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  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l’entre-deux-guerres, Clamart projette de créer un nouveau cimetière, ses équipements arrivant former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ha (réduit dès les années suivantes de quelques hectares pour notamment des aménagements routiers ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe (actuelle avenue du Général de Gaulle). L’ensemble des terres à exproprier forme une vaste plaine où il faut prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière , remplacées par des concessions de différentes durées jusqu’à la concession la plus longue, 50 ans comprenant des fosses de stockage et un système de parement gravé de tous les noms des défunts transférés
    Référence documentaire :
    MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. Centre Pompidou, bibliothèque Kandinsky. Fonds Vera Cardot et Pierre Joly. Reportage photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003. CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle . CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle nationale marbre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    intercommunaux réalisés par Auzelle en Ile-de-France totalise aujourd’hui près de 35 000 inhumations et 14 500 . * La première tranche (environ 15 ha) est située au centre. Précédées d’une large esplanade (D) et de parkings (P), les constructions de l’entrée groupent une aire de cérémonie, les salles réservées aux caveaux provisoires en enfeus (E) et un bâtiment de service (C). Tous les circuits du cimetière se due à Calka (G). Les circulations desservent des zones de plantations comprenant des sépultures exceptionnelles isolées, ainsi qu’une « fédération de petits cimetières » chacun regroupant des concessions de même durée où les tombes sont alignées (H), eux-mêmes séparés par une « végétation riche de formes et de coloris ». Des toilettes sont implantées pour desservir les zones éloignées (N) ; un petit édicule réunissant prise d’eau et poubelles est programmé au centre de chaque parcelle. * La deuxième tranche , environ 8 ha à l’ouest, d’abord pépinière pour l’ensemble de l’équipement, revêt un aspect forestier (I
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN 2017. IVR11_20179200102NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN vers 1950 IVR11_20179200106NUCA l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Premier plan d’ensemble du cimetière paysager, avec localisation au centre (en rose) de la 1ere tranche de travaux, mars 1950. A noter, l’esplanade et les bâtiments de l’entrée n’ont pas encore leur bâtiments de la cité de la Plaine. In AUZELLE, Robert, Dernières demeures, p. 228. IVR11_20179200121NUCA Plan des plantations de la première tranche, mai 1951. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Bâtiments d’entrée du premier projet, détail de l’élévation côté esplanade, janvier 1947. SIAF/CAPA murs de pierres en appareil assisé de moellons équarris. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • lycée Gustave Monod
    lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1050 élèves, il est notamment l'un des trois premiers lycées mixtes de France. L'emprise sur la commune C'est à la Libération que le directeur de l'enseignement secondaire, Gustave Monod, décide d'implanter dans toute la région parisienne des annexes de grands lycées parisiens. Cette volonté s'inscrit notamment dans le cadre de la commission Langevin qui, au cours des années d'après guerre, étudie une réforme de l'enseignement pour donner aux jeunes une formation plus complète, autant classique que moderne et technique. Un essai, en vue de l'application de cette réforme, est tenté d'un commun accord entre les deux directions de l'enseignement du second degré et de l'enseignement technique pour établir à du lac dite château d'Enghien situé dans un parc de 30 000m². Il est doté de sept classes et d'un laboratoire. Avec le nombre croissant d'élèves et le confort sommaire des bâtiments de bois, l'établissement décidé de construire un nouveau lycée, et un ambitieux projet est conçu par l'architecte Georges Martin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Les élévations de l'ensemble des bâtiments, sur deux étages carrés, sauf pour le bâtiment de la notamment dans le style paquebot de la cantine et de l'angle arrondi du grand bâtiment sur l'avenue de Ceinture, ouvert de baies en forme de hublot. Le murs sont en brique et les larges baies sont cernées d'un encadrement de béton s'harmonisent ave le blanc des menuiseries, le tout couronné d'un toit à faible pente couvert d'ardoises d'Angers. La cantine est largement ouverte au sud par de grandes baies à guillotine . Dans chaque bâtiment les escaliers sont éclairés par des baies de la hauteur des deux niveaux. La partie consacrée à l'enseignement technique est couverte d'un ensemble de shed.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Annexe :
    : le 1% artistique en région Ile-de-France: Art public promotion 1994, In p.149 ill. en coul. . (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 673) MERSIER, R. L'annexe du lycée Claude Bernard à Enghien. In Le Courrier de l'intendance et de l'économat des établissements d'enseignement, avr-54, pp. 18 -26. Constructions scolaires dans l'Académie de Paris [ I Le lycée d'Enghien et ses annexes à Ermont et Montmorency II Lycée Lakanal, annexe d'Antony]. In Le Courrier de l'intendance et de
    Illustration :
    Plan d'ensemble situant l'implantation des différents bâtiments de l'établissement, alors annexe du lycée parisien Claude Bernard. 1950, Ministère de l'éducation nationale. (AM Enghien-les-Bains, M79 du gymnase, au fond le bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture et au premier plan à droite celui Vue d'ensemble du terrain de sport, avec au fond la maison dite ""Château d'Enghien"", actuel bâtiment de l'administration du lycée. IVR11_20089500321NUC4A Vue d'ensemble du terrain de sport avec à gauche le bâtiment du réfectoire et au fond la maison mur pignon de l'édifice perpendiculaire à la rue du Château Léon. IVR11_20089500049NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500605NUC4A Détail du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture : l'angle traité en arrondi, la grande baie verticale et les ouvertures hublot reprennent le vocabulaire de l'architecture d'avant guerre
  • école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) Cergy - avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Trop à l'étroit dans ses locaux de la rue d'Assas dans le VIe arrondissement de Paris, l'École par le fils de l'architecte, Marc Seiffert (1963-), au sud-ouest, à l'angle du boulevard Bernard Hirsch et du boulevard de l'Hautil.
    Précision dénomination :
    école de commerce
    Dénominations :
    école de commerce
    Description :
    L'Ecole de commerce est située au pied de la préfecture, le long du parc, sur un terrain de sept hectares. Caractérisé par son vaste hall aménagé en gradins, par son patio central et par sa succession de HLM de la ville. L'ensemble se déploie sur 17 000 m² dont une tour de sept étages pour les services administratifs. Dans les bâtiments plus bas se situent les salles de cours, les amphithéâtres, salles de réunions , bibliothèques, laboratoires de langues et centre informatique. Une chapelle aux murs courbes dite "oratoire muliticulte", un grand gymnase avec notamment la création originale de deux tours d'alpinisme de béton complétait le programme. Les petites cours intérieures, les galeries de circulation permettent un rapport façade" sont ornés de vastes motifs géométriques.
    Titre courant :
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    Illustration :
    Vue aérienne en 1974. Tiré de : Architecture française, n°385, octobre 1974. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500919NUC4AB Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500041NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500042NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500043NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500044NUC4A
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Texte libre :
    inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Illustration :
    1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    1958, se poursuit à l'ouest du grand ensemble, et se termine autour de la place de France. Outre France seront entièrement réaménagés à partir de 2012. lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 hectares, zone de sauvegarde foncière, déjà desservi par des transports en commun (ligne de Sceaux). En 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème Société d'Aménagement et d'Equipement du grand ensemble de Massy-Antony (S.A.E.G.E.M.A.) est créée en 1959 , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est bailleurs sociaux lancent des projets de construction de logements, en nommant des architectes d'opération
    Description :
    place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en de France. La majorité du gros-'uvre est réalisé en béton (quelques immeubles sont construits en logements ou commun à tous les logements (parking souterrain de la place de France) ; des parkings externes Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au nord par l'ancienne route de Chartres, aujourd'hui avenue du Président Kennedy, marquant les frontières communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec place d'ascenseurs à l'époque de la construction. Néanmoins, on dénombre quelques tours sur plan carré R +9 à R+12 et trois barres parallélépipédiques, R+17, de la rue des Canadiens, en bordure de la place pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est celui de la préfabrication lourde. L'aménagement des espaces verts est un élément majeur du quartier
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Localisation :
    Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    Mikaelian. Au second plan: résidence Ile-de-France de Gravereaux et Prévert. Photographie, 1966. (Ministère . (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 14294) IVR11_20109100135NUC2AB /09/1978. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24107) IVR11_20109100138NUC2AB l'Equipement Ile-de-France, 24115) IVR11_20109100141NUC2AB Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24117) IVR11_20109100142NUC2AB Ile-de-France, 24118) IVR11_20109100143NUC2AB /1990. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24153) IVR11_20109100144NUC2AB La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Photographie, 15/10/2000. (Direction Régionale de l'Equipement Ile -de-France, 17899) IVR11_20109100136NUC2AB
  • complexe sportif dit Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin
    complexe sportif dit Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin Massy - Massy-Opéra - avenue du Noyer Lambert - Cadastre : 1955 ON non cadastré OM non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Approuvé par l'Inspecteur général de l'Education Nationale en 1959, l'avant-projet de centre omnisports Pierre de Coubertin, avenue du Noyer lambert, est adopté par le Conseil Municipal de Massy le 7 décembre 1960. Or, suite à de nombreuses difficultés financières, la pose de la première pierre n'a lieu que le 8 juin 1969. Le projet est confié à l'architecte Jean-Claude Dondel et à l'entreprise de construction Baffrey-Hennebique Constructeurs. Composé d'une salle omnisports, d'un bassin de natation
    Description :
    Le centre omnsiports Pierre de Coubertin est composé d'un vaste bâtiment comprenant une salle omnisports avec une tribune de 560 places, des salles de boxe, de musculation, de billard, un dojo et un bassin olympique de 50 m. A l'extérieur se trouvent un bassin de 25 m, un boulodrome et deux courts de
    Titre courant :
    complexe sportif dit Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin
    Appellations :
    Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin
    Illustration :
    . (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24109) IVR11_20109100137NUC2AB Plan masse du centre omnisports et de l'ensemble nautique. (AM Massy) IVR11_20119100162NUC4A Plan d'ensemble, 1970. Tiré de : Inauguration du Centre omnisports de l'ensemble Pierre de Coubertin. In Ville de Massy, Informations Municipales de Massy, déc. 1970, n°42. (AD Essonne, 1011W 79 Plan de l'étage. (AM Massy) IVR11_20119100169NUC4A Plan du rez-de-chaussée. (AM Massy) IVR11_20119100168NUC4A Le chemin de rail sur le chantier de construction. Photographie. (Association des Amis du Vieux Vue du chantier de construction: la piscine. Photographie. (Association des Amis du Vieux Massy Vue du chantier de construction: la piscine. Photographie. (Association des Amis du Vieux Massy Vue du chantier de construction: le plongeoir. Photographie. (Association des Amis du Vieux Massy
  • 6 peintures monumentales : les Poètes
    6 peintures monumentales : les Poètes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fabio Rieti, gendre de l'architecte, Emile Aillaud, a travaillé en étroite collaboration avec le XIXe siècle parce qu'il était le plus proche de lui tout en étant entièrement révolu. Il a suffisamment univoque. Les bâtiments de la cité ont été préfabriqués sur place et revêtus de carrelage : les crédit n'était prévu pour ce genre de décor dans le budget de l'opération.
    Représentations :
    portrait ; Les six poètes du XIXe siècle choisis par Fabio Rieti sont (de gauche à droite) Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Stéphane Mallarmé.
    Description :
    Les six murs pignons aveugles de la place de la Coquille sont revêtus des portraits de six poètes . Ils ont été réalisés en mosaïque tramée de grès cérame de 2 x 2 cm et posés en fond de moule lors de
    États conservations :
    L'immeuble comportant le portrait de Victor Hugo a été détruit en 2005 lors d'une phase de l'opération de rénovation urbaine.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800607XB Vue des façades ornées des portraits de Rimbaud, Baudelaire et V. Hugo. Photographie, circa 1973 Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Elle aurait du abriter d'un côté un bâtiment courbe et bas destiné à la mairie qui aurait fait face aux murs pignons ornés des portaits d'hommes de lettres du XIXe siècle. Ici de gauche à droite Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire et Victor Hugo. Le sol de la place comprend un tracé en marbre blanc dessiné par Ewa Brukalska, évoquant celui de la place du Capitole à Rome. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes). IVR11_20067800993NUCB Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Les portaits, de gauche à droite de Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Mallarmé. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes Vue rapprochée des six portraits. Photographies, circa 1978. Tiré de : Chanteloup-les-Vignes
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable cimetière paysager du XXe siècle en France, réalisé à Clamart à partir de 1946 ou celui des Joncherolles Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est °9 de 1961 comme une réserve d'espaces verts. L'architecte Robert Auzelle est choisi en janvier 1966 . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications ' Pierrefitte et Villetaneuse ' projeté à partir de 1958). Il rend un projet quelques mois plus tard dans lequel il suggère de créer un funérarium, ce qui ne figurait pas au programme. Auzelle propose un cimetière réalisable en plusieurs phases et présentant un système d'espaces hexagonaux ou rectangulaires et de grands de tombes superposées (enfeus), dispositif qu'il essaie de promouvoir dans nombre de ses projets de
    Référence documentaire :
    Fonds Auzelle, Robert Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture Les problèmes de sépulture en urbanisme AUZELLE, Robert. Les problèmes de sépulture en urbanisme . Thèse de l'Institut d'urbanisme de Paris, sous la présidence de J. Greber, 1942. et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d'architecture, Université de Paris VIII, 2003. In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les territoires de Valenton, Limeil-Brévannes, Villeneuve-Saint-Georges". Mur vivant, n° 39, 1er trimestre 1976
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à ) lui interdisent les arbres de haute tige dans certaines zones. Il dessine alors différents types espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base d'une trame orthogonale générale de 7 x 7 m. Les surfaces de 49m² peuvent recevoir dix, cinq ou deux tombes disposées de manières variées. Les bandes de 7m servant à séparer les aires d'inhumation peuvent être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels hauteurs maximum de cercueils). Les circulations sont hiérarchisées selon trois niveaux : primaire pour la dispose de 550 places de stationnement. Les bâtiments de service sont localisés en position centrale et constituent l'élément majeur de la composition. Il s'agit : - d'une « aire de cérémonie » (A, voir document 11 éclairage zénithal. - d'un portique (B) séparant l'aire de cérémonie. - du bâtiment de la conservation (C
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Appellations :
    intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long de la route de Pompadour), avril 2006. IVR11_20149400021NUCA Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le cimetière se décomposait en six espaces : I. L'aire de service, II. Les terrasses hexagonales, III. Les Elévation Est de l'aire de cérémonie du premier projet de cimetière, à Créteil, juillet 1967 Plan de localisation du terrain finalement retenu, daté de novembre 1968, fourni à Robert Auzelle Esquisse en couleurs, 5 décembre 1968. Schéma de distribution des bâtiments de services. Ce document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première approche et usage de couleurs pour déterminer les détails, afin de mieux distinguer les fonctions, les
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
  • préfecture du Val-d'Oise
    préfecture du Val-d'Oise Cergy - 5 avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Premier équipement de la ville nouvelle, la préfecture du Val d'Oise devait être un geste d'architecture contemporaine. Dans ce dessein, les principales caractéristiques et le style de l'édifice furent l'objet de consultations entre les services du ministère de l'Intérieur et du ministère des Affaires élaborés en conseil interministériel. Henry Bernard (1912-1994) architecte premier grand prix de Rome en 1938 qui édifia notamment la maison de la Radio à Paris en 1963, fut chargé de concevoir le projet . L'architecte, conscient de l'importance de ce « premier geste de l'Etat » qui était « parachuté en pleins son esprit, par sa structure, et par les techniques de pointe utilisées » . Assurés par les entreprises Quillery, Fourre et Rhode, les travaux de construction débutèrent fin juillet 1967 et furent perturbés en 1969 par des agriculteurs opposés à l'expropriation de leurs terres qui occupèrent le chantier de l'Intérieur.
    Description :
    La préfecture du Val d'Oise prend place au sud de la dalle, elle domine un parc éponyme de huit Bernard repose sur l'encorbellement, l'édifice formant une pyramide renversée de 26 700 mètres carrés de planchers et de vingt mètres de haut pour six étages. Quatre tours qui abritent les circulations verticales de fluides et de personnes, occupent les angles. Les étages sont construits en encorbellement sur le précédent ce qui crée une succession de balcons qui s'ouvrent sur le vide central. Celui-ci abrite au rez-de occupé par les bureaux du Préfet et de son cabinet ainsi que par une grande salle destinée au Conseil général. Ces deux espaces sont séparés par des salons de réception qui leur sont communs. La totalité de l'étage est libéré de tout élément structurel afin de permettre un aménagement « plus esthétique ». Les quatre niveaux suivants sont occupés par les surfaces de bureaux standards et le dernier étage abrite trois logements de fonction dont celui du Préfet. Lorsqu'il conçu cet édifice, Bernard rejeta les
    Illustration :
    les années 1970. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500958NUC4AB "La ville nouvelle existe déjà". Vue de la préfecture et des vergers au premier plan, prise durant Détail des claustras de la partie inférieure du bâtiment, donnant sur le parking Vue d'ensemble et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500021NUC4A Détail de la partie supérieure de la préfecture. IVR11_20129500582NUC4A Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure L'entrée secondaire de la préfecture, côté parc et sur le parvis, au premier plan, le monument aux morts en grès rose, en forme de flamme IVR11_20159500007NUC4A Vue générale de la cour intérieure IVR11_20159500008NUC4A
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé , projettent la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 . Gravereaux continue de collaborer avec lui, il est nommé architecte en chef de la reconstruction assisté de Gaston Lemercier, chef de groupe des architectes d'opération et de Raymond Marabout nommé par la ville
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement Tome III. p. 143-145 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. C 'est l'un des plus récemment reconstruits. L’îlot C est aussi ouvert , largement du côté de la rue Porte des Comptes. Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à -vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction. 1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
  • centre commercial dit Super-Centre-Paris-Sud, actuellement centre commercial Les Franciades
    centre commercial dit Super-Centre-Paris-Sud, actuellement centre commercial Les Franciades Massy - Massy-Opéra - place de France - Cadastre : 1955 OK 264 ON 333
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    locaux sont cédés au prix d'environ 900 Francs le mètre carré. Chaque commerçant dispose de la propriété -Paris-Sud"; à cette date, il s'agit du plus grand centre commercial de France avec ses 71 magasins . Situé au coeur du grand ensemble, place de France, le "Super-Centre-Paris-Sud" se revendique comme le centre commercial principal du grand ensemble de Massy-Antony. En parallèle, d'autres centres commerciaux secondaires sont réalisés à l'échelle des îlots afin d'assurer un service de proximité. C'est ainsi que de la mise en oeuvre de l'opération. Le choix des commerçants est effectué par la S.A.C.C. et les veut luxueux avec des espaces de verdure, un sol de marbre rose reconstitué, des murs de marbre gris ou de panneaux décoratifs, et une aire de jeux pour enfants. L'inauguration a lieu le 13 mai 1965, en présence d'Edgar Pisani, ministre de l'Equipement. Le centre commercial prend alors le nom de "Super-Centre pôle attractif du grand ensemble. Dès son ouverture, une politique de promotion commerciale, commune à
    Description :
    l'accès au sous-sol), une, rue des Canadiens, et trois, place de France. Afin d'abriter la circulation des Sur une surface de 16410 m2, l'organisation du centre commercial se fait sur deux niveaux: un sous -sol réservé aux livraisons et au parking des commerçants, et un rez-de-chaussée réservé aux magasins métallique formée d'éléments modulés de 6 X 6 mètres, et des bâtiments de hauteur variable. Cinq entrées permettent l'accès à l'intérieur du centre: une, place des Italiens (c'est aussi de ce côté que se situe piétons, des auvents de 3 mètres de porte-à-faux ont été mis en place, revêtus d'une frise en pin verni (aujourd'hui repeinte en blanc), et dans lesquels sont incorporés des systèmes d'éclairage et de sonorisation . Un immeuble d'habitation de quatre niveaux est accolé au centre, à l'origine réservé aux logements
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - place de France - Cadastre : 1955 OK 264 ON 333
    Illustration :
    Les boutiques de la place de France. Photographie. (AD Essonne, GBR 193) IVR11_20109100130NUC4AB Vue aérienne du centre commercial principal. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie, MRU Les espaces verts à l'intérieur du centre commercial. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie Vue des espaces verts à l'intérieur du centre commercial. Photographie, 1965. (Ministère de Une aire de jeux à l'intérieur du centre commercial. Photographie, 1965. (Ministère de l'Ecologie
  • secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé Chanteloup-les-Vignes - La Noé - en écart - Cadastre : 1988 AI non cadastré 1988 AL non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La commande date de 1964. Elle comprend jusqu'à 4800 logements qui auraient du s'implanter sur 90 hectares des trois communes de Triel-sur-Seine, Chanteloup et Andrésy. Devant l'opposition de deux d'entre tardives de la commune ; il ne comprend plus que du logement social collectif, les zones pavillonaires et l'architecte à modifier son concept. Il doit supprimer les immeubles de grandes hauteurs afin de préserver les vues vers la Seine depuis le village, implanté à mi-pente du coteau de l'Hautil. Comprenant à la fois , construit entre 1971 et 1976, totalise finalement 2229 logements de 1 à 5 pièces. La société grenobloise construit sur le site une usine afin de préfabriquer tous les panneaux composant les murs. Dès les premières pour loger les ouvrier de Simca, devenu PSA, à Poissy), la politique de peuplement des offices , l'isolement et la disproportion de l'ensemble par rapport au village, le parti excluant les voitures sur des parkings en périphérie du site pour laisser libre place aux espaces de circulation piétons transforment la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement magasin de commerce terrain de jeu
    Représentations :
    Des murs pignon en carrelage présentent des décors d'arcades, de fontaines stylisées, de feuillages stylisés et de deux mains, évocation de La création de l'Homme de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. Des
    Description :
    de préfabrication lourde. Les panneaux des murs (comprenant huisseries, châssis de fenêtres , canalisations électriques et revêtement de grès cérame ou de pâte de verre pour les panneaux extérieurs) sont coulés sur place puis mis en place. La variété de l'implantation des éléments standardisés (une cellule droite ; une cellule courbe ; 5 modèles de baies) et la couleur créent la diversité architecturale.
    Titre courant :
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Appellations :
    Quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La Noé. Plan d'ensemble. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800603XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800604XB Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n Pissefontaine, Société coopérative de l'Ile de France. Chanteloup-les-Vignes, La Daurade, plan de recollement n La Noé. Zone à urbaniser de Chanteloup-les-Vignes. Carte de la terre végétale, établie par le service régional de l'équipement de la région parisienne, s. d. (vers 1964). (Cité de l'architecture et du La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 2500 logements. Esquisse du plan masse, août 1964, signé Emile Aillaud. Les bâtiments ne s'étendent pas sur la commune de nécessaire. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 3000 logements. Esquisse
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
  • cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne
    cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue de Bourgogne allée de Bordeaux avenue de France - Cadastre : 1955 OK 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    L'Office Départemental d'HLM de Seine-et-Oise lance une première opération en 1959 pour l'îlot de la Bourgogne du grand ensemble de Massy-Antony. Il s'agit du début de l'aménagement du Grand ensemble reconstruction du Havre, assisté de Gaston Appert, Robert Lechauguette et Solange d'Herbez de la Tour. La Société Générale de Constructions Industrialisées prend en charge le chantier de 1959 à 1961. Une première tranche de travaux permet de réaliser 165 logements de type HLM A bis dans les bâtiments A à D, puis une deuxième tranche de 75 logements de type HLM A bis et 139 logements de type HLM B pour les bâtiments E à I . Les bâtiments, aujourd'hui gérés par l'OPIEVOY, ont fait l'objet de divers travaux de réhabilitation : réaménagement des halls d'entrée, mise en place de garde-corps métalliques peints en bleu pour les fenêtres toute hauteur, pose de fenêtres et de volets en PVC et pose de parement d'isolation.
    Description :
    La première opération de l'îlot de la Bourgogne comprend 379 logements répartis en huit barres R+4 constituée de voiles porteurs verticaux avec remplissage de dalles de béton. Les façades forment des travées verticales, constituées de fenêtres toute hauteur, protégées par un garde-corps en barreaudage métallique , recouverte d'une étanchéité sur dalles en béton. Les rez-de-chaussées surélevés comportent des halls étroits avec escaliers droits. Les escaliers desservent des logements de type 1 à 5.
    Auteur :
    [architecte] d'Herbez de la Tour Solange
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    de France - Cadastre : 1955 OK 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188 Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue de Bourgogne allée de Bordeaux avenue
    Titre courant :
    cité dite 1ère opération Ilot de la Bourgogne
    Appellations :
    1ère opération Ilot de la Bourgogne
    Illustration :
    Vue générale de l'opératio. Au premier plan : le groupe scolaire Nicolas Apper. Photographie, 1961 . (Ministère de l'Ecologie, MRU 36808009) IVR11_20109100155NUC1B Vue générale du chantier de construction. Photographie, 1960. (Ministère de l'Ecologie, MRU 35647 Le chantier de construction. Photographie, 1960. (Ministère de l'Ecologie, MRU 35652 Entrée de la barre C. IVR11_20109100038NUC4A Façade rythmée verticalement grâce aux travées de fenêtres étroites et hautes Façade avec une partie de la rampe d'accès. Les fenêtres du rez-de-chaussée ont été remplacées par de petites ouvertures avec un quadrillage de sécurité en béton. IVR11_20119100190NUC4A
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Illustration :
    Article de la revue Connaissance des Arts de février 1973 vantant la "plus belle mairie de France Après les bombardements, l'hôtel de ville était installé provisoirement dans cette maison léguée Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Projet non réalisé de centre administratif par Raymond Lopez. (Fonds Bertin
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'île aux Dames, la seconde permet de traverser les zones marécageuses de l'île, et la troisième relie l'île aux Dames à Limay, il s'agit du Vieux Pont de Limay. L'intense circulation et les crues du fleuve emplacement un pont en maçonnerie de 37 arches, scindé en trois parties non alignées : l'une relie Mantes à . Afin de répondre aux nombreuses plaintes et objections des habitants de Mantes, Trudaine charge l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Hupeau, de réaliser les plans du nouveau pont. L'adjudication des travaux a lieu en 1756, et deux ans plus tard, les travaux commencent. La Guerre de Sept ans les retarde, et postérieures, notamment en 1834 (remplissage des joints dans les voussoirs, réfection importante de la l'identique, et du côté de Limay un pont du même type est édifié dans son prolongement, l'ensemble est appelé Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    Illustration :
    de Mantes (détruit) au second plan ; vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île [Premier tronçon du Pont Perronet de Mantes jusqu'à l'île aux Dames]. Gravure, 19e siècle. (BNF, Va Mantes. [Vue de la ville et du Pont neuf vers l'aval depuis les rives d'une île, 19e siècle.]. (BNF , Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7173). Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les rives d'une île Vue générale de l'ouvrage depuis les berges. On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 du Pont du côté de Limay, achevé en 1765. IVR11_20127800071NUC4A Vue des travaux du pont de Mantes à la fin de septembre 1764. Gravure, 18e siècle. (BNF, Va 78, fol Vue de Mantes [19e siècle]. Gravure, 19e siècle. (BNF,Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7159). Vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île ; on aperçoit les trois arches caractéristiques du premier
  • cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne
    cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy allée de Bordeaux avenue de Bourgogne avenue du Noyer Lambert avenue de France - Cadastre : 1955 OK 189, 190, 191, 230, 252, 255, 257, 259, 291, 292, 312, 313, 422, 423 ON 338
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    Après avoir lancé une première opération à Massy, l'Office Départemental HLM de Seine-et-Oise lance une deuxième opération sur l'îlot de la Bourgogne en 1959. Les architectes Pierre-Edouard Lambert , Robert Lechauguette, Gaston Appert et Solange d'Herbez de la Tour sont à nouveau en charge de la mise en destruction de la barre G, aujourd'hui reconstruite.
    Auteur :
    [architecte] d'Herbez de la Tour Solange
    Localisation :
    du Noyer Lambert avenue de France - Cadastre : 1955 OK 189, 190, 191, 230, 252, 255, 257, 259, 291 Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy allée de Bordeaux avenue de Bourgogne avenue
    Titre courant :
    cité dite 2ème opération Ilot de la Bourgogne
    Appellations :
    2ème opération Ilot de la Bourgogne
    Illustration :
    Travées de façades des immeubles R+4. Plan, 15 juin 1959. (AM Massy, 7 T 102 Plan de répartition du bâtiment J. (AM Massy, 7 T 102) IVR11_20119100184NUC4A Le chantier de construction des barres F, G, H et J depuis l'avenue du Noyer Lambert. Photographie , 1965. (Ministère de l'Ecologie, STU00336) IVR11_20109100166NUC2AB Vue du chantier de construction des barres G et H. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie Façade arrière sur jardin de la barre A. IVR11_20109100048NUC4A Façade principale sur parking de la barre B. IVR11_20109100049NUC4A façade arrière sur parking de la barre D. IVR11_20109100050NUC4A Façade arrière de la barre E. IVR11_20109100051NUC4A la pose de carreaux au centre des garde-corps, la partie supérieure de l'immeuble a été revêtue de