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  • Pont de Champigny
    Pont de Champigny Champigny-sur-Marne - Cadastre : 1974 AX 3
    Titre courant :
    Pont de Champigny
    Appellations :
    Pont de Champigny
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue partielle du pont depuis la rive droite de la Marne, partiellement détruit lors de la guerre de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pont reconstruit en 1842 à 5 arches en charpente ; détruit en partie lors de la guerre de 1870
  • tableau (diorama)
    tableau (diorama) Bry-sur-Marne - en ville
    Structures :
    support et surface de même forme rectangulaire vertical
    Description :
    Toile pouvant être éclairée par réflexion et par réfraction pour suggérer l'impression de
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Illustration :
    Vue d'ensemble du diorama. Gravure, d'après les croquis de M. Thiollet, père. (BNF. Estampes, topo
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Cimetière
    Cimetière Champigny-sur-Marne - 12 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1974 AC 11
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue générale de la partie nord. IVR11_19869400379X Monument sépulcral de la famille Belin, 12e division (début XXè siècle). IVR11_19869400384X Monument sépulcral de la famille Echalie-Pichon, 10è division (fin XIXè siècle). IVR11_19869400387X Chapelle funéraire de la famille Fossier, 10è division (vers 1894). IVR11_19869400381X Chapelle funéraire de Henri Hébert et de Marie-Antoinette Guiot (vers 1860). IVR11_19869400382X Monument sépulcral de M. L. Lepage, 10è division (vers 1898). IVR11_19869400386X Monument sépulcral de la famille Mériot, 10è division (fin XIXè siècle). IVR11_19869400385X Monument sépulcral de J. L. Pelletier (fin XIXè siècle). IVR11_19869400383X Vue d'ensemble de la maison du gardien construite par l'architecte municipal Julien Heulot en 1923 Tombeau de Marguerite Gombert (1910-1927) représentant en bas-relief une jeune femme terrassant un
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , portail, construction du logement du conservateur et érection de l'ossuaire monument aux morts par
  • pont de Ris
    pont de Ris Draveil - Champrosay - Cadastre : 1983 AW non cadastré
    Titre courant :
    pont de Ris
    Description :
    reposaient sur des piles en maçonnerie construites sur un radier en bois de chêne, posé lui-même sur un lit de pierres au fond du fleuve. Le pont actuel, long de 131 m, est construit en béton.
    Annexe :
    Draveil, pont de Ris. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D. Essonne, 2 O 454 : location du port de Champrosay à la Cie Joret, 1873. II. Iconographie . A.D. Essonne, 2 Fi : cartes postales. III. Bibliographie - Douane (Melle). Histoire de Draveil. Les mémoires d’une présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 130-132. - Fontaine, René. Draveil
    Appellations :
    Pont de Ris
    Illustration :
    Le nouveau pont de Ris et le coteau de Champrosay. IVR11_20069100570XA
    Auteur :
    [commanditaire] Aguado Alexandre, marquis de Las Marismas
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le premier pont de Ris est édifié en 1830, à ses frais, par Alexandre Aguado, marquis de Las Marismas, propriétaire du château de Petit-Bourg à Evry et banquier de Charles X ; ce pont suspendu , inauguré le 25 septembre 1831, reliait Champrosay à La Borde, hameau de Ris, jusque-là desservis par un Aguado la perception d'un péage pour une durée de 90 ans. Détruit en 1870 par le Génie militaire, il est . Ce 2e pont, construit par la société H. Joret et Cie, ingénieur-constructeur de ponts et travaux en
  • maison chalet de villégiature, localisation inconnue
    maison chalet de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison chalet de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison appartenant au courant pittoresque de l'architecture de la première moitié du 19e siècle évoquant les chaumières des fabriques de jardin du 18e siècle et les modèles de cottage anglais. Posé sur un rez de chaussée formant soubassement, le premier niveau, le plus haut, est traité en une sorte d'étage noble. L'ensemble est couvert par un premier toit de chaume largement débordant, à double pans niveau est en pierre et enduit et l'étage de comble en brique et pans de bois. L'intérêt de l'édifice réside également dans la composition du jardin animé par la présence de nombreuses fabriques et communs : à l'entrée à gauche, la maison du jardinier, à droite la basse cour, au fond à droite la salle de billard (qui est donc un pavillon isolé de la maison), au fond un banc couvert, un exèdre dit salle de jeu , un kiosque et un bassin marquant au centre l'entrée de la maison. L'ensemble est agrémenté de bosquets et de petites patates formant des parterres.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété. De nombreuses dépendances et éléments de décor du jardin y prend place dans un pavillon, un bassin, un kiosque, une ""salle de jeu"" et un banc couvert. Gravure Vue en perspective de la maison. Gravure, 1847. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500434P
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    d'édifices construits autour du lac sur le lotissement de Péligot.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • patène
    patène place Cardinal Mercier
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la patène. IVR11_20099500029NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de maître illisible ; poinçon garantie et titre argent : Minerve
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La croix fleurdelisée entourée de la couronne d'épines est accompagnée du serpent, symbole du
  • maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469, 468, 11, 268, 276, 277
    Titre courant :
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    Description :
    présence des balcons de bois confèrent à cette maison son caractère de chalet. Toutefois, sur le projet de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    Chalet de mademoiselle Ozy
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété. Gravure, vers 1846. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500401P Plan du rez-de-chaussée, du premier étage et de l'étage de comble. Gravure, vers 1846. (BHVP, in Elévation de la façade sur jardin. Dans les angles, en haut du document sont présentés les profils Vue de la façade donnant sur le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500394NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Historique :
    Maison de villégiature construite par l'architecte Bridault vers 1840 pour Justine Pilloy, actrice alors en vogue, connue sous le nom de mademoiselle Ozy. Cette dernière, immortalisée par plusieurs tableaux du peintre Chassériau, s'installe sur les bords du lac de la station thermale sans doute attirée là par les liens qu'elle entretenait avec le salon de Delphine de Girardin, épouse du patron de l'emplacement de l'actuel 43 de l'avenue de Ceinture, sur l'une des plus belles parcelles. Ce chalet possédait . L'ensemble était complété par une maison de jardinier, une remise, une écurie et une basse cour. Selon la non dans l'axe, permettant ainsi de ménager un plus grand effet de surprise. L'ensemble à disparu
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • serre chaude, localisation inconnue
    serre chaude, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    les espaces triangulaires sont des petites salles destinées à la manipulation de la terre. Un grand espace de circulation et de disposition des boutures ouvre au centre sur une autre salle, demi circulaire serre vitrée au centre surmontée d'une balustrade de métal et ornée de chaque côté par deux vases sur un piédestal. De part et d'autre, la composition était fermée par deux pavillons de brique et pierre, d'une
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sur les maisons des environs de Paris.
  • maison de villégiature dite maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien, 81 boulevard du lac
    maison de villégiature dite maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien, 81 boulevard du lac Enghien-les-Bains - 81 boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 320, 321
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien, 81 boulevard du lac
    Description :
    Maison située perpendiculairement en bordure de rue. Elle est placée sur une large terrasse surélevée sur un sous sol et plusieurs marches conduisent au vestibule. L'édifice est de type chalet avec toit débordant soutenu par des aisseliers sculptés et orné de lambrequins de bois découpés ainsi que par deux épis de faîtage, vraisemblablement en bois. La façade pignon, du côté du lac, donne sur une terrasse ornée d'une pergola soutenue par deux piliers couverts de treillages et surmontés de vases , élément de décor que l'on retrouve également pour marquer les degrés des escaliers. Dans l'axe de la de chaussée, par l'avancée d'un salon boudoir hexagonal ouvert sur le jardin par trois porte-fenêtre . On remarque l'étrange forme oblongue horizontale des deux baies latérales ouvrant à l'étage de cette façade. En matière de distribution, il a été choisi de rejeter les pièces de service, office et cuisine
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Appellations :
    maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété située ""sur les bords du lac d'Enghien"". Gravure. (BHVP, in fol Vue en perspective de la maison ; le boudoir de plan hexagonal est disposé en demi hors-oeuvre sur le jardin, le salon se prolonge par une terrasse couverte d'une pergola dans l'axe de l'embarcadère
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les épis de faîtage sont en bois tourné. Les vases vraisemblament en terre cuite sont l'ornement principal de la façade sur le lac
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Cet édifice peut être localisé au 81 du boulevard du lac par le croisement de plusieurs documents : sa publication dans le recueil de Normand L. dans les planches 123-124 et le plan cadastral de 1852 de la ville. En raison de sa proximité immédiate avec le lac et son alignement perpendiculaire à la rue, nous en avons déduit que l'édifice correspondait à la parcelle n°6 de ce premier cadastre
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, 101 rue Général de Gaulle
    maison de villégiature, 101 rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 101 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 288
    Titre courant :
    maison de villégiature, 101 rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison est originale autant par son élévation que par la distribution de ses pièces notamment par la présence d'une cour anglaise sur laquelle ouvrent la cuisine et la salle de bain de l'entresol . Cette cour est enjambée par le perron d'entrée de l'édifice. L'entresol, en rez de chaussée du côté jardin, est dévolu à de nombreuses pièces de service dont le calorifère, l'office, le logement du jardinier et une serre. On remarque au rez de chaussée surélevé, la présence d'une salle de billard. De plan un porche supporté par de fines colonnettes, élevé sur toute la hauteur de l'édifice ; il est couvert d'un toit à longs pans brisés et d'une demi-croupe et forme un arrondi orné d'un motif de lambrequins . Balcons de bois aux balustres tournés ou en bois découpé animent les façades et donnent à l'ensemble un
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Plans de l'entresol et du rez-de-chaussée de la maison ""Sur la jetée du lac d'Enghien"". Gravure Vue en perspective de la maison. Gravure. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500431P
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Historique :
    Cette maison, détruite, a pu être localisée grâce à sa publication dans l'ouvrage de Normand Paris moderne... au milieu du 19e siècle. Elle y est qualifiée de maison sur la jetée du lac d'Enghien et son plan, caractérisé par l'escalier symétrique extérieur, a pu être repéré sur le plan cadastral de 1852
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 101 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 288
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison appartenant au courant pittoresque de l'architecture de la première moitié du 19e siècle évoquant les chaumières des fabriques de jardin du 18e siècle et les modèles de cottage anglais dits cottage ou ferme ornée. Le caractère vernaculaire de la maison est donné par la couverture de chaume mais aussi par le matériau de l'élévation : pans de bois de branches grossièrement écotées et hourdies d'enduit et de différents éléments. Très originale et relevant également des modèles de fabriques de jardin plus flagrante que cet édifice a été publié dans l'ouvrage de Normand aîné juste après le hameau du
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Chaumière sur la jetée du lac d'Enghien : plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    construits autour du lac sur le lotissement de Péligot. Bien que non localisée, nous savons qu'elle se
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Cette maison, de petite taille (chaque niveau ne comporte que 2 pièces) est caractéristique des maisons de villégiature que l'on rencontre autour de Paris durant les trente premières années du 19e symétrique, auvent de tuiles creuses, bandeau d'attique masquant le toit qui paraît, selon le dessin de la coupe, en forme de petit dôme. L'ensemble, dont l'élévation semble être en brique et en enduit, est cantonné sur la façade antérieure de deux pilastres sur toute la hauteur de l'édifice. Le décor, outre les niches ornées de bustes au premier niveau qui sont un motif récurent de cette période, est complété par des pots de fleurs, éléments également caractéristiques de cette architecture. Les balustres de l'escalier extérieur sont par endroit formés de claustras de tuiles qui donnent un caractère vernaculaire à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, coupe, élévation de la façade antérieure. Plan, 1832
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    la façade est ornée de deux niches dans lesquelles deux bustes à l'antique prennent place.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • colombier
    colombier Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    L'édifice présente trois niveaux : un rez de chaussée en brique et pierre couronné d'un premier second niveau forme le corps du colombier, en brique de couleurs différentes dessinant un motif losangé treillage de bois semble masquer ce qui est vraisemblablement un réservoir. Un épi de faîtage est disposé sur un amortissement formant un petit toit posé sur des consoles de bois.
    Illustration :
    Plans et élévation du colombier. Sur le plan du rez-de-chaussée est figuré l'arbre central pivotant qui permet de visiter les boulins. Gravure. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500457P
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    L'épi de faîtage représente un oiseau, sans doute une colombe ou un pigeon. Sur le fronton au dessus de l'entrée le bas relief est orné d'un mouton et d'une chèvre
    Historique :
    publication dans l'ouvrage de Normand.
  • maison de villégiature dite Propriété d'Assy, localisation inconnue
    maison de villégiature dite Propriété d'Assy, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Propriété d'Assy, localisation inconnue
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le lac. Aquarelle, 1883. (AD Yvelines, Fonds Capaul, 5Fi 18-20 Vue des jardins de la propriété depuis le lac. Aquarelle, 1883. (AD Yvelines, Fonds Capaul, 5Fi 18 Vue des jardins de la propriété depuis le lac. Aquarelle, 1883. (AD Yvelines, Fonds Capaul, 5Fi 18
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison, nommée sur les différents documents d'archives conservés propriété de monsieur Dassy , était située au bord du lac. Considérée par l'artiste Capoul comme un bâtiment interessant de la station thermale elle a fait l'objet de plusieurs aquarelles et dessins.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues d'étage de comble. Au rez de chaussée, se déploie au centre une grande serre en hémicycle, surmontée de semble-t-il d'un premier appareil de gouttières, fait suite à un toit en appentis qui lui est à l'aplomb , sans doute rocaillée, et l'élévation en moellons est enduite avec, à l'étage, la présence de pilastres aux différents angles et des larmiers en saillie au niveau des fenêtres du rez de chaussée des ailes volière construite sur un soubassement de brique, en branches d'arbre écotés hourdi d'un blocage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur jardin, ornée d'une grande serre. (AM Enghien-les-Bains, R154 Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison a été construite en 1860 pour Albert de Montry, personnage du monde parisien du crédit et des compagnies d'assurance, mais surtout directeur de l'établissement thermal d'Enghien. Il occupait une grande parcelle délimitée par les actuelles rues de Girardin, de Cursay, de la Coussaye et du Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins , communs, paysage) sont connus grâce à un album signé du photographe Charles Vogt, daté de 1875 et conservé pittoresque en vogue au milieu du 19e siècle. On ne connait l'auteur du jardin mais l'on peut penser que de Montry a fait appel à un paysagiste de renom, ayant déjà en 1855 passé commande d'un jardin au paysagiste Varé pour sa précédente maison qui était une maison de campagne situé au 46 de la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
  • maison de jardinier, localisation inconnue
    maison de jardinier, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de jardinier, localisation inconnue
    Genre :
    de jardinier
    Description :
    Cette maison de jardinier présente un style vernaculaire (toit de chaume), mêlant les caractères architecturaux d'un chalet (toit largement débordant supporté par de grands aisseliers, balcon aux balustres de travée de l'entrée avec une haute porte). La distribution de la cuisine se fait par l'intérieur ainsi que soubassement et le rez de chaussée alors que la brique est mise en œuvre à l'étage pour former des motifs
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan et élévation en perspective de la maison de jardinier. Gravure, 1845. (BHVP, in fol. 10 84
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    d'édifices construits autour du lac, sur le lotissement de Péligot.
  • Ensemble de 5 verrières - Chapelle expiatoire
    Ensemble de 5 verrières - Chapelle expiatoire Paris 8e arrondissement - 29 rue Pasquier - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières - Chapelle expiatoire
    Statut :
    propriété de l'Etat Propriété de la Ville de Paris
    Illustration :
    Chapelle expiatoire, verrière ornementale (crypte), verrière ornementale à motifs géométriques de couleur de la crypte de la Chapelle expiatoire, vers 1826 (?). IVR11_20107500574NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le projet d’élever une chapelle funéraire sur l’ancien cimetière de la Madeleine, terrain où la janvier 1815, fut ardemment défendu par De Sèze et Chateaubriand et adopté le 19 janvier 1816. Bâtie entre 1816 et 1826 sur décision de Louis XVIII et à ses frais par l’architecte P. Fontaine, dans un d’étoile en verres blanc, jaune, rouge et bleu, posée vers 1826 au-dessus du monument de Louis XVI ; l’ensemble de cette vitrerie est dû vraisemblablement à un vitrier de la Ville (L. Huin ?). La mort du
    Référence documentaire :
    Archives Historiques de l'Archevêché de Paris. 1Z 63. VIGNON, P. Monuments commémoratifs projetés en l’honneur de Louis XVI et de sa famille. Paris, 1816. BOISJOLIN, J. de. La Chapelle expiatoire. Revue de l’Art ancien et moderne, 10 août 1899, n° 29, t MACE DE L’ÉPINAY, F. de. Un monument parisien éphémère : la chapelle expiatoire du Duc de Berry JOURNÉES D’ÉTUDES DE LA SFIIC (1991 ; Nice). Les Arts du verre : Histoire, Technique et conservation. Paris -1994] La famille royale à Paris : de l'histoire à la légende. Paris : Paris Musées, 1993, p. 103-108. p. 108-110 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant DESTREMAU, N. La chapelle expiatoire et le cimetière de la Madeleine. Paris : N. Destremau, 2002.
  • Ensemble de 6 verrières - Chapelle de l'Adoration perpétuelle (Sœurs des Sacré-cœurs de Jésus et de Marie et de l'Adoration Perpétuelle)
    Ensemble de 6 verrières - Chapelle de l'Adoration perpétuelle (Sœurs des Sacré-cœurs de Jésus et de Marie et de l'Adoration Perpétuelle) Paris 12e arrondissement - 35 rue (de) Picpus - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières - Chapelle de l'Adoration perpétuelle (Sœurs des Sacré-cœurs de Jésus et de Marie et de l'Adoration Perpétuelle)
    Illustration :
    Chapelle de l'Adoration perpétuelle, verrière haute (baie 102), verrière ornementale avec filets de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le jardin de l’ancien couvent de Notre-Dame de la Victoire-de-Lépante fut confisqué en 1792 aux Chanoinesses régulières de Saint-Augustin comme bien national, puis réquisitionné le 13 juin 1794 par la -renversé (place de la Nation). En 1803, une société constituée des descendants des personnes inhumées racheta la totalité du terrain de l’ancien couvent, moyennant le droit pour elles d’être enterrées dans un autre cimetière jouxtant le premier. La congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie de l’Adoration perpétuelle du Très Saint-Sacrement de l’Autel, fondée pour l’enseignement des jeunes filles par la comtesse H. Aymer de la Chevalerie et le père Coudrin en 1797 à Poitiers, s’installèrent au Cimetière de Picpus en 1805 ; la congrégation fut approuvée à Rome en 1817 et confirmée en 1825. Une chapelle expiatoire, sous le vocable de Notre-Dame de la Paix, y fut édifiée en 1840-1841 par l’architecte J.-A. Froëlicher grâce aux dons des familles des martyrs constituées depuis 1837 en une Société de
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 35 rue (de) Picpus - en ville
    Référence documentaire :
    Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 8. Sœurs des Sacré-cœurs et de l'Adoration églises, chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. Notice sur la Congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie…, 1910 ALAZARD, Père I. Notice sur la Congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie…. Evreux, 1910. p. 97 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant. Paris POISSON, M. Le cimetière de Picpus. In Le XIIème arrondissement, Traditions et Actualités. Paris
  • Ensemble de 1 verrière - Église anglicane épiscopale Saint-Michaël
    Ensemble de 1 verrière - Église anglicane épiscopale Saint-Michaël Paris 8e arrondissement - 5 rue (d') Aguesseau - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 1 verrière - Église anglicane épiscopale Saint-Michaël
    Description :
    Entrée (2 lancettes dans deux caissons de bois lumineux, H.0,80x0,30). Saint Michel, Saint Georges
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Michaël, destinée aux résidents anglais de Paris, fut la première chapelle néogothique construite à Paris en 1834. Ses 18 verrières historicistes ont disparu lors du réaménagement de la chapelle en 1970, excepté les deux figures des saints Michel et Georges exposées aujourd’hui dans l’entrée de l’immeuble ; elles proviennent de la grande baie à trois lancettes de l’ancienne façade, comme on peut l’apercevoir sur le cliché publié dans le catalogue de l’exposition Le Gothique retrouvé avant Viollet-le-Duc . Ni le nom de l’auteur, visiblement influencé par le préraphaélisme, ni la date d’exécution n’en sont connus. Les vitraux disparus avaient pour thèmes la vie de saint François d’Assise, des anges et des saints, la Cène, le Christ bénissant, Siméon, les Docteurs de l’Église, un Arbre de Jessé et des
    Référence documentaire :
    p. 145 Le "Gothique" retrouvé, avant Viollet-le-Duc, 1979 [Exposition. Paris, Hôtel de Sully. 1979 p. 304 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • école primaire
    école primaire Andrésy - en ville - Cadastre : 1983
    Description :
    Les murs étaient en moellons de vergelot hourdis de plâtre. Selon une description de 1873 cette école de garçons est d'un accès difficile, ne présente que 2 m3 par élève alors que les règlements scolaires en demandent 3 et le logement de l'instituteur est insuffisant. Il n'a pas de cour ni de jardin . Pour toutes ces raisons il est décidé de transférer l'école dans un nouveau bâtiment, acheté au sieur Blanchon (le château de la princesse.).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Cette école de garçon à classe unique a été construite en 1843 sur les plans de l'architecte Greppin qui est architecte de la ville de Poissy et qui fournira les plans de la première mairie -école de