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  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater lesquels se trouvaient des bassins enterrés pour faire gonfler les peaux dans un mélange de chaux et d'eau arcades qui sont aujourd'hui murées mais encore lisibles. Des fosses de tannage à l'air libre recevaient des couches de peaux en alternance avec des couches d'écorce. On en trouve encore quelques traces . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement de Mantes, précise que les tanneurs de Mantes utilisaient « la jusée » c’est-à-dire du jus d’écorce écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    sous la Rue Haute.(Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800021X La rue Basse des tanneries au XIXe siècle, dessin. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Pilier de la rue Basse des tanneries. IVR11_19777800724X Pilier et vestige de l'entrée d'un ancien atelier, rue Basse des tanneries. IVR11_19777800725X Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre Vestiges d'encorbellement et de fosses, rue Basse des tanneries. IVR11_20157800235NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1684, l'intendant de la généralité en visite à Mantes, écrit "dans la ville de Mantes, il y a , son voisin tanneur. En 1842, selon l'Annuaire de Seine-et-Oise, il ne restait plus qu'un tanneur , Leguay et l'état nominatif des statistiques industrielles de 1865 précise que la tannerie Leguay . Il est aussi fait mention en 1865 de la tannerie Julien qui employait 2 ouvriers.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911 p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.139 Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833 Cassan Armand , Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
  • Maisons
    Maisons Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400212XA Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400213XA Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401548XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401550XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401551XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale, 1923. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401549XB Vue de la Grande rue Charles de Gaulle; Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401552XB Vue du ""Café de Paris"", place du Château. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401547XB Vue de l'ancienne rue de Joinville, actuellement rue du Général Leclerc. Carte postale. (Soc. hist . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400647XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    ville de Chanteloup-les-Vignes
    Illustration :
    Andrésy : vue générale côté ouest. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800602XB Andrésy : vue de l'avenue de Poissy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800601XB Plan de Chanteloup en 1805 (29 brumaire an 14). (AD Yvelines, 3 P2). IVR11_20087800654NUC2A La plaine de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20077800447NUCAB Chanteloup-les-Vignes. Vue de la Grande rue et de l'église. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. La place de l'ancienne mairie. Carte postale. (Collection particulière Chanteloup-les-Vignes. La rue de la Gare. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800648NUC2A Chanteloup-les-Vignes. Vue de la rue de l'Abreuvoir. Carte postale. (AD Yvelines Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400380NUCB coteau. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400381B . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400382NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400384NUCB manger. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400385NUCB . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400386NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400387NUCB d'une salle de bain. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux sur le paysage. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux Type d'habitation à 8 000 francs à l'angle de l'avenue du Mesnil et de l'avenue des Platanes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Description :
    siècle aux années 1930, période choisie pour cette étude comme étant la plus représentative de l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles d'immeubles affichant des caractères bourgeois lié à la villégiature, un corpus de maisons 1900-1910 construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des au décor sous toutes ses formes, notamment la présence relativement abondante de décor en sgraffitte.
    Annexe :
    documentation du Musée de l'Ile-de-France, Sceaux L'Architecture usuelle,1909, pp. 241-245. L'Architecture Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe . Guide pittoresque du voyageur en France. Paris : Firmin Didot, 1838, t. 1, p. 14. (Bibliothèque municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ], 100 pl. lith. ; 37 cm, pl. 52. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in fol. 90488 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois pierre de taille
    Illustration :
    l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500063NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500068NUCA quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500015NUCB . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500012NUCB Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en partie englobée par Enghien se situaient des maisons de villégiature dont ce chalet couvert de chaume qui appartient à la première génération de ces maisons pittoresques des années 1840 construites au bord du lac ou
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    totalité du corpus retenu est donc importante, mais l'intérêt de l'étude d'une ville thermale unique en île -de-France justifie cette importante sélection. Ceci permet une approche plus historique de la car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de la richesse exceptionnelle de la documentation qui a permis d'étudier nombre d'oeuvres détruites, il typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre
  • ferme de Bellefontaine
    ferme de Bellefontaine Maurecourt - Bellefontaine - en écart - Cadastre : 1983 AB17-24
    Titre courant :
    ferme de Bellefontaine
    Description :
    Bâtiment 1 (voir le plan) existe en 1731, probablement reconstruit au 19e siècle. En moellons de meulière avec chaînages en pierre, il est couvert de tuiles mécaniques et comporte deux écuries et une sellerie en rez-de-chaussée et un grand grenier à l'étage. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont des d'habitation en rez-de-chaussée surélevé avec couverture en ardoise. Il existait en 1731 et a gardé de belles chaînes d'angle. Le bâtiment 3 comporte un logement sur deux niveaux puis des pièces utilitaires en rez-de couverture en tuiles mécaniques. Le bâtiment 4 en rez-de-chaussée : porcherie?, couverture en ardoise . Bâtiment 5 forge et atelier-forge en rez-de-chaussée, reconstruit au début du 20e siècle, couverture en en rez-de-chaussée, grenier à l'étage? Bâtiment 9 à gauche et au dessus de la porte charretière logement, sans doute du fermier, en moellons enduit avec belle chaîne d'angle, à droite de la porte étable croupe. Sur la façade extérieure elle est décorée de pilastres. Bâtiment 10 étable et grenier. Bâtiment
    Illustration :
    Dessin de la façade orientale de la cour. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : La ferme. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 . Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy. (AN, N I Seine-et-Oise 7). IVR11_20087800024NUC1A Vue de la façade antérieure. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800464NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800463NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800461NUC2 Vue d'ensemble de la ferme tournée vers l'est. On aperçoit la forêt de l'Hautil à l'arrière La façade antérieure de la ferme : vue de trois quarts. IVR11_20077800508XA La façade arrière des bâtiments situés à l'ouest de la cour. IVR11_20077800541XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -dire au propriétaire du château de Glatigny ; tout au long du 18e siècle elle a la même distribution dans le mur. Le grand hangar extérieur date de 1909. En 1820, la ferme de Bellefontaine appartient à
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
  • Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine
    Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine Écouen - 31 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 578
    Titre courant :
    Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine
    Description :
    L'ancienne ferme comprend plusieurs corps de bâtiment. A l'angle de la rue de la Grande Fontaine et de la rue de la République, côté sud, s'élève l'ancienne laiterie, un bâtiment en pan coupé, couvert : les murs sont construits en moellons de calcaire à joints rocaillés, scandés par une modénature en brique rouge (corniche, linteaux des baies, chaînage d'angle). Les façades sont en outre ornées de carreaux de céramique vernissée de style Art Nouveau représentant des poussins, au-dessus des fenêtres du premier étage, et le toit est couronné par un épi de faîtage en forme de colombe. Les anciens bâtiments agricoles qui occupaient le reste de la parcelle, et notamment la grande grange à l'ouest, sont aujourd'hui convertis en logements, ce qui a occasionné d'importants remaniements. La maison voisine, 27-29 rue de la Grande Fontaine, faisait également partie de la ferme mais en est aujourd'hui séparée. Enfin, la maison au 2 rue de la République, elle aussi dotée d'un angle en pan coupé, constituait l'habitation du
    Illustration :
    L'ancienne laiterie, au 31 rue de la Grande Fontaine, vue depuis le nord-est. A l'arrière-plan, à L'ancienne habitation du fermier, au 2 rue de la République (aujourd'hui immeuble indépendant
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A l'angle de la rue de la République et de la rue de la Grande Fontaine, cette ancienne ferme aujourd'hui convertie en habitations rappelle le passé agricole du bourg d'Ecouen. La rue de la Grande Fontaine comptait pas moins de neuf fermes en 1846. Il n'en demeure plus aucune en activité aujourd'hui au n°22 de la même rue, et celle aux n°37 à 41.
    Historique :
    comprenait aussi les bâtiments voisins, 29-27 bis et 33 rue de la Grande Fontaine (la rue de la République , à M. Méreuse (source : Ad 95, 2 O 58/14). Mais le percement de la rue de la République a entraîné la destruction d'une partie de ces bâtiments et la construction, vers 1900, du bâtiment d'angle actuel, qui servait de laiterie d'après le témoignage des propriétaires. L'habitation du fermier, au n° 2 de la rue de
    Localisation :
    Écouen - 31 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 578
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 59-60 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan AD Val d'Oise, 2 O 58/14 : acquisitions pour l'ouverture de la rue de la République et réclamation de M. Méreuse, avec plan (1897). AD Val d'Oise, 2 O 58/14 (travaux de voierie engagés par la commune au XIXe siècle). 1880 : acquisitions de terrains pour l'ouverture de la rue de la République, en prolongement de la rue de l'Union. 1897 : réclamation de M. Méreuse, cultivateur, propriétaire des bâtiments à l'angle de la rue de la République et de la rue de la Grande Fontaine (avec plan).
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Description :
    Sur la cheminée du grand salon est posée une superbe horloge à décor de chinoiseries. Sur un bâti
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont en forme de dragons. Au centre de la pendule, sous le cadran, une allégorie de la France allégorie : France, épée, chinois, emprisonnement, dragon, Saturne ; Les pieds soutenant la pendule statuette de Saturne, dieu du Temps.
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Titre courant :
    ville de Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
  • Mairie
    Mairie Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 221, 222, 480
    Description :
    La mairie occupe un ensemble de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Le corps principal des bureaux au rez-de-chaussée ; la salle des mariages, la salle du conseil et le bureau du maire à l'étage ; et les archives au sous-sol. En élévation, la façade, longue de dix travées, est d'une grande sobriété. L'essentiel du décor se concentre sur la travée de l'entrée, avec un perron, un faux appareil en pierre de taille, un petit balcon à l'étage, surmonté d'un fronton curviligne portant l'inscription "Hôtel de ville", et un clocheton. Le reste de la façade est sans décor, hormis un bandeau courant sous l'arrière de ce corps principal, qui constituait à lui seul la mairie jusqu'à l'entre-deux-guerres, se grand bâtiment en pierres, couvert de tuiles, qui servait jadis d'écuries et a été réaménagé en salle polyvalente et bureaux. Le fond de la cour est occupé par la "grange à dîmes". L'accès à la cour et à la grange se fait par un porche charretier couvert de tuiles, contre le mur pignon nord de la mairie. Cet
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail du clocheton de la mairie. IVR11_20189500079NUC4A Vue intérieure de la salle des mariages, au premier étage de la mairie. IVR11_20169500101NUC4A La charpente de la salle des mariages. IVR11_20169500102NUC4A Les bâtiments annexes de la mairie, vus depuis le premier étage de celle-ci. Ces anciennes une salle de spectacles (ancienne grange, au fond). IVR11_20169500106NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La mairie, l'école de garçons et la justice de paix étaient au départ installées dans une maison en location, rue de la Châtaigneraie (aujourd’hui 4, rue Emmanuel Duverger), avant que la ville n’achète un corps de bâtiment appartenant à l’ancienne ferme seigneuriale, sur la place principale du village. A la suite de travaux adjugés à Leblond, entrepreneur à Saint-Brice, cette nouvelle mairie fut inaugurée le 8 (conservé seulement sur la travée d'entrée), mais nous n'avons pas retrouvé la trace de ces interventions dans les archives. Au XXe siècle, la mairie s’est étendue en rachetant d'autres bâtiments de l'ancienne
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 221, 222, 480
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 62. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Travaux d'appropriation d'un bâtiment de l'ancienne ferme seigneuriale en mairie, 1844. ADVO, 2 O 58 / 8. Travaux d'appropriation d'un bâtiment de l'ancienne ferme seigneuriale en mairie, 1844. Acquisition des bâtiments de ferme appartenant à M. Georges Bourgeois, 1922. ADVO, 2 O 58/5 . Acquisition des bâtiments de ferme appartenant à M. Georges Bourgeois pour l’installation d’une école , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
  • bateaux-lavoirs
    bateaux-lavoirs Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Illustration :
    Photographie du quai Pasteur, avant 1866. Au premier plan, bateau-lavoir installé le long de l'île Photographie du quai Pasteur, avant 1869. Au premier plan, le bateau-lavoir installé le long de l'île Saint-Etienne, face au boulevard Victor-Hugo. (BM Melun. NN 7) IVR11_20027701198XB Bateau-lavoir en contrebas de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.140) IVR11_20017700161X Les bateaux-lavoirs en contrebas de la place Praslin, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Vue du petit bras de la Seine avec les bateaux-lavoirs de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.108) IVR11_20017700143X municipal de Melun. inv. 983.2.94) IVR11_20017700138X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle, plusieurs établissements s'installent sur le petit bras de la Seine, le grand bras étant réservé à la navigation. Un bateau-lavoir est attesté en bordure de la place Praslin en leur intention, à hauteur de la place Praslin. Leur nombre baisse à la fin du 19e siècle, mais un
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
  • maison centrale
    maison centrale Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Description :
    La prison occupe toute la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, autour de l'église Notre-Dame. A l'est se trouvent les ateliers, au sud les cellules, au nord le portail d'entrée et les bâtiments de l'administration. En élévation, la prison comprend deux bâtiments de 3 étages carrés, l'un de plan rectangulaire toit à croupe. Les autres bâtiments, moins élevés, emploient pour la plupart le même type de matériaux . L'ensemble de la prison est entouré d'un haut mur de meulière.
    Appellations :
    centre de détention
    Illustration :
    La pointe orientale de l'île Saint-Etienne et le pont-aux-moulins. Dessin, 2e quart 19e siècle Melun : vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne. Gravure, 1835. (BM Melun. NN 9 La pointe de l'île Saint-Etienne et la maison centrale, vues depuis le quai Saint-Ambroise, vers Vue de la partie orientale de l'île Saint-Etienne : la maison centrale, la collégiale Notre-Dame La pointe de l'île Saint-Etienne, avec la prison, vers le début du 20e siècle. Carte postale Le mur d'enceinte de la maison centrale, côté sud, et le quai de l'île Saint-Etienne le long du Plan des toitures de l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas (transformé en prison), exécuté par Jollain Plan de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas de Melun (utilisé comme prison au 19e siècle). Papier aquarellé Armoiries relevées dans l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas : armes de Jeanne de Walpois femme de Armoiries de Marie de Soulefour, mère supérieure de l'hôtel-Dieu. 1610. Encre sur papier. (BM Melun
    Auteur :
    [architecte] Gisors Guy de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Dieu occupait la partie sud-est de l'île Saint-Etienne. Ses bâtiments disparaissent lors de la réfectoire (à l'est). A la pointe de l'île s'élèvent l'infirmerie et la pharmacie. Cet ensemble imposant (5 Le décret impérial du 16 juin 1808 prévoit la création d'une maison centrale de détention en Seine construction de la prison, qui s'effectue en deux campagnes principales. La première, de 1812 à 1832, voit l'édification de trois corps de bâtiments autour de l'église Notre-Dame, alors enclavée dans l'établissement niveaux pour le bâtiment des dortoirs) est édifié sous la direction de plusieurs architectes : Guy de Frédéric Dupont. Une fois achevée cette première campagne de travaux, l'établissement connaît quelques aménagements : installation d'un quartier de punition en 1834 (avec adoption d'une division cellulaire 1858-1867 sous la direction d'Ernest Mangeon et entraîne le doublement de la superficie de la prison nos jours, les ateliers où travaillent les prisonniers sont concentrés dans la partie orientale de
    Localisation :
    Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
  • ville de Maurecourt
    ville de Maurecourt Maurecourt
    Titre courant :
    ville de Maurecourt
    Illustration :
    . Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800591XB Plan du nouveau domaine d'Andrésy appartenant au chapitre, 1702. Vue cavalière de la Grande Rue de Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Seigneurie d'Andrésy (Détail: Château de Glatigny) 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Grande Rue de Maurecourt. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Maurecourt : cadastre napoléonien, section A du parc de Glatigny. (AD Yvelines Maurecourt : cadastre napoléonien, section B de Choisy, 1ère feuille. (AD Yvelines Maurecourt : cadastre napoléonien, section B de Choisy, 2e feuille. (AD Yvelines Maurecourt : cadastre napoléonien, section C de Dangu. (AD Yvelines). IVR11_20027800677NUCA Maurecourt : cadastre napoléonien, section D de Belle-Fontaine. (AD Yvelines
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    dans la collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    Avant la Révolution, Maurecourt était un hameau dépendant d'Andrésy, donc du Chapitre de Notre-Dame de Paris. Le coeur du hameau se trouvait le long de la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle , bordée de maisons de vignerons et de maisons de campagne, comme le montre le plan-terrier de 1731. Il y avait plusieurs écarts, comme celui de Glatigny, de Choisy et de Bellefontaine. En 1791 la commune est la viticulture, notamment la production de chasselas. La population stagne autour de 500 habitants pendant tout le 19e siècle. Au début du 20e siècle, on voit arriver une population de bateliers qui construisent des pavillons près de l'Oise, tandis que la villégiature bat son plein. L'habitat pavillonaire se clos de vigne : par exemple, les clairs logis en 1957 et le clos du Roy en 1962. L'activité agricole a . La ferme de Bellefontaine est encore en activité. Les champs sont de plus en plus lotis par des
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
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