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  • Pont de Bry
    Pont de Bry Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    Pont de Bry
    Hydrographies :
    La Marne
    Appellations :
    Pont de Bry
    Illustration :
    Vue prise d'amont. Dessin aquarellé, 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400657XA Vue prise de la rive droite (entre 1872 et 1937). Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'inauguration du pont en béton le 9 juin 1938. Carte postale. (Collection particulière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pont construit en 1830, détruit lors de la guerre de 1870 et reconstruit en fer en 1872. Remplacé
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III , Val d'Oise, B16401) IVR11_19809500867Z Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500252NUC4AB Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16357) IVR11_19809500913Z Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16388) IVR11_19809500880Z Vue d'ensemble du Pavillon chinois depuis l'embarcadère. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble du Pavillon chinois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet -Marne, H 156288) IVR11_19807700111Z Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156289) IVR11_19807700112Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    écrivait : « La gare est étranglée entre la Marne et le canal de l'Ourcq, elle est insuffisante pour le -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16393) IVR11_19809500875Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Plan et élévation antérieure, 1811. (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400510X Façade occidentale. Photographie ancienne, 1898. . (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400511XB Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400190V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    charpente plâtrée et reconstruction de la sacristie. Façade occidentale restaurée en 1900 avec arc en
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16395) IVR11_19809500873Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • canal de Chalifert
    canal de Chalifert Meaux - Cadastre : BM non cadastré BN non cadastré
    Titre courant :
    canal de Chalifert
    Hydrographies :
    la Marne
    Appellations :
    de Chalifert
    Illustration :
    Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté est. IVR11_20127700283NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest. IVR11_20127700285NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest (avec péniche). IVR11_20127700714NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abréger la navigation sur la Marne, en coupant les grands méandres de la rivière à Lesches et à Jablines Le canal de Meaux à Chalifert est un ouvrage d'art de 12 km de long, construit de 1837 à 1846 pour . A Meaux, il communique avec la Marne par une écluse à sas.
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Cette maison, de petite taille (chaque niveau ne comporte que 2 pièces) est caractéristique des maisons de villégiature que l'on rencontre autour de Paris durant les trente premières années du 19e symétrique, auvent de tuiles creuses, bandeau d'attique masquant le toit qui paraît, selon le dessin de la coupe, en forme de petit dôme. L'ensemble, dont l'élévation semble être en brique et en enduit, est cantonné sur la façade antérieure de deux pilastres sur toute la hauteur de l'édifice. Le décor, outre les niches ornées de bustes au premier niveau qui sont un motif récurent de cette période, est complété par des pots de fleurs, éléments également caractéristiques de cette architecture. Les balustres de l'escalier extérieur sont par endroit formés de claustras de tuiles qui donnent un caractère vernaculaire à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, coupe, élévation de la façade antérieure. Plan, 1832 . (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16398) IVR11_19809500870Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    la façade est ornée de deux niches dans lesquelles deux bustes à l'antique prennent place.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison appartenant au courant pittoresque de l'architecture de la première moitié du 19e siècle évoquant les chaumières des fabriques de jardin du 18e siècle et les modèles de cottage anglais dits cottage ou ferme ornée. Le caractère vernaculaire de la maison est donné par la couverture de chaume mais aussi par le matériau de l'élévation : pans de bois de branches grossièrement écotées et hourdies d'enduit et de différents éléments. Très originale et relevant également des modèles de fabriques de jardin plus flagrante que cet édifice a été publié dans l'ouvrage de Normand aîné juste après le hameau du
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Chaumière sur la jetée du lac d'Enghien : plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation . Gravure. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16364) IVR11_19809500906Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    construits autour du lac sur le lotissement de Péligot. Bien que non localisée, nous savons qu'elle se
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700043NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA , Val d'Oise, B16389) IVR11_19809500879Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison
    ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison Melun - 1 rue de Seine - en ville - Cadastre : 1985 AW 140
    Titre courant :
    ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison
    Illustration :
    Projet de création d'une usine à gaz à Melun. Papier aquarellé, 18 juin 1844. (AD Seine-et-Marne. 5 Plan de l'usine à gaz en 1863, avec projet d'installer un troisième gazomètre. (AD Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison était à l'origine l'un des deux pavillons d'entrée de l'usine à gaz fondée en 1844 par Pérardel et remplacée en 1874 par une fabrique de brosses. Il subsiste aussi le pavillon symétrique, mais il est moins bien conservé. Le reste des installations de l'usine, et notamment les gazomètres, a
    Localisation :
    Melun - 1 rue de Seine - en ville - Cadastre : 1985 AW 140
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chaumière et chalet, dont le toit à longs pans largement débordants est soutenu par de grands aisseliers de bois. La façade pignon est ornée à l'étage de comble par un balcon aux balustres de bois découpé, occupant toute la largeur. La présence d'une porte de bois sur la façade latérale réseau de verre mousseline losangé, forme une travée avec le balcon situé au dessus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons figurant sur une chromolithographie. Vue de la maison depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5 Vue en perspective de la maison dans son jardin. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16396) IVR11_19809500872Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet, implantée perpendiculairement à la rue en bordure de parcelle. Le toit , largement débordant, est ourlé de lambrequins de bois découpé soutenu par des aisseliers de bois. Deux balcons de bois confortent cette typologie du chalet. Les baies du rez de chaussée sont cintrées, et sur la rue est disposé un triplet de baies. Deux éléments particuliers sont à signaler : le fait qu'un fossé sépare la propriété de la rue et le soin apporté à la clôture de la parcelle constituée d'un mur maçonné surmonté d'un treillage de bois formant un motif d'entrelacs d'ogives, rythmé par des vases de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail d'une planche de chromolithographie avec quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 65. 23. 5 Vue d'un ensemble de deux maisons : celle du premier plan est de type chalet avec toit débordant orné de lambrequins de bois découpés. Lithographie du 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16390) IVR11_19809500878Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • tableau : nymphes dans une barque
    tableau : nymphes dans une barque Bry-sur-Marne - Place Mairie (de la) - en ville
    Structures :
    support et surface de même forme rectangulaire horizontal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tableau représentant des nymphes dans une barque offert à la commune par Adrien Mentienne maire de Bry (de 1868 à 1881), réalisé par Louis Edouard Rioult (peintre) en 1835.
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - Place Mairie (de la) - en ville
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469, 468, 11, 268, 276, 277
    Titre courant :
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    Description :
    présence des balcons de bois confèrent à cette maison son caractère de chalet. Toutefois, sur le projet de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    Chalet de mademoiselle Ozy
    Illustration :
    Vue de la façade donnant sur le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500394NUC4A Plan d'ensemble de la propriété. Gravure, vers 1846. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500401P Plan du rez-de-chaussée, du premier étage et de l'étage de comble. Gravure, vers 1846. (BHVP, in Elévation de la façade sur jardin. Dans les angles, en haut du document sont présentés les profils
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique
    Historique :
    Maison de villégiature construite par l'architecte Bridault vers 1840 pour Justine Pilloy, actrice alors en vogue, connue sous le nom de mademoiselle Ozy. Cette dernière, immortalisée par plusieurs tableaux du peintre Chassériau, s'installe sur les bords du lac de la station thermale sans doute attirée là par les liens qu'elle entretenait avec le salon de Delphine de Girardin, épouse du patron de l'emplacement de l'actuel 43 de l'avenue de Ceinture, sur l'une des plus belles parcelles. Ce chalet possédait . L'ensemble était complété par une maison de jardinier, une remise, une écurie et une basse cour. Selon la non dans l'axe, permettant ainsi de ménager un plus grand effet de surprise. L'ensemble à disparu
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
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