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  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard l'Inventaire (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne) font aussi l’objet d’un dossier individuel réunissant des dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques
    Illustration :
    94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Détail de la bordure de la verrière 94 - Bry-sur-Marne, église paroissiale Saint-Gervais-Saint-Protais, Ensemble de 7 verrières. Sainte 94 - Le Perreux-sur-Marne, mairie. Verrière de l'escalier d'honneur ayant pour thème Le Printemps 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et Saint-Gilles. Détail de la verrière Saint-Gilles, milieu du 15e siècle. IVR11_19959203423XA 92 - Puteaux, église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, verrière : Vie de Saint-René-d'Angers (baie n °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, église Saint-Romain-de-Blaye. Verrière néo-gothique, représentant la Vie de la Vierge 92 - Sèvres, verrière : Saint Philippe pour l'église de Sèvres. Dessin à l'encre, lavis et gouache , 1ère moitié 19e siècle. (Manufacture de Sèvres, archives. Tiroir F.XV) IVR11_20019200002XA
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons
    Description :
    Club house, secrétariat et restaurant en béton ; faux pans de bois en façade du club house et du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Titre courant :
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Appellations :
    Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur -Marne 170) IVR11_19869400643XB Piste d'athlétisme, salle d'athlétisme et auvent de gymnastique. IVR11_19869400575X Pavillon des vestiaires: détail de l'auvent. IVR11_19869400574V
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981. Cette réalisation, la plus ambitieuse de l'atelier Architecture et Aménagement a connu plusieurs étude est particulièrement intéressante. En effet, la disposition retenue pour les trois corps de bâtiments et chacun des appartements qui s'y superposent, annonce un modèle proliférant et un principe de
    Référence documentaire :
    Permis de construire 51 AM Clamart, service urbanisme, PC n°51. Arrêté de permis de construire du enseignement à l'autre. Mémoire d'étude de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces , se répartit en trois corps de bâtiment étagés dans la pente. Deux premiers bâtiment mitoyens, côté rue, forment une aile de retour par rapport au troisième bâtiment, plus en contrebas. Les étages de ce général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont distribués de façon hélicoïdale autour de l'escalier en vis central. Un hall d'entrée au rez-de-chaussée des deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes
    Localisation :
    Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue latérale de la façade. IVR11_20169200248NUC4A Vue frontale de la façade côté rue. IVR11_20169200249NUC4A Vue frontale de la façade. IVR11_20169200250NUC4A Vue de la façade prise depuis la rue. IVR11_20169200251NUC4A Vue rapprochée de la partie gauche de la façade. IVR11_20169200252NUC4A Vue rapprochée de la façade prise du côté gauche. IVR11_20169200253NUC4A Vue rapprochée de la façade côté droit. IVR11_20169200254NUC4A Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue de l'escalier menant à l'entrée de l'immeuble. IVR11_20169200257NUC4A
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934 -1935, 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    , les toits saillants et les dispositifs techniques se reflètent dans les eaux de la Seine, la Marne ou Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas coût par une industrie briquetière implantée à proximité de la capitale, souvent dans ces communes
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    -de-Seine et du Val-de-Marne. Cette documentation s’est aussi enrichie des multiples recherches menées Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord artisans de l’Art Nouveau et les tenants du mouvement moderne ancrent l’architecture de brique dans une
    Illustration :
    94, Bonneuil-sur-Marne, immeuble, 38 rue Montaigne. Elévation et appareil de la façade sur la rue 94, Bry-sur-Marne, mairie, rue Félix-Faure. Elévation et appareil mixte de la façade antérieure Appareils courants de murs en briques en appareil double. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Bloc perforé à enduire de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Système constructif à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Maçonnerie de brique creuse en double épaisseur avec isolant intermédiare. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection
  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'ESA qui s'est chargé de la réaliser. La maison n'a jamais été modifiée
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00 N1044. Arrêté de permis de construire du 19 décembre 2000
    Description :
    La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle , et observe une gradation de ses différents niveaux afin que la vue soit toujours dégagée. Elle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le séjour. Une vaste cheminée à trois foyers y prend place et constitue l'axe vertical de cet espace. Ce séjour se prolonge au niveau du rez-de-chaussée, il est la colonne vertébrale de la maison. L'emplacement des caves du sous-sol correspondent au rez-de-chaussée à deux chambres, qui reprennent également des central du séjour, ici agrémenté de la cuisine. L'extrémité Ouest est quant à elle utilisée comme salon et offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Titre courant :
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    proportions et apprécie la présence de nombreux espaces enfoncés, ainsi que la configuration de son salon reprend quant à elle la forme d'un hexagone. La maison n'a pas de cave et possède un chauffage au sol . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle . [les mots en italique sont de M.Bonnefois]
    Illustration :
    Façade postérieure de la Villa Bonnefois. IVR11_20179400034NUC4A Détail de la façade postérieure. IVR11_20179400035NUC4A Vue de la façade latérale surplombant Paris. IVR11_20179400038NUC4A Vue du rez-de-chaussée de la façade latérale et de la piscine. IVR11_20179400039NUC4A Vue rapprochée des baies de la façade latérale du rez de chaussée. IVR11_20179400040NUC4A Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de l'escalier intérieur menant au premier étage de la maison. IVR11_20179400042NUC4A Vue du dessous de l'escalier. IVR11_20179400043NUC4A Vue des marches de l'entresol et de la cuisine en arrière-plan. IVR11_20179400045NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
  • L’œuvre d'Hervé Baley et  de Dominique Zimbacca.
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Titre courant :
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Texte libre :
    organique de l’architecture et du travail, perdure pendant trois ans. Installé en Seine-et-Marne, à Vulaines Châlons-sur-Marne (Marne) en 1971 , ou celui plus ambitieux de la maison de Monsieur Michard, à Corbeil L’étude des réalisations d’Hervé Baley (1933-2010) et de Dominique Zimbacca (1928-2011), relève -de-France après la Seconde Guerre mondiale. Inscrites dans un contexte d’éclatement professionnel et à l’écart des milieux institutionnels, les carrières de ces deux architectes méconnus se caractérisent par une œuvre pédagogique et bâtie originale, traversée de convictions fortes, dont ce travail propose de révéler l’importance. A partir du milieu des années 50, réunis par leur admiration pour l’œuvre de Frank Lloyd Wright (1867-1959), Hervé Baley et Dominique Zimbacca s’opposent avec virulence au symbiose entre l’homme, son habitat et le site sur lequel celui-ci se développe. Elle connaît de nombreuses entre 1964 et 1974, puise une grande partie de son vocabulaire dans la production de Wright qu’il a
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