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  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Les Bas quartiers
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Appellations :
    Les Bas quartiers
    Illustration :
    Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Les Bas quartiers : au premier plan la partie bombardée et au second celle reconstruite en 1960 Vue des Bas quartiers après les bombardements et dégagement des gravats. On distingue nettement que tous les Bas quartiers n'ont pas été détruits. (Fonds Henrard) IVR11_19857800160N Vue d'ensemble des bas-quartiers non détruits après les bombardements. (Fonds CREDOP. Cliché Bertin Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les Les bas quartiers sous la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800623NUC2B Les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800650NUC2B
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Historique :
    passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de rénovation des bas quartiers qui est confiée à la SEMICLE. Une enquête démographique, économique et sociale le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire
  • Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Description :
    Le bas-relief La Pensée surmonte une porte monumentale composée de deux jambages et d'un fronton , entouré de personnages représentant les arts, la science la philosophie. Le bas-relief intitulé L'Action l'emplacement d'une seconde entrée primitivement prévue à cet endroit. Ce bas-relief est composé selon le même carré dans lequel il s'intègre. Ce bas-relief représente un large visage serein aux yeux grands ouverts ou l'attention. Les personnages qui l'entourent évoquent l’artisanat, l'agriculture, le monde ouvrier
    Illustration :
    Bas relief de droite : La Pensée IVR11_20157500296NUC4A Bas relief de gauche : L'Action IVR11_20157500297NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Historique :
    Réalisés au moment de la construction de la mairie annexe en 1936, ces deux bas-reliefs sont placés sur les ailes de la façade donnant sur le square Ferdinand Brunot. La contribution de Raymond Delamarre au décor de cet édifice est mentionné dans le rapport définitif des travaux de 1936 rédigé par
  • Relief : le printemps.
    Relief : le printemps. Paris 14e arrondissement - square de l'Aspirant Dunand 20 rue Saillard - en ville
    Titre courant :
    Relief : le printemps.
    Description :
    Le relief qui orne une fontaine représente deux silhouettes féminines nues traitées en haut relief , se détachant d'un bas relief évoquant la frondaison d'arbres. L'eau s'échappe par la bouche d'un
    Historique :
    Placée dans le square de l'Aspirant Dunant, cette fontaine est l'une des œuvres réalisées par Gilbert Privat pour l'embellissement de l'environnement de la mairie du XIVe arrondissement, dont le elle aussi des adolescents nus dans un cadre bucolique, à Malakoff, dans le square du parc Léon Salagnac. La fontaine a été placée dans le square en 1931, selon un arrêté municipal du 8 août 1931.
  • étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse Meaux -
    Titre courant :
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    Description :
    suit le type de la Médaille miraculeuse, les bras ouverts, dans la scène de 1930, elle se conforme plutôt à celui de la Vierge de Lourdes, les pieds sur le serpent et les mains en prière sur la poitrine
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Historique :
    L'iconographie de l'étole pastorale célèbre le centenaire de la Médaille miraculeuse, la date "1930 , dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912 ; la cathédrale de Meaux conserve également un calice
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Description :
    l'arrondissement. Plusieurs astronomes y figurent également et notamment Le Verrier, directeur de l'Observatoire au milieu des nuées. La toile de Jean Despujols, qui se trouve sur le coté nord de la salle, évoque la la petite-fille qui l'accompagne, sa nièce. Le peintre s'est lui même représenté sous les traits du
    Inscriptions & marques :
    L’œuvre de Robert Pougheon est signée et datée en bas à droite. L’œuvre de Jean Despujols est signée en bas à gauche. L’œuvre de Fernand Hertenberger est signée et datée en bas à gauche.
    Référence documentaire :
    Le Musée des années 30 Bréon Emmanuel, Lefrançois Michèle. Le Musée des années 30. paris, Somogy
  • maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Titre courant :
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    Description :
    C'est une maison construite par Paul Tournon. Le plan montre une maison dessinée autour du "hall ", haute pièce montant jusqu'aux combles et éclairée à l'origine d'un oculus, comme le montre la photographie ancienne.La pièce s'ouvre sur le jardin par un bow-window et sur la rue par une loggia, dans une
    Appellations :
    Villa le Bois fleuri
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A
  • stade
    stade Melun - rue Marcel-Houdet - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Description :
    Le stade municipal comprend un terrain en pelouse entouré d'une piste, avec un bâtiment de tribunes , lutte et haltérophilie au niveau bas, escrime sous les combles (aménagement réalisé en 1999), ainsi que
    Illustration :
    La salle de lutte, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700503XA Trophées du club de lutte, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700505XA Salle de boxe, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700506XA Salle d'haltérophilie, dans le niveau bas du bâtiment. IVR11_20067700508XA Extrait du plan d'ensemble du domaine de Vaux-le-Pénil et Sivry-Courtry appartenant à Madame la pour le stade, le cercle nautique et l'agrandissement du cimetière sud. Calque, 1943. (AM Melun. 1 Fi Deux photographies de compétitions sportives à Melun, avant la construction du stade actuel : le Trois papiers à en-tête de sociétés sportives melunaises : le Boxing-Club Melunais. Papier imprimé Projet de logement préfabriqué pour le gardien : élévation. Tirage d'architecte, 19 décembre 1962 Projet de logement préfabriqué pour le gardien : plans. Tirage d'architecte, 19 décembre 1962. (AM
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    sport sur la rive sud, entre la Seine et la rue Doré. Le plan des terrains est dressé en 1930 par hauteur, terrain d'association (pour le football), et vestiaires. L'emprise des terrains de sport est ensuite étendue vers l'ouest, mais il faut attendre les années 1980 pour que soit construit le bâtiment 1987. Le dernier équipement en date est la piste de skate, réalisée en 2006.
  • cercle nautique
    cercle nautique Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Description :
    Le rez-de-chaussée est occupé par les garages à bateaux. Au premier étage se trouvent les bureaux
    Illustration :
    Le Cercle nautique dans son état d'origine. Carte postale. (AM Melun. 3 R 2) IVR11_20067700243XB
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    En 1930, l'architecte parisien R. Poirier dresse les plans d'un bâtiment pour le Cercle nautique artificielle (IA77000573) et un tank à ramer (IA77000431). Le Cercle nautique lui-même a fait l'objet d'une extension plus récente, sur le côté ouest, qui a rompu la symétrie initiale de la façade. L'établissement
  • plage artificielle
    plage artificielle Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 5a
    Illustration :
    Le plongeoir et le restaurant, vus de l'est. A droite, l'île Saint-Etienne avec la maison centrale Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Plage artificielle sur la Seine. Façade du bâtiment sur la rue, vue depuis le toit de la piscine
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    sur le fleuve. Un espace est réservé au chemin de hallage, devant le restaurant. Très fréquentée dans (1960-1966). Seul le restaurant demeure encore en activité aujourd'hui.
  • revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : Christ, Joseph, Vierge, saint et saintes
    revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : Christ, Joseph, Vierge, saint et saintes place Cardinal Mercier
    Description :
    centre le buste du Christ au Sacré C¿ur encadré de la Vierge et de Saint Joseph, également en buste. Ils sont présentés dans une mandorle qui empiète sur le la frise de végétaux soulignant le cintre des frontons : des lys pour saint Joseph, des roses pour la vierge et du blé et de la vigne pour le Christ et sur l'autre un ostensoir. De gauche à droite sont présentés sainte Bernadette, saint Antoine de Padoue, Jeanne d'Arc et saint Vincent de Paul, saint Louis, le curé d'Ars, saint Michel et sainte Thérèse de l'enfant Jésus. Toutes les figures se détachent sur une mosaïque à fond or en trompe-l¿¿il, le
    Illustration :
    gauche à droite figurent sainte Bernadette Soubirou, saint Antoine de Padoue, Jeanne d'Arc et saint
    Inscriptions & marques :
    IMMACULATA, BIENHEUREUSE BERNADETTE SOUBIROU, SAINT ANTOINE PADOUE, SAINTE JEANNE D'ARC, SAINT VINCENT DE
    Représentations :
    saint Antoine de Padoue
    Historique :
    créé par Gustave-Pierre Dagrant (1839-1915) dont la signature est portée, en bas, à droite sur le tympan représentant le Christ. Véritable entreprise familiale de peintres verriers en Aquitaine le décor peint ainsi qu'une partie des vitraux de l'église paroissiale saint-Joseph. Toutefois, c'est
  • monument aux morts de la guerre 1914-1918
    monument aux morts de la guerre 1914-1918 place Cardinal Mercier
    Description :
    détache le bas relief évoquant la douleur : la France tient un de ses fils morts dans ses bras, à l'image Le vitrail patriotique est consacré aux morts de la première guerre mondiale et représente les deux à qui ils assurent le salut éternel. Dans la lancette de droite, une s¿ur de la charité donne à ornés de lampes en forme de glands. Au centre de la composition se détache une épée le long de laquelle
    Observation :
    Cette oeuvre de ferronnerie d'art est l'unique objet visible à Enghien par le public, de l'oeuvre d
    Illustration :
    Bas côté nord, vue d'ensemble du monument avec le vitrail correspondant. IVR11_20089500022NUC4A Verrière patriotique, baie 9, bas côté nord par le peintre verrier parisien L. Terrien : saint
    Inscriptions & marques :
    PEREFECIT / E. ROBERT ECREGIUS ARTIFEX ; signature : 1914/E. DERRE ; signature en bas à gauche sur le inscription concernant le commanditaire inscription concernant le commanditaire : HOC SUIS CARISSIMIS/PERAMANTER EREXERUNT PAROCHIANI / E
    Matériaux :
    marbre blanc décor en bas relief
    Historique :
    ferronnerie par le ferronnier d'art Emile Robert et le bas-relief par le sculpteur enghiennois Emile Derré. Ce Monument initié par le chanoine Simonin dès 1915. Le lieu de sa mise en place a été finalisé Dame de Lourdes. En raison de la guerre, les travaux ont du mal à être réalisés et le curé ouvre une souscription en 1918, année durant laquelle est installé le vitrail patriotique (daté de 1915). En 1919, le curé déplore encore le retard dans l'apposition des plaques de marbre aux noms des disparus. Le artistes : le vitrail patriotique a été exécuté par le maître verrier parisien L. Terrien, les pièces de
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Illustration :
    Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
    Auteur :
    [architecte] Guérinot Antoine-Gaëtan
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Historique :
    l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés en Seine-et-Oise) commence à construire un premier bas-côté, ouvrant les murs gouttereaux entre les d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second
  • monument commémoratif Jean Mermoz
    monument commémoratif Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Illustration :
    orner le square. Photographie, 1959. (AM Enghien-les-Bains, O97) IVR11_20099500148NUC4A Détail du bas-relief dû au sculpteur Paul Ducuing, 1936. IVR11_20089500180NUC4A
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait en buste de Jean Mermoz, de profil, en tenue d'aviateur.
    Historique :
    Le monument est constitué d'un socle sur lequel est disposé un bas-relief à l'effigie de l'aviateur , œuvre du sculpteur Paul Ducuing (1867-1949) accompagné de l'inscription : Le souci rapproche les cœurs dans l'Aude. En Île-de-France, le musée du quai Branly conserve une série de bustes de personnalités
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Description :
    . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 . Le choeur, qui mesure 7 m 50 sur 7 m, est éclairé par une grande baie avec vitraux. Il communique avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le
    Annexe :
    III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre
    Illustration :
    côté, trois ouvertures faisant communiquer la nef et le bas-côté. La rose est encore en verre blanc Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le La nef et le bas-côté droit en direction du choeur. IVR11_20079100964XA Détail d'un chapiteau (entre la nef et le bas-côté droit). IVR11_20079100966XA Autel secondaire dans le bas-côté gauche. IVR11_20079100976XA Plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918 fixée sur le mur du bas-côté gauche église au lieu-dit la Magnanerie. Ils ont été rassemblés dans le bas-côté gauche. IVR11_20079100980XA Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Le clocher et la façade sud-ouest de l'église. IVR11_20089100482XA
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du XVIIIe siècle, l'église est vendue comme bien national le 6 juillet 1803 et démolie deux ans plus tard . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le suite, les autorités administratives le jugeant inutile pour une population aussi dispersée. Deux ans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre la commune pour une durée de 99 ans ; faute de l'accord du ministère des cultes, le projet est à d'un terrain le long de l'avenue du Parc. La construction a lieu en 1909, sur les plans de Paul Simon salle de patronage et d'ouvroir. L'église (érigée en paroisse le 27 août 1910) ne comporte alors qu'une
  • tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière
    tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Illustration :
    Détail du bas relief de la stèle évoquant le défunt Albert Grusse Dagneau, mort au champ d'honneur
    Représentations :
    Le soldat au premier plan est présenté agenouillé, de dos, levant les bras pour implorer le Christ en croix devant lequel il se trouve. Sur le côté, dans un relief plus léger, on devine une femme voilée, parque ou évocation de la Vierge. Le texte situé en dessous de la scène donne le sujet de
  • monument à Henri Moissan
    monument à Henri Moissan Meaux - place Henri Moissan - - Cadastre : BR non cadastré
    Description :
    Le monument, malheureusement en mauvais état, représente le buste du chimiste ainsi que ses plus importantes inventions : le four électrique (avec lequel il créa notamment le diamant articiel) et l'isolement
    Illustration :
    Le buste d'Henri Moissan, vu de face. IVR11_20097700267NUC4A Le buste d'Henri Moissan, vu de trois-quarts. IVR11_20097700266NUC4A Vue du bas-relief sur la face antérieure du socle : four électrique avec supports pour courants de 110 volts et 1000 ampères, invention d'Henri Moissan. Cf. la gravure publiée dans :" Le four Vue du bas-relief sur la face latérale droite du socle : l'électrolyseur utilisé par Henri Moissan pour isoler le fluor (le tube en U et les électrodes sont en platine). IVR11_20097700269NUC4A Vue du bas-relief sur la face latérale gauche du socle : schéma du four électrique inventé par Henri Moissan. Cf. la gravure publiée dans :" Le four électrique", par M. Henri Moissan, 1897, p. 7
    Historique :
    médaillon du même sculpteur rappelle également le souvenir d'Henri Moissan dans le vestibule du collège
  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Description :
    Seine, l'embarcadère a aujourd'hui disparu ainsi que l'enseigne qui le surmontait. Côté Bas-Samois, la parcelle longeant le sentier du Petit Pont est occupée par l'ancien garage à bateaux et, à l'arrière, la maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après construit dans la pente. Un appentis est accolé à sa façade orientale. Le pignon sud est aujourd'hui couvert
    Illustration :
    Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
    Historique :
    L'atelier Rabardy a été implanté au Bas-Samois au début des années 1890, par Louis Achille Rabardy alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres maison Goletto prend la suite de l'activité et se spécialise dans la vente de bateaux à moteur. Le site
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365
  • orgue
    orgue Meaux -
    Description :
    Le Grand-Orgue comporte trois tourelles (celle du centre étant la moins élevée) et deux doubles plates-faces. Le Positif présente la même composition mais avec des plate-faces simples. Nombre total des
    Annexe :
    l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue , archevêque de Tours à l’occasion de leur restauration le 21 octobre 1934, s. d., 8 p. HARDOUIN (Pierre de Brie », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 243-248, 256-260. René PENEAU et alii, Le
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Représentations :
    Le Grand-Orgue est couronné par trois statues : deux anges sur les tourelles latérales, et le Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Historique :
    restauration dans le goût néo-classique. Enfin en 1978-1980, une autre intervention a été menée par la maison Gonzalez, portant l'orgue à 67 jeux. Actuellement, l'instrument présente donc, comme parties anciennes, le
  • immeuble, 18 rue Gambetta
    immeuble, 18 rue Gambetta Enghien-les-Bains - 18 rue Gambetta rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AD 549
    Description :
    frise au dernier niveau des façades. Le toit en béton brut est dépourvu de revêtement.
    Illustration :
    Détail du panneau de béton en bas-relief ornant le dessus du linteau de la porte d'entrée de
    Représentations :
    Le décor de fleurs est porté sur les bas reliefs de béton qui ornent le linteau de la porte
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Description :
    relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas politiques de l'époque. Rue Gallieni et rue des Grands-Champs, deux bas-reliefs en pierre signalent la garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    Photographie ancienne. Vue générale du bâtiment côté façade principale. Vue des bas-relief en Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de filles, représentant une femme et des fillettes ainsi Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de garçons, figurant une famille et des activités Peinture monumentale dans le hall d'entrée de l'école des filles. Allégorie de la République sur Détail d'une salle de classe, sous le tableau noir. IVR11_20089300295NUC4A Détail d'une salle de classe, le tableau noir. IVR11_20089300294NUC4A
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le besoin d'un nouvel équipement scolaire. Le groupe scolaire Charcot-Barbusse est ainsi élevé en 1939 par architecte communal. Avec l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs et le dispensaire Louise Michel, l'école
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