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  • buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Description :
    Le buste en biscuit blanc repose sur un piédouche en porcelaine bleue rehaussée de filets d'or.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres d'après Pajou, dans le grand salon de l'hôtel de la préfecture
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions au revers du buste : Pajou, cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce biscuit de la manufacture de Sèvres est une oeuvre de série, reprenant le buste de la reine
  • calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    Description :
    Ce calice néo-gothique présente une coupe avec fausse coupe à décor de feuilles d'eau, un noeud cotelé, une tige à décor de rinceaux gravés et un pied à décor résillé portant une croix en émail bleu . La patène, en argent partiellement doré, porte un décor gravé à la mollette : la main de Dieu bénissant. Poids de la patène : 183 g. Poids du calice : 498 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Placide Poussielgue-Rusand. La
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23,4 ; d pied=13,5 ;d coupe = 9,9. Diamètre de la patène : d = 15,5 cm.
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • ciboire anonyme, vers 1840-1850 (?)
    ciboire anonyme, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701766NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Vierge de l'Assomption La fausse-coupe est ornée de trois médaillons représentant la présentation du Christ au peuple, sa crucifixion (en présence de la Vierge) et la Vierge de l'Assomption. Sur le pied sont représentées les trois vertus de la Foi, la Charité et l'Espérance. Sur le couvercle apparaissent le Christ, la Vierge et saint
    Historique :
    Ce ciboire de style néo-classique date probablement du 2e quart du 19e siècle mais l'absence de tout poinçon d'orfèvre empêche de préciser davantage.
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un dessin de Jan Peeters, publiée dans la "Topographia Galliae" de Merian (1656). Gravure. (BNF. Département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Illustration :
    Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Historique :
    Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt pièces doit coûter un million de francs. Les architectes Candilis, Brumache et l’ingénieur Henri Piot Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan
  • chaire à prêcher des Trinitaires
    chaire à prêcher des Trinitaires Meaux -
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 5 panneaux en bas relief. On accède à la cuve
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue du côté ouest de la cuve : les deux panneaux provenant des Trinitaires (panneaux incurvés), et au centre, le panneau de saint Jacques (panneau droit). IVR11_20087700551NUC4A Détail de la cuve : panneaux de saint Philippe et saint Matthieu. IVR11_20087700552NUC4A Détail du panneau de saint Jacques : le "trophée" du saint (église, bourdon de pèlerin, épée) et le Détail du panneau de saint Philippe : le "trophée" du saint (dragon, livre, croix, lance ) et le Panneau de saint Jean de Matha. IVR11_20087700555NUC4A Détail du panneau de saint Jean de Matha : décor emblématique de l'ordre des Trinitaires Détail du panneau de saint Jean de Matha : le portrait du saint, en médaillon Trois panneaux de boiseries conservés au Musée Bossuet, provenant du même ensemble que les panneaux
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Meaux, couvent des Trinitaires lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux possède deux chaires : l'une est installée dans la nef, l'autre (objet de cette notice) se trouve dans la chapelle de l'Annonciation. Les deux chaires sont constituées de panneaux en remploi. Celle étudiée ici est dite "chaire des Trinitaires" car une partie de ses panneaux
    Représentations :
    saint Jean de Matha, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée saint Félix de Valois, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée Trois panneaux de la cuve présentent la même composition que ceux du dorsal de la chaire à prêcher (IM77000272) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi : saint Jacques le Jean de Matha et saint Félix de Valois, nimbés,en buste, surmontant une composition issue d'une fleur de lys héraldique, comprenant deux têtes de cerfs, trois fleurs de lys et une croix pattée entourée d'une couronne de chêne et de laurier. Cette composition reprend les éléments emblématiques des
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la première chapelle nord de la nef
    Historique :
    panneaux provenant du couvent des Trinitaires de Meaux, de style Louis XIII. Les 3 autres panneaux sculptés , de style Louis XIV, proviennent selon l'abbé Jouy de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers -Cotterêts. Ils étaient auparavant placés dans la chapelle Saint-Martin (1ere chapelle sud de la nef ). D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire à prêcher (dossier IA77000272 ), et dans les collections du Musée de Meaux.
  • autel (autel secondaire de la Vierge)
    autel (autel secondaire de la Vierge) Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    autel (autel secondaire de la Vierge)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Appellations :
    Autel de la Vierge
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Maison
    Maison Bry-sur-Marne - 15 rue du Four - en ville - Cadastre : 1981 S 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 18e siècle, figurant sur le cadastre de 1810 ; façade refaite au 19e siècle avec décor de pilastres, corniche et refends.
  • Maison
    Maison Bry-sur-Marne - 10, 12 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 O 71
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle avec décor de pilastres, corniches et refends lors du partage en deux de la maison.
  • mairie
    mairie Romainville
    Description :
    La façade principale, donnant sur la place du bourg, en présente certaines caractéristiques de , elle est agrandie de deux petits corps de bâtiments latéraux. A l'intérieur, un large vestibule ouvre décoration de stucs et de faux marbres. Le musée du Petit-Palais possède les cartons des deux compositions murales des murs nord et sud, aujourd'hui masquées. Ces deux esquisses, œuvres de Jean-Joseph Enders (1 862-1926), constituent un témoignage sur l'environnement de la commune à cette époque. La première présente un couple de villageois enlacé se promenant sur un chemin de campagne tandis que le soleil se un petit banc. En arrière-plan, on distingue des champs cultivés et une scène de labours. La salle des mariages, aménagée en 1917, est ornée d'une série de peintures murales, véritable fleuron de la les fiançailles, le mariage et la vie de famille. L'artiste réinterprète ces thématiques dans le . L'une d'entre elles présente un cortège nuptial qui s'avance sur un chemin de campagne que domine le
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Vue de la façade principale, construite en 1873. IVR11_20099300507NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300305NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300304NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300306NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300307NUC4A Pallier du premier étage de la mairie. Plaque d'hommage aux maires de la ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Quelques temps après la scission du territoire que causa la création de la commune des Lilas, la
  • Moulins (vestiges)
    Moulins (vestiges) Mantes-la-Jolie - 1 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2015 AB 175
    Illustration :
    Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs. Verso. 1830. (AD78 7s 285) IVR11_20187800005NUC4A Nivellement de la Vaucouleurs en 1830. Partie gauche. (AD78 7s 285) IVR11_20187800014NUC4A Nivellement de la Vaucouleurs en 1830. Partie droite. (AD78 7s 285) IVR11_20187800015NUC4A Nivellement de la Vaucouleurs en 1830. Verso partie gauche. (AD78 7s 285) IVR11_20187800016NUC4A Nivellement de la Vaucouleurs en 1830. Verso partie droite. (AD78 7s 285) IVR11_20187800017NUC4A Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. Verso Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Selon l'enquête de l'an II, il y avait à Mantes trois moulins à blé en activité : celui du sieur Monet (moulin des Cordeliers) produisait 16 quintaux 50 livres. celui de François Barbet (moulin des Tanneries) produisait 13 quintaux par jour et le plus efficace, celui de la veuve Giroux dont Pierre Lacroix un bâtiment qui renferme la roue et les vannes ouvrière et de décharge de son moulin qui n'a ni déversoir ni régulateur. Il est prié de construire une arche formant déversoir de 1,50 m de large. Ce déversoir est construit en 1812 mais plus élevé de 0,33 cm si bien qu'on lui demande de l'abaisser car le aussi dû à l'encombrement de la rivière à cause des crochets auxquels les tanneurs attachent leurs peaux . Il demande que les tanneurs curent à vif le fond de la rivière. Les années 1820 voient des ) et une deuxième roue à l'amont de la première. Le meunier des François Barbé demande en 1822 de pied plus petite. En 1830, une demande de nivellement est faite. En 1837, la veuve Lefevre qui a
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 1 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2015 AB 175
    Référence documentaire :
    p.10 Monographie communale de l'instituteur de Mantes-la-Jolie, 1899. AD Yvelines. 1 T mono 8/7 . Monographie communale de l'instituteur de Mantes-la-Jolie, 1899. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
  • cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée
    cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée
    Description :
    Foyer cantonné de colonnes corinthiennes, peinture encastrée dans la hotte
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Illustration :
    Détail de la corniche du manteau. 16e siècle. IVR11_19859400829X Détail : plaque de cheminée supérieure. IVR11_19859400827X Détail : plaque de cheminée inférieure. IVR11_19859400826X
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Inscriptions & marques :
    DONNEE A LA COMMUNE PAR MR. MENTIENNE ANCIEN MAIRE DE BRY SUR MARNE EN SOUVENIR DE MR. LE DOCTEUR JOBERT ET DE MME. SOPHIE JOBERT ARTISTE PEINTRE ; emblématique : armoiries de la famille Aldegonde de Noircarmes (corniche médiane de la cheminée), armoiries non identifiées (plaque supérieure de la cheminée)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Stade de création :
    copie partielle de peinture
    Dimension :
    h = 438 ; la = 208 ; pr = 102 ; dimensions de la cheminée ; tableau à l'ouverture du cadre : h = 63
    Représentations :
    scène biblique (Eliézer, Rébecca, groupe, fond de paysage) ; scène (comédie italienne) ; figures de la Commedia dell'Arte (plaque inférieure de la cheminée), amours et motifs végétaux (plaque supérieure de la cheminée), ornementation (cheminée).
    Matériaux :
    fonte de fer fonte (décor en relief)
    Historique :
    16e siècle : éléments de la cheminée remployés au 19e siècle ; 18e siècle : les 2 plaques de cheminée représentant des personnages de la Comedia dell'Arte et deux amours dans des motifs végétaux ; 19e siècle : l'ensemble de la cheminée offerte par Adrien Mentienne (maire de Bry de 1868 à 1881) qui a offert aussi (en 1902) la copie partielle du tableau de Poussin représentant Eliézer et Rébecca réalisée
  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Genre :
    de frères mineurs
    Description :
    Cette ancienne maison de notable sise au centre d'un parc, présente une façade couverte d'enduit et une toiture à longs pans à égouts retroussés, couverte en tuiles mécaniques. Elle est rythmée de dix et à l'arrière. À l'intérieur, au rez-de-chaussée, seuls un pilier en pierre et des éléments de en partie de projection de ciment (usage passé de discothèque) est conservé. Il porte la date 1621 à
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Aménagement de l'ancien Couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan de masse, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan du rez-de-chaussée Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan des étages, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, projets de façade, M. Gojard Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, coupes, 1965, M. Gojard, J Coursive du permier étage montrant la déclivité du mur de façade. IVR11_20167800449NUC4A Vestige de pilier en pierre, rez-de-chaussée. IVR11_20167800450NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment
    Historique :
    Selon un récit de fondation conservé aux Archives départementales, les frères mineurs de l'ordre de Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de dons multiples, titres de propriété ou legs, aux 13e et 14e siècles. En janvier 1292, les époux Jean de Ghennen (ou de Reims), bourgeois de Mantes et son épouse Endeline confient, par charité, dans leur testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux arpents et demi de vignes, fermé de murailles, une maison et un jardin potager. Un plan de Mantes daté de 1622 montre l'enceinte quadrangulaire du couvent avec sa chapelle. Sur son terrain on trouve mention de la Bove, carrière ou cave. La tradition témoigne de la présence de Saint-Bonaventure. Il aurait écrit durant son séjour la vie de saint François d'Assise. Une chapelle lui est dédiée. En mauvais état en 1699
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés et baux 1281-1703. AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés AD Yvelines, Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AD Yvelines, 29H 2. Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. . AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
  • ferme dite grande ferme de Noisy
    ferme dite grande ferme de Noisy Vigneux-sur-Seine - Noisy - voie communale n° 2 chemin rural n° 1 de Noisy au bac d'Ablon - en écart - Cadastre : 1983 AV 182 2011 AV 291
    Titre courant :
    ferme dite grande ferme de Noisy
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grande ferme de Noisy. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 80-93. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 117-119.
    Vocables :
    grande ferme de Noisy
    Illustration :
    Les fermes de Noisy ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Vue d'ensemble des bâtiments. Au centre la porte cochère donnant accès à la cour de la ferme Vue latérale du bâtiment situé sur le côté est de la cour de la ferme. IVR11_20079101393XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La grande ferme de Noisy est le dernier témoin de l'ancien hameau du même nom qui formait une seigneurie dépendant du chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois ; ellle s'étendait en bordure de la Seine, en face de Mons et d'Ablon. Le hameau fut ruiné en 1575. La grande ferme de Noisy entra en 1695 parmi les biens de l'Hôtel-Dieu de Paris ; elle contenait alors 352 arpents. En 1710 l'Hôtel-Dieu la vendit aux seigneurs de Crosnes et de Noisy. En 1816 ses terres s'étendaient sur 168 ha. Elle fut acquise en 1842 par la famille Chodron de Courcel, en même temps que la petite ferme détruite en 1870 par l'artillerie
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Noisy - voie communale n° 2 chemin rural n° 1 de Noisy au bac d'Ablon - en
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
  • demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie
    demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie Draveil - centre - 97bis boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 BC 238
    Description :
    Lee façades de la demeure sont enduites ; les communs sont construits en meulière et brique avec
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Archives . A. M. Draveil, 986 W 60 : acquisition de la propriété Chapuis par la Ville, travaux divers historique de Draveil, avril 2001, p. 50-51. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    Détail de la lucarne-pignon de la façade principale portant l'horloge. IVR11_20069100397XA Détail de la console en ferronerie supportant la marquise de la porte d'entrée. IVR11_20069100401XA Détail de l'agrafe de la corniche cintrée en archivolte sur l'extrados de l'arc de la porte Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de faune Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de femme Le pavillon des gardiens encadré par les deux portes d'entrée de la cour des communs La cour des communs et son entrée du côté de l'hôtel de ville. IVR11_20069100412XA Bâtiment situé sur le côté de la cour des communs. IVR11_20069100410XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1735, Jean Monglas, secrétaire du cardinal de Fleury, achète, en bordure de la Grande-Rue, une propriété anciennement constituée des deux fiefs de Genippa et de Tessonville, et y fait construire une maison avec cour et jardin. Au siècle suivant cette maison est agrandie par l'adjonction de deux corps de bâtiment latéraux. En 1891, Louis Chapuis, négociant en vins, président du tribunal de commerce de la Seine , achète le domaine, et en 1906 fait édifier autour d'une cour un ensemble de communs de style néo-normand . En 1943, la maison Chapuis devient propriété de la commune ; celle-ci, par délibération du 22 juin 1941, a prévu d'y installer les services municipaux et de transformer le parc de 4 ha en terrain de sports. En 1949, les communs sont aménagés en bains-douches et atelier de mécanique, après démolition du pigeonnier situé au milieu de la cour. En 1963, l'ensemble des services de la mairie est regroupé dans la maison Chapuis. A l'arrière, le terrain de football, qui s'étendait sur l'ancienne pelouse aménagée au
  • château
    château Romainville
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, projet de raménagement pour la facade du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Projet pour le réaménagement de l'estrade du château donnant sur le parc. (Ecole nationale des conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin, relevé du pont de la rivière anglaise, parc du château, 1824 (date portée). (Ecole Relevé de fabriques du parc du château : le Temple de l'Amour et le Pavillon chinois, 1823. (Ecole
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
  • ferme du Touchet
    ferme du Touchet Étréchy - Vaucelas - route du Touchet - isolé - Cadastre : 000 ZK 28
    Description :
    . Les bâtiments sont pour l'essentiel construits en moellons de calcaire et en grès. Sur le côté -vis, à l'ouest, s'élève la grange avec ses deux porches. Les deux autres côtés de la cour sont bordés d'autres bâtiments agricoles, notamment une charreterie en pans de bois qui s'adosse à la grange au sud-est . Une petite porte ancienne en plein cintre (16e siècle) s'ouvre dans l'angle sud-est de la cour, près une cave qui a constitué l'essentiel de l'étude. On y accède par un escalier droit ouvrant sur la cour . Cet escalier de onze marches donne accès à une première salle voûtée en berceau, éclairée par un soupirail percé dans le mur sud. Un deuxième escalier droit de dix marches, sur le côté nord, conduit à la deuxième partie de la cave, plus ancienne. Un couloir dessert trois salles voûtées d'ogives. Les piliers et les ogives sont construits en grès appareillé, le reste de la cave est en moellons de calcaire. Deux des salles portent une croix de Malte à la clé de voûte. Celle du nord-est diffère légèrement des deux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    Détail du tympan en tiers-point et de l'arcature trilobée de la porte piétonne La première partie de la cave. IVR11_20119100210NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle sud-est. IVR11_20119100214NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord. IVR11_20119100217NUC4A Cave. Vue prise depuis l'est de la salle nord et de la salle nord-est au fond Cave. Vue de la salle nord-est depuis l'ouest. IVR11_20119100219NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord-est. IVR11_20119100220NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    croix de Malte
    Historique :
    remonter au 14e siècle. Les croix de Malte sculptées dans la cave suggèrent que la ferme appartenait aux Hospitaliers et dépendait sans doute de la Commanderie voisine de Chauffour. La cave a par ailleurs été remaniée vers le 16e siècle (adjonction de l'alvéole nord-est) et son accès a été modifié au 17e ou au 18e
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)