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  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Genre :
    de maître
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
  • maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier
    maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier Poissy - 26 avenue Meissonier
    Genre :
    de peintre de sculpteur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade de la maison principale IVR11_20197800076NUC4A Maison principale, vue de la terrasse IVR11_20197800077NUC4A Maison principale, emplacement de l'atelier de Meissonier IVR11_20197800078NUC4A Vue de l'atelier d'été IVR11_20197800056NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (1) IVR11_20197800057NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (2) IVR11_20197800058NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (3) IVR11_20197800059NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (4) IVR11_20197800060NUC4A Vue prise depuis le balcon de l'atelier d'été IVR11_20197800061NUC4A Vue latérale de l'atelier d'été (1) IVR11_20197800066NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Extrait du texte rédigé par Mme Anne Quignard, historienne et descendante de l'artiste pour le catalogue de l'exposition ERNEST MEISSONIER, peintre d'histoire (1815-1891). UN CERTAIN REGARD, organisé par le musée d'art et d'histoire de Poissy du 27 mars au 21 juin 2015. Le 16 avril 1846 Ernest Caulaincourt », du nom des propriétaires des années 1820, une dépendance de belle taille, séparée en 1840 de la demeure dite « le château de Poissy » construite par la famille de Mailly au XVIIIe siècle. Né à Lyon, le 21 février 1815, Ernest a grandi à Paris au Marais et à l’île Saint-Louis. L’installation d’agrément planté de grands arbres, elle lui donne les volumes pour loger sa famille, à commencer bien sûr cousins de passage ; les élèves aussi pourront être accueillis. Elle lui donne la place pour ses cependant de noter que cet achat est contemporain du moment où il hérite de son père, Charles Meissonier la possibilité d’aménager un vaste atelier, puis un second, et aussi celle de satisfaire son goût
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    ERNEST MEISSONIER, peintre d'histoire (1815-1891). UN CERTAIN REGARD Catalogue de l'exposition d'art et d'histoire de Poissy, p.29 à 41. Ville de Poissy.Editions Mare et Martin.
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
  • Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM Mantes-la-Jolie - - 13 Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 80
    Titre courant :
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Genre :
    de bénédictines
    Description :
    toiture à longs pans brisés en tuiles plates. Le bâtiment, en forme de T, est composé d'un sous-sol, de trois étages carrés et d'un comble. Il compte dix-neuf travées en façade, la travée de chaque extrémité étant placée sur une aile en retour d'équerre. Douze travées rythment le corps de bâtiment perpendiculaire, placé à l'arrière. La modénature s'organise autour de chainages d'angle, d'une corniche et d'un bandeau au second étage, tous deux moulurés. Au-dessus de l'entrée, les deux travées centrales formant l'axe de symétrie sont soulignées par des refends et surmontées d'une grande lucarne à baies jumelées , entre lesquelles est fixée une table portant l'inscription : "OHBM de Seine-et-Oise, Ville de Mantes , 1923". En dehors des ferronneries, le décor se compose de céramique en grès émaillé : bandeaux à motif végétal placés au-dessus de chacune des baies du deuxième étage et encadrant l'entrée, écusson aux armes de Mantes au centre du linteau surplombant la porte d'entrée. Des ferronneries en volutes rappellent
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, locaux de la bourse du travail et du patronage Plan général de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Façade de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Mantes-la Plan du sous-sol de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard (architecte), 1921 (AM Mantes-la Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Plan de distribution d'un étage de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard Plan type des étages de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 (AM Façade avec magasins de l'immeuble pour familles nombreuses, Marabout, Cauzard (architectes), non Détail du plan de la façade avec magasins (côté gauche) de l'immeuble pour familles nombreuses
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet immeuble placé à l'entrée de la ville est remarquable par ses dimensions et son statut : c'est
    Historique :
    particulières pour financer un nouveau bâtiment ainsi qu’à la banque hypothécaire de France (ancêtre du Crédit bien est attribuée au Crédit Foncier de France, qui, sans attendre le met en vente et trouve acquéreur , au prix de 110 000 francs auprès de M. Henry Cauzard, architecte à Mantes. L'acte de vente est signé de fer à la gare et au dépôt de Mantes. Compte tenu du coût estimé de l'opération (730 000 francs qui suit les conclusions du Maire, des échevins et des habitants. Les Sœurs, au nombre de vingt-six à la fin du 17e siècle, s'installent dans le prieuré de Sainte Marie-Madeleine (sis dans l'actuel rue Gambetta). La liquidation de leurs biens intervient en 1792. Une nouvelle communauté bénédictine est connue à Mantes au début du 19e siècle. Nommées "bénédictines de Bray" -du nom de l'ancienne maison seigneuriale de Bray qui les avaient accueillies à la Révolution- et originaires de Villarceaux, ces Sœurs occupent dans un premier temps l'hôtel du duc de Mornay, rue aux pois, qu'elles acquièrent en 1819 pour y
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie. 1 D 15. Délibération du 16 juin 1859. AM de Mantes-la-Jolie. 1 D 15 . Délibération du 16/06/1859. Demande de Madame la Supérieure d'obtenir un alignement de l'ancienne route 190. . Délibération du 15 janvier 1921. Affectation de l'ancien couvent à des logements pour familles nombreuses par AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec l'Office départemental d'HBM. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour familles nombreuses. AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour
  • maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Titre courant :
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    Genre :
    de maître
    Description :
    maison de notable a été construite à l'emplacement d'une maison de campagne. Le plan est articulé en deux rentrantes. Dans le jardin un kiosque des années 1930 est orné de mosaïque.
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Descente de l'escalier conduisant à la cave isolée dans le jardin. IVR11_20067800903XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Il existait une maison de campagne à cet emplacement. Elle appartenait en 1680 à Olivier Henry , tapissier et valet de chambre du roi qui la tenait de François Favet, chef de fruiterie de la Reine. En 1731 Gustave Honoré Flobert déclare une nouvelle construction à cet emplacement. C'est la maison de notable qui
    Localisation :
    Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Éléments remarquables :
    fabrique de jardin
  • maison de villégiature, boulevard Noël-Marc
    maison de villégiature, boulevard Noël-Marc Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 97, 98
    Titre courant :
    maison de villégiature, boulevard Noël-Marc
    Description :
    circulaire au dessus de deux avancées latérales et des ardoises en écaille, une corniche à modillons et des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    d'une sorte de pavillon d'été.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • paire de chandeliers à branches d'église
    paire de chandeliers à branches d'église Andrésy
    Titre courant :
    paire de chandeliers à branches d'église
    Description :
    Le chandelier comporte deux couronnes de lumière l'une à 12 bobèches, l'autre à 7. Le tout est
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    palmette ; Les deux couronnes sont ornées de deux frises de palmettes tête bêche. La base comporte aussi des palmettes de dimensions plus grandes.
  • ensemble de 6 verrières
    ensemble de 6 verrières Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    ensemble de 6 verrières
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière du baptême du Christ (baie 11). IVR11_20087800062NUC4A Détail de la verrière du baptême du Christ. IVR11_20087800063NUC4A Détail de la verrière de sainte Catherine d'Alexandrie (baie 13). IVR11_20087800064NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Les Enfants au saloir de la baie 14 pourraient dater de la construction du choeur, mais tout le reste
  • Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie Mantes-la-Jolie - place Armand-Cassan - en ville - Cadastre : 2014 ab 777
    Titre courant :
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Description :
    L'école est en brique et pierre, pierre dure de Chérence et pierre tendre de Saint-Gervais pour le de classe, en rez-de-chaussée étaient à l'arrière, le long de la rue. Toutes les baies du rez-de -chaussée étaient cintrées. L'aile le long de la rue L'Evesque a été complètement restructurée et rehaussée celle du bâtiment d'entrée du côté de la même rue. L'étage aux fenêtres en bande est recouvert d'un
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Destinations :
    école primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire
    Illustration :
    Plans et élévations de l'école. Dessins de Ph. Pinho, architecte, 1873 (AM Mantes-la-Jolie, FI2 64 Plan de l'école. Dessin de l'architecte (illisible) 1884. (AM Mantes-la-jolie, 1Fi 265 Projet de création d'une classe supplémentaire, plan. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 (AM Projet de création d'une classe supplémentaire, élévation. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 Vue de l'école vers 1900. C'était un bâtiment en brique et pierre avec une riche modénature. (Carte Plan et élévation de l'école vers 1940 dressé par R. Marabout. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue de la façade rénovée sur la place Cassan. IVR11_20157800355NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le projet de construction d'une école laïque de garçon remonte à 1868. A cet effet, des maisons sont acquises par la ville, place de l'Ancien marché aux veaux. Mais le projet est retardé par la guerre de 70 et ne voit le jour qu'en 1874. C'est une école de trois classes dont les plans ont été réalisés par l'architecte voyer de Mantes, Philippe Pinho. En 1884, elle devient école de fille, l'école de , la ville fait abattre des immeubles lui appartenant pour réaménager l'entrée de l'école. En 2009-2010 l'école a été restructurée et agrandie par l'architecte Grégory Vallot de l'agence Jacques Imbert. Elle
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de filles rue l'Evesque AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de
  • tombeau de la famille Jourdain
    tombeau de la famille Jourdain Maurecourt - en ville - Cadastre : 1964 AH 48
    Titre courant :
    tombeau de la famille Jourdain
    Description :
    Tombeau de style néo-antique composé d'un sarcophage sur un piédestal très haut.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Immeuble, 6-8 rue Porte aux Saints
    Immeuble, 6-8 rue Porte aux Saints Mantes-la-Jolie - 6-8 rue Porte aux Saints - Cadastre : 2015 AB 293
    Illustration :
    Détail de la corniche ornée de mufles de lions. IVR11_20177801406NUC4A Une lucarne ornée d'un mascaron à tête de femme. IVR11_20177801411NUC4A Le décor des baies est particulièrement soigné. ici une agrafe avec un décor de cuir découpé et de La baie centrale du premier étage est ornée d'un cuir découpé portant un caducée et flanqué de deux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    qui est probablement l'auteur de la reconstruction des bâtiments. En effet, il fait une déclaration d'augmentation de construction pour la parcelle voisine B401 qui est englobée dans. Auguste Souty est mercier en
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties
  • chemin de croix
    chemin de croix Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    chemin de croix
    Description :
    Scènes du chemin de croix insérée dans des cadres de style flamboyant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    chemin de croix
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ensemble de 6 verrières
    ensemble de 6 verrières Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    ensemble de 6 verrières
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble en haut Education de saint Roch, en bas naissance de saint Roch (baie 3 Détail : médaillon du bas naissance de saint Roch (baie 3). IVR11_20087800077NUC4A Détail : médaillon du bas mort de saint Roch (baie 2). IVR11_20087800074NUC4A Détail : médaillon du haut enterrement de saint Roch (baie 2). IVR11_20087800075NUC4A Vue d'ensemble en haut lapidation de saint Etienne, en bas donateurs (baie 4 Détail : médaillon du bas naissance de la Vierge (baie 6). IVR11_20087800076NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Roch en prison, Saint Roch soigné par un ange ; baie 2 : mort et enterrement de saint Roch ; baie 3 : naissance et éducation de saint Roch ; baie 4 : lapidation de saint Etienne, donateurs ; baie 5 : annonce à Joachim, Anne et Joachim chassés du temple ; baie 6 : rencontre à la Porte Dorée, naissance de la Vierge.
    Historique :
    Les vitraux ont été mis en place lors de la construction du chœur (après 1535). Selon l'abbé Pacaud pas à l'image de donateurs de la baie 4. Ils ont été très endommagés en 1738 par une grêle et ont été ont été remontés dans des grisailles grâce, notamment aux dons de Madame Pigeon.
  • Cloche dite Germaine, Napoléonne, Eugénie
    Cloche dite Germaine, Napoléonne, Eugénie Andrésy
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    PUISSANT PRINCE DE CONDE ET LA COMTESSE DE MARSANT REFONDUE A ANDRESY EN MAI 1864, J'AI ETE NOMMEE GERMAINE PIC, AIDE DE CAMP DE L'EMPEREUR ET PAR MADAME LA COMTESSE LE PIC - Mr DUMANT ETANT MAIRE, Mr LENFANT , CURE D'ANDRESY - Mr BEAUDRY, TRESORIER DE LA FABRIQUE - JE PESE 1600 K SANCTA MARIA ORA PRO NOBIS
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Historique :
    La cloche a été refondue en 1864. L'inscription publiée par Guilhermy est celle de la précédente cloche qui datait de 1605 : L'AN 1605 AU REGRET DE MES BONS AMIS JE FUS CASSEE ET FONDUE EN MAY PREMIERE SEMAINE BAPTISEE ET NOMEE GERMAINE PAR CHEVALLIER DE GRAND RENOM MRE CLAUDE DE LISLE PAR SON NOM ACOMPAGNE DE GRANDS DAMES ET SRS ET NOTABLES BOURGEOIS LABOUREURS MRE O GAMESME CURE MRE DE MARINES MRE P
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
  • verrière : Saint Vincent
    verrière : Saint Vincent Chanteloup-les-Vignes
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • chandelier pascal
    chandelier pascal Andrésy
    Description :
    Le chandelier pascal est composé de plusieurs éléments : le pied quadripode, quatre protomés
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • tableau
    tableau Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
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