale sur A une soixantaine de kilomètres à l'est de Paris, La Ferté-sous-Jouarre est une ville de 9700 habitants, située près du confluent de la Marne et du Petit-Morin. Elle est surtout connue pour sa production de pierre meulière, une activité aujourd'hui disparue, mais qui a fait la fortune de ", une campagne photographique ponctuelle a été menée par le service Patrimoines et Inventaire de la la ville, et deux dossiers spécifiques sur l'hôtel de ville (IA77000946) et sur l'ancienne synagogue
    Historique :
    centaine de carriers qui écoulent leur production en Île-de-France mais aussi en Flandre, en Bretagne et en Le bourg de la Ferté-sous-Jouarre s'est formé au Moyen Age autour d'une forteresse aujourd'hui bords de la Marne, est attesté depuis le XIe siècle. Il appartenait au XVIe siècle à la famille de Condé . La ville ayant rejoint le parti protestant lors des guerres de religion, elle fut assiégée en 1590 démantelées au XVIIe et au XVIIIe siècle, jusqu'à la destruction de la porte de Chamigny en 1802. Les derniers vestiges du château ont pour leur part été démolis en 1868. L'histoire de La Ferté-sous-Jouarre est intimement liée à celle de sa principale activité économique : l'extraction et la commercialisation de la Angleterre. Aux XVIe et XVIIe siècles, l'aire de diffusion augmente encore et les ateliers de La Ferté connaissent un processus de concentration. Aux XVIIIe et au XIXe siècle, La Ferté-sous-Jouarre connaît une grande période de prospérité grâce à l'industrie meulière, sa pierre étant exportée et utilisée dans le
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    », Moulins de France. Revue de la Fédération Française des Amis des Moulins, n° 45, janvier 2001, pp. 4-12. tome I p. 540 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. Belmont, L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 2003. BELMONT, Alain. "L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 15e-19e siècles", Pour la Science, n° 308, juin 2003 Belmont, La Pierre à pain, 2005. BELMONT, Alain. La Pierre à pain. Les carrières de meules de moulins en France du Moyen Age à la révolution industrielle. Grenoble : PUG, 2005, 2 vol., 700 p. Gaucheron, Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre, 2001 . GAUCHERON, André. « Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre Erpelding, Les pierres à moulins et l'industrie meulière de la Ferté-sous-Jouarre, 1982. ERPELDING
  • Ensemble d'ateliers
    Ensemble d'ateliers Bourron-Marlotte
    Description :
    Située à 8,5 kilomètres de la ville de Fontainebleau, la ville de Bourron-Marlotte est délimitée au nord par la forêt de Fontainebleau et au sud par la rivière le Loing. Dès le XIXe, elle a attiré de officielle à partir de 1919 mais leur association bien plus ancienne, et y ont fait construire un atelier par un artiste. Preuve de l’engouement des artistes pour la ville, la Société Artistique de Marlotte , également appelée Cercle de Marlotte, a réuni de 1880 à 1900 de nombreux artistes résidant dans le village . Différents ateliers existent encore de nos jours. Tous ne sont pas associés de manière certaine à un artiste précis, mais certains ont pu être identifiés. A notamment pu être repéré l’atelier de Charles Delort au 164, rue du Général Leclerc, qui a ensuite été occupé par le fils de Paul Cézanne. Cet atelier, qui redonné sa vocation d’atelier d’artiste. Au numéro 168 de la même rue se trouve l’atelier d’Olivier de l’étage. La maison-atelier d’Henri Murger, située au numéro 55 de la rue Murger, a également été conservée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    vue générale de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc Détail porte de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc intérieur de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc Intérieur détail de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc Vue générale de l'atelier d'Olivier de Penne puis de Victor Margueritte, 168 rue du général Leclerc vue générale de l'ancienne faïencerie Bezard et Mousseux, 7 rue Murger IVR11_20197700197NUC4A vue générale de l'ancienne faïencerie Bezard et Mousseux, 7 rue Murger IVR11_20197700198NUC4A vue générale de l'atelier d'Henri Murger IVR11_20197700205NUC4A détail verrières de l'atelier d'Henri Murger IVR11_20197700206NUC4A vue générale de l'atelier de Mathieu Matégot IVR11_20197700207NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En parallèle de la constitution de la colonie de Barbizon, quelques peintres sont attirés par Corot, arrivent à partir de 1822 et découvrent Barbizon, Chailly et Marlotte. L’attrait pour Marlotte s’accentue au fil des années chez ces artistes, et certains commencent à s’y installer comme Eugène Cicéri de 1848 à sa mort en 1860. L’engouement autour de Bourron et de Marlotte s’accroit dans les années 1850 -1870 autour de la figure d’Henry Murger qui y fait venir de nombreuses personnalités littéraires et artistiques. Ainsi s’y rencontrent des écrivains renommés comme Théophile Gautier, Alfred et Paul de Musset , Théodore de Banville et Alphonse Daudet, mais aussi les peintres Alfred Sisley, Claude Monet, Frédéric Bazille, Camille Pissarro, Paul Cézanne et Auguste Renoir, qui y peint notamment le Cabaret de la mère lien de ceux-ci avec les villages évolue aussi : la plupart des artistes s’installent véritablement entre autres les ateliers d’Eugène Cicéri, de Charles Olivier de Penne, de Charles Delort, de Giuseppe
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater lesquels se trouvaient des bassins enterrés pour faire gonfler les peaux dans un mélange de chaux et d'eau arcades qui sont aujourd'hui murées mais encore lisibles. Des fosses de tannage à l'air libre recevaient des couches de peaux en alternance avec des couches d'écorce. On en trouve encore quelques traces . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement de Mantes, précise que les tanneurs de Mantes utilisaient « la jusée » c’est-à-dire du jus d’écorce écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    sous la Rue Haute.(Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800021X La rue Basse des tanneries au XIXe siècle, dessin. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Pilier de la rue Basse des tanneries. IVR11_19777800724X Pilier et vestige de l'entrée d'un ancien atelier, rue Basse des tanneries. IVR11_19777800725X Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre Vestiges d'encorbellement et de fosses, rue Basse des tanneries. IVR11_20157800235NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1684, l'intendant de la généralité en visite à Mantes, écrit "dans la ville de Mantes, il y a , son voisin tanneur. En 1842, selon l'Annuaire de Seine-et-Oise, il ne restait plus qu'un tanneur , Leguay et l'état nominatif des statistiques industrielles de 1865 précise que la tannerie Leguay . Il est aussi fait mention en 1865 de la tannerie Julien qui employait 2 ouvriers.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911 p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.139 Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833 Cassan Armand , Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833
  • Maison-atelier de Rosa Bonheur
    Maison-atelier de Rosa Bonheur Thomery - 12 rue Rosa Bonheur
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'atelier (1) IVR11_20197700001NUC4A Vue d'ensemble de l'atelier (2) IVR11_20197700002NUC4A Vue de la verrière de l'atelier IVR11_20197700003NUC4A Faux-monogramme au-dessus de la grille d'entrée IVR11_20197700004NUC4A Vue de la cour principale du château de By IVR11_20197700005NUC4A Vue du corps du château et du corps de jonction de Jules Saulnier IVR11_20197700006NUC4A Détail du corps de jonction IVR11_20197700007NUC4A Vue de l'atelier prise depuis la cour (1) IVR11_20197700009NUC4A Vue de l'atelier prise depuis la cour (2) IVR11_20197700010NUC4A Vue rapprochée de la façade de l'atelier IVR11_20197700011NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur et extérieur de l'atelier a été réalisé par Jules Saulnier, Rosa Bonheur girouette portant pompeusement [ses] initiales ; de l'autre, se trouve une terrasse du haut de laquelle on peut observer les étoiles". L’atelier est aussi décoré de vitraux présentant les initiales entremêlées de l’artiste. Les décors peints sur les murs ont été conservé, bien que dégradés, ainsi que le mobilier et la plus grande partie des effets personnels de Rosa Bonheur qui sont restés à leur place.
    Titre courant :
    Maison-atelier de Rosa Bonheur
    Description :
    Le château de By prend place au sein d’une propriété d’une superficie de 3 hectares et 82 ares environ, close de murs et de palissade et délimitée sur trois côtés par des voies : à l’ouest le chemin des Hurets, au nord la rue de la Gare, et à l’est la rue Rosa bonheur dite avant rue de Chantoiseau . Avant son acquisition par Rosa Bonheur, le corps principal du château de By semblait semi-double en profondeur et comprenait des caves, un rez-de-chaussée et deux étages, ainsi que des greniers au-dessus. Au rez-de-chaussée se déployaient un vestibule, un grand salon, une chambre à coucher, une salle de bain et des cabinets, une chambre de domestique, une salle à manger, l’office et la cuisine. Le premier étage quant à lui présentait cinq chambres à coucher de différentes couleurs et une chambre de domestique, tandis que le deuxième étage était composé de deux chambres à coucher, un cabinet et une salle de billard. Ce corps principal donnait sur une cour d’honneur fermée d’une grille, l’entrée principale de la
    Statut :
    Propriété de Madame Katherine Brault
    Observation :
    musée et est au coeur d'un projet culturel, économique et touristique, soutenu par la Région Île-de -France, qui a contribué à hauteur de 200.000 euros à la réhabilitation et à la mise aux normes de Le château de By est la propriété de Katherine Brault depuis 2017. Cette maison-atelier abrite un
    Murs :
    brique pan de bois brique émaillée
    Précisions sur la protection :
    Maison-atelier de Rosa Bonheur de 1860 à sa mort, le château de By a été labellisé "maison des illustres" en 2011 en raison de son intérêt patrimonial remarquable. Il appartient également au site patrimonial remarquable de Thomery, créé le 8 novembre 2013, sous l'appellation "Aire de valorisation de
    Historique :
    Probablement fondé au milieu du XVe siècle pour servir de rendez-vous de chasse et de demeure à l’officier de Bigre, le château de By fut par la suite la résidence d’Henry de Bye, commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Latran. Reconstruit au début du XVIIe siècle, il fut ensuite la propriété de Jean Maximilien Leleu et sa femme, puis de leurs neveux messieurs Buron et Gérard. Racheté par Pierre Michelin et dernier le vendit pour 50.000 francs à l’artiste Rosa Bonheur le 9 août 1859. Rosa Bonheur, première femme à acheter un bien immobilier avec le fruit de son travail, fit rénover et moderniser le château du « moulin Saulnier » à Noisiel. Elle prit la décision de s’installer à l’écart de Paris après avoir eu plusieurs ateliers dans le quartier du Luxembourg (rue de l’Ouest, puis rue Madame, et enfin rue d’Assas), afin de se rapprocher de la nature et s’éloigner de l’urbanisation rapide de Paris à cette époque. Elle souhaitait également s’isoler et fuir la foule d’admirateurs et de curieux qui se pressaient
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Jules Saulnier et le domaine de Rosa Bonheur à Thomery. Introduction Florent Tesnier, « Jules Saulnier et le domaine de Rosa Bonheur à Thomery. Introduction », mars 2017, http Rosa Bonheur, Jules Saulnier et l’achat du domaine de By à Thomery Florent Tesnier, « Rosa Bonheur, Jules Saulnier et l’achat du domaine de By à Thomery », 2017, http://amisderosabonheur.asso.fr/wp
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
  • Maisons
    Maisons Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400212XA Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400213XA Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401548XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401550XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401551XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale, 1923. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401549XB Vue de la Grande rue Charles de Gaulle; Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401552XB Vue du ""Café de Paris"", place du Château. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401547XB Vue de l'ancienne rue de Joinville, actuellement rue du Général Leclerc. Carte postale. (Soc. hist . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400647XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    ville de Chanteloup-les-Vignes
    Illustration :
    Andrésy : vue générale côté ouest. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800602XB Andrésy : vue de l'avenue de Poissy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800601XB Plan de Chanteloup en 1805 (29 brumaire an 14). (AD Yvelines, 3 P2). IVR11_20087800654NUC2A La plaine de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20077800447NUCAB Chanteloup-les-Vignes. Vue de la Grande rue et de l'église. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. La place de l'ancienne mairie. Carte postale. (Collection particulière Chanteloup-les-Vignes. La rue de la Gare. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800648NUC2A Chanteloup-les-Vignes. Vue de la rue de l'Abreuvoir. Carte postale. (AD Yvelines Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400380NUCB coteau. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400381B . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400382NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400384NUCB manger. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400385NUCB . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400386NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400387NUCB d'une salle de bain. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux sur le paysage. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux Type d'habitation à 8 000 francs à l'angle de l'avenue du Mesnil et de l'avenue des Platanes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Description :
    siècle aux années 1930, période choisie pour cette étude comme étant la plus représentative de l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles d'immeubles affichant des caractères bourgeois lié à la villégiature, un corpus de maisons 1900-1910 construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des au décor sous toutes ses formes, notamment la présence relativement abondante de décor en sgraffitte.
    Annexe :
    documentation du Musée de l'Ile-de-France, Sceaux L'Architecture usuelle,1909, pp. 241-245. L'Architecture Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe . Guide pittoresque du voyageur en France. Paris : Firmin Didot, 1838, t. 1, p. 14. (Bibliothèque municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ], 100 pl. lith. ; 37 cm, pl. 52. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in fol. 90488 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois pierre de taille
    Illustration :
    l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500063NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500068NUCA quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500015NUCB . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500012NUCB Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en partie englobée par Enghien se situaient des maisons de villégiature dont ce chalet couvert de chaume qui appartient à la première génération de ces maisons pittoresques des années 1840 construites au bord du lac ou
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    totalité du corpus retenu est donc importante, mais l'intérêt de l'étude d'une ville thermale unique en île -de-France justifie cette importante sélection. Ceci permet une approche plus historique de la car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de la richesse exceptionnelle de la documentation qui a permis d'étudier nombre d'oeuvres détruites, il typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre
  • maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon
    maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon Écouen - 10 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 186
    Description :
    La maison est de plan rectangulaire et suit le tracé ascendant de la rue Jacques Yvon. L'enduit de la façade reproduit un décor de fausse pierre, avec des éléments de modénature au dessus de chaque fenêtre. Celles du rez-de-chaussée sont surmontées de décors floraux peints sur céramique (malheureusement assez usés par les intempéries), oeuvre de Félix-Justin Gardon, peintre de l'école d'Ecouen.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison s'insère dans l'ensemble des "maisons de peintre" qui constitue l'une des trace de cette activité se trouve sur les carreaux en céramique peinte, au-dessus des fenêtres : ils
    Historique :
    pas exactement la même que celle de la maison actuelle, sans doute construite dans le courant du XIXe siècle. Au début du XXe siècle, elle appartenait au peintre Félix-Justin Gardon, qui demeura à Ecouen de linteaux de céramique des fenêtres du rez-de-chaussée, comme l'atteste sa signature. Il a également signé le décor de la villa "Les Roses" au Perreux-sur-Marne.
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 81. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 67. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
  • ferme de Bellefontaine
    ferme de Bellefontaine Maurecourt - Bellefontaine - en écart - Cadastre : 1983 AB17-24
    Titre courant :
    ferme de Bellefontaine
    Description :
    Bâtiment 1 (voir le plan) existe en 1731, probablement reconstruit au 19e siècle. En moellons de meulière avec chaînages en pierre, il est couvert de tuiles mécaniques et comporte deux écuries et une sellerie en rez-de-chaussée et un grand grenier à l'étage. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont des d'habitation en rez-de-chaussée surélevé avec couverture en ardoise. Il existait en 1731 et a gardé de belles chaînes d'angle. Le bâtiment 3 comporte un logement sur deux niveaux puis des pièces utilitaires en rez-de couverture en tuiles mécaniques. Le bâtiment 4 en rez-de-chaussée : porcherie?, couverture en ardoise . Bâtiment 5 forge et atelier-forge en rez-de-chaussée, reconstruit au début du 20e siècle, couverture en en rez-de-chaussée, grenier à l'étage? Bâtiment 9 à gauche et au dessus de la porte charretière logement, sans doute du fermier, en moellons enduit avec belle chaîne d'angle, à droite de la porte étable croupe. Sur la façade extérieure elle est décorée de pilastres. Bâtiment 10 étable et grenier. Bâtiment
    Illustration :
    Dessin de la façade orientale de la cour. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : La ferme. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 . Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy. (AN, N I Seine-et-Oise 7). IVR11_20087800024NUC1A Vue de la façade antérieure. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800464NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800463NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800461NUC2 Vue d'ensemble de la ferme tournée vers l'est. On aperçoit la forêt de l'Hautil à l'arrière La façade antérieure de la ferme : vue de trois quarts. IVR11_20077800508XA La façade arrière des bâtiments situés à l'ouest de la cour. IVR11_20077800541XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -dire au propriétaire du château de Glatigny ; tout au long du 18e siècle elle a la même distribution dans le mur. Le grand hangar extérieur date de 1909. En 1820, la ferme de Bellefontaine appartient à
  • Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine
    Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine Écouen - 31 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 578
    Titre courant :
    Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine
    Description :
    L'ancienne ferme comprend plusieurs corps de bâtiment. A l'angle de la rue de la Grande Fontaine et de la rue de la République, côté sud, s'élève l'ancienne laiterie, un bâtiment en pan coupé, couvert : les murs sont construits en moellons de calcaire à joints rocaillés, scandés par une modénature en brique rouge (corniche, linteaux des baies, chaînage d'angle). Les façades sont en outre ornées de carreaux de céramique vernissée de style Art Nouveau représentant des poussins, au-dessus des fenêtres du premier étage, et le toit est couronné par un épi de faîtage en forme de colombe. Les anciens bâtiments agricoles qui occupaient le reste de la parcelle, et notamment la grande grange à l'ouest, sont aujourd'hui convertis en logements, ce qui a occasionné d'importants remaniements. La maison voisine, 27-29 rue de la Grande Fontaine, faisait également partie de la ferme mais en est aujourd'hui séparée. Enfin, la maison au 2 rue de la République, elle aussi dotée d'un angle en pan coupé, constituait l'habitation du
    Illustration :
    L'ancienne laiterie, au 31 rue de la Grande Fontaine, vue depuis le nord-est. A l'arrière-plan, à L'ancienne habitation du fermier, au 2 rue de la République (aujourd'hui immeuble indépendant
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A l'angle de la rue de la République et de la rue de la Grande Fontaine, cette ancienne ferme aujourd'hui convertie en habitations rappelle le passé agricole du bourg d'Ecouen. La rue de la Grande Fontaine comptait pas moins de neuf fermes en 1846. Il n'en demeure plus aucune en activité aujourd'hui au n°22 de la même rue, et celle aux n°37 à 41.
    Historique :
    comprenait aussi les bâtiments voisins, 29-27 bis et 33 rue de la Grande Fontaine (la rue de la République , à M. Méreuse (source : Ad 95, 2 O 58/14). Mais le percement de la rue de la République a entraîné la destruction d'une partie de ces bâtiments et la construction, vers 1900, du bâtiment d'angle actuel, qui servait de laiterie d'après le témoignage des propriétaires. L'habitation du fermier, au n° 2 de la rue de
    Localisation :
    Écouen - 31 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 578
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 59-60 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan AD Val d'Oise, 2 O 58/14 : acquisitions pour l'ouverture de la rue de la République et réclamation de M. Méreuse, avec plan (1897). AD Val d'Oise, 2 O 58/14 (travaux de voierie engagés par la commune au XIXe siècle). 1880 : acquisitions de terrains pour l'ouverture de la rue de la République, en prolongement de la rue de l'Union. 1897 : réclamation de M. Méreuse, cultivateur, propriétaire des bâtiments à l'angle de la rue de la République et de la rue de la Grande Fontaine (avec plan).
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Description :
    Sur la cheminée du grand salon est posée une superbe horloge à décor de chinoiseries. Sur un bâti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont en forme de dragons. Au centre de la pendule, sous le cadran, une allégorie de la France allégorie : France, épée, chinois, emprisonnement, dragon, Saturne ; Les pieds soutenant la pendule statuette de Saturne, dieu du Temps.
  • Mairie
    Mairie Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 221, 222, 480
    Description :
    La mairie occupe un ensemble de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Le corps principal des bureaux au rez-de-chaussée ; la salle des mariages, la salle du conseil et le bureau du maire à l'étage ; et les archives au sous-sol. En élévation, la façade, longue de dix travées, est d'une grande sobriété. L'essentiel du décor se concentre sur la travée de l'entrée, avec un perron, un faux appareil en pierre de taille, un petit balcon à l'étage, surmonté d'un fronton curviligne portant l'inscription "Hôtel de ville", et un clocheton. Le reste de la façade est sans décor, hormis un bandeau courant sous l'arrière de ce corps principal, qui constituait à lui seul la mairie jusqu'à l'entre-deux-guerres, se grand bâtiment en pierres, couvert de tuiles, qui servait jadis d'écuries et a été réaménagé en salle polyvalente et bureaux. Le fond de la cour est occupé par la "grange à dîmes". L'accès à la cour et à la grange se fait par un porche charretier couvert de tuiles, contre le mur pignon nord de la mairie. Cet
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail du clocheton de la mairie. IVR11_20189500079NUC4A Vue intérieure de la salle des mariages, au premier étage de la mairie. IVR11_20169500101NUC4A La charpente de la salle des mariages. IVR11_20169500102NUC4A Les bâtiments annexes de la mairie, vus depuis le premier étage de celle-ci. Ces anciennes une salle de spectacles (ancienne grange, au fond). IVR11_20169500106NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La mairie, l'école de garçons et la justice de paix étaient au départ installées dans une maison en location, rue de la Châtaigneraie (aujourd’hui 4, rue Emmanuel Duverger), avant que la ville n’achète un corps de bâtiment appartenant à l’ancienne ferme seigneuriale, sur la place principale du village. A la suite de travaux adjugés à Leblond, entrepreneur à Saint-Brice, cette nouvelle mairie fut inaugurée le 8 (conservé seulement sur la travée d'entrée), mais nous n'avons pas retrouvé la trace de ces interventions dans les archives. Au XXe siècle, la mairie s’est étendue en rachetant d'autres bâtiments de l'ancienne
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 221, 222, 480
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 62. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Travaux d'appropriation d'un bâtiment de l'ancienne ferme seigneuriale en mairie, 1844. ADVO, 2 O 58 / 8. Travaux d'appropriation d'un bâtiment de l'ancienne ferme seigneuriale en mairie, 1844. Acquisition des bâtiments de ferme appartenant à M. Georges Bourgeois, 1922. ADVO, 2 O 58/5 . Acquisition des bâtiments de ferme appartenant à M. Georges Bourgeois pour l’installation d’une école , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Titre courant :
    ville de Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
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