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  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Maison-atelier E.Boggio
    Maison-atelier E.Boggio Auvers-sur-Oise - 47 rue Emile Boggio - Cadastre : 2017 AI 247
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Cour de la maison IVR11_20199500145NUC4A Vue de la terrasse (postérieure à l'atelier) IVR11_20199500146NUC4A Vue générale de l'atelier (1) IVR11_20199500147NUC4A Vue générale de l'atelier (2) IVR11_20199500148NUC4A Vue générale de l'atelier (3) IVR11_20199500149NUC4A Vue générale de l'atelier (4) IVR11_20199500150NUC4A Vue de la verrière depuis la rue IVR11_20199500114NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Boggio rejoint la France à l'âge de cinq ans, à Enghien-les-Bains où ses parents s'installent afin de développer des affaires commerciales. En 1878, lors de l'Exposition Universelle de Paris, visitant la salle de la peinture française du XIXème siècle, il décide de devenir peintre. Il s'inscrit alors à l'Académie Julian, suivant les cours des peintres Jean-Paul Laurens et William Bouguereau. de 1880 à 1885 , aux côtés de ses compatriotes Cristobal Rojas et Arturo Michelena. Il y rencontre Henri Martin, qui Italie (1885-1888). Il réalise un premier envoi de peintures au Salon des Artistes Français en 1887. où obtient la médaille de bronze à l'Exposition Universelle de Paris.Il rencontre, vers 1897. Augustina Dehay le Gibet, qu'il fait construire en surplomb de la vallée de la Seine, d'où il peindra les premières œuvres de la série des Grande Rue (1901-1911). En 1900, il découvre les œuvres de Claude Monet à l'Exposition du Centenaire de la Peinture française au musée du Petit-Palais. La même année, il obtient la
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Rapport de stage de Maxime Bugaud, 2016. Service Musées/ Drac Ile de France . Exp. De Boggio à Boggio, Auvers-sur-Oise, musée Daubigny, 1997 Emilio Boggio, un disciple de Monet Frédéric CHAPPEY, "La série des Grande Rue du peintre Emilio Boggio (1857-1920) : entre symbolisme et expressionnisme", in cat. " Emilio Boggio, un disciple de Monet
  • Maison-atelier de Charles Daubigny
    Maison-atelier de Charles Daubigny Auvers-sur-Oise - 61 rue Daubigny
    Titre courant :
    Maison-atelier de Charles Daubigny
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la verrière de l'atelier, prise depuis la rue Daubigny IVR11_20199500127NUC4A Vue du vestibule de la maison IVR11_20199500128NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (1) IVR11_20199500129NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (2) IVR11_20199500130NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (3) IVR11_20199500131NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (4) IVR11_20199500132NUC4A Buste de Charles François Daubigny IVR11_20199500133NUC4A Portrait de Corot par Oudinot IVR11_20199500134NUC4A Buste de Karl Daubigny IVR11_20199500135NUC4A Chambre de Cecile Daubigny, décorée par son père sur le thème des contes et des fables (1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    quelques encablures de Valmondois, où il passa une partie de sa plus tendre enfance. Il fait de l’Ile de et PIssarro. A la fin de la guerre de 1870, la famille Daubigny regagne la France et séjourne dans Le 15 février 1817 nait à Paris Charles-François Daubigny, fragile de santé, l'enfant est mis en nourrice à Valmondois, à la campagne, où il va rester jusqu'à l’âge de 9 ans. En 1857, pour être encore plus près du motif et de l’eau qu’il aime tant représenter, Daubigny achète un bateau, qui jadis servait de bac : le «Botin ». Il y fait aménager une cabane pour pouvoir s’y abriter et le cas échéant, y décide de revenir à Auvers-sur-Oise, pour s’y installer. Sa notoriété s ‘affirme et Napoléon III, en 1860 lui achète sa toile « Etang de Gylieu » reconnue comme pur chef-d’œuvre. En 1860, Daubigny fait les plans de sa Maison-Atelier. Au départ la maison est prévue pour avoir deux étages. Des pièces à vivre seront aménagées sur trois côtés de l’atelier. Ce dernier sera ouvert sur l’extérieur grâce à une
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Maison-atelier du sculpteur Philolaos
    Maison-atelier du sculpteur Philolaos Saint-Rémy-lès-Chevreuse - 65 route Milon
    Description :
    rectangulaire de travail de plus de 3 m de hauteur sous plafond. Cet espace libre se prolonge au sud sur deux niveaux, abritant une salle à manger-espace d’exposition et une terrasse en partie haute, une salle de bain, une chambre et une terrasse de plain-pied en partie basse. Tel qu’il se dessine dès les premiers fenêtres en bandeau et les grandes baies vitrées de la maison-atelier Wogenscky-Pan. D’un point de vue poutres en béton armé, et par une charpente en bois pour le grand volume de travail. Très proche du projet réalisé, la maquette de la maison présente un plan en U au centre duquel s’ouvre un vaste jardin d’hiver avec pataugeoire et fontaines en béton lavé. Le sculpteur pose les bases des volumes rectangulaires, de l’organisation des pièces et des circulations, ainsi que des jeux d’opposition entre les pentes contraires de la toiture. Il pousse le geste jusqu’à créer de petites boules en métal figurant les futures sculptures du jardin d’hiver, à positionner la table basse et les fauteuils du salon, de même que la grande table en L
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la vallée de Chevreuse prise depuis l'atelier IVR11_20197800271NUC4A Vue de l'atelier (1) IVR11_20197800272NUC4A Vue de l'atelier (2) IVR11_20197800273NUC4A Vue de l'atelier (3) IVR11_20197800274NUC4A Vue de l'atelier (4) IVR11_20197800275NUC4A Vue de l'atelier (5) IVR11_20197800276NUC4A Vue de l'atelier (6) IVR11_20197800278NUC4A Vue de la terrasse devant l'atelier IVR11_20197800279NUC4A Sculpture de l'artiste, devant l'atelier IVR11_20197800277NUC4A Vue latérale de l'atelier (1) IVR11_20197800280NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    traditionnelle Île-de-France qui doit être exigé dans cette région, afin de s’intégrer au site des lieux Lorsque Philolaos débute le chantier de l’atelier de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse en 1964, cela fait de sa formation, puis de son enseignement, aux Ateliers éducatifs de Claireau, dirigé par René Dieleman dans la vallée de Chevreuse (1947-1967). Le sculpteur commence par se construire une petite cabane -atelier non loin des ateliers, avant d’acheter un terrain en copropriété à proximité immédiate de la havre de paix dans cette nature encore protégée, puisque Fernand Léger au début des années 1950, Véra Cardot, puis Guy-Rachel Grataloup dans les années 1980, s’y installent. Le futur atelier de Philolaos se situe le long de la route de Milon sur un terrain en bande à forts reliefs, protégé au nord par une petite forêt d’acacias. Très tôt, le site dicte l’implantation et son regard se porte sur les points de caractère trop « moderne » de ses réalisations. Face à ce premier chantier français, le sculpteur ne se
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les cottages anglais dont les modèles sont diffusés à l'époque. La maison se situait sur ce qui semble une île ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 Vue d'une maison en bord du lac, qui semble située sur une île. Son architecture est celle des chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Description :
    La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle , et observe une gradation de ses différents niveaux afin que la vue soit toujours dégagée. Elle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le séjour. Une vaste cheminée à trois foyers y prend place et constitue l'axe vertical de cet espace. Ce séjour se prolonge au niveau du rez-de-chaussée, il est la colonne vertébrale de la maison. L'emplacement des caves du sous-sol correspondent au rez-de-chaussée à deux chambres, qui reprennent également des central du séjour, ici agrémenté de la cuisine. L'extrémité Ouest est quant à elle utilisée comme salon et offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Illustration :
    Façade postérieure de la Villa Bonnefois. IVR11_20179400034NUC4A Détail de la façade postérieure. IVR11_20179400035NUC4A Vue de la façade latérale surplombant Paris. IVR11_20179400038NUC4A Vue du rez-de-chaussée de la façade latérale et de la piscine. IVR11_20179400039NUC4A Vue rapprochée des baies de la façade latérale du rez de chaussée. IVR11_20179400040NUC4A Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de l'escalier intérieur menant au premier étage de la maison. IVR11_20179400042NUC4A Vue du dessous de l'escalier. IVR11_20179400043NUC4A Vue des marches de l'entresol et de la cuisine en arrière-plan. IVR11_20179400045NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    proportions et apprécie la présence de nombreux espaces enfoncés, ainsi que la configuration de son salon reprend quant à elle la forme d'un hexagone. La maison n'a pas de cave et possède un chauffage au sol . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle . [les mots en italique sont de M.Bonnefois]
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'ESA qui s'est chargé de la réaliser. La maison n'a jamais été modifiée
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00 N1044. Arrêté de permis de construire du 19 décembre 2000
  • Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye
    Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye Poissy - 10 enclos de l'Abbaye - en ville
    Titre courant :
    Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade sur cour (surélévation de l'atelier) (1) IVR11_20197800021NUC4A Vue de la façade sur cour (surélévation de l'atelier) (2) IVR11_20197800022NUC4A Vue de l'atelier principal (R+2) (1) IVR11_20197800023NUC4A Vue de l'atelier principal (R+2) (2) IVR11_20197800024NUC4A Vue de l'atelier secondaire (R+2) (1) IVR11_20197800029NUC4A Vue de l'atelier secondaire (R+2) (2) IVR11_20197800030NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Poissy - 10 enclos de l'Abbaye - en ville
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau
    Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau Milly-la-Forêt - 15 rue du Lau - en village
    Titre courant :
    Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau
    Description :
    Les deux tourelles flanquaient l'extrémité du château des seigneurs de Milly. Les vastes bâtiments formant aujourd'hui plusieurs maisons particulières constituaient l'aile d'entrée de la basse-cour. La porte se trouve à l'extrémité de la rue du Lau qui se termine en impasse. Elle comprend deux entrées en anse de panier, une grande et une petite, encadrées de deux tourelles sur culs de lampe, construites en d'un toit conique en tuiles plates, les matériaux de construction et de mouluration indiquent qu'elles
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'entrée de la Maison du Bailly, rue du Lau IVR11_20199100090NUC4A Vue de la façade du bâtiment principal IVR11_20199100091NUC4A Vue de l'allée du jardin IVR11_20199100092NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (1) IVR11_20199100097NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (2) IVR11_20199100098NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (3) IVR11_20199100099NUC4A Vue du mur de cloture IVR11_20199100105NUC4A Vue du bâtiment principal prise depuis les douves du Château de la Bonde IVR11_20199100107NUC4A Vue des douves et du Château de la Bonde IVR11_20199100109NUC4A Vue de la façade postérieur du bâtiment principal (1) IVR11_20199100110NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancienne porte de ville du château devant laquelle les passants rendaient foi et hommages aux Barons de Milly. Les vastes bâtiments formant aujourd’hui plusieurs maisons particulières étaient les
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison et atelier d'Albert Maignan (1845-1908)
    maison et atelier d'Albert Maignan (1845-1908) Saint-Prix - 2 bis rue Maignan-Larivière
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Façade principale de l'atelier IVR11_20199500001NUC4A Facade de l'atelier (2) IVR11_20199500002NUC4A Soubassement de la façade principale de l'atelier IVR11_20199500003NUC4A Elements d'architecture remontés contre le mur de la maison voisine IVR11_20199500005NUC4A Vue générale de l'entrée de l'atelier IVR11_20199500007NUC4A Vue de la cheminée située dans l'entrée de l'atelier IVR11_20199500008NUC4A Détail d'une porte ancienne ajoutée à l'entrée de l'atelier IVR11_20199500009NUC4A Détail du pavement de l'entrée de l'atelier IVR11_20199500010NUC4A Vue de la pièce principale de l'atelier et de la verrière IVR11_20199500011NUC4A Vue générale de la maison principale IVR11_20199500012NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La création d'un prix de Rome de paysage en 1817, à l'instigation de Pierre-Henri de Valenciennes (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré comme secondaire.A mesure que la peinture de plein air de développe, les peintres de Barbizon, puis les impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de transformations de l'art du paysage. Toutefois, c'est surtout à partir de 1849, grâce à la liaison de chemin reliant Paris à Melun, que la la forêt de Fontainebleau devient une destination prisée des artistes. Dès auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de Barbizon, cette auberge, aux murs recouverts des œuvres de ses résidents, est passée à la postérité pour , Jean-Léon Gérôme.... Parmi ceux-ci, un certain nombre s'installe de façon plus ou moins permanente dans
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La Foret de Fontainebleau. Un atelier grandeur nature Chantal Georgel (dir), La Foret de L'Auberge Ganne Marie-Thérèse Caille, L'Auberge Ganne, Musée municipal de l’École Barbizon, 1994 La vie et l'oeuvre de jean-François Millet Alfred Sensier, La vie et l’œuvre de Jean-François
  • Cité jardin du Pré-Saint-Gervais
    Cité jardin du Pré-Saint-Gervais Le Pré-Saint-Gervais - Place Séverine
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'unique atelier de l'ensemble de logements place Séverine IVR11_20179300315NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur X (1) IVR11_20179300323NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur X (2) IVR11_20179300324NUC4A Détail dans l'atelier de Monsieur x IVR11_20179300325NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur Y (1) IVR11_20179300326NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur Y (2) IVR11_20179300327NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    réalisation marquante de l’Office public d’HBM de la Seine, tirant parti d’une topographie accidentée et parties distinctes qui correspondent à peu près aux trois tranches de travaux : de 1927 à 1931, puis de 1932 à 1934, enfin de 1947 à 1952. Débutés en 1927, les plans évoluent jusqu’à l’ouverture du Dumail s’efforce de tirer le meilleur parti des contraintes du terrain tout en minimisant les coûteuses fondations. Ainsi, il répartit les pavillons au centre de la composition. La première tranche de travaux (1928-1931) se réalise au Pré-Saint-Gervais, partie sud de la cité-jardin, avec les pavillons crépis et
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Détail de l'une des façades pignon latérale. IVR11_20089500311NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chaumière et chalet, dont le toit à longs pans largement débordants est soutenu par de grands aisseliers de bois. La façade pignon est ornée à l'étage de comble par un balcon aux balustres de bois découpé, occupant toute la largeur. La présence d'une porte de bois sur la façade latérale réseau de verre mousseline losangé, forme une travée avec le balcon situé au dessus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5 Détail de l'une des quatre maisons figurant sur une chromolithographie. Vue de la maison depuis la Vue en perspective de la maison dans son jardin. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
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