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  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
  • maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lac, sur l'actuelle rue du Général de Gaulle. Elle a été détruite lors de la mise en place de la ZAC
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison de plan massé, se distingue par la présence d'une tour carrée située à l'angle de de même forme. Toute la conception de la façade sur le lac était orientée vers la vue : balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Titre courant :
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    Illustration :
    seconde position, figure le Castel Dora. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison prise lors de la campagne de pré-inventaire en 1985, aujourd'hui Vue d'un ensemble de maisons situées en bord de lac et donnant sur la jetée. Sur la droite, en Vue d'ensemble de la jetée depuis le lac avec la maison Castel Dora. Carte postale, premier quart
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , actuelle rue Portal. En 1912, il construira la maison voisine, au 15 de la même rue.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    . Les linteaux des baies sont métalliques, ce qui est à cette période en Ile-de-France fréquent dans ce régionaliste normand : pans de bois, toit débordant couvert de tuiles plates, demi-croupe et aisseliers. Outre un décor de céramique formé de plusieurs panneaux en relief, la façade est également ornée de carreaux de grès formant une frise au niveau de l'imposte des baies du premier étage. A l'un des angles de type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare couvert de Belfort en 1907. L'intérieur de l'édifice est très soigné avec un escalier orné d'une rampe en représentation de l'Automne, moulage de l'un des quatre panneaux de la fontaine de Grenelle à Paris, due au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévations des quatre façades de la maison, signées par l'architecte parisien Jules Doré en 1907 Plans et coupes de la maison, signés par l'architecte Jules Doré en 1907. (AM Enghien-les-Bains Détail du nom de la villa ""Villa Jules"" disposé dans un cartouche au dessus de la porte d'entrée Détail du grand duc sculpté, situé à l'angle de la maison, sur une colonne. IVR11_20099500511NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix dans des branches de châtaigner. IVR11_20089500464NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de l'un des panneaux de céramique représentant l'un des symboles des arts figurant sur l'édifice : ici la Musique représentée par une lyre entourée d'acanthe et de laurier IVR11_20089500467NUC4A
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Illustration :
    . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500020NUCAB Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant corps central de 20m de large encadré par deux ailes de 10 mètres de large, un embarcadère de 180m de long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Illustration :
    restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac -France) IVR11_20069500061NUCA Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD
  • monument aux morts de la grande guerre
    monument aux morts de la grande guerre Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    se situer sur un rond point du cimetière, ne pas dépasser la somme de 50 000 francs et que toute Pour l'implantation de ce monument, un comité d'érection est créé en 1920. Une souscription est 15e) et Albert Cheuret (11, rue de la Tour d'Auvergne à Paris), ces deux derniers ayant leurs projets encore conservés dans les archives de la commune. C'est le sculpteur Henri Sausse (25 rue Froidevaux à concours était Au héros de la grande guerre accompagne son projet des propos suivants : un ensemble d'un aspect imposant et funéraire d'une grande sobriété où la France pleurant ses enfants morts au champ d'honneur a à ses pieds un soldat tombé sous les plis du drapeau, la tête reposant sur une touffe de lauriers qui symbolisent la glorification des morts. Le monument élevé en pierre de Chauvigny, couramment employée pour ce type de réalisation, est inauguré en 1922.
    Représentations :
    femme éplorée symbolisant la France. A ses pieds git un soldat mort recouvert d'un drapeau, reposant sur un socle portant l'inscription : 1911-1918 AUX HEROS DE LA GRANDE GUERRE. Sont figurées des branches de chêne et d'olivier. Au dos du monument figurent les armoiries de la ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    monument aux morts de la grande guerre
    Appellations :
    de la grande guerre
    Illustration :
    Croquis préparatoire par le sculpteur Henri Sausse, pour son projet de monument aux morts, ""La France pleurant ses enfants morts au champ d'honneur"". (AM Enghien-les-Bains, M52 Maquette du projet de monument aux morts. Projet ayant reçu le premier prix. Photographie, 1921 Maquette du projet de monument aux morts. Projet ayant reçu le premier prix. Photographie de P . Patrouilleau, photographe, 15 rue du Moulin de beurre, Paris 14e. 1921. Photographie. (AM Enghien-les-Bains Maquette du projet de monument aux morts de Henri Sausse dans son atelier. Le mouvement de la pleureuse diffère de la première maquette.. Photographie, 1921. IVR11_20099500122NUC4AB Détail de la partie inférieure de la maquette du projet de monument aux morts. Vue prise dans son Projet non primé du concours. Maquette du sculpteur Albert Cheuret (11 rue de la Terre d'Auvergne à
  • lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840, 841, 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lotissement concerté commandé par le comte et la comtesse de Chabannes en 1924 à l'architecte Henri
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Cabochons de céramique.
    Description :
    L'ensemble comporte deux immeubles de quatre étages sur les deux rues qui desservent la parcelle laniérée et quatre bâtiments intermédiaires de plan en U sur une courette. Les constructions sont en
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840
    Titre courant :
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    Appellations :
    lotissement du comte et de la comtesse de Chabannes
    Illustration :
    Coupe et élévation de l'un des immeubles sur rue, 1924. (AM Enghien-les-Bains, 1T 19 Coupe et élévation de l'un des immeubles du lotissement. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500159NUC4A Plan des immeubles intermédiaires, 1924. (AM Enghien-les-Bains, 1T 19, autorisations de permis de Vue d'ensemble de l'immeuble donnant rue Félix Faure. IVR11_20099500512NUC4A Vue d'ensemble d'un immeuble au 47 rue de la Barre IVR11_20089500278NUC4A Détail de l'un des cabochons en céramique, ornant l'un des piliers de clôture du lotissement au
  • immeuble, 6 rue Alphonse Haussaire
    immeuble, 6 rue Alphonse Haussaire Enghien-les-Bains - 6 rue Alphonse Haussaire - en ville - Cadastre : 1995 AB 160
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    ; couverte avec un toit en auvent supporté par des piliers de bois, elle se détache en saillie sur la partie
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'édifice. IVR11_20089500426NUC4A
  • maison d'artisan, 157 avenue de la Division Leclerc
    maison d'artisan, 157 avenue de la Division Leclerc Enghien-les-Bains - 157 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 187
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison d'artisan a été construite en 1913 par l'architecte Henri Moreels pour l'entreprise de dans les autorisations de permis de construire.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison, alignée sur rue, présente un rez de chaussée avec une boutique, une porte piétonne et une porte cochère qui devait donner accès aux ateliers de l'entreprise Hérouard. Le toit forme dans la , abritaient un panneau portant l'inscription de la raison sociale du propriétaire. Les deux baies latérales du premier étage, couronnées d'un fronton circulaire orné de carreaux de céramique bleue, sont également marquées, au niveau du toit, par deux décrochements simulant un amortissement de lucarne. Comme à l'accoutumé dans production de Moreels, la mise en œuvre des matériaux et du décor a fait l'objet d'un grand soin : briques de coloris différents allant de l'ocre au rouge, présence de bandeaux marquant les niveaux et formant frise comme au rez de chaussée où des carreaux de céramique blanche alternent avec des cabochons de fleurs colorés. Le rez de chaussée possédait à l'origine une belle devanture ouvragée.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 157 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 187
    Titre courant :
    maison d'artisan, 157 avenue de la Division Leclerc
    Illustration :
    Elévation sur rue, plans des différents niveaux. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500193NUC4A Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20099500613NUC4A
  • maison de villégiature, 36 boulevard Cotte
    maison de villégiature, 36 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 36 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 972
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison de villégiature, dite maison de campagne sur les documents d'archives, a été
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'élévation de cette maison est atypique dans la ville d'Enghien : elle présente une élévation en rez de chaussée et comble avec un haut toit permettant d'y aménager des pièces spacieuses. L'entrée , monumentale est marquée par un encadrement de pierre et un couronnement cintré accosté de sphères de pierre . Le caractère historicisant de l'édifice est présent dans certaines ouvertures qui ont des meneaux de pierre. Toutefois, cette orientation stylistique est tempérée par le pignon en pan de bois dont les
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 36 boulevard Cotte
    Illustration :
    communales. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500185NUC4A
  • établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie Enghien-les-Bains - 8 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 997
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de congrégationistes
    Historique :
    C'est dans une maison de villégiature de la deuxième moitié du 19e siècle que s'installe la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais de 1902 à 1922. Cette institution catholique religieuse l'enseignement. Par la suite, l'institution d'Enghien devient une maison de retraite et aujourd'hui désaffectée elle est propriété de la commune. Parmi les aménagements et agrandissements de la demeure figure la chapelle construite au début du 20e siècle, perpendiculairement à la façade postérieure de l'édifice. De plan rectangulaire, elle est accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Elle est éclairée de 14 baies ornées de verrières à personnages. Le bâtiment a été dénaturé par plusieurs agrandissements de part et d'autre et à l'arrière de la chapelle, au cours du 20e siècle, ainsi que par l'adjonction d'une travée sur la gauche de la façade d'entrée.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Représentations :
    La porte d'entrée est dans un style néogothique : en anse de panier elle est encadrée par deux
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est de plan allongé, accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Couverte en fausse voûte d'ogive, elle est éclairée par 14 baies ornées de verrières à personnages. La chapelle ouvre au rez de chaussée sur le vestibule de l'institution par une grande porte et au niveau du premier étage sur une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa
    Appellations :
    de la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20099500055NUC4A Vue arrière du bâtiment avec successivement le bâtiment de la sacristie, la chapelle et le corps de Vue d'ensemble de la chapelle vers le choeur. Se détachent sur le mur les inscriptions suivantes Vue d'ensemble de la chapelle vers la tribune. IVR11_20099500058NUC4A Vue d'ensemble du pavement de la chapelle. IVR11_20099500059NUC4A Vue d'ensemble de la statue de la Vierge, située dans la niche axiale du choeur de la chapelle Vue d'ensemble des communs de bois, situés au fond du jardin. IVR11_20099500066NUC4A Edicule dans le jardin abritant une statue de la Vierge. IVR11_20099500067NUC4A Détail de la statue de la Vierge abritée dans un édicule entouré de végétaux
  • immeuble, 69 rue de la Barre
    immeuble, 69 rue de la Barre Enghien-les-Bains - 69 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 192
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cet immeuble à trois travées présente l'intérêt d'un décor très soigné et varié : panneaux ornés de damiers de petits carreaux de céramique verts et blancs sous les allèges des fenêtres du premier étage , panneaux de carreaux de grès cérame dans les tonalités marrons, bleues et vertes ornés de motifs floraux stylisés dans les frises de brique rouge situées aux premier et quatrième niveau, bas relief de béton orné de fleurs de style Art déco sous le toit. La porte d'entrée présente un exceptionnel décor de ferronnerie représentant un bouquet de rose et de lierre dans un vase.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 69 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 192
    Titre courant :
    immeuble, 69 rue de la Barre
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble. IVR11_20089500284NUC4A Détail de l'un des panneaux de céramique à motif végétal au premier étage. IVR11_20089500283NUC4A Détail des bas-reliefs de béton à motif végétal situés au dernier étage. IVR11_20089500282NUC4A Vue de la porte d'entrée en ferronnerie. IVR11_20089500279NUC4A Détail de la partie supérieure de la porte en ferronnerie : corbeille de roses et de branches de Porte en ferronnerie : Détail des roses émergeant de la corbeille. IVR11_20089500281NUC4A
  • maison de monsieur Fauveau n°1, 5 rue Félix Faure
    maison de monsieur Fauveau n°1, 5 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 5 rue Félix Faure - en ville - Cadastre : 1995 AD 104
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1900 pour l'usage personnel de monsieur Fauveau, commerçant, propriétaire de plusieurs édifices dans la ville, dont la maison voisine au n°3 de la même rue et boulevard Sadi Carnot.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    organisée autour de la travée centrale (perron, porte surmontée d'une marquise et d'une fenêtre) avec deux ouvertures en oculus à l'étage et deux grandes baies au rez de chaussée. Celle de gauche est agrémentée d'un bow-window. La brique est utilisée pour souligner les parties structurantes de l'édifice tel les angles, les encadrements de baies. Cette maison présente l'intérêt d'offrir un véritable catalogue des pour toutes les pièces du rez de chaussée : panneau de céramique dans le porche d'entrée, décor vitré
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de monsieur Fauveau n°1, 5 rue Félix Faure
    Appellations :
    de monsieur Fauveau
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20099500475NUC4A
  • maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    visuellement un même édifice ; la façade antérieure est composée de droite à gauche d'un haut pavillon formant belvédère accosté de la travée d'entrée de l'une des maisons. L'édifice se poursuit avec une travée formée de groupes de fenêtres juxtaposées, cintrées à l'étage, d'une façade pignon et du porche d'entrée de plusieurs architectes de la fin du 19e et du début 20e déclinent tout particulièrement dans les lieux de multiplication des balcons, les auvents, les loggias, la variation des formes de toits ainsi que sur le dessin des baies, cintrées, rectangulaires ou de type thermal. Le décor, dont plusieurs éléments de céramique les jeux de courbes qui animent tout l'édifice par le traitement cintré des aisseliers soutenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
    Titre courant :
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    Illustration :
    A gauche du document, élévation et plans du sous-sol, rez-de-chaussée, premier étage et combles Vue d'ensemble de l'édifice construit par l'architecte Thion. L'immeuble, qui aujourd'hui occulte Vue d'ensemble de la maison avec l'immeuble construit ultérieurement et qui occulte la vue. Carte Détail du cartel portant le nom de la maison ""le Rêve"" sur le haut de la façade, rue de l'Arrivée Façade latérale avec la loggia d'entrée de l'une des deux maisons. IVR11_20069500214XA
  • chapelle funéraire de la famille Mercier
    chapelle funéraire de la famille Mercier Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette chapelle construite en 1913 pour Emile Mercier (1853-1913) miroitier de son métier, à la demande de son épouse. Elle a été édifiée par l'entrepreneur marbrier A. Chamoux dont la signature est portée sur le côté gauche de la chapelle, sur la partie inférieure du mur. La verrière qui orne
    Représentations :
    La Vierge, assise sur un trône de mabre blanc orné de motifs végétaux lève les bras au ciel dans un geste d'imploration. Sur ces genoux, une femme agenouillée. L'ensemble de la scène est encadré par deux colonnes vertes et le fond, marqué par un dais d'or orné d'une croix. Cette iconographie, reprend celle de la vierge de douleur, où le christ est ici remplacé par une jeune défunte.
    Description :
    Chapelle ornée aux quatre angles de pilastres cannelés aux chapiteaux composites surmontés d'une frise maquée sur le côté de petites ouvertures en forme de croix et, en façade, du nom de la famille propriétaire : FAMILLE MERCIER. L'ensemble est couronné d'un fronton triangulaire orné de guirlandes de roses et d'une croix sommitale. La porte de la chapelle, est en fonte, ajourée dans la partie supérieure en fond de l'édicule, d'une baie rectangulaire ornée d'une verrière historiée.
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Mercier
    Illustration :
    Vue de la verrière signée du maitre verrier Charles Champigneulle, au fond de la chapelle : mère de
  • immeuble, 24 rue Pasteur
    immeuble, 24 rue Pasteur Enghien-les-Bains - 24 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1995 AD 742
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    deux niveaux par un ordre colossal de demi-colonnes aux chapiteaux formés d'un motif d'oves, sommé d'un garde-corps de style Art nouveau orne les balcons courant sur le denier niveau.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'édifice construit en 1904. IVR11_20089500364NUC4A
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