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  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Genre :
    de maître
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre 1866, autorisation donnée à Pierre Edouard Frère de construire une maison d'habitation près du : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. , 1833-1882. Avec tableau récapitulatif des augmentations et diminutions de constructions, en début de
  • maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris Enghien-les-Bains - place Edmond Taupin - en ville - Cadastre : 1995 AE 229
    Titre courant :
    maison de notable dite Château d'Ormesson, puis orphelinat Sainte Jeanne, actuellement Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    de bâtiment central est encadré par deux pavillons formant un léger avant corps avec au centre le ont deux niveaux de comble dont le premier est composé de lucarnes aux frontons alternativement les trumeaux, donnent un ensemble au dessin classique. Le soubassement, ouvert de baies pour éclairer le niveau de sous sol, est en meulière rocaillée. Le bâtiment des communs, vers le potager, est en rez de chaussée surélevé.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Destinations :
    Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture de Paris
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan cadastral 1850, détail de la section E sur le hameau d'Ormesson : on remarque le grand canal de la propriété, au dessus du ""ruisseau de la bonde de l'étang neuf"". (AM Enghien-les-Bains Plan cadastral de 1892, détail de la section E. Le nouvel édifice a été construit et le jardin transformé : le canal encore visible en pointillés sur le plan a été remplacé par un lac avec une île Vue d'ensemble de l'entrée de la propriété : portail encadré de deux portes piétonnes. Les piliers Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20089500154NUC4A Détail de la lucarne centrale sur la façade antérieure : accostée par deux volutes, encadrée de l'inscription ste Anne, nom de l'orphelinat qui a occupé les lieux. IVR11_20089500156NUC4A Détail de l'un des garde-corps en ferronnerie de la façade latérale. IVR11_20089500151NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin. IVR11_20089500150NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'inventaire le kiosque de l'ïle. L'intérieur de l'édifice a également été réaménagé pour s'adapter à ces Cette maison de notable parfois dénommée le Château d'Ormesson a été construite durant les années 1870 au sein d'une vaste propriété de 24 700 m² à la place d'une dépendance du château d'Ormesson dont on connait l'implantation par le plan cadastral de la ville de 1850. Petit pavillon carré, il dominait un vaste jardin orné dans sa partie inférieur d'un grand bassin formant une sorte de canal. La et canal est inclus dans un vaste lac au milieu duquel se trouvait une île et une fabrique. Le 17 avril 1885, l'ensemble fût légué par sa propriétaire, Félicité Wassous, à la ville de Paris à condition d'y fonder un orphelinat de jeunes filles pauvres sous la dénomination Asile Sainte Jeanne. Le vaste plan d'eau alors sans doute jugé dangereux est comblé, mais il subsistait lors de l'enquête personnel est érigé. Aujourd'hui, la maison abrite l'Agence de l'aide sociale à l'enfance de la préfecture
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon. Écouen - 3 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 223
    Titre courant :
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    Description :
    , horizontal (3 niveaux : rez-de-chaussée surélevé, étage-carré et étage de comble) et vertical (3 travées). Le rez-de-chaussée est desservi par un perron à double rampe, donnant accès à une porte d'entrée à deux vantaux. Un soin particulier a été apporté au décor de la façade, dont l'enduit imite la pierre de taille
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison faisait à l'origine partie des bâtiments de l'ancienne ferme seigneuriale (dossier , caractéristique de la deuxième moitié du XIXe siècle.
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, cette maison fait partie de la vaste ferme, ancienne ferme seigneuriale adjudication, elle passa en 1841 à Diane Euphémie Adrienne Pigneux, épouse de Jean Nicolas Porlier. A la mort de cette dernière, le 30 décembre 1866, la propriété fut transmise à sa fille Victoire Virginie Porlier, épouse de Charles Huet. C'est ce dernier qui fit construire la maison actuelle, avec son perron : l'établissement de celui-ci occasionna un conflit avec la commune, qui décida finalement de céder à Charles Huet la portion de terrain nécessaire. Au décès de Mme Huet, le 13 mai 1885, la propriété passa à son fils de la propriété à la commune (la grange et les écuries en 1922, le porche donnant accès à la cour en
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux , d’une maison bourgeoise sise à Ecouen, rue d’Ezanville n°1, pour un loyer annuel de mille francs. 25 p. 81 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail de la maison au Docteur Gros, 1890. AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail par M. Ernest Louis Huet, fermier demeurant à Fosse-Martin (Oise), en faveur de M. le Docteur Gros juillet 1890. Description de la maison : élevée partie sur cave, partie sur terre plein, comprenant au rez -de-chaussée vestibule d’entrée ayant accès sur la rue par un perron ; à droite salle à manger, petit salon et escalier conduisant aux étages et escalier conduisant à la cave ; à gauche cabinet de travail de la cuisine. Au 1er étage : un grand salon et trois chambres dont une avec cabinet de toilette à côté. Au 2e étage : trois chambres, un grand cabinet de toilette et une pièce ou cabinet. Grenier au
  • maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 23 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 283
    Titre courant :
    maison de villégiature, 23 avenue de Ceinture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    frontons maniéristes, chaînages harpés de pierre. Cette maison est l'un des exemples les plus intéressants
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    d'Enghien, comment on modernise une villa. In Plaisir de France, nov. 1939, n° 62 ; pp. 20-21. Enghien - Maison de villégiature, 23 av. de la Ceinture - Sources et bibliographie Au bord du lac
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure et de la façade latérale. IVR11_20089500573NUC4A Vue de la façade sur jardin, donnant sur le lac. IVR11_20089500574NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les deux épis de faîtage sont en forme de vases posés sur des piédestaux.
    Historique :
    ans plus tard, une résidence permanente. En témoigne la publication en 1948 dans Maisons de France de Construite durant les années 1870-1880 comme une maison de villégiature, elle devient, soixante-dix
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 23 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 283
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Titre courant :
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Description :
    La villa "La Houssaie" se trouve en retrait de la rue de Paris, dont elle est isolée par un mur en briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez -de-chaussée surélevé, corniche à décor de rinceaux... Ce décor stuqué est complété par des éléments en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs médicaux implantée à Ecouen depuis les années 1960, mais on a conservé de nombreux éléments d'origine, et notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne ferme Saint-Lazare) et en 2e lot, « une maison de campagne située à Ecouen », « station du chemin de fer de Paris à Luzarches », 4 rue de Paris. Maison bâtie en pierres de taille et briques, en retrait de la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc avec bois de haute futaie (hêtre, chêne, orme, tilleul, arbres exotiques, etc.) et pelouses. Jardin potager et fruitier. A gauche en entrant par la porte principale : maison pour logement de jardinier. Dans citerne, une grange ; un pigeonnier, une serre spacieuse avec appareil de chauffage, gradins en fer et vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. IVR11_20179500352NUC4A Détail du décor stuqué de la façade. IVR11_20179500354NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Cheminée dans une pièce du rez-de-chaussée, servant aujourd'hui de bureau. IVR11_20179500359NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Ancienne cloison en pan de bois, au niveau des combles. IVR11_20179500361NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La villa "La Houssaie", aujourd'hui siège social de l'entreprise Vygon, est l'une des plus remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Historique :
    coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui d’origine. Le niveau des caves a été étendu à l’arrière, l’escalier de bois a fait place à un escalier plus perron en pierre, magnifiant l’entrée de la villa. Cette villa abrite abrite aujourd’hui le siège social de l’entreprise Vygon, qui l'a restaurée en respectant son cachet. D'autres services de la société
    Localisation :
    Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Référence documentaire :
    Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu, 24 octobre 1887. AN , MC / DC / LVIII / 111. Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu
  • maison de villégiature dite Villa Lander, 8 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Lander, 8 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 8 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 64
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Lander, 8 rue Alphonse-Daudet
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    S 48 : lotissement de la propriété Lander, 1926 -1959. II. Iconographie . Collection
    Illustration :
    Cheminée d'une des pièces du rez-de-chaussée. IVR11_20079100847XA Château d'eau en forme de colombier situé dans le parc. IVR11_20079100848XA Vue de la glacière située dans le parc. IVR11_20079100850XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine du Clos-Piquet, propriété en 1895 de Paul Morel, ingénieur civil, est acquis en 1906 par Alphonse Lander, industriel. A partir de 1922, il est loti en plusieurs étapes (1922, 1926 et 1959) ; les villa, entourée d'un parc de 1 ha 3, abrite jusqu'en 2003 quatre logements de fonction ; victime d'un
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature dite château du Gros Buisson, actuellement école municipale d'arts plastiques
    maison de villégiature dite château du Gros Buisson, actuellement école municipale d'arts plastiques Vigneux-sur-Seine - 16 rue du Président-Salvador-Allende - en ville - Cadastre : 1983 AP 325 à 330, 487 à 489 2011 AP 587
    Titre courant :
    maison de villégiature dite château du Gros Buisson, actuellement école municipale d'arts
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Annexe :
    Bibliographie -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 113, 207-208.
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR11_20089100342NUC4A Maison de gardien située à l'avant de la cour des communs. IVR11_20089100067NUC4A Vue d'ensemble de la maison du gardien. IVR11_20079101425XA La cour des communs, avec au fond la façade postérieure de la maison du gardien Une vue du parc à l'arrière de la maison. IVR11_20079101424XA Le parc municipal, à l'arrière de la maison. IVR11_20079101420XA La grande pelouse du parc municipal, à l'arrière de la maison. IVR11_20079101421XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison de campagne construite en 1860 dans le domaine de la Garenne, autrefois possédé par l'abbaye de Saint-Victor de Paris. Son parc agrandi au cours du XIXe siècle communiquait avec celui du château des Sables à Draveil. La propriété qui s'étend sur 22 ha a été vendue en 1994 à la commune de Vigneux
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison Lorenz
    maison Lorenz Bry-sur-Marne - 11 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 N 47 A
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la façade côté jardin. Photographie, vers 1900. (AD Val-de-Marne. Dépôt des communes, Bry 1M Vue de la façade côté cour. Photographie, vers 1900. (AD Val-de-Marne. Dépôt des communes, Bry 1M 8
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
  • Maison de notable, 57, rue Castor
    Maison de notable, 57, rue Castor Mantes-la-Jolie - 57 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AH 329, 420
    Titre courant :
    Maison de notable, 57, rue Castor
    Description :
    Cette maison de notable était installée sur une grande parcelle qui a été divisée depuis. La maison au premier étage et d'un œil-de-bœuf dans les combles. L'accès au jardin depuis la rue se fait par un -de-chaussée et corniches à décor floral à l'étage.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La façade sur jardin est caractéristique des maisons de notable : ordonnancement, mise en valeur de Détail du décor des lucarnes : tête de loup schématisée. IVR11_20177800364NUC4A Escalier conduisant au jardin de la maison. IVR11_20177800365NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Placée non loin du centre ville, cette maison est représentative des maisons de notables
    Représentations :
    Chaque baie est ornée d'une mouluration composée d'une rosace centrale enrubannée et de fleurettes . Les frontons des lucarnes ont des têtes de loup (?).
    Historique :
    est déclarée comme augmentation de construction en 1873 par Charles Boudin. Elle comporte alors 22 portes et fenêtres, ce qui correspond à son état actuel. On peut donc dater l'édifice de cette époque . Comme le propriétaire est entrepreneur de travaux publics, on peut lui attribuer la construction de de Charles Boudin, entrepreneur, de son épouse née Fraboulet, de deux filles de 21 et 14 ans et de deux employées. La matrice cadastrale signale qu'en 1901 la propriétaire est la veuve de Charles Boudin.
    Référence documentaire :
    p.68 AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section p.2 AD Yvelines, 9 M 666/4. Recensement de la population. 1896. AD Yvelines, 9 M 666/4 . Recensement de la population. 1896.
  • maison de villégiature, 45 rue Waldeck-Rousseau,
    maison de villégiature, 45 rue Waldeck-Rousseau, Draveil - Mainville - 45 rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AK 207
    Titre courant :
    maison de villégiature, 45 rue Waldeck-Rousseau,
    Description :
    corps principal et de l'aile ouest, d'un toit à 4 pans. Remise à côté du portail d'entrée construite en
    Illustration :
    Vue de la façade arrière sur la rue Waldeck-Rousseau. IVR11_20089100297NUC4A Façade sur le parc : détail de la terrasse prolongée par une véranda. IVR11_20069101231XA Détail du décor de brique vernissée et de céramique ornant la terrasse accolée à l'aile ouest Détail du clocheton surmontant la toiture à l'angle du corps principal et de l'aile ouest Un bassin au centre de la pelouse située devant la maison. Son pourtour circulaire est formé d'une rangée de balustres. IVR11_20069101237XA Une remise accolée au mur de clôture, près de l'entrée. IVR11_20069101239XA Détail du décor de céramique d'un des piliers du portail d'entrée. IVR11_20069101245XA Détail du décor de céramique ornant les piliers du portail d'entrée. IVR11_20069101243XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de maître dite château de Port-Courcel
    maison de maître dite château de Port-Courcel Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Titre courant :
    maison de maître dite château de Port-Courcel
    Genre :
    de maître
    Description :
    La maison est constituée de plusieurs corps de bâtiments résultant de différentes campagnes de du corps à un étage carré, s'élève un bâtiment comprenant deux étages carrés et un étage de comble baies ; éléments de céramique en décor.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Port-Courcel. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 94-98. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 116-117.
    Appellations :
    Château de Port-Courcel
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Vue de la voie communale n°1 de Rouvres à Port-Courcel, conduisant au château de Port-Courcel Vue de la façade nord-est. IVR11_20089100108NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100109NUC4A Vue frontale de la façade latérale sud. IVR11_20089100110NUC4A Vue de la façade sud-ouest. IVR11_20089100111NUC4A Détail de la façade nord précédée d'une terrasse portant autrefois une véranda
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Situé en bordure la Seine face au pont de l'Orge, le lieu-dit de Port-Courcel formait un port et un point de passage entre les deux rives du fleuve. Au XVe siècle la maison avec cour et jardin de Courcelles devint la propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris. Cette maison, à laquelle la petite ferme de Noisy a été rattachée en 1633, n'existait plus en 1787. En 1842 Jules Chodron de Courcel, qui possédait des terres à Athis-Mons et Vigneux, devint propriétaire de Port-Courcel et de la ferme, qui subsista jusqu'à la guerre de 1870. En 1878 son fils Georges fit construire la maison actuelle sur l'emplacement de la ferme détruite. Entourée d'un parc, la maison a été modifiée et agrandie avant 1899. Le centre EDF de Villejuif en est aujourd'hui propriétaire.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
  • Maison de notable 13 avenue du Président-Roosevelt
    Maison de notable 13 avenue du Président-Roosevelt Mantes-la-Jolie - 13 avenue du Président-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2015 AI 445
    Titre courant :
    Maison de notable 13 avenue du Président-Roosevelt
    Description :
    Cette maison de notable se trouvait au milieu d'une grande parcelle ayant aussi une issue sur la rue arrière (actuelle avenue de la Division-Leclerc) qui a été divisée depuis. C 'est une maison en brique et pierre avec toiture en ardoise élevée d'un étage et comportant cinq travées. La porte de la maison est encadrée de deux colonnes à chapiteaux corinthiens. La grille de l'entrée est en ferronnerie
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Détail de la porte d'entrée au décor raffiné (sculpture, marquise, ferronnerie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Gabriel Philippe Petit, entrepreneur de diligences. Elle a changé plusieurs fois de propriétaires au cours
  • maison de villégiature,  8, 8bis rue Gaston Israël
    maison de villégiature, 8, 8bis rue Gaston Israël Enghien-les-Bains - 8, 8bis rue Gaston Israël - en ville - Cadastre : 1995 AB 276
    Titre courant :
    maison de villégiature, 8, 8bis rue Gaston Israël
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La façade symétrique, sur trois niveaux, présente un pavillon central accosté de deux ailes en touche médiévale. Le traitement des angles est particulièrement soigné : chaînage d'angle harpé au rez de chaussée, bossage en pointe de diamant au premier et pilastres à chapiteau composite au dernier niveau. Les clefs des baies sont ornées de motifs reprenant un répertoire de style rocaille.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20089500290NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    pointe de diamant
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature dite maison italienne, localisation inconnue
    maison de villégiature dite maison italienne, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison italienne, localisation inconnue
    Description :
    Le caractère italien donné à l'édifice réside vraisemblablement dans la présence de deux grandes terrasses à l'étage couvertes de pergolas. Le rez de chaussée légèrement surélevé sur un soubassement de meulière présente une élévation du rez de chaussée en pans de bois hourdis de briques alors qu'à l'étage prévaut le décor végétal sur les pergolas, de part et d'autre d'un pavillon central enduit et encadré de brique comme la totalité de l'étage.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    Enghien - Maison italienne - Sources et bibliographie DESCOURBES, H. Nouvelles maisons de campagne
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Elévation de la façade antérieure. Au fond, un paysage de lac, idéalisé évoque le lac d'Enghien . Lithographie. Tiré de : Nouvelles maisons de campagne. Paris et ses environs. (BHVP) IVR11_19887500155XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Un épi de faîtage en forme de vase et de végétaux orne le haut du toit du pavillon central
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison Regnault, 3 avenue de Ceinture
    maison Regnault, 3 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 3 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 32
    Titre courant :
    maison Regnault, 3 avenue de Ceinture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Les façades sont en briques de couleurs différentes, beige et rouge, disposées en lits alternés et constituant en certains endroits des motifs que certains qualifient de tapisserie de brique. Le toit brisé forme une sorte d'auvent autour de l'édifice. La façade la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle s'ouvre sur le paysage par une grande terrasse couverte d'une marquise de verre qui forme une avancée en rotonde au centre, sorte de petit belvédère. Les éléments pour profiter de la vue sont également présents à l'étage avec deux balcons. L'axe de la composition est renforcé par la présence d'une
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20099500618NUC4A Façade sur le lac : détail de l'un des médaillons de céramique orné d'une tête de faune de profil Façade sur le lac : détail de l'un des médaillons, orné d'une tête de femme de profil Façade sur le lac : détail de la niche centrale, au second niveau, ornée d'une sculpture de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Disposés sur la façade sur le lac deux grands médaillons de terre cuite émaillée figurent l'un un faune couronné de lierre, l'autre un profil féminin. Non signés, il sont de provenance à ce jour inconnue de même que la fgure en terre cuite d'une baigneuse en ronde bosse figurant dans la niche.
    Historique :
    Maison donnant sur le lac, construite durant les années 1880 pour monsieur Regnault, notable de la ville et donateur d'un terrain voisin pour la construction de la salle des fêtes de la ville. Elle est
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 3 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 32
  • maison actuellement Hôtel Marie-Louise,  49 rue de Malleville
    maison actuellement Hôtel Marie-Louise, 49 rue de Malleville Enghien-les-Bains - 49 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 633
    Titre courant :
    maison actuellement Hôtel Marie-Louise, 49 rue de Malleville
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison est une variation sur le thème de la maison cubique à trois travées à façade
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    petit corps de bâtiment. IVR11_20099500624NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor se situe sur le bow window où la baie est encadrée de pilastre d'ordre composite, et dans les parties hautes de l'édifice : baies du premier étage ornées de tympan avec des cartouches et des coquilles, grands cartouches de style rocaille aux angles du pavillon gauche, volutes en assise du fronton , petites sphères surmontant les baies génminées du pignon, épi de faîtage de zing
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 49 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 633