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  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
  • barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AL domaine public
    Titre courant :
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    Description :
    Le barrage à fermettes et aiguilles présentait une seule passe de 78 m qui s'appuyait sur l'île d'en bas, de même qu'un déversoir. Une écluse lui était accolée côté rive droite. Le barrage de 1980 comporte une trentaine de hausses mobiles mues par un vérin hydraulique placé à l'aval. C'est une
    Illustration :
    Le barrage d' Andrésy-Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800573XB Le déversoir de Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800560XB La pointe amont de l' ile de la Dérivation. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Trafic sur la Seine : la sortie de l' écluse d'un remorqueur. Carte postale. (Musée de l'Ile-de -France). IVR11_20027800567XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Ce barrage mobile de type Poirée a été construit en même temps que celui qui est en amont. Il a été encore sur la commune de Carrières-sous-Poissy. En 1882 on creuse un canal de dérivation en aval à Carrières-sous-Poissy avec deux écluses si bien que celle de Denouval dont le seuil était trop élevé devient
  • barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit)
    barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit) Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Description :
    Le barrage d'une centaine de mètres situé entre l'île Nancy et la rive gauche comportait deux piles lesquelles ont engageait des aiguilles en bois. Il était prolongé du côté de l'île par une passerelle intermédiaires de 4 mètres de large. Il comportait des fermettes de forme trapézoïdale en métal de 50 kg dans
    Illustration :
    Vue d'ensemble du barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800575XB Sur le barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800574XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1842 un projet de barrage mobile de type Poirée est présenté au Conseil des Ponts et Chaussées
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les cottages anglais dont les modèles sont diffusés à l'époque. La maison se situait sur ce qui semble une île ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 Vue d'une maison en bord du lac, qui semble située sur une île. Son architecture est celle des chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chaumière et chalet, dont le toit à longs pans largement débordants est soutenu par de grands aisseliers de bois. La façade pignon est ornée à l'étage de comble par un balcon aux balustres de bois découpé, occupant toute la largeur. La présence d'une porte de bois sur la façade latérale réseau de verre mousseline losangé, forme une travée avec le balcon situé au dessus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5 Détail de l'une des quatre maisons figurant sur une chromolithographie. Vue de la maison depuis la Vue en perspective de la maison dans son jardin. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Description :
    Maison de type chalet, implantée perpendiculairement à la rue en bordure de parcelle. Le toit , largement débordant, est ourlé de lambrequins de bois découpé soutenu par des aisseliers de bois. Deux balcons de bois confortent cette typologie du chalet. Les baies du rez de chaussée sont cintrées, et sur la rue est disposé un triplet de baies. Deux éléments particuliers sont à signaler : le fait qu'un fossé sépare la propriété de la rue et le soin apporté à la clôture de la parcelle constituée d'un mur maçonné surmonté d'un treillage de bois formant un motif d'entrelacs d'ogives, rythmé par des vases de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 65. 23. 5 Détail d'une planche de chromolithographie avec quatre maisons de villégiature. Vue de la maison Vue d'un ensemble de deux maisons : celle du premier plan est de type chalet avec toit débordant orné de lambrequins de bois découpés. Lithographie du 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Titre courant :
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison présentant sur ses deux façades une composition symétrique mais avec de grandes différences : vers le lac, la façade est encadrée par deux tours demi hors œuvre marquées sur les côtés par de fausses baies en arc brisé. Ces deux tours sont reliées par une galerie faisant toute la longueur de l'édifice pour jouir de la vue. Le balcon, situé dans l'étage de comble, fait office de belvédère. La façade sur rue est constituée de trois travées dont la centrale fait l'objet d'un développement particulier avec la présence d'un grand balcon au niveau de la lucarne. L'édifice, outre son caractère néogothique (toits largement débordant supportés par des aisseliers ouvragés, lambrequins de bois découpé et balustres de bois des balcons). Le traitement de la meulière, en enduit rocaillé, est également un trait marquant de la chronologie de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500059NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500064NUCA à Enghien, qui y figurent. Vue de la façade depuis le lac, avec, à gauche, une petite île et son Elévation de la façade donnant sur le lac et plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Gravure Façade de la maison depuis le lac par Victor Petit. Lithographie, milieu du 19e siècle. (Musée de Vue de la maison depuis le lac. Le petit kiosque, toujours existant était alors situé sur une petite île reliée au jardin par un pont rustique. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes Détail d'une planche de chromolithographie. Elle présente l'une des quatre maisons de villégiature kiosque à laquelle on accède par un pont rustique. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Vue de la façade antérieure prise depuis la rue. IVR11_20089500600NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Sur les baies des façades latérales, celles de l'étage présentent une composition en triplet avec un gable central dont les rampants sont ornés de crochets et deux baies latérales encadrées de
    Historique :
    Maison construite autour de 1830-1835, car elle figure dans le corpus de Muller des premières villas édifiées au bord du lac comme maisons de villégiature. Elle a fait l'objet de plusieurs gravures et lithographies, démontrant ainsi l'importance de l'édifice aux yeux de ses contemporains. Elle a également fait l'objet d'une publication dans l'ouvrage de Normand où les différents commentaires permettent d'en apprécier l'analyse du 19e siècle : elle y est qualifiée de gothique et de Renaissance pour la présence de baies en anse de panier, de vitres en verre mousseline, de tourelles, de dessin des balustres [...] des motifs des pilastres de l'attique, du motif de losange sous les baies du rez de chaussée . L'édifice, très bien conservé, présente seulement de très légères altérations comme les baies du rez de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500020NUCAB Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    , 2ème quart 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500077XE l'Ile-de-France) IVR11_20069500050NUCB Vue du pavillon de la source du Roi. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France boulevard du Général de Gaulle. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500021NUCB ""champignon de l'Île"" sur ""l'Ile des chênes"", la salle d'inhalation, la remise des canots dans l'île et le Vue d'ensemble de l'établissement thermal. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500022NUCB Vue d'ensemble du bâtiment depuis la rue. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500028NUCB
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • établissement de danse du Windsor
    établissement de danse du Windsor Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1852 D 373
    Titre courant :
    établissement de danse du Windsor
    Description :
    Longue galerie soutenue de colonnes de bois et cantonnée aux angles de pavillonsouverts par de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    l'Illustration. 5 août 1848, pp. 339-340. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, établissement de danse du Windsor. Sources et bibliographie Revue Courrier de Paris. In
    Illustration :
    Kiosque et salle de bal dans le parc de l'établissement thermal dit parc Windsor. Gravure, 1848 . Tiré de : Histoire d'Enghien-les-Bains : la géographie et l'histoire, les sources et les thermes
    Dénominations :
    établissement de danse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette salle de bal était l'une des deux salles qui se tenaient à Enghien durant le deuxième quart du 19e siècle : le bal de Windsor ouvert en 1845 et le bal d'Enghien en 1844. Ils se situaient en vis thermales de la ville, jugeant cette activité en désaccord avec le sérieux des soins médicaux fait fermer le
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1852 D 373
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Description :
    En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de béton, briques creuses sous enduit et meulière au rez-de-chaussée, abritaient cuisines et services en
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d.
    Murs :
    pan de béton armé
    Illustration :
    à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire Vue d'ensemble du château (façade nord sur le parc). Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché pré-inventaire.) IVR11_19739100714XB . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100728XB Plan de situation dressé par l'architecte Jacques Biron chargé des travaux de reconstruction après pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par Vue aérienne du sanatorium, vers 1930 : au premier plan, le château relié au pavillon d'entrée de la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Louis Minoret, maire de Draveil de 1871 à 1875, cette propriété est alors donnée par sa fille, Mme Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne annexée à leur maison fondée en 1872 à Paris pour l'hébergement de jeunes travailleuses, cette oeuvre en 1893, est remplacé par le préventorium de Champrosay. Du 1er janvier 1894 au 1er mai 1895, celui -ci reçoit, dans le château baptisé pavillon Saint-Gabriel, 110 jeunes filles atteintes de chloro -anémie ou en convalescence de maladies graves. En 1896, les combles de l'édifice sont aménagés en dortoir pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant
  • Orgue
    Orgue Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    L'orgue de l'église Saint-Acceul est construit dans un buffet de style néogothique à cinq plates . Les parois externes, de formes rectangulaires, sont coiffées de statuettes d'anges musiciens en ronde installée devant le buffet, tournée en direction de la nef. En revanche, le positif en bois à trois plates -faces néogothiques montés sur la rambarde de la tribune est en réalité un décor et ne constitue pas un
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500050NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    anglais de huit pieds à anches libres dont il existe peu d'autres exemplaires en France." L'intérêt de l'orgue d'Ecouen, instrument du milieu du XIXe siècle, a été souligné par Mathieu Lours, son titulaire : il est "caractéristique de la facture d'orgue post-classique, dont il reste peu d'exemples. Les jeux de fonds sont très clairs, et la puissance des jeux d'anches est surprenante. Le plein jeu, très velouté, annonce déjà la facture romantique. Il faut noter la présence d'un jeu de cor
    Historique :
    en septembre 1850 avec un spectacle de chant organisé par Marius Audran, ténor de l’Opéra comique , « qui possède une maison de campagne dans ce pays » (La revue et gazette musicale de Paris ). Initialement placé dans le chœur de l'église, l'orgue est monté en 1863 dans une tribune, achevée en 1862 sous la direction de l’architecte Dorléans. En 1876, des réparations sont menées sur l'instrument par les frères Stolz (Paris). L’abbé Denis, à la fin du XIXe siècle, avait projeté l’agrandissement de la tribune , grâce à un don anonyme d’un paroissien, que la tribune fut refaite sur un plan de l'architecte communal
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    p.308-310 Orgues de l'Île-de-France, Tome 1, 1988. BRIDIER, Nathalie, COSTES, Françoise. Orgues de l'Île-de-France, Tome 1. Paris : Aux Amateurs de Livres, 1988. p. 118-122. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Histoire de la tribune d'orgue de Saint-Acceul, dans "La Cité d’Ecouen", 1928. JANNOT, Pierre . Histoire de la tribune d'orgue de Saint-Acceul, La Cité d’Ecouen (mensuel catholique d'Ecouen), octobre Inauguration de l'orgue d'Ecouen, La revue et gazette musicale de Paris, 22 septembre 1850 . Inauguration de l'orgue d'Ecouen, La revue et gazette musicale de Paris, 22 septembre 1850, p. 318. AD Val d'Oise, 1 V 286 : Archives de la fabrique d'Ecouen. AD Val d'Oise, 1 V 286 : Archives de la
  • cimetière
    cimetière Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Le cimetière d'Ecouen se situe au sud-est du territoire communal, le long de la D 316 (route de Paris), aux confins de la commune de Villiers-le-Bel. A l'écart du village, il occupe une parcelle rectangulaire en pente le long du coteau. Il possède aujourd'hui deux entrées, l'une à l'ouest par le chemin de assez récentes, mais il existe une partie ancienne, autour du monument aux morts communal (1921) et de l'obélisque d'Eléonore Antheaume (1847). C'est là que se trouvent notamment les tombeaux de plusieurs des "peintres d'Ecouen". On y voit également plusieurs tombes militaires, liées à la guerre de 1870 ou à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    tombes de plusieurs peintres, membres de l'école d'Ecouen (dossiers IA95000441, IA95000443, IA95000438).
    Historique :
    A l'époque mérovingienne, un cimetière est attesté le long de la route antique, qui limite les territoires actuels d'Écouen et de Saint-Brice. Découvert et fouillé partiellement en 1976, puis en 2013 et du cimetière paroissial installé autour de l'église Saint-Acceul, sur le flanc nord de la butte d'Ecouen. Au XVIe siècle, celui-ci est en partie annexé par le connétable Anne de Montmorency, probablement pour agrandir le château. Un petit cimetière est conservé autour de l’église paroissiale, mais les contrebas, le long de l’actuelle rue Colette Rousset. Toutefois, ce second cimetière était insalubre en raison de son humidité. Un arrêté préfectoral en date du 16 octobre 1827 demandait la suppression dans les six mois des deux cimetières de la commune. En 1831, le conseil municipal décida enfin de transférer les inhumations sur un terrain près de la route de Paris, appartenant à Jacques Louis Michel , propriétaire de la pelouse dite des Bruyères, sur laquelle il exploitait une sablière. L'ancien cimetière fut
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 13, 63. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
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