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  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Genre :
    de maître
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
  • Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM Mantes-la-Jolie - - 13 Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 80
    Titre courant :
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Genre :
    de bénédictines
    Description :
    toiture à longs pans brisés en tuiles plates. Le bâtiment, en forme de T, est composé d'un sous-sol, de trois étages carrés et d'un comble. Il compte dix-neuf travées en façade, la travée de chaque extrémité étant placée sur une aile en retour d'équerre. Douze travées rythment le corps de bâtiment perpendiculaire, placé à l'arrière. La modénature s'organise autour de chainages d'angle, d'une corniche et d'un bandeau au second étage, tous deux moulurés. Au-dessus de l'entrée, les deux travées centrales formant l'axe de symétrie sont soulignées par des refends et surmontées d'une grande lucarne à baies jumelées , entre lesquelles est fixée une table portant l'inscription : "OHBM de Seine-et-Oise, Ville de Mantes , 1923". En dehors des ferronneries, le décor se compose de céramique en grès émaillé : bandeaux à motif végétal placés au-dessus de chacune des baies du deuxième étage et encadrant l'entrée, écusson aux armes de Mantes au centre du linteau surplombant la porte d'entrée. Des ferronneries en volutes rappellent
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, locaux de la bourse du travail et du patronage Plan général de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Façade de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Mantes-la Plan du sous-sol de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard (architecte), 1921 (AM Mantes-la Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Plan de distribution d'un étage de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard Plan type des étages de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 (AM Façade avec magasins de l'immeuble pour familles nombreuses, Marabout, Cauzard (architectes), non Détail du plan de la façade avec magasins (côté gauche) de l'immeuble pour familles nombreuses
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet immeuble placé à l'entrée de la ville est remarquable par ses dimensions et son statut : c'est
    Historique :
    particulières pour financer un nouveau bâtiment ainsi qu’à la banque hypothécaire de France (ancêtre du Crédit bien est attribuée au Crédit Foncier de France, qui, sans attendre le met en vente et trouve acquéreur , au prix de 110 000 francs auprès de M. Henry Cauzard, architecte à Mantes. L'acte de vente est signé de fer à la gare et au dépôt de Mantes. Compte tenu du coût estimé de l'opération (730 000 francs qui suit les conclusions du Maire, des échevins et des habitants. Les Sœurs, au nombre de vingt-six à la fin du 17e siècle, s'installent dans le prieuré de Sainte Marie-Madeleine (sis dans l'actuel rue Gambetta). La liquidation de leurs biens intervient en 1792. Une nouvelle communauté bénédictine est connue à Mantes au début du 19e siècle. Nommées "bénédictines de Bray" -du nom de l'ancienne maison seigneuriale de Bray qui les avaient accueillies à la Révolution- et originaires de Villarceaux, ces Sœurs occupent dans un premier temps l'hôtel du duc de Mornay, rue aux pois, qu'elles acquièrent en 1819 pour y
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie. 1 D 15. Délibération du 16 juin 1859. AM de Mantes-la-Jolie. 1 D 15 . Délibération du 16/06/1859. Demande de Madame la Supérieure d'obtenir un alignement de l'ancienne route 190. . Délibération du 15 janvier 1921. Affectation de l'ancien couvent à des logements pour familles nombreuses par AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec l'Office départemental d'HBM. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour familles nombreuses. AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour
  • Temple
    Temple Mantes-la-Jolie - 12 rue de Gassicourt - en ville - Cadastre : 2015 AK 187
    Description :
    L'originalité de cet édifice vient de ce qu'il est de style "gothique revival" ce qui n'est pas surprenant étant donnée l'origine de son architecte. il est construit en matériaux divers meulière, calcaire et silex éclaté selon une mise en œuvre variée qui va du moellon à la pierre de taille.
    Illustration :
    Vue d'ensemble. La façade se signale par l'emploi de divers matériaux : meulière, silex, calcaire Détail du jeu de matériaux et chapiteau sculpté représentant la colombe de la paix Vue d'ensemble de l'intérieur. IVR11_20177800845NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Henry White ce qui s'explique par le fait que ce dernier avait travaillé au château de Bizy pour le , achevée en 1866, a été déclarée en 1869 dans les augmentations de propriété par Jacques Goulard, pasteur . Il appartient au Consistoire de l'Eglise réformée de Paris.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 12 rue de Gassicourt - en ville - Cadastre : 2015 AK 187
    Référence documentaire :
    Société de l'histoire du protestantisme français, Bulletin historique et littéraire , 1866, p. 446 Jean Baboux, « William Henry White, l'architecte anglais des châteaux de Bizy (Eure) et de Martinvast (Manche) » Jean Baboux, « William Henry White, l'architecte anglais des châteaux de Bizy (Eure ) et de Martinvast (Manche) », Actes du 45e congrès des sociétés historiques et archéologiques de
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
  • Maison de notable, 57, rue Castor
    Maison de notable, 57, rue Castor Mantes-la-Jolie - 57 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AH 329, 420
    Titre courant :
    Maison de notable, 57, rue Castor
    Description :
    Cette maison de notable était installée sur une grande parcelle qui a été divisée depuis. La maison au premier étage et d'un œil-de-bœuf dans les combles. L'accès au jardin depuis la rue se fait par un -de-chaussée et corniches à décor floral à l'étage.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La façade sur jardin est caractéristique des maisons de notable : ordonnancement, mise en valeur de Détail du décor des lucarnes : tête de loup schématisée. IVR11_20177800364NUC4A Escalier conduisant au jardin de la maison. IVR11_20177800365NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Placée non loin du centre ville, cette maison est représentative des maisons de notables
    Représentations :
    Chaque baie est ornée d'une mouluration composée d'une rosace centrale enrubannée et de fleurettes . Les frontons des lucarnes ont des têtes de loup (?).
    Historique :
    est déclarée comme augmentation de construction en 1873 par Charles Boudin. Elle comporte alors 22 portes et fenêtres, ce qui correspond à son état actuel. On peut donc dater l'édifice de cette époque . Comme le propriétaire est entrepreneur de travaux publics, on peut lui attribuer la construction de de Charles Boudin, entrepreneur, de son épouse née Fraboulet, de deux filles de 21 et 14 ans et de deux employées. La matrice cadastrale signale qu'en 1901 la propriétaire est la veuve de Charles Boudin.
    Référence documentaire :
    p.68 AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section p.2 AD Yvelines, 9 M 666/4. Recensement de la population. 1896. AD Yvelines, 9 M 666/4 . Recensement de la population. 1896.
  • Maison de notable 13 avenue du Président-Roosevelt
    Maison de notable 13 avenue du Président-Roosevelt Mantes-la-Jolie - 13 avenue du Président-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2015 AI 445
    Titre courant :
    Maison de notable 13 avenue du Président-Roosevelt
    Description :
    Cette maison de notable se trouvait au milieu d'une grande parcelle ayant aussi une issue sur la rue arrière (actuelle avenue de la Division-Leclerc) qui a été divisée depuis. C 'est une maison en brique et pierre avec toiture en ardoise élevée d'un étage et comportant cinq travées. La porte de la maison est encadrée de deux colonnes à chapiteaux corinthiens. La grille de l'entrée est en ferronnerie
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Détail de la porte d'entrée au décor raffiné (sculpture, marquise, ferronnerie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Gabriel Philippe Petit, entrepreneur de diligences. Elle a changé plusieurs fois de propriétaires au cours
  • maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Titre courant :
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    Genre :
    de maître
    Description :
    maison de notable a été construite à l'emplacement d'une maison de campagne. Le plan est articulé en deux rentrantes. Dans le jardin un kiosque des années 1930 est orné de mosaïque.
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Descente de l'escalier conduisant à la cave isolée dans le jardin. IVR11_20067800903XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Il existait une maison de campagne à cet emplacement. Elle appartenait en 1680 à Olivier Henry , tapissier et valet de chambre du roi qui la tenait de François Favet, chef de fruiterie de la Reine. En 1731 Gustave Honoré Flobert déclare une nouvelle construction à cet emplacement. C'est la maison de notable qui
    Localisation :
    Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Éléments remarquables :
    fabrique de jardin
  • maison de villégiature, boulevard Noël-Marc
    maison de villégiature, boulevard Noël-Marc Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 97, 98
    Titre courant :
    maison de villégiature, boulevard Noël-Marc
    Description :
    circulaire au dessus de deux avancées latérales et des ardoises en écaille, une corniche à modillons et des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    d'une sorte de pavillon d'été.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de notable, 41 rue de l' Hautil
    maison de notable, 41 rue de l' Hautil Chanteloup-les-Vignes - 41 rue de l' Hautil - en ville - Cadastre : 1988 AN 293-295
    Titre courant :
    maison de notable, 41 rue de l' Hautil
    Genre :
    de maître
    Description :
    La maison est alignée sur la rue et adaptée à la pente avec un étage de soubassement. Elle comporte
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison de notable, déclarée en 1869 comme construction nouvelle par Victor Barrois.
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 41 rue de l' Hautil - en ville - Cadastre : 1988 AN 293-295
  • maison de notable, 57 rue du Général-Leclerc
    maison de notable, 57 rue du Général-Leclerc Andrésy - 57 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 248, 249
    Titre courant :
    maison de notable, 57 rue du Général-Leclerc
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette demeure de notable a conservé une belle modénature avec corniche à modillons et bandeaux moulurés. Elle a aussi sa crête et ses épis de faîtage en zinc.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Détail de la modénature. IVR11_20057800233XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ensemble de 4 chandeliers de style néo-roman
    ensemble de 4 chandeliers de style néo-roman Andrésy
    Titre courant :
    ensemble de 4 chandeliers de style néo-roman
    Description :
    Le chandelier est tripode. Il est orné sur chaque face de deux aigles enlacés. Les pieds se
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    crochet ; aigle (de profil) ; animal (tête)
  • ostensoir soleil
    ostensoir soleil Andrésy
    Description :
    sa tête une gerbe de blé d'où jaillit la lunule. Celle-ci est entourée de nuées avec têtes d'angelots
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Marque d'auteur : Desmarquets frères Paris sur une étiquette de l'étui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • calice
    calice Chanteloup-les-Vignes
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • verrière : Saint Vincent
    verrière : Saint Vincent Chanteloup-les-Vignes
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • château du Faÿ
    château du Faÿ Andrésy - Le Faÿ - en écart - Cadastre : 1983 AC 11, 16 à 18, 20 à 24, 26 à 29, 31 à 33, 36 à 50, 53 à 85, 88 à 102, 104 à 107, 113, 115, 134, 135, 137 à 156, 162, 164, 166, 168, 180, 181 à 183, 185
    Description :
    gauche du château en y entrant, servant principalement de remises et écuries avec greniers au dessus et une cour en dépendant au bas de laquelle est un vivier commun avec l'abreuvoir qui a son entrée dans la seconde basse cour, ou cour de la ferme ci après. Plus ladite ferme composée d'une grande cour petits édifices autour de la dite cour. Plus derrière la dite ferme et à l'orient, un grand verger dans lequel il y a un colombier garni de pigeons. De l'autre côte de la cour c'est à dire au couchant et en retour vers le midy, les jardins vergers et potagers et un pavillon dans l'angle du mur de clôture sont plusieurs plantations et au bout le parc qui forme un taillis essence de chataigniers pour la majeure partie, tout cet enclos fermé de murs et contenant ensemble cinquante neuf arpents soixante quatorze perches ou environ. Un plan de 1682 copié en 1822 montre un dessin de château qui ne correspond ni au château actuel ni au précédent. En effet le pv de vente de 1827 décrit un bâtiment de 11 croisées
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Les pavillons de l'entrée d'honneur. Carte postale. (Collection particulière Vue d'ensemble de l'entrée d'honneur. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800653NUC2A Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : Château Du Faÿ. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et L'allée centrale conduisant de la grille aux communs. IVR11_20067800849XA L'arrière de la cascade en rocaille. IVR11_20067800873XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    notamment, Claude de Fusée, seigneur de Voisenon, vend à Jean-Baptiste de Guersans la terre et seigneurie du clos de murs, et terres étant au pourtour. Plusieurs propriétaires se succèdent et en 1739 Louis Miotte de Ravannes l'achète à Siméon Michel Cavelier qui s'en était porté acquéreur en 1736. Jean Baptiste Miotte de Ravannes en hérite de son père en 1777 et le vend en 1779 à Armand Domilliers de Thésigny qui en est toujours propriétaire en 1821. Monsieur de Sainte Marie l'achète en 1827. C'est lui qui a fait reconstruire le château avant de revendre la propriété en 1855 à Louis Napoléon Lepicqui fait quelques aménagements. Selon la monographie de l'instituteur il aurait fait réaménager le parc par les frères Bühler . Gustave Roy, riche négociant, l'achète en 1861. Ses mémoires font mention de travaux d'assainissement effectués à cause du sous-sol humide et de la reconstruction des communs par l'architecte Nénot en 1893. Le
    Parties constituantes non étudiées :
    lac de jardin
  • verrière : saint Sébastien et saint Adrien
    verrière : saint Sébastien et saint Adrien Chanteloup-les-Vignes
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Dimension :
    h = 60 ; la = 25 (dimension de panneaux anciens)
    Historique :
    Les panneaux datent probablement de la première phase de construction (vers 1520). Ils ont été remontés dans une verrière décorative probablement vers 1865-69 lors de la réfection des autres vitraux.
  • maison de notable, 1 rue Carnot
    maison de notable, 1 rue Carnot Maurecourt - 1 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1983 AI 120, 121, 122
    Titre courant :
    maison de notable, 1 rue Carnot
    Genre :
    de maître
    Description :
    Maison de plan massé construite sans doute en moellons avec un parement de brique. Le jardin comporte une fausse grotte et un petit plan d'eau. Les murs de clôture ont conservé l'enduit à la chaux et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale. (Collection particulière Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20077800482XA Vue d'ensemble de la façade antérieure sur jardin. IVR11_20077800484XA Statue de jardin. IVR11_20077800492XA Murs palissés servant aussi de clôture. IVR11_20077800496XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    autre cuisinier Français. Revenu en France en 1859, il s'installe à Maurecourt où il vit en propriétaire.
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