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  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Description :
    La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de partir de l'imbrication d'un carré et d'un triangle. Ce jeu de géométrie se retrouve également dans son élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de 120x60x25 jointoyés au ciment blanc. Les planchers et terrasses sont composés de poutrelles métalliques et de dalles de Siporex, recouvertes d'une chape armée (cf. Devis Descriptif produit par l'agence qui délimite la parcelle, et dont les blocs de Siporex sont assemblés de manière à former un bossage triangulaire en forte saillie. Autour du volume principal de l'habitation, trois murets d'une hauteur d'un une introduction à l'architecture de la maison. Dans sa distribution intérieure, la maison se compose d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Facade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800176NUC4A Vue de l'extrémité de la façade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800179NUC4A Vue de l'extrémité droite de la façade principale. IVR11_20177800177NUC4A Détail de la façade principale côté gauche. IVR11_20177800180NUC4A Vue des baies de la pièce principale prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800181NUC4A Vue du coffre de la cheminée prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800182NUC4A Vue du mur de cloture réalisé en bossage de parpaings de béton Siporex. IVR11_20177800184NUC4A Vue de la cheminée prise depuis la pièce principale. IVR11_20177800185NUC4A Vue du mur dissimulant l'escalier d'accès à l'étage, prise depuis la pièce principale du rez de Vue du départ de l'excalier d'accès à l'étage. IVR11_20177800187NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le recours à de très grandes baies vitrées sans maçonnerie intermédiaire favorise une forte pénétration de la lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de Frank Lloyd Wright, la superposition des trois toits horizontaux et les larges débords de la toiture. La présence d'une cheminée monumentale, ici disposée dans un des angles de la pièce principale, et non pas au fluidité de l'espace se caractérise par une ouverture presque totale des volumes au rez-de-chaussée. Comme Siporex, élu pour ses qualités physiques, thermiques et économiques, mais aussi pour sa facilité de mise
    Historique :
    La Villa de Croissy a été livrée en 1966. Il s'agit d'une réalisation commandée par Mme Luce Weill parcelle appartenant aux parents de Mme Weill, parcelle qui a à nouveau été découpée au moment de la vente
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.85 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078 . Arrêté de permis de construire du 10 février 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges)
    maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges) Andrésy - 3 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 261
    Titre courant :
    maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges)
    Genre :
    de maître
    Description :
    Connu par des photographies et un prospectus de vente rédigé en 1922 par le notaire, le bâtiment comportait : au rez-de-chaussée une cuisine sur cave, un office, un vestibule un escalier dans la tour, une salle-à-manger de style Louis XIII et un très grand salon de 9m sur 7 de style renaissance s'élevant probablement sur deux niveaux. Au premier, une très grande chambre au dessus de la salle à manger, au second trois chambres et une bibliothèque, au troisième une chambre de maître et quatre chambres de domestiques.
    Illustration :
    Vue de la façade avec tour. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800586XB Une cheminée néo-médiévale : vue de face. Photographie. (Collection particulière Une cheminée néo-médiévale : vue de trois-quarts. Photographie. (Collection particulière L'escalier, seul vestige de l'ancien manoir. IVR11_20067800837XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Un lambris d'appui courait autour du salon et la cheminée était ornée de chapiteaux à crochets
    Historique :
    On sait peu de choses sur ce manoir néo-gothique construit à l'emplacement de la bergerie et d'un escalier en vis de la ferme seigneuriale. Lors du partage successoral de 1864 il n'en est pas fait mention spécifique (et les bâtiments de la ferme d'Andrésy). Sur un plan de 1894 à son emplacement on parle encore de pigeonnier et maison du jardinier. C'est donc après le partage de la propriété en 1894 que ce manoir a été aménagé dans un style néo-gothique. Il a été complètement restauré de 1916 à 1918. Il a été détruit en
  • maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Titre courant :
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    Description :
    Selon la déclaration de 1727, la propriété comporte une grande maison, cour, basse-cour, un pressoir, des jardins en terrasse. Le plan de 1731 permet d'en voir la distribution générale. Actuellement
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade postérieure avant transformation. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la terrasse supérieure du jardin. IVR11_20067800961XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1701 la propriété est représentée sur le plan levé pour le Chapitre. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle, comme permet de le supposer son escalier à balustres en bois. En 1727 elle appartient à René Honoré, seigneur de la Merie. Après la Révolution elle est la propriété un moment de
    Localisation :
    Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Genre :
    de maître
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements superposés). La première volée d'escalier qui en partait est détruite. Outre les pièces de réception dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda du sud est ornée de chapiteaux sculptés à motifs floraux.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    La façade principale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800530XB Plan général du parc et du manoir. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Plan du manoir. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913. / IVR11_20027800529XB Façade donnant sur la Seine. Photographie imprimée. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913 Façade arrière avec la treille cachant la cour des cuisines. Photographie imprimée. Tiré de Entrée principale. Photographie imprimée. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Façade arrière avec la treille cachant les cuisines. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte Vue du manoir depuis la Seine avec l'embarcadère au premier plan. Photographie imprimée. Tiré de La véranda nord. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte, 1912. IVR11_20027800538XAB La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Maison de villégiature construite entre 1904 et 1908 par Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, pour l'américaine Sarah Hershey-Marsh qui y donna de brillantes réceptions avant de Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à l'union des Juifs pour la résistance et l'entraide, abritera de nombreux orphelins juifs. De 1953 à 1968 , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Maison de notable
    Maison de notable Mantes-la-Jolie - place du Hèvre - en ville - Cadastre : 2014 AB 712
    Titre courant :
    Maison de notable
    Illustration :
    Vue de la maison dans son site, depuis l'île de Limay. IVR11_20157800213NUC4A Vue de la maison depuis la place du Hèvre. IVR11_19777800735X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers et la Seine. IVR11_19777800734X Vue de la façade de l'hôtel du côté du quai des Cordeliers et de la Seine. IVR11_20157800211NUC4A Vue de la façade sur la place. IVR11_20157800238NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Présent sur le cadastre napoléonien de 1810 Il appartient alors à Goulancourt, plâtrier.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties, 1811 -1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties
  • Maison rue de la Gabelle
    Maison rue de la Gabelle Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Titre courant :
    Maison rue de la Gabelle
    Description :
    La maison actuelle occupe toute sa parcelle. Elle est isolée à la suite de la destruction de la , elle a une façade pignon qui donne sur la rue de la Pêcherie et qui a conservé l'irrégularité de ses ouvertures. La fenêtre du pignon, qui donne sur les combles, a été élargie. Du côté de la rue de la Gabelle niveau des caves a été entièrement repris et se présente actuellement avec des voûtains de brique soutenus par des barres métalliques. Cette cave communiquait avec celle de la maison voisine, comme
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de bois
    Illustration :
    Vue de la maison avant la destruction du quartier. Fonds Bertin. IVR11_20177800617NUC2B Vue de la rue de la Gabelle en 1910. La maison se trouve à gauche. IVR11_20157800118X Vue du groupe de maison du 2 au 6 rue de la Gabelle. IVR11_20157800293NUC4A vue de la maison depuis la tour saint-Maclou IVR11_20177800885NUC4A Vue d'ensemble de la maison dont les pans-de-bois ont été mis à nu. IVR11_20157800294NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    part par les bombardements de 1944 et d'autre part par la modernisation du centre ville.
    Historique :
    de l'architecte des bâtiments de France E. Delaunay qui l'a sauvée, comme le relate le bulletin (détruite) (Section A2, parcelle 162), cette maison a subi de nombreuses transformations depuis. Elle devait être abattue lors de l'opération de résorption de l'habitat insalubre de 1958-64. C'est l'intervention municipal : « Les monuments historiques ont exigé que soient conservés les vieux bâtiments du 4, 6, 8 rue de la Gabelle qui feront la transition entre les groupes HLM du quai de la Tour et les maisons traditionnelles de la rue Nationale et du secteur de la Collégiale. Cette judicieuse remarque a entraîné des complications juridiques de propriété assez sérieuses étant donné que les bâtiments en cause étaient déjà expropriés ». De ce fait l'ancienneté de la maison a été accentuée par la mise à nu des pans-de-bois qui à
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
  • maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc
    maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc Andrésy - 60bis rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 215
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    facettes : issu d'une riche famille de francs-maçons d'origine alsacienne, il fut maire de la ville de 70 ans, résume tous les combats qu'il a menés depuis sa sortie de l'Ecole des Beaux-arts : faite de l'agencement de volumes simples, elle affirme un refus déterminé de l'ornement. Le plan comporte de multiples décrochements comme le montre la photographie prise depuis le jardin qui surplombe la crée des perspectives inattendues et variées. Le personnage de Raymond Fischer comporte de multiples d'Hirson, dans l'Aisne, pendant vingt ans et un de ses collaborateurs dira de lui qu'aucun personnage n'a
  • Maison, 60 rue Alphonse Durand, dite Les Pervenches
    Maison, 60 rue Alphonse Durand, dite Les Pervenches Mantes-la-Jolie - 60 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 135
    Description :
    décor est caractérisé, comme pour la maison mitoyenne du 62, par une alternance de brique et enduit tables saillantes placées sous chacune des retombées de la ferme en bois sont décorées d'une fleur en de type art nouveau.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Murs :
    meulière moellon sans chaîne en pierre de taille rocaille
    Illustration :
    Vue de la façade principale et de la ferronnerie du portail. IVR11_20167800758NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Maisons jumelles, 14 et 14bis rue du Clos Pinet
    Maisons jumelles, 14 et 14bis rue du Clos Pinet Mantes-la-Jolie - 14 rue du Clos-Pinet 14bis rue du Clos-Pinet - en ville - Cadastre : 2014 AD 88 2014 AD 87
    Description :
    Ces maisons jumelles sont représentatives de cette typologie du quartier des Martraits où, sur deux parcelles de petite taille, deux maisons accolées donnent l'illusion d'un bâtiment de plus grande taille . Elles sont construites en moellons de calcaire dont la mise en œuvre dessine un calepinage régulier avec des moellons de tailles différentes. L'étage est traité en faux pan de bois. Chaque entrée , indépendante et en retrait, est déportée sur le côté extérieur de la maison. La toiture, couverte en tuiles mécaniques, présente une demi-croupe surmontée d'un épi de faîtage en terre cuite. Les baies du rez-de
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    faux pan de bois
    Illustration :
    Façade principale. Le portail et la porte de garage de la villa de droite sont d'origine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Ensemble de quatre maisons, 15-21 rue Saint-Fiacre
    Ensemble de quatre maisons, 15-21 rue Saint-Fiacre Mantes-la-Jolie - 15-21 rue Saint-Fiacre - en ville - Cadastre : 2014 AD 618 2014 AD 619 2014 AD 621 2014 AD 624
    Titre courant :
    Ensemble de quatre maisons, 15-21 rue Saint-Fiacre
    Description :
    extrémités partagent la même toiture en demi-croupe surmontée d'un épi de faîtage en terre cuite. Les n°17 et . Les quatre maisons ont en commun un soubassement de pierre au niveau du rez-de-chaussée abritant un garage, un faux pan de bois, et une entrée en loggia marquée par une colonne placée sur l'angle extérieur garde-corps et à soleil rayonnant sur la porte d'origine conservée au n° 17 de la rue Saint-Fiacre.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue de la maison située au n°15 rue Saint-Fiacre. IVR11_20167800691NUC4A Vue de la maison située au n°17 rue Saint-Fiacre. IVR11_20167800692NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'architecture de ces quatre maisons rappelle les projets de maisons dessinés par l'architecte Raymond Marabout pour la cité-jardin des Martraits. Datés de la même période, ces pavillons pourraient
  • Ensemble de deux villas, 42-44 rue Saint-Bonaventure
    Ensemble de deux villas, 42-44 rue Saint-Bonaventure Mantes-la-Jolie - 42 rue Saint-Bonaventure 44 rue Saint-Bonaventure - en ville - Cadastre : 2014 AD 369 2014 AD 370
    Titre courant :
    Ensemble de deux villas, 42-44 rue Saint-Bonaventure
    Description :
    rocaillée) et ont le même décor de brique : chainages d'angle, encadrements des baies et cordon soulignant les niveaux. La toiture, élégamment soulignée par les tuiles de rive et les épis de faîtage, est couverte de tuiles mécaniques. Toutefois, les différences sont importantes : La maison du n°42, dont la étage terminé par une toiture en terrasse dont la corniche est soulignée par une frise de tresse en terre cuite. Sa lucarne a conservé son décor de palmettes en acrotère aux angles et son épi de faîtage . La maison du n° 44 est composée de trois travées, dont la centrale se termine par une lucarne-pignon
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade principale, dont on peut souligner la qualité du rocaillage Vue du décor à motifs de tresse du toit terrasse de l'entrée du n°42. IVR11_20167800423NUC4A Vue du décor de la lucarne du n°42. IVR11_20167800422NUC4A Vue du décor de la lucarne-pignon du n°44. IVR11_20167800421NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Description :
    recherche d'interpénétration entre l'intérieur et l’extérieur. Les toits s'articulent sous l'effet de toits et très prisé dans les années 1920. Placée sur la façade latérale, l'entrée en saillie couverte de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A Vue rapprochée de la façade et de son entrée. IVR11_20147800311NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Maison dite Chalet, 72 rue Castor
    Maison dite Chalet, 72 rue Castor Mantes-la-Jolie - 72 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AK 272
    Description :
    L'organisation de la maison et son mode constructif sont bien connus grâce à la publication de 1907 (mais il n'a pas été possible de la visiter). C 'est un édifice au plan très courant avec un vestibule central distribuant à l'avant cuisine et salle à manger, salon. Sur le jardin une pièce en rez-de-chaussée abrite la salle de billard prolongée par une salle à manger d'été en treillis de bois. La maison compte trois chambres plus une chambre de bonne sur deux étages. L'édifice a été construit en moellons de calcaire avec un décor de pan-de-bois très original. La couverture est en tuiles plates dont certaines en forme d'écailles sur les auvents. La décoration intérieure est très classique : salon de style Louis XV , salle à manger de style Henri II avec poutres apparentes, salle de billard de style art nouveau.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    La façade sur rue de la maison est restée dans son état initial, de même que la barrière et le Le portail d'entrée a conservé son décor en pitchpin et ses épis de faîtage. IVR11_20177800358NUC4A Les épis de faîtage proviennent des Mureaux. IVR11_20177800359NUC4A Epi surmontant la demi-croupe de la façade. On comprend que ces ornements avaient aussi une fonction utilitaire renforçant l'étanchéité de cette partie du toit. IVR11_20177800360NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Placée en haut de la rue Castor, non loin du carrefour avec la rue de la République, cette maison rassemble tous les attributs de la maison de villégiature : l'appellation de "chalet", une architecture toute la vallée de la Seine" , une terrasse d'été et une salle de billard.
    Représentations :
    le décor est concentré sur les épis de faitage.
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